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    Londres peine à réussir son examen de passage : elle n’a pu répondre qu’à 2 des 47 questions posées par Moscou

     

    Londres peine à réussir son examen de passage : elle n’a pu répondre qu’à 2 des 47 questions posées par Moscou

     

    On ne connait pas encore le taux de réussite de la France dans cette dure épreuve, mais ce ne serait guère étonnant si on apprenait qu’il se situe aux alentours du zéro pointé. Le niveau de la classe atlantiste est bien bas cette année.  RI  

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    Sputnik News – Moscou a posé 47 questions sur l’affaire Skripal à Londres mais n’a reçu que deux réponses partielles, a déclaré mercredi le représentant permanent de la Russie auprès de l’Onu Vassili Nebenzia lors d’une réunion du Conseil de sécurité.

    La Russie a posé 47 questions concernant l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia au Royaume-Uni mais n’a reçu que deux réponses partielles, a déclaré mercredi le représentant permanent de la Russie auprès de l’Onu Vassili Nebenzia lors d’une réunion du Conseil de sécurité.

    «La partie britannique nous a posé deux questions. Nous avons posé 47 questions à la partie britannique, mais n’avons reçu que deux réponses partielles. Il n’y a toujours pas de réponses aux questions que nous avons posées lors de la réunion précédente du Conseil le 5 avril. Nous aurons d’autres questions. Nous vous avons promis de ne pas vous laisser en paix», a indiqué M.Nebenzia.

    Selon le diplomate russe, le Royaume-Uni détruit les preuves dans l’affaire Skripal.

    «Les autorités britanniques se livrent systématiquement à la destruction des preuves. Des animaux domestiques des Skripal ont été tués. Aucun échantillon n’a évidemment été prélevé. Les lieux où se sont rendus les Skripal: un bar, un restaurant, un banc, le sol dans un parc et d’autres, sont en train d’être nettoyés. Et cela arrive alors que des gens continuent de vivre à Salisbury, comme si rien ne s’était passé», a noté M.Nebenzia.

    Il a rappelé que personne n’avait vu les Skripal depuis le 4 mars et que leur lieu de résidence actuel restait inconnu.

    D’après le diplomate russe, les incidents de Salisbury, en Angleterre, et de Douma, en Syrie, sont liés par le fait que ce sont des «provocations antirusses malpropres» destinées à approfondir la scission entre la Russie et l’Union européenne à la veille du Brexit

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    Skripal : Londres admet les conclusions de l’OIAC qui se dit incapable d’incriminer la Russie

    Les inspecteurs de l’OIAC sur le site de l’empoisonnement des Skripal, le 12 avril 2018, photo ©Peter Nicholls/Reuters

    Les inspecteurs de l’OIAC sur le site de l’empoisonnement des Skripal, le 12 avril 2018, photo ©Peter Nicholls/Reuters

    Le 12 avril dernier, l’OIAC s’était dite incapable de déterminer l’origine de l’agent innervant. Un mois après les accusations de Theresa May et de Boris Johnson, Londres n’a toujours pas prouvé l’implication de la Russie dans l’affaire Skripal.

    Ce 18 avril, la délégation britannique a admis les conclusions de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) sur l’empoisonnement à Salisbury de l’ancien agent-double Sergueï Skripal, le 4 mars dernier. «Certes, bien que l’identification de l’agent innervant utilisé constitue un élément de preuve essentiel, ni l’analyse de [Porton Down], ni le rapport de l’OIAC n’identifient le pays ou le laboratoire à l’origine de l’agent utilisé dans l’attaque», a reconnu le représentant britannique à l’OIAC, Peter Wilson.

    Dans une déclaration faite à l’occasion de la réunion du Conseil exécutif de l’OIAC, mise en ligne sur le site du gouvernement britannique, Peter Wilson a d’ailleurs affirmé sa confiance totale dans les méthodes mises en œuvre par l’OIAC, qui compte 41 Etats membres.

    L’organisation basée à La Haye avait rendu le 12 avril dernier des conclusions de nature à fragiliser la version avancée par le Royaume-Uni. L’OIAC avait certes confirmé qu’un produit innervant avait été mis en œuvre dans l’empoisonnement de l’ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars dernier. Mais l’OIAC, qui n’avait à aucun moment utilisé le terme de Novitchok (du nom de ce poison développé du temps de l’Union soviétique), s’était également déclarée dans l’incapacité de démontrer que le produit neurotoxique avait été fabriqué en Russie.

    Sur ce point, l’OIAC avait d’ailleurs confirmé les conclusions du laboratoire et centre de recherches militaires britannique de Porton Down, situé à une quinzaine de kilomètres de Salisbury.

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    Boris Johson catégorique en mars 2018 sur l’implication de la Russie

    Pourtant, le 19 mars, le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, déclarait à la chaîne de télévision allemande Deutsche Welle que les scientifiques du laboratoire de Porton Down étaient «catégoriques» quant à l’origine russe de la substance utilisée dans l’attaque de Salisbury. Les déclarations du bouillonnant chef de la diplomatie britannique, faisant suite aux accusations de Theresa May cinq jours plus tôt, le 14 mars, avaient déclenché une grave crise entre certains pays occidentaux, dont la France et la Russie.

