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    Les effroyables méthodes des Américains pour imposer leur "démocratie" criminelle

     

    Les 10 fonctions de l’USAID,

    la méga agence « humanitaire » de la CIA

    par Nazanín Armanian

     

    Les camions de charité de l’USAID destinés au Venezuela restent stationnés à la frontière avec la Colombie, tandis que Donald Trump, l’homme qui incarne la solidarité, menace le pays sud-américain d’une attaque militaire : il veut que des milliers de Vénézuéliens qui vont mourir des conséquences des bombes et des balles le fassent avec leur ventre plein de biscuits qu’il ne pourrait pas vendre sur les marchés des pays développés, peut-être parce qu’on a utilisé des graines modifiées pour les faire, ou parce qu’ils allaient expirer.

    L’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) a été créée en 1961 dans le but d’étendre le « Plan Marshal » aux pays stratégiques du monde, en canalisant ses politiques pour

    1) empêcher les forces communistes, renforcées par la défaite du fascisme pendant la Deuxième Guerre Mondiale, de prendre le pouvoir et

    2) ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises étatsuniennes.

    Le lien entre l’USAID et le Bureau de Sécurité Publique, alors dirigé par l’agent de la CIA Byron Engle, a été renouvelé année après année : en 2015, Barack Obama a nommé Gayle Smith, directrice du Conseil de Sécurité Nationale de la Maison Blanche, à la tête de l’agence.

    USAID3543Selon WikiLeaks, entre 2004 et 2006, l’USAID a mené plusieurs actions au Venezuela et fait un don de 15 millions de dollars à des dizaines d’organisations civiles, afin de faire avancer la stratégie de l’ancien ambassadeur de Washington William Brownfield, basée sur la provocation d’une fracture du Chavisme et l’organisation des secteurs mécontents des réformes du Parti Socialiste Uni du Venezuela.

    Les fonctions de l’USAID

    1- Choisir le bon pays pour le projet préparé par le Secrétaire d’État, et évidemment ce n’est pas toujours le pays le plus utile. Ensuite, l’agence doit décider dans quel secteur elle sera impliquée, bien que ses secteurs préférés soient l’énergie, l’éducation, la santé, la sécurité et l’agriculture. Dans ce secteur, la production de cultures vivrières est généralement remplacée par des cultures commerciales. Elle place ensuite ses troupes dans des positions clés pour subvertir les économies locales. Les fois où elle embauche des gens de valeur solidaires indigènes, c’est pour réduire ceux qui devraient militer dans les partis politiques pour un changement fondamental dans la gestion de la charité.

    En Irak colonisé, l’USAID injecte l’économie néolibérale, impose des privatisations massives, y compris une partie de l’industrie pétrolière, et force la théocratie fantoche installée à comparer les grains transgéniques de Monsanto.

    Au Pérou, l’agence a donné 35 millions de dollars dans les années 1990 à la campagne de Alberto Fujimori, dont les mesures économiques ont plongé le pays dans la misère. La solution du protégé de l’USAID n’était pas de réduire la pauvreté mais de réduire les pauvres : Fujimori a stérilisé de force 300 000 femmes autochtones.

    2- Affaiblir et même éliminer les institutions du pays d’accueil, en créant des réseaux et des entités parallèles, en favorisant la dénationalisation des secteurs fondamentaux en faveur « d’entrepreneurs ». Évidemment, l’intérêt de la bourgeoisie étatsunienne n’est pas dans l’autosuffisance des autres pays, bien au contraire.

    3- Faciliter à la CIA le « placement de ses hommes dans la police de pays stratégiques à travers le monde« , explique AJ Langguth, ancienne correspondante du New York Times. En fait, le budget de l’USAID est en partie le financement caché des agences de renseignement américaines.

    4- Renforcer la domination des États-Unis sur la finance mondiale. En Inde, pays d’accueil de la Chine pour Washington, l’USAID, en coordination avec le gouvernement d’extrême droite de Narendra Modi, a mis en œuvre la « numérisation de l’économie », forçant des dizaines de millions de personnes des classes les plus pauvres du pays à abandonner le paiement en espèces en faveur du numérique, leur donnant seulement un mois – novembre 2016 – pour livrer leurs grosses coupures à la banque, lorsque la plupart ne détenaient aucun compte bancaire. Et qu’a obtenu l’USAID ?

    a) Servir les intérêts des Technologies de l’Information (TI), des fournisseurs de services de paiement et des sociétés émettrices de cartes de crédit MasterCard, Visa et la Fondation Gates qui a promis en échange de donner un généreux chèque à l’ONU.

    b) Appauvrir les Indiens en détruisant les économies de nombreux petits commerçants et producteurs, qui n’arrivaient pas à déposer leur argent.

    c) Obtenir les données des utilisateurs.

    d) En réduisant l’utilisation des liquidités à l’échelle mondiale, elle permet aux États-Unis de renforcer le dollar par la domination de leurs entreprises sur les finances internationales.

    e) Surveiller le commerce mondial : Washington peut ainsi sanctionner, par exemple, les entreprises qui travaillent avec l’Iran, comme Huawei en Chine.

    5- Former les forces de répression d’un État, en les préparant à démanteler la résistance de la population. Dan Mitrione, un homme de l’USAID en Uruguay, a donné des cours dans les années 1970 sur « l’art complexe de l’interrogatoire » et la manière dont les détenus devraient être torturés, en utilisant des hommes et des femmes « vivants » sans abri comme cobayes humains. L’USAID, avec les Bérets verts et la CIA, est impliqué dans la torture, le meurtre et la disparition de milliers d’hommes et de femmes guatémaltèques progressistes après avoir formé près de 30 000 policiers et des groupes paramilitaires pour cette mission.

    Au Brésil, le Bureau des Initiatives de Transition (OTI), un contractant de l’USAID chargé de déstabiliser les gouvernements non alliés, a agi de la même manière. L’une de ses victimes était Dilma Rousseff, arrêtée et torturée pour être une étudiante marxiste.

    6- Créer des milliers d’emplois pour les ONG étatsuniennes et leur fournir d’énormes fonds publics et privés pour servir les intérêts de donateurs tels que Rockefeller, Soros, Gates, Ford et Omidyar, tout en ouvrant les marchés aux sociétés des États-Unis. L’USAID elle-même prétend retourner dans son pays près de 80% de l’argent investi dans cette organisation.

    MENA_Iraq_USAID-Tiajra-320x240-webUne fois que Bush et ses alliés ont transformé l’Irak en décombres avec des mensonges en 2003, un des contractants de l’USAID, Creative Associates International Inc. (CAII) a remporté un contrat de 157 millions de dollars pour l’achat de tableaux noirs et de craie pour des écoles qui avaient été détruites par des missiles étatsuniens. Un autre, International Relief and Development (IRD), a reçu 2,4 milliards de dollars pour les mêmes fins, et Halliburton et Bechtel ont reçu la même somme.

