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    TRES IMPORTANT, à lire absolument, même si date de quelques semaines
     
    Réaction de l’Union populaire républicaine au discours de M. Macron sur la « refondation » de l’Europe
     
     
    À l'occasion du discours qu'il a tenu ce mardi à la Sorbonne, M. Macron a annoncé une série de mesures pour « refonder l'Europe », une fois de plus.
     
    Ces mesures, pour l'essentiel, n'ont jamais fait partie du programme présidentiel sur lequel M. Macron s'est fait élire. Il n'avait donc aucune légitimité démocratique pour faire la plupart des annonces qu'il a faites ce mardi.
     
    En particulier, les Français n'ont jamais donné leur aval à la mise sur pied d'un budget européen de la Défense, ni à la définition d'une doctrine de Défense commune, ni à l'intégration de militaires étrangers, ressortissants d'autres États membres, dans nos armées.
     
    Ces propositions sont d'ailleurs complètement déconnectées de la réalité puisque M. Macron a décidé, « en même temps », de tailler à la hache dans le budget de la Défense nationale, empêchant nos armées de se doter ne serait-ce que de leurs équipements de base. À moins que l'objectif véritable de M. Macron, encore dissimulé à ce stade, ne soit de faire passer les armées françaises sous les fourches caudines de puissances étrangères, au nom de la prétendue « construction européenne » et à cause des fameuses « contraintes budgétaires » imposées par notre appartenance à l'euro.
     
    Quant au parquet européen contre le terrorisme fantasmé par M. Macron, il n'en n'a jamais été question pendant la campagne présidentielle. Idem pour les listes transnationales qu'il veut imposer aux élections européennes, probablement pour empêcher un parti comme l'UPR, hostile au principe même de la « construction européenne », de présenter ses propres listes.
     
    Inversement, M. Macron a mis en sourdine certaines promesses qu'il avait faites pour « changer l'Europe » pendant la campagne présidentielle. Il s'est ainsi abstenu de reparler du contrôle des investissements étrangers, notamment chinois, qui a d'ores et déjà été catégoriquement refusé par le Portugal, l'Espagne et la Grèce. Il a aussi évité de remettre sur le tapis la réforme en profondeur de la directive sur les travailleurs détachés, réforme refusée par plusieurs pays de l'Est, qui seraient à la rigueur favorables à un très léger toilettage, comme M. Macron a pu le constater pendant sa désastreuse tournée diplomatique à la fin du mois d'août 2017.
     
    À la Sorbonne, où il ne prenait pas beaucoup de risques en s'exprimant devant un parterre de jeunes triés sur le volet, et acquis à sa personne, M. Macron a préféré ressasser les sempiternelles et vagues promesses de convergence sociale et fiscale à l'intérieur de l'Union européenne, sans d'ailleurs aller au bout de son raisonnement puisque c'est la France qui sera obligée de s'aligner sur le moins-disant social, salarial et fiscal dans l'Union européenne, à cause de la concurrence, et non l'inverse.
     
    Si M Macron était soucieux de respecter la démocratie et l'avis des Français, il aurait organisé un référendum sur l'ensemble des propositions qu'il a formulées, au lieu de présenter sa position personnelle comme étant celle de ses concitoyens, et donc de la France vis-à-vis des 27 autres États membres.
     
    L'UPR demande donc solennellement à M. Macron de soumettre au peuple français par référendum ses propositions destinées à « refonder l'Europe ».
     
    De surcroit, M. Macron a formulé ses propositions sans aucun aval des 27 autres États dont il est très peu probable qu'ils les valideraient unanimement, voire qu'ils n'en valideraient qu'une seule. En d'autres termes, il est plus que probable, une fois encore, que les paroles de M. Macron restent lettre morte et qu'elles soient rapidement chassées de l'actualité. M. Macron a encore cédé à un exercice de pure communication dont l'effet principal est de confirmer l'extrême narcissisme de son auteur.
     
    Macron est, en outre, allé jusqu'à parler devant les drapeaux des autres États membres pour faire croire aux Français, dans une espèce de mise en scène onusienne, qu'il parlait avec l'assentiment de l'ensemble des peuples. Ainsi, non seulement M. Macron a pris publiquement ses délires pour les souhaits du peuple français, mais encore pour les souhaits des 27 autres gouvernements et des 27 autres peuples de l'Union européenne. Il s'agit d'une escroquerie et d'une faute diplomatique majeure qui donne droit légitimement aux autres États de demander des explications, pour ne pas dire des excuses, au gouvernement français. Imagine-t-on par exemple le gouvernement polonais s'exprimer devant le drapeau français pour développer une vision de l'Europe donnant une large place aux « travailleurs détachés » dont, justement, les Français ne veulent pas ?
     
    L'UPR demande donc solennellement à M. Macron de ne plus s'exprimer devant des drapeaux étrangers en dehors de tout cadre de visite officielle.
     