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    Un témoignage exceptionnel, du vécu !

    A relayer partout, notamment auprès

    des Elus et des médias ! eva R-sistons

     

    mon tweet :

    L'extraordinaire témoignage d'un Français qui rentre d'Alep après y avoir vécu plusieurs années -

    "C'est d'une logique imparable: Si les gens n'étaient pas derrière Assad, il serait tombé depuis longtemps"

     

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  • Un ennemi de l’État de droit (français et international) siège à l’Elysée

     

    Un ennemi de l’État de droit

    (français et international)

    siège à l’Elysée - 15.4.2018

     

     

    Par Georges Gastaud et Annie Lacroix-Riz.

    Texte soutenu par Léon Landini, ancien officier des FTP-MOI, Médaille de la Résistance, officier de la Légion d’honneur, et Pierre Pranchère, Combattant volontaire de la Résistance, ancien député communiste.

    Georges Gastaud est philosophe, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) Annie Lacroix Riz est historienne, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Paris VII.

    L’oligarque que les manips médiatiques et l’usage machiavélique du repoussoir lepéniste ont placé à l’Elysée n’aura pas mis un an à révéler sa vraie nature : celle d’un redoutable ennemi de ce qu’il est convenu de nommer « l’Etat de droit ».

    Sur le terrain linguistique, Macron viole imperturbablement l’Article II-a de la Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français » : « Make the planet great again ! » est l’intitulé d’un site officiel de l’Elysée, « France is back ! » est le slogan que Macron a promu dans ses discours, prononcés en anglais de Versailles à Davos, devant les P.-D.G. de multinationales ; sans parler du Business Globish incompréhensible qui larde de pédantisme « managérial » les allocutions de l’ex-Young leader devenu trader chez Rothschild. Comment se fait-il qu’aucun député, qu’aucun sénateur, qu’aucun média de masse, qu’aucun quotidien national ou régional n’ait durement pointé ces infractions graves et répétées à la Constitution, traitée en chiffon de papier, et à la langue française, que Macron a feint d’honorer devant une Académie française majoritairement frappée de servitude volontaire ?

    Et voilà que désormais, Macron viole ouvertement l’Article II de la Loi laïque de 1905 (qui fait partie du « bloc de constitutionnalité ») en discourant devant les évêques pour affirmer que « le lien entre l’Etat et l’Eglise a été abîmé » et qu’il entend désormais le « réparer » en dialoguant systématiquement avec la hiérarchie catholique. Or cet article de la Loi séparant l’Etat des Eglises dispose que « la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte ». En conséquence de quoi, nul président de la République, nulle personnalité censée représenter l’Etat, ne sont autorisés à cultiver, dans l’exercice de leurs fonctions, un « lien » parfaitement illégal et anticonstitutionnel entre l’Etat républicain et tel ou tel culte, qu’il soit catholique, protestant, juif (on pense aux éternels « dîners du CRIF », cette machine à blanchir les crimes de guerre de Netanyahu) ou musulman (on pense à la volonté acharnée de certains d’établir un « Islam de France » : c’est-à-dire en clair, à mettre en place un concordat totalement contraire à la lettre comme à l’esprit de la loi de 1905.

    Bien entendu, la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa, qui se prétend laïque, se tait, comme si le cléricalisme, cette sempiternelle alliance antipopulaire du Trône et de l’Autel, n’avait pas été de tout temps l’ennemi de l’égalité hommes/femmes. Là encore, peu nombreuses sont les réactions qui vont à l’essentiel : la forfaiture que constitue ce discours d’un chef de l’Etat qui piétine la légalité constitutionnelle ; au contraire, le Parlement et la grande presse sont majoritairement complices, voire enthousiastes ; quant à l’« opposition », elle est plutôt discrète si l’on excepte quelques dignes voix insoumises qui gagneraient en efficacité si, sortant de la seule indignation, elles rappelaient précisément le texte de la loi de 1905 en pointant son indubitable violation par le chef de l’exécutif. On espère au moins que les catholiques progressistes et laïques protesteront puisque Macron a même eu le culot, le 9 avril 2018, de dicter aux évêques ce que devrait désormais être leur « engagement », bafouant ainsi le principe laïque – protecteur des convictions de chacun ! – que Victor Hugo formulait ainsi : « l’Etat chez lui, l’Eglise chez elle ». On savait certes que la cinquième « République », décadente et en voie de dissolution dans l’UE néolibérale, cléricale et atlantique, est devenue incapable de susciter des Jean Moulin ou des Ambroise Croizat : on constate qu’elle peine désormais à secréter, ne serait-ce qu’un nouveau Gaston Monnerville appelant à destituer les fauteurs de forfaitures suprêmes ! A quand donc une manifestation nationale combative des vrais républicains appelant le peuple à refuser le dynamitage en marche de la République souveraine, laïque, sociale, une, démocratique et indivisible dont l’actuelle constitution se réclame encore en principe !