    En Afghanistan, principal bénéficiaire de l’aide américaine, où des centaines « d’experts en genre » occidentaux ont débarqué pour « sauver les femmes », l’USAID a alloué 216 millions de dollars en 2018 pour autonomiser 75 000 femmes : selon l’Inspecteur général spécial pour la reconstruction de l’Afghanistan, seulement 50 environ ont été employées et l’argent des contribuables a disparu. 89,7 millions de dollars de plus ont disparu. Arnold Fields, son directeur, a été forcé de démissionner par le Congrès.

    La « Démocratisation de l’Afghanistan » menée par Bush-Cheney et 300 000 soldats de l’OTAN et des dizaines de milliers de sous-traitants « djihadistes » du Pentagone, en plus de tuer presque un million d’Afghans et de pousser des millions de familles à quitter leur foyer, a eu pour effet de faire oublier la mémoire historique du pays des manuels scolaires : peu se souviennent que la République démocratique d’Afghanistan (1978-1992), dirigée par les communistes, a éliminé l’usure, la culture de l’opium, légalisé les syndicats, établi une loi sur le salaire minimum, a établi la négociation collective, l’égalité entre hommes et femmes, qui a permis que pour la première fois 40% des médecins soient des femmes ainsi que 60% des professeurs de l’université de Kaboul. L’éducation a été déclarée gratuite et universelle, de même que les soins de santé, et les lits d’hôpitaux ont été doublés.

    Selon la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan (MANUA), le nombre de civils tués ou blessés lors d’attaques de l’OTAN en 2017 a augmenté de 50 % par rapport à 2016, les deux tiers du total étant des femmes et des enfants. Aujourd’hui, les écoles de l’USAID n’enseignent pas les valeurs de la collectivité, mais l’individualisme le plus pervers du « chacun pour soi ».

    7- Déstabiliser la résistance à l’impérialisme et aux dictatures alliées, dans les pays en tension, en soulageant la faim de manière ponctuelle et dans des moments concrets par des aumônes, empêchant la population de s’organiser pour exiger la justice sociale. En Égypte, à la fois sous le régime Moubarak et aujourd’hui sous le despotisme du général al Sisi, Washington oblige le Caire à acheter des armes alors que des milliers de personnes vivent dans des cimetières, puis envoie l’USAID pour distribuer du pain dans les quartiers qui se sont levés pendant le « printemps » de 2011, déstabilisant ainsi la résistance.

    Il a fait la même chose en Haïti : dans les quartiers où les ouvriers avaient organisé des « pots publics » pour demander justice, il distribue de misérables sacs de nourriture, cherchant une loyauté : « Tout le monde embrasserait les mains qui leur donne de la nourriture« , ont-ils pensé.usaid-ayuda-humanitaria-ee_uu_-compressor.jpg_1718483347

    8– Provoquer des protestations populaires contre les gouvernements qu’elle répudie sous la bannière de la « Promotion de la démocratie ». L’USAID a été expulsée de Russie, des pays de l’ALBA (Bolivie, Cuba, Équateur, Dominique, Nicaragua et Venezuela) et du Burkina Faso. Ici, le président Thomas Sankara, le Che Guevara du Burkina Faso, a été renversé par un coup d’État parrainé par la France et assassiné en 1987 en punition de ses grandes mesures visant l’autosuffisance de la nation. La Libye, l’un des pays les plus développés d’Afrique, est aujourd’hui le meilleur exemple de ce type de « libération ».

    9- Créer ses propres médias apparemment dépolitisés (sports, comédies musicales, etc.) envoyant des messages subliminaux au profit de l’économie de marché, de la consommation, du manque de solidarité, etc. L’USAID, par le biais de l’OTI, a introduit à Cuba en 2010 un système de messagerie similaire à Twitter appelé ZunZuneo. Tout en recueillant les données personnelles de centaines de milliers d’utilisateurs par le biais de leur téléphone portable, il a tenté d’organiser des dissidences dans le réseau et aussi dans les rues. Creative Associates International Inc. (CAII), un autre contractant de l’USAID, a parrainé des rappeurs pour capter les jeunes.

    10- Recevoir plus de subventions par plus de destruction à cause de la guerre : en mars 2017, les États-Unis ont « par erreur » bombardé un bâtiment à Mossoul tuant 105 civils irakiens : deux jours plus tôt l’USAID avait déposé sa demande de nouveau budget pour la reconstruction de l’Irak : marchés « guerre-construction » ? Pompiers pyromanes ? Toute ressemblance avec la scène du film « Child » où Charlot propose à son fils de casser les fenêtres du quartier afin de gagner de l’argent en installant du nouveau verre n’est que pure coïncidence !

    Si la guerre et la pauvreté n’étaient pas aussi rentables, elles seraient interdites par la loi.

    Source : Las 10 funciones de USAID, la mega agencia “humanitaria” de la CIA

    traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International

     

     

    https://reseauinternational.net/les-10-fonctions-de-lusaid-la-mega-agence-humanitaire-de-la-cia/


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  • Ils veulent faire taire les gilets jaunes,

    mais on est encore là !!

     

     

    « Mais où sont les gilets jaunes, ils ont disparu ou quoi?» 

     

    On les a chassés des rond-points et des péages.


    On a brûlé et détruit leur cabane.


    Ils ont été licenciés.


    Ils ont reçu des menaces de leur hiérarchie, des services sociaux, des mairies.


    Ils ont été harcelés par la police.


    On a pris leur identité, on les a fichés.


    On les a frappés, interpellés, insultés,menacés, mis en garde à vue.

     

    Ils ont reçu des amendes et même des peines de prison.


    Ils ont été matraqués, flashballés, gazés, nassés.


    On leur a pris leurs gants, leur masque, leur téléphone , leur affiche, leur banderole, et même leur gilet. 

     

    A certains on leur a pris leurs enfants, leur liberté, leur santé.

     


    Ils ont perdu leur travail, leur logement, leur famille, leur main, leur œil.

     

    Que dire des autres qui sont morts écrasés ou par désespoir se sont même suicidés?

     

    On a décidé de tout faire pour les bâillonner, les décourager et les faire disparaître.

     


    Alors non, même essoufflés ils n’ont pas disparu et ils n’ont pas abandonné.

     


    #OnEStLà

     

    Source : Sabrina Waz – Facebook

     

    https://www.gj-magazine.com/gj/ils-veulent-faire-taire-les-gilets-jaunes-mais-on-est-encore-la/

     

     

    Le régime Macron fait tout pour éliminer les Gilets Jaunes. Mais ils sont encore là, et jusqu'à la victoire !.

     

     


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    La Super-Classe Mondiale contre les Peuples !

    Qu’est-ce que la Super Classe Mondiale qui nous dirige ?