    En agissant de la sorte, M. Macron s'est encore livré à l'un de ces travestissements dont il est, hélas, coutumier. Après s'être campé en sous-marinier, en pilote de chasse, en philosophe devant l'Acropole d'Athènes, ou encore en victime d'Irma faisant sa toilette dans un seau à Saint Martin, le voici jouant le prophète de l'Europe sur une estrade de la Sorbonne.
     
    Le pire pour M. Macron est que la réélection triomphale de Mme Merkel qu'il avait souhaitée en Allemagne n'a pas eu lieu, ce qui ruine pratiquement d'entrée de jeu toutes ses propositions. Il est en effet probable que plusieurs alliés potentiels de Mme Merkel s'opposeront à tout budget et à tout ministre de la zone euro, qui constituent le fer de lance de la « refondation » européenne voulue par M. Macron. Peut-être Mme Merkel sera-t-elle, dans son for intérieur, heureuse elle-même de cette situation de blocage.
     
    En conclusion, le numéro de spectacle de M. Macron à la Sorbonne ce mardi est, d'ores et déjà, nul et non avenu. Il démontre aussi de façon éclatante l'inanité du locataire de l'Elysée, sa dangereuse irresponsabilité et son narcissisme maladif que les Français ne vont peut-être pas supporter indéfiniment.
     

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    Quand le RussiaGate fait vraiment un tabac

    Quand le RussiaGate fait vraiment un tabac

     

    Au moment où vous pensiez que le ramdam contre la Russie ne pouvait être plus tordu, le Président russe Poutine révèle le projet de guerre biologique occidental. L’information de la collecte de matériel génétique russe partout dans le pays, à dessein et professionnellement, est le dernier écho effrayant de la guerre des mondialistes contre la Russie. Non, vous ne lisez pas le roman de fiction Make Room! Make Room! de Harry Harrison. Mais oui, c’est une révélation sur le monde d’affliction vers lequel nous sommes entraînés.

    Impliqués dans la guerre médiatique en cours contre le mensonge mondialiste, la plupart d’entre nous pouvons croire de nos jours à peu près n’importe quoi. Avec le RussiaGate déconnecté de la réalité aux États-Unis, et les journalistes cinglés hennissant « Malfaisant Poutine » à chaque souffle, l’annonce qu’un Godzilla radioactif aurait envahi l’Allemagne de l’Est n’étonnerait guère. Mais est-ce que le dirigeant le plus pragmatique de l’humanité depuis deux siècles n’aurait pas fait savoir que l’US Air Force prépare la guerre biologique totale contre la Russie ? Quand j’ai lu l’article de RT, j’admets avoir dû y revenir deux fois. Ensuite, j’ai été assommé par la folie de tout ce binz. À cause de mots et d’opinions, les sénateurs et les technocrates étasuniens s’associent pour jeter RT America hors du pays, alors qu’en même temps le Pentagone donne son approbation pour cibler l’ADN des Russes ! « Et vogue la galère », avec la dernière drogue induisant l’épisode psychotique de Washington.

    Lors d’une réunion du Conseil des droits de l’homme russe, le président a décrit les événements se déroulant pendant les dernières élections régionales, les bureaux de vote étant envahis d’observateurs étrangers. Soulevées plus tard par Poutine, les questions tournaient autour des observateurs étrangers qui enregistraient les gens [les prenaient en photo] qui venaient voter, et plus étrangement, qui récoltaient des échantillons de tissus prélevés sur « les divers groupes ethniques et gens vivant dans les différentes régions géographiques de la Fédération de Russie. » M. Poutine a poursuivi en assurant à l’auditoire qu’il n’y avait rien à craindre, la communauté du renseignement russe étant bien armée pour s’occuper de ce genre d’attaque. Qu’il soit manigancé ou non, un appel d’offre émanant de l’US Air Force Air Education and Training Command, a été lancé pour obtenir des échantillons d’acide ribonucléique (ARN) et de liquide synovial russes. Plus insolite qu’une attaque d’apoplexie de Hillary Clinton, cet appel d’offre est passé sur un site Internet du gouvernement étasunien. Voilà ce que trafique le Pentagone jusqu’ici.

    Voici ce qu’Igor Nikulin, membre de la Commission onusienne sur l’armement biologique, a déclaré aux journalistes :

    De nouveaux types d’armes biologiques sont en cours de développement. Il n’y a sans doute rien d’autre qui puisse intéresser le département militaire. Ils ont très probablement transformé des virus en armes. Les États-Unis essaient de mettre au point divers types d’armes biologiques spécifiques, visant les porteurs d’un capital génétique précis, et ils ont besoin de celui des Caucasiens, car ils constituent la majorité de la population de notre pays. C’est au sein de ce même groupe type qu’ils essaient de glaner des échantillons. Il est nécessaire que les virus agissent de manière sélective sur l’un ou l’autre groupe ethnique.