    Cette même légalité que Macron interprète dans sa forme la plus inexorable quand il s’agit, contre « la rue », de matraquer les écolos de Notre-Dame-des-Landes, de traquer des migrants calaisiens, de soutenir d’indignes doyens attentant aux franchises universitaires, ou de briser la grève cheminote par tous les moyens possibles, qu’ils soient médiatiques, économiques (propagande éhontée sur les autoroutes pour le covoiturage, utilisation de fait de jaunes sans honneur pour tirer des trains, réquisition maximale des « bus Macron ») et, n’en doutons pas, répressifs et policiers le moment venu si la mollesse de nos réactions ordinaires laisse accroire à Macron-Thatcher que la chose est devenue « jouable ».

    Citoyens qui lisez ceci, ne haussez pas les épaules en disant : « détails que tout cela : vu ce qui se passe sur le terrain social, les entorses à la langue et à la laïcité institutionnelle sont peu de chose ». Faux ! Toutes ces “ défaisances ” de ce qui subsiste de la nation républicaine marchent du même pas : en réalité, la liquidation des maigres garanties constitutionnelles que la Cinquième « République » en voie d’auto-dilution dans une UE de plus en plus dictatoriale, accordait aux citoyens, accompagne logiquement la casse méthodique des conquêtes sociales de la Résistance et de l’indépendance nationale, qui les rendait possibles.

    Avec qui plus est, sous la poussée belliciste de Hollande et de la « gauche » impérialiste, type Libération, la décision aventuriste de frapper la Syrie souveraine au risque d’affronter l’armée russe et de déstabiliser la paix mondiale. A l’instar de Bush et de Trump, Macron ignorerait ainsi le droit international en contournant cyniquement l’ONU (les veto russe et chinois sont dits « scandaleux » quand ils protègent le Proche-Orient contre les faucons étasuniens alors que le veto américain est tout naturel quand il protège le boucher Netanyahu d’une condamnation de la « communauté internationale » : parlementaires français et presse sont, là encore, très majoritairement complices de ce deux poids/deux mesures monstrueux !).

    S’il en est temps encore, il urge de comprendre ce dont Macron est le nom : celui d’une casse tous azimuts, au profit de l’oligarchie capitaliste, de l’héritage progressiste français. D’une casse « en même temps » sociale, industrielle, nationale, scolaire, universitaire, diplomatique et institutionnelle qui ne fait que s’aggraver depuis, au moins, l’élection (sous influence de l’argent étranger ?) de Nicolas Sarkozy. Une casse qui deviendra vite irréversible si la gauche populaire continue d’éluder l’indispensable lutte pour une sortie, par la voie progressiste, de cette construction euro-atlantique qui mène notre pays vers la mort, le reniement et le déshonneur.

    C’est pourquoi il est indécent d’entendre la gauche politico-syndicale établie bêler à l’unisson sur la « légitimité » de Macron, pour lequel, il est vrai, Mme et MM. Groison, Laurent, Berger, Martinez, etc., ont appelé à voter le 6 mai 2017 en présentant le bulletin Macron comme un rempart antifasciste. Et en oubliant pour l’occasion que l’actuelle « majorité parlementaire » a été « élue » sur la base d’une participation extrêmement minoritaire des citoyens (44% des inscrits se sont déplacés, 56 % ont boycotté de fait le second tour des législatives : c’est le taux le plus bas de participation jamais atteint sous les quatre dernières Républiques !). En outre, aurions-nous déjà oublié que ce « président » pseudo-« jupitérien », officie dans le cadre du Traité de Lisbonne, ce clone de la « constitution européenne » qu’avait pourtant rejetée le 29 mai 2005, et avec elle le drapeau et l’hymne européen mentionnés dans le TCE et officialisés par Macron, le vote du peuple souverain ?

    Oui, un « président de la République » aussi mal « élu » et violant à ce point la loi républicaine (fût-ce celle d’une « démocratie » bourgeoise de plus en plus rabougrie), oui, un « président de tous les Français » lançant contre les cheminots une contre-réforme que ne mentionnait nullement le « pacte présidentiel », oui, un « chef de l’Etat » inscrivant l’état d’urgence liberticide dans la loi ordinaire, harcelant sans relâche le monde du travail et la jeunesse populaire (c’est-à-dire 90% de la nation !), oui, un président qui annonce déjà qu’il violera au besoin le droit international en Syrie (Macron a déclaré qu’il frapperait l’Etat syrien, quoi que décide le Conseil de Sécurité !), autrement dit, un chef des armées et de la diplomatie qui annonce cyniquement qu’il est prêt à enterrer l’ONU sans égards pour la paix mondiale, oui, un « président » censé protéger la Constitution et exécuter la loi commune, mais qui, dans les faits, les viole constamment en toute impunité, oui un tel « président » est illégitime. Les militants, anciens résistants et intellectuels communistes que nous sommes, resteront-ils encore longtemps presque seuls à le dire ?