     

    par Francesca de Villasmundo  

     

    Michel Geoffroy, contributeur régulier du blog Polémia, a récemment publié La Super-classe contre les peuples

    Cet ouvrage, préfacé par Jean-Yves Le Gallou, s’attache à démasquer ceux qui détiennent le pouvoir dans le monde moderne. 
    Avec ce dévoilement magistral de la super-classe mondiale, Michel Geoffroy permet de poser les bases d’une reconquête essentielle : celle de notre liberté.

    Polémia propose une analyse en 10 points de cette super-classe mondiale qui fait tout pour nous diriger :
     

    1/ La Super Classe Mondiale (SCM) n’est pas un fantasme : elle existe bien et elle a pris le pouvoir en Occident et notamment en Europe Occidentale.
    Elle est propriétaire des médias, elle finance le microcosme culturel, les ONG et les groupes de pression et elle impose partout une politique qui va à l’encontre de la volonté du corps électoral. 

    En France elle a réussi à faire élire son candidat lors de la présidentielle de 2017 : Emmanuel Macron

    2/ La SCM correspond à la domination sans limite de l’économie et de la finance sur la société et sur la souveraineté politique, qui s’est produite à la fin du XXème siècle.
    La SCM regroupe les super riches qui veulent s’enrichir toujours plus, grâce notamment à la dérégulation économique et financière. 

    Grâce aussi à la modification des lois fiscales à leur profit. 
    Grâce enfin au "socialisme des riches" qui consiste à mettre à la charge de la collectivité les charges induites par la mise en œuvre des politiques libre-échangistes, pendant que ses bénéfices reviennent à la seule oligarchie
    La SCM incarne la domination sans partage de la loi de l’argent, donc la réduction des hommes à l’état de simple ressource au service des plus riches.
    Pour cette raison on ne pourra remettre à sa place la SCM, si on ne régule pas l’économie et la finance mondiales

    3/ La SCM incarne aussi le retour d’une vieille eschatologie : la prétention hérétique de bâtir le paradis sur terre et d’unifier le genre humain, sans attendre la venue ou le retour du Messie, prétention qui a été reprise par le messianisme protestant et sa croyance en la destinée manifeste des anglo-saxons. 

    Cette eschatologie fonde le projet cosmopolite ou mondialiste de la SCM, qui se prétend élue pour ce faire.
    Ce projet est bien un complot contre la liberté, la souveraineté et l’humanité de l’homme. 

    Car le gouvernement mondial n’ouvrirait pas la voie à une "démocratie planétaire" mais au contraire à la dictature mondiale de l’oligarchie. 
    En accusant les autres de complotisme la SCM pratique en réalité l’inversion accusatoire.

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    6/ La SCM fonctionne par la mise en synergie de 4 cercles ou engrenages : le cercle de la richesse financière et économique transnationale, le cercle des médias et de la culture, le cercle des organisations non gouvernementales et de la société civile, enfin le cercle des élites publiques. 

    Le cercle de la richesse financière et économique transnationale est celui où la puissance est la plus concentrée et la plus opaque : il dirige, influence et achète tous les autres cercles.
    Le premier cercle ne comprend que quelques milliers d’individus, mais les autres cercles sont plus nombreux, en particulier parce qu’ils regroupent des idiots utiles.
    La SCM repose pour cette raison sur un pouvoir impersonnel, désincarné et collégial donc insaisissable (par opposition à la tradition de l’incarnation du pouvoir en Europe)

    7/ La SCM est une oligarchie et non pas une élite : elle préfère toujours l’influence des autres à l’engagement personnel direct.
    C’est pourquoi on peut assimiler son action et son projet à un complot, car elle refuse de le soumettre au verdict démocratique : elle veut au contraire l’imposer subrepticement en le rendant inéluctable. 

    Pour cette raison elle s’est rendue maîtresse du pouvoir médiatique en Occident, qui sert à ahurir la population, à diffuser l’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite et à diaboliser tous ceux qui s’opposent au projet de la SCM.




    8/ La SCM fait avancer son projet et son agenda selon une dialectique du chaos et du contrôle. 
    Elle sème le chaos partout comme moyen de détruire la résistance psychologique et l’homogénéité des peuples : c’est principalement le rôle dévolu au chaos migratoire en Europe. 
    Mais aussi au chaos économique, conséquence de la dérégulation systématique, qui place les populations en insécurité économique et sociale croissantes. 
    Ou au chaos moral qui sert à déstructurer les personnalités. 
    Enfin la SCM ne répugne pas à la guerre comme moyen chaotique.
    Le chaos sert ensuite de prétexte à l’instauration du contrôle : la SCM substitue à la souveraineté nationale, le contrôle de la population, qui correspond à l’instauration de la post-démocratie en Occident. 

    La post-démocratie illustre le caractère totalitaire du gouvernement mondial que la SCM voudrait instaurer à son profit : un système où les peuples se voient retirer le pouvoir de changer de politique, où les juges supplantent les législateurs et dont l’Union Européenne constitue le laboratoire

    9/ L’idéologie libérale/libertaire et cosmopolite a été le principal vecteur de l’instauration du chaos au service de la SCM en Occident. 

    Parce qu’elle a contribué à détruire toutes les régulations qui faisaient obstacle à l’instauration du règne de l’argent. 
    Et parce qu’elle a contribué à diffuser un individualisme radical qui détruit tout ordre social et qui ouvre la voie à la marchandisation du monde et finalement de l’homme lui-même.
    Mais la SCM pratique le double standard permanent : dans son comportement interne elle fait tout le contraire de la doxa libérale/libertaire qu’elle préconise pour le reste de la population : elle est hiérarchique, patriarcale et elle aspire au monopole, au pouvoir opaque et au contrôle, non pas à la liberté, à la transparence et à la concurrence

    10/ La SCM a réussi à mettre l’Europe en servitude et à s’enrichir démesurément. 

    Par contre elle va échouer au XXIème siècle à contrôler le monde. 
    La SCM n’est donc pas omnipotente : en fait le monde est en passe d’échapper aux mondialistes, en particulier parce que le cœur nucléaire de la SCM -les pays anglo-saxons- est entré en déclin, et parce que le monde devient multipolaire.
    L’idéologie de la SCM peine à s’imposer partout et en Europe même, elle soulève une opposition croissante.
    L’oligarchie en a bien conscience et il ne faut donc pas exclure que la SCM ait recours à la guerre mondiale pour tenter de garder son leadership coûte que coûte.

    C’est aussi pourquoi les Européens doivent se libérer de la tutelle de la SCM, qui ne peut que conduire à leur destruction, et pour cela, s’ériger en pôle de puissance autonome. 



    Source :
    https://www.medias-presse.info/quest-ce-que-la-super-classe-mondiale-qui-nous-dirige/111689/


     La super-classe mondiale contre les peuples

    Michel Geoffroy


    En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés. 