    En fin de compte, puisque l’ADN sert à diagnostiquer et traiter des maladies, les mêmes procédures peuvent servir à créer des virus fermement contrôlés, mortels pour ceux qui sont ciblés. Théoriquement, à un moment donné, la recherche sur l’ADN pourrait être capable de tuer individuellement chacun. La lecture de cette annonce accablante à l’extrême de l’Air Force, fait froid dans le dos. Non seulement elle indique clairement la quantité précise d’échantillon, etc., mais elle explique comment l’Air Force paiera les récolteurs d’ADN :

    En outre, des informations sur les donneurs doivent être fournies avec les échantillons, notamment leur sexe, âge, origine ethnique, antécédents tabagiques, antécédents médicaux, taille, poids et indice de masse corporelle. Les échantillons doivent être livrés au Texas, à la base Lackland Air Force, près de San Antonio, dans les 10 jours suivant la réception de l’argent par le fournisseur.

    Non, ce n’est pas un canular. Je pense que comme moi au début, certains lecteurs pensent que « ça ne peut exister. » L’annonce a bien sûr disparu depuis, mais des captures d’écran et divers article, tous sur Internet, confirment l’authenticité de cette énorme information de RT. Mais à part les médias russes, les preuves de la recherche étasunienne sur les armes biologiques visant la Russie et TOUT autre ennemi perçu, abondent. Le rapport du colonel de l’Air Force Michael J. Ainscough, daté de 2002, explique comment de « futures » armes biologiques seront développées, déployées et utilisées. Grâce à ce rapport, nous avons appris que sous l’administration Bush, le Pentagone ne s’intéressait pas plus que ça aux armes de destruction de masse de l’Irak, mais se concentrait plutôt sur les armes biologiques de l’ex-Union soviétique. Quoi qu’il en soit, aussi accablantes que puissent être les implications du centre d’intérêt du colonel Ainscough, son document était manifestement destiné à justifier le futur développement d’armes biologiques étasuniennes. Des idées du style embaucher le virus Ebola mortel sont rapidement devenues la réalité de la recherche sur les armes. Mais une fois encore, rien ne suggère que les terroristes en Syrie ou les fondamentalistes iraniens sont les hérauts d’épidémies d’Ebola visant les États-Unis. La Russie est encore le présumé agresseur. Intitulé « Weaponizing Ebola? » [Faire d’Ebola une arme ?], ce rapport de 2014, a été rédigé par John R. Haines, membre et directeur exécutif de l’Institut de recherche sur les politiques étrangères du Comité de Princeton. Dans le but de créer le nouveau « épouvantail » pour les industriels militaires étasuniens, son « histoire » se noue autour de l’ancienne agence soviétique de préparation à la guerre biologique. La propagande des scientifiques de l’armement équivaut à « Soviétiques = Russes, Soviétiques = Poutine, Soviétiques = Ennemis » – tout simplement de vieilles campagnes de relations publiques visant à répandre la mort.

    Pour ceux qui n’ont pas l’étrange sensation que nous sommes enfermés dans un film de science-fiction, il existe des faits montrant que l’AirForce a soit testé des armes biologiques sur son propre personnel, soit a foiré et l’a infecté. Un rapport des Centers for Disease Control, intitulé « Spread of Adenovirus to Geographically Dispersed Military Installations, May–October 2007 » [Propagation d’adénovirus dans des installations militaires dispersées géographiquement, mai-octobre 2007], relate une épidémie produite dans des installations d’entraînement, en particulier dans le seul centre de formation des recrues de Lackland Air Force. Bien que rien de concluant ne prouve que cette base ait été le centre d’une épidémie préméditée, il faut noter le fait que San Antonio est l’endroit où sont faites les plus grandes opérations militaires de recherche médicale et biomédicale aux États-Unis. En regardant où la recherche et le développement des armes biologiques doivent se faire, nous trouvons seulement quelques endroits aux États-Unis où le confinement des agents pathogènes a atteint le niveau 4 de biosécurité, le niveau le plus élevé. L’un d’entre eux est la Southwest Foundation for Biomedical Research, un organisme de San Antonio chargé du développement top secret des défenses contre le bioterrorisme incluant les développements génétiques. La base Lackland Air Force possède aussi sa propre installation (Pdf) opérationnelle de niveau 3 de biosécurité.

    Pour conclure, mon premier choc à la lecture des propos du Président Poutine m’a conduit à rechercher ce qui est possible dans le domaine des armes biologiques. J’estime que la notion de ciblage fin d’individus, que j’ai divulguée, n’était pas excentrique après tout. En 2012, cet article de The Atlantic nous disait qu’il se pourrait que Poutine et d’autres dirigeants du monde risquent d’être touchés par une arme à ADN ou autre. En voici une citation :

    Le gouvernement étasunien recueille à la dérobée l’ADN des dirigeants du monde et protégerait celui de Barack Obama. Décodées, ces empreintes génétiques pourraient fournir des informations dommageables. Dans un avenir pas trop lointain, elles pourraient fournir aussi quelque chose de plus – les bases de la création d’armes biologiques personnalisées, capables de démolir un président et de ne laisser aucune trace.

    Lisez ce rapport concernant ce qu’il est déjà possible de faire en envoyant un virus à une victime sans méfiance, puis revenez en arrière et interrogez Vladimir Poutine sur le fait que le Pentagone rémunère la collecte d’échantillons de tissus. Je parie que la Russie et Poutine vont être accusés d’avoir utilisé l’ADN de Hillary Clinton pour la faire rentrer à quatre pattes dans le van en attente. C’est-à-dire, si la tendance [de folie] dominante se maintient fermement.