    Que ceux qui accablent ordinairement le communisme de l’épithète infamante de « totalitarisme » mais qui refusent de voir la fascisation galopante de l’agonisante « démocratie française », prennent donc dix secondes de recul avec l’anticommunisme obsédant qui leur obstrue la vue ; qu’ils méditent une minute, en l’appliquant à Macron, le mot de Lénine : « L’impérialisme, c’est la réaction sur toute la ligne », et ils verront vite qu’il ne s’agit pas là hélas, d’une formule polémique et « datée », mais bien d’un constat incontestable, plus vrai et plus actuel que jamais, dont tous les démocrates véritables doivent tirer au plus tôt, avec courage et détermination, toutes les conséquences militantes.

    Georges GASTAUD, Annie LACROIX-RIZ

    source: https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/untitled-36/

    via:https://www.legrandsoir.info/un-ennemi-de-l-etat-de-droit-francais-et-international-siege-a-l-elysee.html

    https://reseauinternational.net/un-ennemi-de-letat-de-droit-francais-et-international-siege-a-lelysee/

     


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    Macron a redit dans son débat face

    à Plenel et Bourdin qu’il voulait supprimer

    « les statuts » et « les cotisations sociales »

     

    Supprimer le statut des salariés, c’est revenir à l’aube du salariat lorsque l’esclavage fut tout juste aboli. C’était le temps des loueurs de bras, des journaliers des tâcherons, des canuts :  et ce sont ces temps qui reviennent avec les VTC, les Deliveroo, les Ryan air, les contrats de mission, les forfaits jours, les auto entrepreneurs, le paiement à la tâche…

    Au 19° siècle, c’était les temps des saisonniers,  des manouvriers, des appointés,  des trimardeurs, des besogneux.
    Maintenant au 21° siècle vu par Macron, ce sont les start-upeurs, les incubateurs, les accélérateurs, les opérateurs, les managers, les développeurs, et autres digital analysts.

    Ce qui est voulu par Macron sous prétexte de l’ère de la numérisation, quand il annonce supprimer les « statuts », c’est qu’on fasse un immense bond en arrière et qu’il n’y ait plus de définition des postes, des niveaux, coefficients, échelons. C’est le retour avant les qualifications reconnues, avant les contrats de travail, avant les conventions collectives, avant le droit du travail. Fini le code du travail, les conventions collectives, la mensualisation, le CDI, la reconnaissance des qualifications, les institutions représentatives du personnel, les retraites, les prud’hommes, la médecine du travail, l’inspection du travail, la protection face aux licenciements  c’est faire un recul de plus d’un siècle.

    Fini le contrat de travail légal qu’on connaissait, il est remplacé par un contrat commercial de gré à gré.

    Finies les cotisations sociales.

    Nos ainés du Conseil national de la Résistance avaient voulu un financement et un budget séparé pour nos besoins sociaux, afin de mieux les garantir. L’argent collecté par notre labeur, mutualisé et redistribué à chacun selon ses besoins ne devait pas servir à d’autres fins, à la guerre par exemple. La suppression par Macron des cotisations sociales basées sur le salaire, payées à la source par l’employeur, telles qu’elles étaient calculées et pré affectées, c’est la mort de notre système social tel qu’il a fonctionné depuis 1945.

    Il s’agit pour lui d’abaisser de façon drastique « le coût du travail », de mettre fin au caractère solidaire des protections, de rompre le lien direct entre travail et droits sociaux. Il décharge les employeurs et les actionnaires du versement de plus de 470 milliards. L’impôt, bientôt prélevé à la source, à la place des cotisations ne sera pas, lui, pré affecté aux besoins sociaux : il sera complètement à la merci des choix politiques aléatoires des majorités du moment. Le budget social ne sera plus distinct de celui de l’état.

    Macron met en œuvre la plus importante contre révolution sociale jamais connue depuis 1945. Sa « pensée complexe » prévoit explicitement qu’il s’agit de mettre en œuvre une société post-salariale, et il n’a de cesse d’abroger TOUS les statuts, le code du travail comme le code de la fonction publique, en passant par celui des cheminots. C’est un fanatique : son rapport avec Attali pour Sarkozy, sa loi du 8 août 2015 pour Hollande, avaient déjà fait de grands pas en avant et il veut user avec force de son quinquennat pour parfaire la destruction de notre modèle social.

     

    Cet article a été écrit par Gérard Filoche, publié le 16 avril 2018 à 22:47

     

    http://www.filoche.net/2018/04/16/macron-a-repete-dans-son-debat-face-a-plenel-et-bourdin-qu%e2%80%99il-voulait-supprimer-%c2%ab-les-statuts-%c2%bb-et-%c2%ab-les-cotisations-sociales-%c2%bb/#.WtUOzHWy-xo.twitter

     

    Macron prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l’histoire de notre pays. Du jamais vu.

    L’insécurité du salarié

    Du contenu scélérat des nouvelles ordonnances de Macron anti code du travail

    Sur France info : Macron fait la même politique que Margaret Thatcher, il veut « une société sans statut » il défend un monde « post salarial » contre le salariat

    Macron pour la société « post salariale » ? Le salariat le battra !