    Pourquoi ? 
     
    Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des États. 
     
    Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force. 

    Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale

    Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. 
     
    Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite. 

    Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. 

    Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement.

    Avec "La Superclasse mondiale contre les peuples", Michel Geoffroy dresse un portrait détaillé, argumenté et sans concession de la superclasse mondiale autour de cinq questions :
    que recouvre l'expression superclasse mondiale ? 
    Que veut-elle ? 
    Comment agit-elle ? 
    Va-t-elle échouer dans son projet de domination ? 
    Quelle alternative lui opposer ? 
    Un ouvrage de référence pour comprendre les enjeux de notre temps.

     

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    https://bouddhanar.blogspot.com/2019/08/la-super-classe-mondiale-contre-les.html
     
     
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    Il y a peu, j'ai envoyé un tweet, avec rappel entre autres, d'une vidéo que j'ai enregistrée il y a quelques années : " La France est colonisée par des sionistes https://www.dailymotion.com/video/xyt8pb. Macron est d'origine juive https://www.youtube.com/watch?v=XgWzfVNy_iI   (à la mn 35.20). La violente répression des Gilets Jaunes est même dénoncée par l'UE, ils sont défigurés... Comme les Palestiniens, car israël est DERRIERE ces méthodes en France ".

    Mais dans le monde, de plus en plus de citoyens savent ce qui se cache derrière "Israël" (dirigé par des fascistes radicaux, talmudistes) : ILS occupent les secteurs les plus importants de la planète, dévastateurs, comme la Haute Finance (La City), les médias (désormais qualifiés de meRdias), etc... et pire que tout, ils orchestrent le Nouvel Ordre Mondial monstrueux (par ex avec la manipulation, à l'école, des élèves: Gender, Histoire falsifiée, apprentissage du sexe et de la perversité, etc... Et avec onze vaccins pour les petits, en France - génocide de la population française remuante, rebelle, attachée à son système social ?).

    ILS sont la plaie de la planète ! Et si justice n'est pas faite sur terre, moi croyante je le dis: Leur châtiment sera éternel ! eva R-sistons

    NB Ma mère était juive russe, née près d'Odessa (et mon père, Français Catholique).

     

    Le secret d'Israël - Génocide effrayant !

    Le secret d'Israël

    par Dr. Elias Akleh. 

     

    Israël est un État terroriste créé pour servir les puissances occidentales en divisant le monde arabe.

    C’est un fait établi et bien connu qu’Israël est un État colonial génocidaire, terroriste et purificateur ethnique.

    Soutenu par un dieu élitiste génocidaire et assoiffé de sang (lisez l’Ancien Testament et la Torah) avec une religion raciste esclavagiste, anti-goyim, suprémaciste et vengeresse, semblable aux terroristes de l’État Islamique d’aujourd’hui, les bandes terroristes juives sionistes comme l’Irgoun, le Palmach et le Hagana, ont bombardé les marchés alimentaires, commissariats, hôtels et autres cibles civiles palestiniennes depuis 1946.

    Ils ont perpétré de nombreux génocides, attaquant des villages palestiniens, violant femmes et enfants, assassinant de sang-froid tous les habitants, puis rasant les villages jusqu’au sol. Plus de 400 villages palestiniens ont été complètement ou presque entièrement détruits et leurs habitants ont été violés, torturés et assassinés.

    L’objectif était d’inspirer la peur dans le cœur des habitants palestiniens pour les chasser du pays. Selon une estimation prudente, 800 000 Palestiniens ont été chassés de leur patrie et sont devenus des réfugiés en 1948.

    Les puissances mondiales civilisées autoproclamées de l’époque, avec leur nouvel outil des Nations Unies, n’ont pas formé une coalition pour protéger les civils palestiniens, comme elles prétendent aujourd’hui former une coalition pour combattre le terrorisme de l’EI. Au lieu de cela, l’ONU a récompensé ces bandes terroristes juives sionistes en leur donnant un État, Israël, sur des terres palestiniennes usurpées.

    Les dirigeants sionistes israéliens, avides et expansionnistes, n’étaient pas satisfaits de ce qu’ils avaient usurpé en 1948, mais voulaient plus. Ils ont continué à attaquer sporadiquement les villages arabes voisins jusqu’à ce qu’en 1967, ils occupent le reste de la Palestine, certaines parties du Liban, de la Syrie et de l’Égypte après avoir commis d’autres crimes de guerre ; le nettoyage ethnique en Palestine et sur le plateau du Golan syrien, la destruction totale de nombreux villages syriens sur le plateau du Golan et le meurtre sans merci de mille prisonniers égyptiens. Pendant cette guerre, Israël a largement utilisé des bombes illégales au napalm contre les armées arabes.

    Palestine 1948

    Le monde « civilisé » n’a rien fait d’autre pour dissuader Israël que de publier deux résolutions de l’ONU dénuées de sens et égoïstes qualifiant l’occupation israélienne d’illégale et demandant « poliment » à Israël de se retirer aux frontières précédentes.

    Les dirigeants israéliens n’ont pas été dissuadés. Ils ont continué d’attaquer l’Égypte, la Jordanie et le Liban en violation de toutes les résolutions de l’ONU. Ils ont presque détruit toute la capitale libanaise ; Beyrouth et y ont perpétré de nombreux massacres tels que les massacres de Sabra et Shatila, les massacres de Cana (deux fois) et bien d’autres.

    Israël n’a même pas hésité à bombarder un poste d’observation des Nations Unies pour les empêcher de documenter leurs attaques à l’aide d’armes illégales telles que les bombes à fragmentation.

    L’ONU n’a rien fait au sujet de toutes ces violations et de tous ces massacres, si ce n’est écrire des rapports « d’enquête » dénués de sens.

    En violation flagrante de tous les accords de paix avec les Palestiniens, l’oppression israélienne s’est intensifiée contre les Palestiniens dans le but d’évacuer le pays pour de nouveaux occupants juifs sionistes. Cela comprend l’emprisonnement et la torture (de nombreux prisonniers étaient des enfants enlevés de chez eux par des soldats terroristes israéliens au milieu de la nuit), la démolition et/ou l’usurpation de maisons et leur remise à des colonisateurs extrémistes (colons), la confiscation de terres pour construire des colonies illégales (colonies), le meurtre de manifestants pacifiques de sang-froid et des raids dans des villes palestiniennes avec des chars.

    Les occupants extrémistes sionistes israéliens (colons) attaquent régulièrement les quartiers palestiniens, brûlant leurs récoltes, empoisonnant leurs puits d’eau, abattant leurs arbres, assassinant leurs enfants et détruisant leurs biens, parmi bien d’autres actes terroristes. Les colonisateurs religieux extrémistes (colons) attaquent et violent régulièrement les lieux saints islamiques. Leurs violations de la Mosquée islamique d’Al-Aqsa sous la protection des soldats se sont intensifiées progressivement et ont engendré des résultats désastreux.