    Phil Butler, enquêteur politique et analyste, politologue et expert sur l’Europe de l’Est, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

    Original : journal-neo.org/2017/11/01/when-russiagate-goes-really-really-really-viral/
    Traduction Petrus Lombard

    http://reseauinternational.net/quand-le-russiagate-fait-vraiment-un-tabac/

     

    mardi 31 octobre 2017

    Pourquoi l'armée de l'air américaine s'intéresse-t-elle au génome russe?

    Pourquoi l'armée de l'air américaine s'intéresse-t-elle au génome russe?

     
    Lors de la dernière réunion du Conseil des droits de l'homme auprès du Président, V. Poutine a annoncé que les codes génétiques des russes ethniques provoquent un intérêt d'une importance peu ordinaire et très professionnelle de la part d'organisations étrangères. Mais dans quel but? ... L'on pourrait le prendre à la légère, s'il ne s'agissait pas d'une déclaration on ne peut plus sérieuse du chef de l'Etat.
     
    A l'occasion de la discussion entre les ONG et le Président Poutine, Igor Borissov (président de l'ONG de droit électoral) s'est inquiété de la quantité phénoménale d'informations accessible du fait de la présence de caméras de surveillance dans tous les bureaux de vote et d'institutions qui veulent centraliser et traiter ces informations. Ce qui est le paradoxe de ce monde défaillant: le manque de confiance généralisé, doublé par une régression culturelle et morale, sous couvert d'une transparence totale devant garantir une liberté tout aussi totale met l'individu sous un contrôle permanent. Et comme tout système de surveillance, il draîne une manne d'informations quasi-inépuisable pour ceux qui veulent s'y intéresser et prendre le temps de la traiter.
     
    Pour autant, face à cette inquiétude particulièrement bien fondée, la réaction de V. Poutine laisse pantois:
    Les images, ce n'est encore rien. Vous savez que des échantillons biologiques sont récupérés sur tout le pays. Et sur des ethnies et des gens différents habitant différents territoires de la Fédération de Russie. Question: pourquoi le font-ils? Et cela est fait très consciencieusement et très professionnellement. Nous sommes l'objet d'un très grand intérêt.
    Le porte-parole du Kremlin, D. Peskov, a confirmé que les services secrets ont transmis des informations très complètes et très précises à ce sujet au Président sur l'activité de certains émissaires et de certaines ONG qui développent cette activité sur le territoire de la Fédération de Russie.
     
    Pendant ce temps, le journal libéral Kommersant publie un article précisant que, en effet, cet été 2017, l'armée de l'air des Etats Unis a ouvert un appel d'offre pour obtenir de l'ADN, précisant bien que les donneurs doivent impérativement être ethniquement russe, de type européen, résider en Russie (la précision va jusqu'à exclure les donneurs potentiels résidant en Ukraine) et être en bonne santé.
     
    Difficile en effet de ne pas se demander pourquoi ? 
     
    Les réactions montrent l'inquiétude. L'on appréciera le raisonnement tautologique de Konstantin Severinov, professeur (très indépendant) à l'Université américaine de Rutgers et à l'Institut des sciences et des technologies de Skolkovo (la soi-disant Silicon Valley russe principalement connue pour ses scandales financiers). Selon lui, ces informations ne présentent aucun intérêt, elles ne peuvent pas être utilisées militairement, et l'inquiétude marquée par le Gouvernement russe est sans fondement, la recherche est uniquement fondamentale:
    Tout d'abord, parce qu'il n'existe pratiquement pas de technologies permettant d'en faire une arme biologique. Et ensuite parce que de toute manière, cette arme ne pourrait jamais être utilisée contre les russes. A priori.
    Ce raisonnement magique laisse songeur. Une technologie, justement ça se créé, notamment sur la base d'une recherche fondamentale, elle ne tombe jamais du ciel. Ici le but est peut être strictement scientifique, mais depuis quand l'armée de l'air américaine est-elle à ce point intéressée par le développement de la recherche fondamentale, gratuitement, sans implication militaire? Ensuite, l'histoire a déjà montré l'empathie du Gouvernement américain pour les populations civiles. Rappelons qu'ils furent les seuls à utiliser la bombe atomique, alors qu'elle n'était pas décisive pour l'issue du conflit. Mais il était intéressant de voir ses effets. 
     
    D'autres s'inquiètent ouvertement de travaux en Occident en vue de créer une nouvelle arme biologique de destruction massive. Tel est le cas du sénateur F. Klintsevitch. En ce sens, les paroles du Président ont permis de prévenir les services qui mènent ces études que la Russie est au courant. Vue l'hystérie anti-russe ambiante, et bien entretenue, aux Etats Unis et en Europe, ces Docteur Folamour risquent de voir leur heure de gloire revenir.
     

     


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    Bientôt la fin de la propriété privée ?

     

    "Cette fois-ci, c'en est trop ! Je me désabonne de cette lettre outrancière", pensez-vous sans doute, cher lecteur...