    Rébellio

    Attentat contre un siècle de code du travail

    n contre la marchandisation des universités : une grève historique au Royaume-Uni

    Non à la casse du service public ferroviaire !

    La relève et la peste : la SNCF a explosé son chiffre d’affaires et a réalisé un bénéfice net de 1,3 milliard d’euros en 2017, soit 2,3 fois plus qu’en 2016

    Ce sont bien les capitalistes allemands qui ont permis l’accession d’Hitler au pouvoir

    Macron s’isole de plus en plus de la société française entière, il va le payer cher

    Macron a menti à 100 % : l’inacceptable discrimination est toujours là concernant les travailleurs détachés

    Leurs mensonges sont énormes, Ils font le pire, ils ont passé le code du travail à l’acide

    Frime totale de Macron sur les « travailleurs détachés »

    Pour un salaire maxima limité à 20 fois le Smic

    Est-ce que le code du travail a un effet sur l’emploi ?

    Macron ordonne : de CDI et CDD en contrats de chantiers, de mission, de projets, de tâches

    Adieu à la feuille de paie ?

    Une société sans statuts : le programme Macron est une guerre sociale

    El Khomri a fait une loi scélérate anti travail anti salariés en 2016 et s’apprête à revoter des ordonnances scélérates Macron aggravées en 2017

    et l'erreur fatale de Gérard Filoche :

    Utiliser le bulletin Macron, en se pinçant le nez, pour barrer la route à l’extrême droite

    Il fallait d'abord barrer la route au fasciste Macron qui allait devenir le fossoyeur de la France et un dangereux chef de guerre ! Au moins s'abstenir... eva R-sistons


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  • Résultat de recherche d'images pour "les crises financières"                            http://www.wmag-finance.fr/la-crise-financiere-le-fleau-du-xxieme-siecle/

    La Dernière Guerre du général De Gaulle

     

    Madame, Monsieur,

    Écoutez cette confidence du général de Gaulle :

    Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité étrangère puisse contraindre des nations récalcitrantes. 

    Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. 

    Et dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. 

    Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur.

     

    De quel "fédérateur de l'extérieur" parle-t-il ? Notre enquête commence quelques mois auparavant, une nuit troublée d'avril 1961.

    Il y a 56 ans, dans la nuit du 21 avril 1961, le président Charles de Gaulle échappe de justesse à un coup d'État militaire : le putsch d'Alger, fomenté par 4 généraux dont le général Maurice Challe.

    Ce que l'on ne vous dit pas en revanche c'est que le putsch d'Alger a été commandité par la CIA et les services secrets américains, de l'aveu même du président Kennedy :

    Le lendemain du putsch, le président des États-Unis, John F. Kennedy appela personnellement l'ambassadeur de France à Washington Hervé Alphand pour lui assurer qu'il n'avait rien à voir dans ce complot mais qu'il ne pouvait en dire autant de ses services secret " aux pouvoirs si étendus et si mal supervisés qu'ils pouvaient être derrière les manœuvres les plus improbables".

    Les "doutes" de Kennedy ont depuis été confirmés suite à la déclassification des archives secrètes de la CIA. Mais les livres écrits sur le sujet, dont celui de référence : "The Devil's chessboard" (L'Échiquier du diable) n'ont jamais été traduits en français.

    Il faut dire que c'est toute une armée de l'ombre qu'entretenait en France et en Europe Allen Dulles, grand manitou de la CIA.

    Cette armée était appelée "stay-behind groups", ceux qui restent derrière les lignes ennemies. Elle s'était développée depuis la Seconde Guerre Mondiale afin de s'assurer que l'Europe ne tombe pas dans le communisme.

    C'est le premier ministre italien Giulio Andreotti qui vendit la mèche de cette armée secrète, le 24 octobre 1990 dénonçant le « secret politico-militaire le mieux gardé et le plus préjudiciable depuis la Seconde Guerre Mondiale ».

    Cette armée était entretenue à grands frais. À chacun de ses séjours à Paris, Dulles s'installait dans une suite au Ritz où il recevait ses obligés et distribuait des valises de billets.

    Et ce soir là, ils avaient tout prévu pour accueillir Challe à Fontainebleau, où l'OTAN avait alors ses quartiers, et marcher sur Paris avec mille hommes prendre l'Élysée et l'Assemblée.

    Si le général Challe, héros de la Seconde Guerre Mondiale n'avait hésité à l'instant décisif devant la gravité de son acte, nulle doute qu'il serait arrivé au Général De Gaulle la même chose qu'à son homologue américain Kennedy assassiné quelques mois plus tard.

    Cet épisode fut le premier de la longue guerre de l'ombre qui opposa De Gaulle aux services secrets américains et une nouvelle élite mondialisée.

    Il révéla la côté obscur du pouvoir français et occidental... Un gouvernement de l'ombre, d'hommes politiques, d'espions, de financiers et d'hommes d'affaires contre lequel il lutta jusqu'à sa dernière bataille : celle de l'or de la France.


    La guerre financière

    La guerre dorénavant était financière, à qui détenait le pouvoir sur la monnaie. Pour livrer cette bataille, De Gaulle envoya la Marine française de l'autre côté de l'Atlantique, chargée non pas de soldats mais de 150 millions de dollars américains (une fortune à l'époque) à faire changer en or.