    Israël a créé le plus grand camp de concentration jamais construit dans la bande de Gaza, faisant d’elle et de ses habitants un champ d’expérimentation militaire vivant pour leurs armes chimiques et biologiques nouvellement développées. Des rivières de déchets d’égouts israéliens sont déversées de temps en temps dans les villes de Gaza pour propager des maladies.

    L’armée terroriste israélienne a attaqué la bande de Gaza à plusieurs reprises, assassinant sans discrimination des civils et détruisant des maisons. Les bâtiments officiels, les maisons civiles, les écoles, les hôpitaux, les églises et les mosquées, toutes sortes de véhicules et de bateaux de pêche ont été la cible de l’armée terroriste israélienne.

    Si ces munitions au phosphore avaient été lâchées sur les Juifs n’importe où dans le monde, les Juifs auraient appelé à l’extinction de l’agresseur ; mais pas pour Israël

    « Pluie de feu » était le terme utilisé par l’organisation Human Rights Watch pour décrire les crimes de guerre commis par Israël, à savoir les tirs répétés et aveugles de bombes au phosphore blanc sur les zones à forte densité de population de Gaza. Israël n’a même pas hésité à bombarder les écoles de l’UNRWA qui servaient d’abris. Les installations de la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) visaient également à détruire les denrées alimentaires entreposées pour affamer les Palestiniens.

    Abandonnés par la communauté mondiale et par les dirigeants arabes et laissés seuls pour périr de faim, de soif, de maladie et du feu israélien, les Palestiniens de Gaza ont décidé d’appliquer eux-mêmes la résolution 194 des Nations Unies de 1948 affirmant le droit légal des réfugiés palestiniens à retourner dans leurs foyers d’origine occupés par Israël.

    Ils ont organisé la « grande marche du retour » tous les vendredis vers la barrière imposée par Israël qui les emprisonnait à l’intérieur de la petite bande de Gaza. La marche a commencé le 30 mars 2018 et se poursuit tous les vendredis depuis lors. Vendredi dernier, c’était le 70e vendredi de la Grande Marche. Bien que les manifestants n’aient pas été armés, ils ont été confrontés à une brutalité israélienne mortelle avec des gaz toxiques, des balles recouvertes de caoutchouc et des balles réelles tirées par des tireurs d’élite israéliens. Jusqu’à présent, au moins 310 Palestiniens ont été assassinés, dont des enfants, des femmes, des médecins et des journalistes, et plus de 17 000 ont été blessés et des dizaines de milliers d’autres ont été gravement amputés à cause des balles explosives utilisées par les tireurs d’élite israéliens.

    Les menaces terroristes d’Israël s’étendent également à l’échelle mondiale au-delà de la Palestine occupée et des États arabes voisins. Il est bien connu qu’Israël a mis au point des bombes nucléaires, dont la technologie et les matériaux ont été volés à la France et aux États-Unis. Déclarant son « option Samson » nucléaire menaçant les capitales de nombreux pays, Israël ne renoncerait pas aux armes nucléaires, ne signerait pas le Traité sur la Non-Prolifération des armes nucléaires (TNP) et ne permettrait pas à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) d’inspecter ses installations nucléaires.

    Au lieu de cela, Israël a utilisé ses armes nucléaires contre d’autres nations, ce qui en a fait la deuxième nation après les États-Unis à utiliser des bombes nucléaires. Israël a utilisé des bombes nucléaires contre son plus proche ami, les États-Unis, lors des attaques sous faux drapeau du 11 septembre pour déclencher les guerres contre le monde arabe au nom de la lutte contre le terrorisme.

    Israël a également utilisé des bombes nucléaires contre la Syrie. De plus, en collusion avec l’Arabie Saoudite, Israël a largué deux bombes à neutrons contre le Yémen. Voici une vidéo :

     

    Les attaques terroristes israéliennes ont atteint de nombreux pays à travers le monde sous la forme d’assassinats par des agents du Mossad, et d’attaques sous faux drapeaux pour effrayer les Juifs et les faire immigrer en Israël « en sécurité ». Parmi les assassinats les plus importants, mentionnons les multiples assassinats de Kennedy, John, Robert et John Jr. (la malédiction des Kennedy), les assassinats de militants arabes et palestiniens et les assassinats de scientifiques nucléaires égyptiens, irakiens et iraniens, pour n’en citer que quelques-uns. Les attaques sous faux drapeaux sont nombreuses, y compris les attaques contre des synagogues, des écoles de yeshiva, des cimetières juifs et d’autres attaques soi-disant islamistes contre des cibles occidentales.

     

    Israël est un État terroriste mondial, mais les pays occidentaux, l’Europe, les États-Unis et le Canada, qui réclament régulièrement justice, démocratie, liberté et paix, continuent de protéger et de soutenir cet État terroriste. Nous n’avons pas vu de sanctions économiques, de condamnations graves ou de frappes militaires contre Israël semblables à celles que ces États mènent contre d’autres pays comme le Liban, l’Irak, la Syrie, le Yémen et l’Iran accusés d’actes terroristes, de possession d’armes de destruction massive et d’utilisation d’armes illégales et chimiques interdites.

    Au contraire, nous voyons des administrations américaines successives utiliser leur droit de veto pour protéger Israël à l’ONU. La terreur d’Israël est justifiée en tant que légitime défense. Les États-Unis empruntent 38 milliards de dollars au début de chaque exercice financier pour le donner à Israël, en plus de toute la technologie militaire gratuite et des aides à l’armement au soi-disant seul allié démocratique américain au Moyen-Orient.

    Tandis que les Américains souffrent d’une crise croissante des sans-abris, les administrations américaines subventionnent l’expansion illégale des colonies israéliennes (colonies) sur les terres palestiniennes usurpées. Alors que les étudiants américains sont accablés à vie par les prêts étudiants, les États-Unis subventionnent l’éducation gratuite pour chaque citoyen israélien, du jardin d’enfants à l’université. Alors que de nombreux Américains meurent et souffrent d’un manque d’assurance médicale, les États-Unis subventionnent une couverture médicale complète à vie pour chaque Israélien.

    Israël est un État terroriste protégé

    Qu’est-ce qui motive le monde occidental, en particulier les États-Unis, à soutenir cet État terroriste, quel que soit le crime qu’il commet ? Non… ce n’est pas l’AIPAC ou tout autre PAC pro-israélien. Ce sont des conséquences, pas la cause. Quel est le secret d’Israël ?

    Pour comprendre le secret d’Israël, il faut remonter à 1905, à l’époque impériale. A cette époque, l’Empire ottoman, à la différence des empires européens : Grande-Bretagne, France, Hollande (Pays-Bas), Belgique, Espagne et Italie, était très fort et couvrait tout le monde arabe, du Golfe Persique à l’océan Atlantique en passant par l’Afrique du Nord. Le pétrole a été découvert en Iran et dans la péninsule arabe la même année.