    Mais attendez une minute... Vous vous souvenez des récentes élucubrations de France Stratégie disant qu'en cas de problème sur la dette française, il suffirait à l'Etat français de nationaliser le foncier bâti pour encaisser sa part de loyer ?

     

    Notez que, dans son esprit, cette proposition n'est pas très différent de celle de la taxe sur le "loyer fictif", ce loyer que ne paient pas les propriétaires parce qu'ils sont... propriétaires ! Le fait que le législateur considère pouvoir taxer des rentrées fictives laisse songeur. Où est la limite si l'imaginaire devient taxable ?

    Ce n'est pas tout. Passons à l'affaire de la taxe "illégale" sur les dividendes des entreprises.

    En mai 2012, la Cours de justice de l'Union européenne déclare contraire au droit européen une retenue à la source sur les dividendes versés à l'étranger à des fonds communs de placement. Le gouvernement Hollande la transforme en taxe sur la distribution de revenus. Mais dans le cas où le revenu provient d'une filiale établie dans l'UE et hors de France, l'Etat français introduit une double imposition. Le 6 octobre, le Conseil d'Etat invalide la fameuse taxe. Du coup, les 10 Mds€ perçus par l'Etat français sont à rembourser...

    Rembourser ? Le déficit 2018 est déjà monstrueux. Il dépasse 40% des recettes fiscales... Dans l'urgence, le gouvernement Macron concocte "une recette fiscale à caractère exceptionnel" qui devrait rapporter 5 Mds€.

    Vous pourriez penser que ceci n'est qu'une affaire d'impôts et non pas une atteinte à la propriété privée. Pas si vite. Cette histoire démontre que lorsque le gouvernement a besoin d'argent, il se sert sans préavis. Si vous m'avez bien suivie, et sans vouloir jouer les rabat-joie terre à terre, il manque cinq autres milliards.

    Souvenez-vous de la règle implacable des finances publiques : "quand vous ne savez pas qui paye, c'est vous". Bruno Le Maire nous l'indique dans sa belle langue de bois : "l'Etat prendra une partie à sa charge aussi". L'Etat, c'est-à-dire nous, les contribuables...

    Qu'est-ce qu'une taxation illégale, arbitraire et sans préavis si ce n'est une atteinte à la propriété privée ?

    La propriété privée est incompatible avec l'Etat-providence

    La propriété privée est légalement définie par l'article 17 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

    "La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité."

    La "nécessité publique" est circonscrite par les articles 12 et 13 :

    "La garantie des Droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

    Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés."

    Cette "nécessité publique" de 1789, devenue par la suite "utilité publique" dans le Code civil, s'applique en 1789 à un Etat ascétique : police, justice.

    Mais avec l'avènement de l'Etat-providence, l'utilité publique est devenue un ectoplasme, une substance de nature indéterminée, prenant une forme plus ou moins précise. Surtout imprécise.

    L'intérêt général, l'intérêt public vous sont sans cesse opposés. Qui n'aurait pas mauvaise conscience à s'opposer à ces grandes choses que sont l'intérêt général, l'intérêt public, le bien commun... Vous serez vite montré du doigt comme une abjecte créature asociale.

    L'Etat-providence est donc devenu l'ennemi de la propriété privée qui entrave son expansion. Impôts, taxes, contributions forcées, expropriations sont toujours justifiées. La justice est devenue "justice sociale" et le qualificatif de "social" justifie tout.

    "Le Droit naturel de propriété constitue le socle moral de la liberté qui permet à chacun d'exercer une liberté responsable, dans le respect des autres. Dès lors le rôle de l'Etat n'est plus de décréter arbitrairement qui a droit à quoi, sous la pression d'intérêts catégoriels ou d'une prétendue justice sociale. Son rôle se borne à constater la propriété légitime de chacun et à la défendre contre tout empiétement, ce qui n'est autre chose que la défense du bien commun."

    Damien Theillier, Professeur de philosophie, président de l'institut Coppet :

    "Ce n'est pas parce qu'il y a des lois qu'il y a des propriétés, mais parce qu'il y a des propriétés qu'il y a des lois."
    Frédéric Bastiat
    Propriété et Loi

    "Préparez-vous au pire, mais espérez le meilleur"
    Simone Wapler

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  • mardi 10 octobre 2017


    La Hongrie et le rêve européen perdu

     
     
     
    Lorsque la Hongrie est entrée dans l'Union européenne, elle pensait rejoindre l'Europe, la liberté, une certaine culture politique et juridique. Elle n'a finalement trouvé qu'une Union soviétique bis. Les mécanismes soviétisés de fonctionnement de l'UE servent simplement une autre idéologie: la mondialisation et la fin des frontières. Le rêve de Trotsky, le capital en plus.
     


    La Hongrie, depuis la crise migratoire, semble de réveiller dans un cauchemar. Non pas d'un cauchemar, puisque le réveil lui montre que la réalité est justement ce cauchemar. Alors qu'elle pensait enfin pouvoir réaliser sa souveraineté et librement pouvoir se développer, la Hongrie n'a finalement trouvé qu'un nouveau centre de pouvoir à Bruxelles, qui comme Moscou avant, fixe les règles du jeu. Cette fois-ci, ces règles conduisant  à la destruction du pays, le dogme globaliste ne permettant pas l'existence de l'Etat.
     