    Il échoua cependant à désarmer son ennemi en rétablissant une "vraie" monnaie, un étalon-or.

    Il dira en confidence à Malraux quelques mois avant sa mort :  « Mon seul adversaire, celui de la France, n’a aucunement cessé d’être l’Argent.»

    Depuis, ce groupe de l'ombre n'a fait que grandir. il s'est propagé en silence, prenant le contrôle du système monétaire, de la bourse, des banques, de la justice, de la presse et même de l'Élysée... Dont ils entendent bien garder le contrôle à tout prix.

    Cette élite mondialisée ne rend de compte à personne : pas aux électeurs, pas à l'assemblée ou au Sénat, encore moins au président de la République.

    Et qu'ont-ils fait de ce pouvoir ? Ils l'ont détourné pour eux-même nous menant à une crise sans précédent. Pas une crise militaire. Pas même une crise politique. Non, un cataclysme financier.  

    Ne croyez pas à un groupe organisé comme un ministère ou une société secrète. Ce n'est pas la franc-maçonnerie. Ils ne tiennent pas de réunions, ni n'élisent de président. Il n'y a pas une liste de membres. Ce qu'il y a c'est une communauté d'intérêts. Celui qui gouverne, c'est l'Argent.

    Ils sont derrière "les affaires" qu'ils manipulent selon leurs intérêts.

    • Vous lisez ce qu'ils veulent bien vous faire lire.
    • Vous regardez ce qu'ils veulent bien vous montrer.
    • Vous faites les métiers qu'ils veulent bien vous donner.
    • Même la musique que vous écoutez et les concerts auxquels vous allez sont en train de tomber sous leur contrôle.

    Car leur objectif n'est pas de vous contraindre mais de vous façonner selon leur intérêt. Vous devez penser comme ils vous le demandent. Vous devez accepter docilement leur loi.

    Ils vous prennent pour des c*** et attendent que vous les remerciez.

    Vous allez découvrir dans cette lettre comment ce pouvoir se cache au grand jour. Vous comprendrez d'où vient ce sentiment diffus de malaise, ce quelque chose qui ne tourne pas rond depuis trop longtemps.

    Une fois que vous aurez réalisé l'étendue de leur emprise, que vous aurez vu l'image de leur puissance se former devant vos yeux. Alors vous comprendrez comment le monde se plie à leur volonté.

    Dans un instant, vous verrez comment ils exercent leur pouvoir sur votre liberté et sur vos finances. Comment ils ont pris le contrôle de ce que vous avez le droit de gagner et de dépenser...

    Vous comprendrez. :

    • Pourquoi votre bulletin de vote n'a que peu d'importance malgré les différences apparentes entre les candidats ;
    • Pourquoi la plupart des Français ont ce sentiment que rien ne va plus malgré tous les soi-disant "progrès" des dernières décennies (et pourquoi les salaires ont été gelés depuis les années 1990).
    • Pourquoi les plus riches se sont enrichis sept fois plus vite que la population depuis 50 ans ;
    • Comment vos libertés les plus basiques sont rognées jour après jour ;
    • Comment la BCE a mené le hold-up du siècle et vous a "braqué" de 500 milliards d'euros depuis 2008 pour les transférer aux banquiers et hommes d'affaires, ceux-là mêmes responsables de la crise et qui se sont enrichis sur votre dos et avec votre consentement implicite.

    Enfin et surtout vous verrez pourquoi l'élection qui vient en France et les suivantes en Allemagne et en Italie ne pourront pas grand chose contre l'effondrement financier qui vient.


    "L'Euro est mort", Olivier Delamarche.


     

    Je reproduis ici une intervention "coup de poing" d'Olivier Delamarche sur BFM Business. Comme il le dit lui-même, Olivier Delamarche est un analyste financier qui sait traire une vache : il a les pieds sur terre.

    Depuis bientôt 10 ans, Olivier Delamarche apporte la contradiction sur cette chaîne d'informations économiques et voici ce qu'il disait il y a quelques semaines :

    «Ils vous avaient dit que le problème bancaire était réglé et pourtant la plus vieille banque italienne a fait faillite l'année dernière.

    Ils vous avaient dit qu'ils avaient mis des contrôles, des tests de robustesse. Qu'ils avaient fait tout ce qu'il fallait pour que cela n'arrive plus.

    Ils vous avaient dit que l'Espagne c'était fini que la vie y était belle : non ce n'est pas fini ! Non la vie n'est pas belle en Espagne. Rien n'est réglé.

    Arrêtez de penser qu'on peut tout régler systématiquement en imprimant des billets.

    Quand on imprime, quand on fait marcher la planche à billet, il y a un retour, violent qui se fait à un moment où à un autre.

    Soit on vous confisquera purement et simplement vos économies, soit vous aurez un effondrement des monnaies parce qu'à force d'en créer elles ne valent plus rien.