    Henry Campbell-Bannerman, le Premier Ministre britannique de l’époque, a demandé la tenue d’une conférence impériale périodique, également appelée Conférence Coloniale, pour discuter d’une stratégie politique et économique visant à affaiblir/démanteler l’Empire ottoman et à renforcer la civilisation coloniale chrétienne occidentale. Des représentants des empires susmentionnés, des historiens, des sociologues, des géographes, des agronomes, des spécialistes du pétrole et des économistes de renom ont assisté à la conférence. D’une durée de deux ans, la conférence a culminé avec une stratégie secrète appelée Document Campbell-Bannerman.

    Le document reconnaît que la mer Méditerranée, qui relie les trois grands continents, l’Europe, l’Asie et l’Afrique, est le pont naturel vital entre l’Ouest et l’Est. Ses rives est et sud appartiennent à une nation, les Arabes, qui ont une langue commune, une histoire commune et surtout une religion. Grâce à leur situation géostratégique, plaque tournante des principales routes commerciales surplombant la Méditerranée, la mer Rouge, la mer d’Arabie et le Golfe Persique, ainsi que leurs vastes ressources naturelles, dont le pétrole, et leur immense force humaine, ils pourraient devenir le plus grand et le plus puissant empire du monde. Le Document proposait des stratégies spécifiques pour perturber une telle possibilité.

    Diviser pour conquérir a toujours été une stratégie efficace pour détruire le tissu de toute nation. Le Document proposait de diviser ce monde arabe par la création et le soutien de minorités avec des dirigeants marionnettistes basés sur des zones géographiques plus petites, des ethnies différentes et des sectes religieuses différentes, et de les inciter les uns contre les autres à entrer dans un état de guerres perpétuelles dévastatrices.

    Puisque la science est un facteur majeur dans la construction de l’industrie et de l’économie de tout pays, il a été proposé, premièrement, d’offrir de grandes récompenses matérielles aux scientifiques arabes pour les attirer dans les pays occidentaux, et deuxièmement de perturber, affaiblir et paupériser les systèmes éducatifs des États arabes divisés proposés par leur isolement, par leur pauvreté économique et par des programmes éducatifs de qualité médiocre imposés, à travers des régimes fantoches.

    La proposition la plus dévastatrice pour la région était de créer un « État tampon » hostile au milieu du monde arabe, en particulier en Palestine, séparant les Arabes du Moyen-Orient de leurs frères en Afrique du Nord et contrôlant les rives orientales de la Méditerranée. Le soutien au sionisme pour créer Israël en Palestine a été approuvé à cette fin.

    A l’époque, en raison de leur religion isolationniste suprémaciste, de leur système bancaire usuraire et de leur haine envers tous les non-Juifs (Goyims), le sentiment anti-juif était endémique en Europe. Les Juifs ont été persécutés et expulsés de nombreux pays européens. Le sionisme, une idéologie politique visant à créer un État exclusivement juif, a été créé pour résoudre le problème juif de l’Europe. Soutenir le sionisme pour créer un Israël hostile au cœur du monde arabe en Palestine, sur les rives orientales de la Méditerranée, aurait un double objectif : faire d’une pierre deux coups.

    Premièrement, Israël serait l’État tampon hostile au cœur du monde arabe qui créerait un état de guerres perpétuelles avec ses voisins arabes nourrissant le complexe militaro-industriel occidental.

    Deuxièmement, l’Europe se débarrasserait de son problème juif lorsque les Juifs immigreraient en Israël. Les dirigeants européens, prétendant soutenir Israël sioniste, étaient en fait anti-juifs, qui voulaient éjecter les Juifs isolationnistes d’Europe.

    Arthur Balfour, le Ministre britannique des Affaires Étrangères, auteur de la Déclaration Balfour de 1917 en faveur de la création d’un Israël juif, avait rejeté les Juifs comme « un peuple étranger et hostile ». Balfour, comme d’autres politiciens britanniques de l’époque, avait soutenu la loi britannique sur les étrangers restreignant l’immigration des Juifs russes en Grande-Bretagne. Soutenant le sionisme, il voyait cette idéologie profiter à la société occidentale en la débarrassant de ses minorités juives gênantes.

    L’Occident n’a pas peur qu’Israël devienne une superpuissance parce que sa force militaire dépend du soutien militaire occidental et parce qu’Israël ne pourra jamais conquérir et soumettre tous ses voisins arabes hostiles.

    Israël est un État terroriste créé pour servir les puissances occidentales en divisant le monde arabe et en le maintenant dans un état de guerres perpétuelles en demande d’armes occidentales. Israël réussira à perturber l’unité du monde arabe pendant un certain temps, mais, à l’instar de l’EI, il sera définitivement vaincu et disparaîtra.

     

    Source : Israel’s Secret

     traduction Réseau International

    https://reseauinternational.net/le-secret-disrael/

     

     

     

    sionisme 4 20190223

     

    Formidable article !

    https://reseauinternational.net/antisemite-comment-la-domination-des-rabbins-alimente-une-guerre-sainte-en-israel/

     

    Ces rescapés du génocide juif sont-ils des antisémites ?

    http://europalestine.com/spip.php?article443

     

    Comment les Rothschild contrôlent le monde...

    https://changera.blogspot.com/2019/08/comment-les-rothschild-controlent-le.html#more

     

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    2 commentaires
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    Les lois Blanquer

    http://www.pardem.org/actualite/965-les-lois-blanquer

    Par Andrée Hemet, membre du Conseil national du Parti de la démondialisation
    Le 14 juin 2019

    En France, la dépense nationale d’éducation (en 2016) pour ses 15,6 millions d’élèves et la formation continue est de 149,9 milliards d’euros ; dont les ¾ pour les personnels. Comme pour les autres services publics (santé, transport, énergie, etc …) l’éducation représente un marché important que cherchent à s’approprier les pillards libéraux, soutenus par les lois européennes et avec la complicité des gouvernements.

    Les 120 000 suppressions de postes prévues par le gouvernement de M. Macron dans la Fonction Publique ne sont que l’application des directives européennes imposant la limitation du nombre de fonctionnaires, donc des dépenses publiques, pour toujours moins d’Etat et plus de concurrence libre et non faussée.

    La première des valeurs républicaines de l’école est que tout élève reçoit le même enseignement, suit les mêmes programmes et obtient des diplômes qui ont la même valeur sur tout le territoire français. La politique que promeut Jean-Michel Blanquer anéantit cette valeur d’égalité.


    Le désengagement de l’état dans l’éducation.