    En adoptant le 13 juin 2017 une loi osant règlementer le fonctionnement des deux secteurs-clés pour la formation de l'opinon publique, que sont l'enseignement supérieur et le financement des ONG, la Hongrie est définitivement tombée dans le clans des "méchants". Pourtant que prévoit cette loi tant décriée?
     
    Les Universités étrangères fonctionnant sur le territoire national doivent avoir une existence réelle dans le pays d'origine du financement. Pourquoi? Car s'il s'agit de coopération universitaire, il faut bien qu'il s'agisse d'une université dans le pays d'origine, sinon il s'agit d'une exportation idéologique. Ce qui est le cas de ces pseudo "universités européennes" qui ont envahi l'espace post-soviétique à partir des années 90, dont le programme d'enseignement est très aléatoire, mais surtout très idéologiquement marqué. Or, l'Université Soros CEU est dans ce cas: elle délivre des diplômes d'enseignement supérieur hongrois et américains, sans avoir la moindre activité universitaire aux Etats Unis. Et malgré la réputation plus que sulfureuse de ce charmant Père des révolutions de couleur, le Nouvel Obs se fend d'une oeuvre de propagande à mettre la larme à l'oeil  au bon peuple français. Attention, séquence émotion:
     
     
    Ce que veut la Hongrie, ici, c'est reprendre la main sur le système d'enseignement supérieur, ce qui est somme toute assez normal pour un Etat "normal". Mais les pays de l'Est n'ont pas le droit d'être des Etats normaux, c'est ce qu'ils doivent savoir: ce sont des Etats de seconde sorte, inféodés et ils doivent s'y confirmer. Ils ne peuvent s'opposer à la "circulation des valeurs libérales", même s'il ne s'agit pas de circulation mais d'imprégnation, pas de valeurs mais d'idéologie, tout cela très loin du libéralisme pour rejoindre le néolibéralisme.
     
    Alors, quand cette loi va encore plus loin et reprend les dispositions de la loi américaine FARA sur la réglementation du fonctionnement des ONG politiques ayant un financement étranger, ici supérieur à 24 000 euros par an, les obligeant à se déclarer comme agent étranger, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase: ce que les Etats Unis peuvent, d'autres Etats comme la Hongrie ou la Russie ne le peuvent pas. Chacun doit connaître sa place. Amnesty International ne se tient plus: la dérive autoritaire sur le modèle russe de la Hongrie est consommée.
     
     
    Etrangement, Amnesty International ne trouve absolument pas dangereuse cette même loi qui existe depuis extrêmement longtemps aux Etats Unis et qui aujourd'hui est également utilisée contre la presse étrangère, lorsque celle-ci a l'outrecouidance de ne pas répéter le crédo néolibéral boboïsant. Non, elle est comparée justement à la Russie, ce qui n'est pas un hasard, un "pays de l'est" lui-aussi, tombé sous domination américaine avec la chute de l'Union soviétique et qui a le tort d'être redevenu souverain.
     
    Dans ce combat atlantiste, l'UE joue le jeu. Elle condamne la Hongrie, fait pression et la Commission européenne engage une procédure d'infraction, pour violation de "l'esprit" européen:
    Le premier vice-président de la Commission, M. Frans Timmermans, a déclaré à ce propos: «La société civile constitue le tissu même de nos sociétés démocratiques; ses activités ne devraient donc pas faire l'objet de restrictions injustifiées. Après avoir examiné attentivement la nouvelle loi sur les ONG, nous en sommes arrivés à la conclusion qu'elle n'était pas conforme au droit de l'UE. Nous espérons que le gouvernement hongrois s'engagera dans un dialogue afin de remédier le plus rapidement possible à ce problème. Nous attendons une réaction de la part des autorités hongroises dans un délai d'un mois.»
    La société civile et non l'Etat est à la base de la construction européenne, merci pour cette déclaration d'une rare franchise. Donc l'UE va défendre la société civile contre l'Etat, car il faut garantir la liberté des ONG (de toutes les ONG) et surtout la liberté de circulation des capitaux. Le fait que la société civile doivent être nationale pour être représentative de la société est un détail, qui manifestement n'intéresse pas la Commission européenne. 
     
    Il y a peu de chances pour que la Hongrie flanche, le Gouvernement a annoncé qu'il va lancer une consultation populaire, qui a la différence du référendum se fait par courrier, sur la politique menée par Soros en matière migratoire. Alors que le pays tente de défendre ses frontières, Soros soutient très fortement l'arrivée massive de migrants en Europe, il estime qu'au minimum les pays européens doivent recevoir un million de migrants par an et les financer à hauteur de 15 000 euros par personne. Ce serait en effet le meilleur moyen et de mettre un terme à l'existence du modèle européen en noyant les populations dans une masse dont l'intégration est impossible, ce que nous voyons déjà comme résultat de la politique laxiste de cette dernière dizaine d'années, et en mettant les Etats dans l'impossibilité d'assumer le modèle social, modèle qui ne peut fonctionner qu'avec une population contrôlée.
     