    Quand vous aurez un effondrement des monnaies on aura de l'hyper-inflation et on sortira tous avec des brouettes de billets pour aller acheter sa baguette.

    Il n'y pas de solution intermédiaire.

    Ils prennent les gens pour des c***s et ça marche.

    C'est un vrai braquage.

    Il y a cette religion sur l'Euro il ne faut pas toucher à l'Euro. Mais l'Euro est mort.

    Vous aurez un défaut de paiement généralisé qui prendra une forme ou une autre. Mais il aura lieu.

    Si aujourd'hui les gens n'ont pas compris que ni leur épargne ni leur compte en banque n'étaient absolument pas en sécurité dans nos pays qui sont surendettés... »


    Ils veulent la fin des classes moyennes

    La crise actuelle, c'est la mise à mort des classes moyennes.

    La crise actuelle, c'est votre mise à mort.

    L'émergence des classes moyennes en Europe fut le meilleur barrage au communisme.

    En 1945, le parti communiste français est le premier parti de France, on l'appelle tout simplement "Le Parti". Les socialistes sont au pouvoir au Royaume-Uni. L'Allemagne est coupée en deux. L'Europe de l'Est est déjà incorporée à la sphère communiste.

    La menace d'un basculement de l'Europe de l'Ouest est aussi naturelle qu'imminente.

    Le plan Marshall venu des États-Unis pour aider l'Europe à se reconstruire n'est pas seulement financier, il est aussi technologique et culturel. De nombreux voyages sont organisés aux États-Unis d'où les entrepreneurs Français reviennent avec les idées, les technologies et les financements nécessaires afin de rendre le "miracle des Trente Glorieuses" possible.

    Les chansons de Claude François sont directement traduites des tubes américains : Belles, belles, belles... Cette année-là... Je vais à Rio...

    L'éducation, la santé, la sécurité sociale, toutes ces avancées aussi rapides et inédites dans l'histoire de l'humanité ne peuvent se comprendre sans la tension intense et la guerre hégémonique à laquelle se livrent l'Est et l'Ouest.

    Mais le monde a changé en 1991 avec la fin du communisme et de la guerre froide.

    L'ennemi était vaincu mais cette classe moyenne, c'est-à-dire vous, avait pris des goûts de luxe : le pavillon en banlieue, la voiture, l'école gratuite, l'hôpital gratuit, les congés, la retraite généreuse...

    Voici ce qui allait se passer : ces luxes, vous alliez dorénavant vous les payer vous-mêmes de deux manières : par la dette et les impôts.

    Mais ne comptez pas sur les milliards des Arnault, Pinault, Dassault, Bolloré, Rothschild, Drahi et autres grandes fortunes françaises pour y contribuer : eux, ne paient pas l'impôt, eux ne remboursent pas la dette.

    Bien au contraire, eux aussi se sont endettés, mais pas pour maintenir leur niveau de vie. Pendant que vous luttez pour mettre de côté quelques économies, eux se sont endettés pour mettre la main sur le réel : la terre, l'immobilier, les entreprises, les grands vins de Bordeaux, les médias etc...

    Le dernier en date, c'est Patrick Drahi.

    Il y a 3 ans, Patrick Drahi était un parfait inconnu. Il est aujourd'hui à la tête d'une fortune estimée à 13 milliards de dollars (par le magazine Forbes), soit la 5e fortune française.

    EN 3 ANS !

    Il est le propriétaire de l'opérateur téléphonique SFR, de Numéricable, du journal Libération, du groupe de presse L'Express et il est sur le point de racheter BFM TV et RMC. Et ça ce n'est que pour la France.

    Patrick Drahi réside en Suisse (pour raison fiscale), où il détient pour plus de 100 millions d'euros d'investissements immobiliers de luxe. Son groupe est domicilié en Hollande (pour raison fiscale) via sa "holding personnelle" à Guernesey (encore un paradis fiscal).

    Comment a-t-il réussi cette prouesse ?

    Nul doute que M. Drahi est un homme très intelligent. Mais ce qui a permis son ascension si rapide, c'est la dette.

    Son groupe Altice a une dette de 33 Mds d'euros mais ne vaut que 30 Mds d'euros en bourse.

    C'est à-dire que si on liquidait son groupe demain, les actionnaire ne toucheraient pas un centime, ils devraient de l'argent !

    C'est normalement un signe de mauvaise santé d'une entreprise.

    Mais les banques ont inventé plus de 30 milliards d'euros à Patrick Drahi.

    Car il faut bien comprendre que les banques ont créé cet argent de toute pièce. Elles l'ont "imprimé" pour l'occasion.

    Si elles ont pu imprimer tout cet argent c'est que la mère de toutes les banques de la Zone Euro, la  Banque Centrale Européenne les y encourage par une politique monétaire "ultra-accommodante".

    Traduisez : si vous faites n'importe quoi, on vous sauvera toujours. Vous avez déjà vu un grand banquier français aller en prison ?