    M. Blanquer continue ses expérimentations dangereuses. Après la promotion des neurosciences comme mode de classement et de sélection des élèves dès le plus jeune âge, il lance une réforme précipitée du Bac pour que celui-ci soit installé avant la prochaine élection présidentielle. Il impose deux années de suite, un changement sans aucune cohérence dans les programmes. Les modes d’évaluations ne sont toujours pas connus à deux mois des épreuves. Le premier degré est lui aussi démantelé. Depuis plus de vingt ans, toutes les réformes proposées vont dans le même sens de destruction de l’Education nationale ; il faut souligner que seuls les établissements privés tirent profit de ces réformes et reçoivent toujours plus de financement public.

    Les nouvelles réformes du lycée et du Bac laissent les parents, les enseignants et les élèves dans un flou permanent quant à l’orientation de ces derniers. Les filières, deviennent des « spécialités » et seront déterminantes pour prétendre à un accès à des études supérieures. Les attentes des universités, qui choisissent seules leurs étudiants, restent inconnues ; si bien que les élèves doivent décider à l’aveugle de leurs options, sans savoir si elles leur permettront de postuler en faculté pour la matière de leur choix. Les codes qui permettent de choisir ces spécialités deviennent très complexes et renforcent les inégalités sociales.

    La politique « curriculaire ».

    M. Blanquer continue la politique visant à court-circuiter les programmes nationaux et instaurer une logique différentialiste par le curriculum de l’élève, c’est à dire le parcours d’apprentissage, ce que l’élève a compris, ce qu’il est capable d’utiliser. Ainsi, l’enseignement sera « différencié » selon la catégorie socio-professionnelle des parents et le niveau socio-économique du territoire sur lequel l’école est située. En résumé, il s’agit d’adapter l’offre scolaire aux besoins du marché.

    Une année de Bac général revient à 117 330 €, de Bac professionnel à 121 860€.  Une première année d’université à 11 510 € ; une licence à 30 620€ ; un BTS à 27 570 €. C’est aussi pour des raisons comptables que les redoublements sont refusés aux élèves et que sont privilégiés le Bac général et le BTS.

    L’école maternelle.

    Bien que facultative, le modèle de l’école maternelle française, était, il y a une vingtaine d’années encore, envié par de nombreux pays pour son efficacité auprès des enfants de 3 à 6 ans dans la mise en place de nombreux apprentissages. Entre autres : les prérequis de l’apprentissage de la lecture, le travail de socialisation, le développement du langage oral, le développement de la motricité, de l’ouverture au monde et à la culture, la détection et la prise en charge des handicaps etc.

    « Les lois pour une école de la confiance » de J.M Blanquer, rendent la scolarité obligatoire dès 3 ans. Avec actuellement 97,6% d’enfants scolarisés en maternelle, on peut considérer que la quasi-totalité des enfants de 3 à 6 ans bénéficie déjà de cet enseignement.

    Depuis la loi Debré de 1959, les collectivités locales doivent assumer les coûts de fonctionnement et d’entretien des écoles privées sous contrat. L’abaissement de l’obligation scolaire à 3 ans va permettre aux établissements privés d’ouvrir de nouvelles classes de maternelle financées par l’argent public.

    Le surcoût pour les communes, qui ne recevront quasiment aucune dotation supplémentaire, va les contraindre à supprimer des classes ou des postes d’Atsem (Agent Territorial Spécialisé des Ecoles Maternelles, assiste l’enseignant dans la classe sans responsabilité pédagogique). Les disproportions des finances municipales vont induire des écoles à plusieurs vitesses, favorisant une fois de plus les territoires riches et les écoles privées. La loi NOTRe visant à faire disparaître les communes au profit de mégapoles régionales transfèrera le pouvoir de créer ou conserver une école à des gestionnaires éloignés des administrés. En outre, rien n’est précisé quant au degré de formation qui sera exigé des personnels ; vu le recours massif actuel aux contrats CDD pour des enseignants sans formation, on est en droit de craindre le renforcement de l’enseignement au rabais.

    Cela n’est pas sans rappeler les TAP (Temps d’Activités Périscolaires) mis en place en 2012 qui, organisés dans une disparité inacceptable et catastrophique, ont anéanti nombre d’écoles de musiques, de danse, de sport dans lesquelles les enfants recevaient un véritable enseignement dispensé par des professionnels, se sont vus proposer des activités incohérentes et sans intérêt encadrées par des personnels enthousiastes mais non formés.

    Les établissements en milieu rural.

    Les collèges des petites villes ou des régions peu peuplées pourront-ils proposer des enseignements de langues aussi variés que dans les collèges de grandes villes ou régions riches ? Comme l’a affirmé M. Blanquer en visite à Rennes, « qu’est-ce qu’un élève breton aurait à faire d’apprendre l’allemand ? ». Il faut donc en conclure que si un élève souhaite apprendre l’espagnol, il faudra qu’il habite dans le sud-ouest, pour le russe ou le chinois, il faudra compter sur l’école privée ou les cours par correspondance. Evidemment pour ce qui est du latin et du grec, autant y renoncer à moins de pouvoir entrer dans un lycée renommé (Henri IV ou Louis Le Grand ?). Quant aux classes bi-langues ou internationales, elles vont disparaître des établissements publics et n’être accessibles que dans le privé.

    Il est certain que les lycées se situant en dehors des grandes métropoles ne pourront pas proposer toutes les spécialités et options qui mènent aux universités. Les options culturelles comme le théâtre, la musique ou les arts plastiques ont déjà quasiment disparu. Ce renforcement des inégalités territoriales est un coup supplémentaire aux populations qui, à cause de la spéculation immobilière, ne peuvent se loger dans les centres-villes.

    Les élèves en situation de handicap.

    Le projet de fermeture des Instituts Médicaux Pédagogiques, va renforcer « l’inclusion scolaire » de tous les enfants à partir de 3 ans en milieu ordinaire quelle que soit la lourdeur du handicap. Les nouveaux Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisé organiseront l’accompagnement de ces élèves. Ces Pôles devront gérer les moyens mis à disposition des circonscriptions pour la scolarisation des élèves porteurs de handicaps. Vu le manque de personnel (AVS etc.) il est à craindre que la prise en charge ne soit plus individualisée et que le volume horaire de prise en charge soit restreint.

    Cet abandon des élèves en situation de handicap est une réelle maltraitance, pour eux comme pour les autres élèves. Et les enseignants doivent se substituer aux personnels spécialisés sans avoir reçu de formation, au risque d’agir, sans le savoir, contre le bien être de l’enfant.

    La disparition des directeurs et les EPSF.

    Regrouper les écoles (une dizaine voire plus) et les intégrer dans un même Etablissement Public des Savoirs Fondamentaux permettrait de récupérer les postes de directeur et leur décharge pour direction. De plus les moyennes d’effectifs par classe, calculées sur un plus grand diviseur, permettront de fermer plus facilement des classes et ainsi récupérer encore des postes.