     
     
     

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    Procès Gbagbo : Mediapart révèle

    un «montage» pour amener

    Laurent Gbagbo devant la CPI

     

    Procès Gbagbo : Mediapart révèle un «montage» pour amener Laurent Gbagbo devant la CPI

     

    Mediapart révèle la vraie nature de la CPI : une institution habillée des noms ronflants de « justice », « droits de l’homme » et tout le bla-bla qui va avec, et qui n’a pour finalité que de kidnapper ceux qui se mettent en travers des lignes impérialistes pour les jeter dans leurs culs de basse-fosse à La Haye. Cette institution est actuellement de facto destinée à garder des prisonniers politiques, et les tergiversations autour d’une mise en libération de Laurent Gbagbo le prouvent amplement, indépendamment de la manière dont il y a été transféré, en dehors de toute procédure légale. Il faudrait avoir l’optimisme chevillé au corps pour parler encore de prémisse de justice internationale quand on évoque la CPI. Ce serait plutôt une arrière-cuisine où l’on concocte, entre amis, de petits plans visant à éliminer les gêneurs et à protéger les serviteurs zélés. Sa légitimité même devrait être remise en cause, puisque les dirigeants des pays membres qui ne sont pas satisfaits de son fonctionnement et qui veulent en sortir sont harcelés, destitués et menacés de comparaitre devant ce même tribunal. Vous avez dit Mafia ?   RI  

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    Le journal Mediapart publie un article sur les collusions supposées entre le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, la diplomatie française et le pouvoir d’Alassane Ouattara au lendemain de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. Les journalistes du média en ligne ont pu consulter des documents qui témoignent d’un montage conçu par l’ex-procureur pour transférer l’ex-chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, derrière les barreaux à La Haye.

    Mediapart révèle « les preuves d’un montage » dans le procès Gbagbo et raconte une « opération aux airs de Françafrique ». Ce journal, jeudi soir, a mis en ligne un document « confidentiel » du Quai d’Orsay, qui « révèle », écrit-il, que « la Cour pénale internationale a demandé en avril 2011 de garder prisonnier le président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo ».

    Selon Mediapart, Laurent Gbagbo est victime d’un montage politico-judiciaire ourdi par le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, et quelques diplomates français. D’après l’article, au moment de l’arrestation de l’ex-chef d’Etat ivoirien, le 11  avril 2011, dans sa résidence de Cocody, la Côte d’Ivoire n’avait pas encore ratifié le statut de Rome qui préside à l’adhésion du pays à la Cour pénale internationale.

    Ce qui n’a pas empêché, affirme le média en ligne, l’équipe d’Ocampo de demander à la diplomatie française – en l’occurrence le directeur Afrique du Quai d’Orsay – que Ouattara ne relâche pas Gbagbo le temps qu’un Etat de la région renvoie l’affaire à la CPI au plus vite.

    Pour Mediapart, le procureur Ocampo ne dispose alors d’aucune base légale pour tenter d’incriminer Laurent Gbagbo dans les exactions passées. Et toujours selon le média, les échanges entre Ocampo, le ministère français des Affaires étrangères et le camp Ouattara n’ont rien d’anodin à l’époque.

    C’est même la preuve, affirment nos confrères, que le procureur de l’institution outrepasse son devoir de réserve en collaborant avec certains protagonistes de la crise au détriment des autres. « Quid de l’impartialité et de l’indépendance d’Ocampo ? », s’interroge Mediapart.

    Photo: Capture d’écran de la TCI, télévision pro-Ouattara, montrant Laurent Gbagbo après son arrestation aux côtés du commandant Wattao des FRCI (pro-Ouattara)
    © AFP/TCI

    source:http://www.rfi.fr/afrique/20171006-cpi-mediapart-revele-montage-derriere-arrestation-laurent-gbagbo

     

    http://reseauinternational.net/proces-gbagbo-mediapart-revele-un-montage-pour-amener-laurent-gbagbo-devant-la-cpi/

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    LA CPI juge et partie : une imposture inacceptable !

    Dans une enquête extrêmement fouillée et documentée, le journal Mediapart vient de

    révéler que la diplomatie française a été en intelligence avec la Cour Pénale Internationale

    pour écarter le Président Laurent GBAGBO du pouvoir en Côte d’Ivoire (...)

     

     

    Lire le point de vue de Raphaël DAGBO,


    Président de l’Association des Amis de Laurent GBAGBO

     

    Télécharger le texte en PDF

     

    Le site web des Amis de Laurent Gbagbo

     

    Syrie: A quand un tribunal international

    pour les armes fournies par les US

    aux terroristes?

     

    L’armée syrienne a retrouvé – et documenté – des armes venant de pays de l’OTAN entre les mains des terroristes de Al Nusra et de Daesh, dans différentes villes du pays. Notamment après l’attaque menée par Al Nusra contre la police militaire russe dans la zone de désescalade du 18 septembre. Les simples dénégations ironiques du Pentagone ne sont plus suffisantes, à quand un tribunal international pour qu’une réelle enquête soit réalisée?