    L’actuel directeur d’école est un collègue chargé de la direction et de l’animation pédagogique de son équipe et non un supérieur hiérarchique. La mission des directeurs d’EPSF évolue vers un management des enseignants et une gestion comptable des moyens.

    Quant aux parents d’élèves, que pourront-ils attendre d’un directeur qui ne connait pas leur enfant et qui ne sera sûrement pas disponible pour répondre à leurs questions ? Cette communication relèvera-t-elle de l’enseignant seulement ?

    Les évaluations permanentes des élèves.

    La loi Blanquer crée une nouvelle instance : le Conseil d’Evaluation de l’Ecole qui sera composé de 10 personnes dont 8 choisies par le ministre ; sur ces 8, 4 seront des fonctionnaires. Il existe déjà deux instances d’évaluation : la DEPP (ministérielle) et le CNESCO (évaluation indépendante).

    Ce nouveau conseil est un assistant à la politique managériale du ministre. J.M Blanquer est obsédé par l’évaluation permanente et la culture du résultat ; les évaluations dès le CP ne permettent pas aux élèves d’intégrer les apprentissages ; à peine abordées, les notions sont déjà évaluées, mesurées et entraînent un classement de chacun dans des cases : « notion acquise, en cours d’acquisition, non acquise », alors qu’une notion nécessite un temps de maturation différent selon les élèves. Aucune chance pour celui qui a besoin de plus de temps, de parvenir à apprendre ; son curriculum indiquera définitivement ses « incapacités » !

    Cette culture du résultat est très dangereuse car elle pousse les équipes enseignantes à rechercher la « rentabilité » en postes, dotation, primes au mérite, promotions, etc. Suivra le classement des établissements, l’arbitraire et la généralisation des postes à profil. La grande oubliée de ces réformes reste la réussite des élèves.

    La formation des enseignants.

    Pour la deuxième année consécutive, les postes au concours de professeur des écoles du public sont en chute : - 9%, alors que le concours de l’enseignement privé bénéficiera d’une hausse de postes de +38%.

    La liberté pédagogique et l’expérimentation pédagogique sont des pratiques institutionnelles reconnues depuis très longtemps dans l’éducation nationale ; les pédagogies actives, par exemple la méthode Freinet, ont permis de développer la réflexion sur les difficultés d’apprentissage et ont apporté des solutions souvent efficaces. Alors que l'expérimentation est de mise dans les établissements privés même hors contrat (Montessori, Steiner etc.), pour l’école publique on constate une disparition de la liberté pédagogique notamment en ce qui concerne le choix des méthodes d’apprentissage de la lecture. En imposant les méthodes syllabiques restreintes aux enseignants de CP, malgré la remise en cause de ces méthodes dans un rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale, le ministre entend bien discipliner les enseignants et les enseignements. Ces méthodes sont ardemment soutenues depuis près de 30 ans par les ministres successifs de l’Éducation qui ont tous essayé, par la désinformation, de convaincre les parents d’élèves de leur efficacité. On ne cesse d'accuser "la méthode globale" d'être à l'origine des incapacités de lecture et d’orthographe des citoyens alors qu'elle n’a jamais été réellement enseignée et que ce sont bien ces méthodes syllabiques pures qui sont à l’origine du problème.

    Le devoir de réserve pour les personnels de l’éducation empêchera les enseignants de s’exprimer dans des réunions de parents, ou autres ! Le gouvernement a déjà commencé à sanctionner les personnels qui ont critiqué la réforme Blanquer (pressions, blâmes, mises à pied, mutations…)

    Les ESPE qui avaient remplacé les IUFM qui eux-mêmes avaient remplacé les Ecoles Normales (où les élèves-maîtres étaient salariés) deviennent des Instituts Nationaux Supérieurs du Professorat dont les directeurs sont désignés par le ministre.

    Depuis une vingtaine d’années, l’Education nationale s’évertue à recruter « des candidats qui ne vont pas bousculer les codes et les hiérarchies. La qualité du futur enseignant ne sera pas son indépendance d’esprit mais sa docilité et sa servilité », comme le souligne Augustin d’Humières, dans son livre « Un petit fonctionnaire ». Il ajoute (Page 62) «(…) lors de mon passage au jury du défunt CAPES de lettres classiques « il est trop savant, il ne saura pas s’adapter ! » murmurait un membre du jury en entendant un candidat dire qu’il envisageait d’expliquer à une classe de 5ème comment un mot latin se déforme pour aboutir au mot français (…) » et encore, à propos d’un autre candidat :  « c’était nul, il a classé Lamartine parmi les symbolistes ! Enfin on lui a mis 7 quand même, il sera très bien pour Villiers-le-Bel ! ».

    Conclusion.

    En 1833 la loi Guizot instaure une école primaire par commune et une école Normale d’instituteurs par département. En 1879, les lois de Jules Ferry - Paul Bert ont institué l’école gratuite et obligatoire ainsi que les écoles Normales d’institutrices. En 1879, la loi Goblet crée des écoles maternelles pour tous.

    En 1977 le concours de recrutement des élèves instituteurs de fin de collège (3e), emblématique de la France rurale et modeste est supprimé. En 1986 un niveau Bac +2 est exigé pour se présenter au concours. En 1989, L. Jospin, ministre de l’Education crée les IUFM et le statut de Professeur des écoles. Par sa circulaire, il affaiblit la loi Jean Zay de 1936 en laissant à l’appréciation des chefs d’établissements, l’autorisation du port des signes religieux à l’école. En 2004, la loi sur les signes religieux à l’école calme les problèmes de communautarisme dans les écoles. En 2008 la loi Fillon intègre les IUFM aux universités. En 2010 les enseignants sont recrutés au niveau Bac+5. En 2013 suppression des IUFM au profit des ESPE. 2019 : lois Blanquer.

    On constate que depuis 40 ans, les ministres successifs se sont attelés à la destruction de l’école. D’abord en supprimant le recrutement des enseignants dans les toutes les classes sociales de la société (1977) mettant du coup en place la reproduction sociale renforcée et limitant l’accès au métier aux catégories socio-professionnelles supérieures. L. Jospin ouvre (1989) la communautarisation et la disparition progressive de l’école de la République des quartiers-ghettos. De gauche comme de droite, tous les gouvernements ont appliqué les directives européennes et ont attaqué l’école publique dans le seul but de pouvoir ouvrir le marché de l’éducation au privé.

    Les syndicats enseignants n’ont pas joué leur rôle d’information politique et ont accompagné tant bien que mal les réformes, essayant de limiter la casse sans jamais remettre en cause le système. Ils n’ont jamais alerté les parents ou les enseignants sur les projets meurtriers de la politique libérale.

    Il est temps de réagir, parents, élèves, enseignants et citoyens doivent récupérer l’outil d’émancipation et de liberté du peuple qu’est l’Ecole de la République.


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