    Suite à l’attaque perpétrée par les groupes d’Al Nusra le 18 septembre contre les membres de la police militaire russe, les forces syriennes ont retrouvé des armes à feu et des grenades provenant des pays de l’OTAN, notamment des Etats Unis, de la France et de la Belgique qui avaient été utilisées par les terroristes tentant de bloquer l’avancée des forces anti-terrroristes luttant réellement sur place. Les armes ont été préservées, montrées aux journalistes et leurs numéros de série photographiés, afin de servir de preuves.  


    Des armes américaines ont également été retrouvées lors du déminage des quartiers d’Alep. Comme le déclare le général syrien Ali al-Ali:

    « Nous savons que les Etats Unis ont fourni aux terroristes en Syrie, dans la période allant du 5 juin au 15 septembre de cette année 1421 camions de matériels militaires et d’armes. Ils étaient soi-disant destinés à la lutte contre les terroristes, mais sont finalement tombés entre les mains des membres de Daesh et de Al Nusra »

    Les armes sont envoyées par voie maritime en Syrie dans le cadre du programme d’aide aux groupes d’opposition, luttant soi disant contre le terrorisme, et entrent dans le pays par les frontières non contrôlées par l’armée régulière syrienne.

    Cela fait quelques temps que la Russie accuse à mots de moins en moins couverts la coalition américaine de protéger Al Nusra et de collision avec les groupes terroristes pour faire barrage à l’avancée de l’armée syrienne, afin de bloquer Assad, qu’ils ne considèrent pas comme suffisamment « ouvert », principalement sur la question des ressources naturelles.

    Systématiquement, lorsque la coalition US frappe les forces syriennes, soit elle ne le fait pas exprès, soit elle avance une violation de la part de l’armée régulière syrienne – sur le territoire syrien … – pour justifier ces frappes, qui s’accompagnent systématiquement d’une avancée des groupes terroristes.

    L’on se souviendra de la force avec laquelle les Etats Unis déniaient à l’époque la présence de prisons de la CIA en Europe et en Irak, avec quelle force ils déniaient le recours systématique à la torture comme méthode d’interrogatoire. Et puis, lorsqu’il n’y avait plus aucune raison de le cacher, un pseudo rapport « indépendant » a été publié, deux ou trois déclarations officielles « c’est très mal », « nous ne recommencerons plus » et la page a été tournée. Aucun tribunal international, aucune enquête internationale, l’affaire est close, passez votre chemin, rien à voir, vous n’en saurez pas plus. Ensuite ce rapport a disparu par hasard et été détruit par erreur.

    Faudra-t-il attendre la fin de la guerre en Syrie pour qu’un de ces rapports post factum et déjà inutile n’apparaisse pour sauver l’image d’un pays qui se croit au-dessus des lois et de la souveraineté des autres pays, dans le mépris total des victimes?  L’on pourra alors apprendre que oui, les Etats Unis et d’autres pays satellites de l’OTAN, comme la France et la Belgique, ont fourni des armes aux terroristes, à ceux-là même qui commettaient des actes de terrorisme en Europe, sur leur territoire, contre leur population, car ils fallait faire tomber Assad, qui gênait la prise de contrôle des ressources naturelles du pays. Tout a un prix et une telle richesse des sols valent bien quelques vies, surtout lorsqu’il ne s’agit pas de la sienne.

    Ce rapport sera beau, grand, généreux, nous aurons les larmes à l’oeil: Ah; quel pays! Quelle force de reconnaître ainsi ses fautes! Quelle démocratie!

    Ou bien cette fois-ci aura-t-on la force de demander une enquête internationale indépendante sur le rôle de certains pays de l’OTAN dans la fourniture d’armes aux terroristes en Syrie pour que ces crimes ne restent pas impunis? Sur le rôle qu’ils ont ainsi joué dans la destruction d’un Etat, la Syrie, et dans le soutien qui en a découlé aux actes de terrorisme commis sur le territoire européen, sur notre territoire? A Paris, Nice, Bruxelles, Londre etc. Contre nous. Car en fournissant des armes aux terrorismes, ils sont aussi responsables qu’eux des morts innocents.

    Le problème est de savoir devant qui? Les Etats Unis n’ont évidemment pas reconnu la juridiction de la Cour pénale internationale et bénéficient donc d’une totale immunité, quant à une enquête ordonnée par le Conseil de sécurité de l’ONU, suivez mon regard vers sa composition, trois des cinq membres permanents sont impliqués dans ces crimes.

    Karine Bechet-Golovko

    Photo: Armes venant de US, France et Belgique retrouvées entre les mains de terroristes en Syrie

    source: http://russiepolitics.blogspot.fr/2017/10/syrie-quand-un-tribunal-international.html#more

    http://reseauinternational.net/syrie-a-quand-un-tribunal-international-pour-les-armes-fournies-par-les-us-aux-terroristes/


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