    Mario Draghi, Président de la BCE (à ne pas confondre avec Patrick Drahi), est un ancien de la banque d'affaire Goldman Sachs. Il en dirigeait le département qui s'est chargé de maquiller les comptes de la Grèce pour qu'elle puisse rentrer dans l'euro. Toutes ces informations sont publiques et Mario Draghi n'a jamais été inquiété...quand je vous dis qu'ils se cachent en pleine lumière...

    Mais pourquoi les banques commerciales, soutenues par la BCE et la Réserve Fédérale américaine, ont-elles créé cet argent à Patrick Drahi plutôt qu'à vous ?

    Parce que Drahi est un "cost killer".

    Il le dit lui-même, il n'aime pas payer les salaires et il n'aime pas payer les factures.

    Des journalistes du magazine Challenges ont enquêté sur son empire :

    Personne ne doit savoir que le propriétaire de Numericable-SFR a déjà acheté deux chalets (à Zermatt en Suisse) pour 45,7 millions d'euros [...] L’as de la finance veut rester discret au moment où il exaspère les clients de SFR par la piètre qualité de son réseau. Et surtout, alors qu'il impose à ses troupes de lourds sacrifices. A "Libération", Patrick Drahi a supprimé un tiers des effectifs. Au sein du groupe Express-Expansion, il s'apprête à sabrer 90 postes après avoir déjà signé 115 départs volontaires sur un effectif initial de 700 salariés. Et chez Numericable-SFR, où le nouveau tycoon des télécoms s'est engagé à ne pas licencier avant 2017, les syndicats évaluent à 700 le nombre d'emplois supprimés par le biais des départs volontaires ou non remplacés.

    Et voilà la boucle est bouclée : la banque prête de l'argent à Patrick Drahi. Avec cet argent il rachète entreprise sur entreprise avec la bénédiction des pouvoirs publics où il coupe les coûts de manière agressive... Non pas pour fournir un meilleur service à un meilleur prix mais pour accroître sa fortune.

    L'argent quitte la sphère des classes moyennes pour accroître celle des super riches.

    Ils écrasent les classes moyennes en poursuivant leur intérêt personnel et en s'assurant que la concurrence qu'ils imposent aux autres ne s'applique pas à eux-mêmes.

    Car l'intérêt d'abattre la classe moyenne n'est pas seulement financier. Pour cette génération d'entrepreneurs qui sait combien les fortunes se font et se défont rapidement, l'objectif est aussi d'empêcher tout nouveau concurrent d'émerger et de choisir les quelques rares qui ont le droit d'accéder à la planche à billets afin d'accroître encore leur hégémonie.

    À vous il ne reste que la dette.

    Mais si seulement ils n'en voulaient qu'à votre argent...


    Ils veulent la guerre

    Qui a brisé l'équilibre précaire de l'Afrique de Nord et du Proche-Orient ?

    Qui a envahi la Libye ? Qui a soutenu les Printemps Arabes et pour quel résultat ? Qui a armé les rebelles en Syrie sous prétexte qu'ils étaient "islamistes modérés" ?

    Qui a fait des ponts d'or à l'Arabie Saoudite et au Quatar qui financent en sous-main le terrorisme islamiste ?

    Il y a là quelque chose qui dépasse l'entendement.

    Mais le terrorisme et l'afflux incontrôlé de migrants qui touchent l'Europe trouvent leur source dans les décisions mêmes de la diplomatie européenne et occidentale.

    Sous prétexte de faire "souffler un vent de démocratie", ils ont donné un baiser de mort à la Syrie.

    Ils ont brisé nos frontières. Ils ont amené cette guerre au sein même de nos villes, à votre porte.

    Et ce n'est pas encore fini... Ils veulent que vous approuviez. 


    Ils veulent votre soumission

    Ouvrez le journal Le Monde... il appartient à Messieurs Pierre Bergé (l'homme d'affaire et compagnon d'Yves Saint-Laurent), le banquier d'affaire Matthieu Pigasse et le milliardaire Xavier Niel de Free (accessoirement aussi gendre de Bernard Arnault de LVMH).

    Ouvrez Le Figaro... Il appartient à la famille Dassault.

    Ouvrez L'Express... C'est Patrick Drahi, Libération aussi et bientôt BFM et RMC.

    TF1 et LCI c'est Bouygues, Canal Plus c'est Bolloré tout comme Direct Matin et la chaîne Direct 8.

    Et j'oubliais Bernard Arnault qui possède Les Échos et Le Parisien, Arnault Lagardère avec Match, Europe 1 et des chaînes du câble et Pinault avec Le Point.

    Ce n'est pas compliqué, il n'existe plus un grand média qui ne soit passé sous le contrôle d'un homme d'affaire.

    Même Valeurs Actuelles est la propriété d'Iskandar Safa, une des plus grandes fortune du Liban.

    Il n'existe plus un grand média qui appartienne à sa rédaction.

    Et ce n'est pas tout, ils monopolisent aussi le monde de la culture.

    Le patron français de la banque d'investissement Lazard, Matthieu Pigasse, vient de racheter un des plus gros festivals de France : "Rock en Seine". Il détient déjà le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova. Alors bien sûr, on loue le banquier rock'n roll. Mais la vérité c'est qu'il compte bien gagner beaucoup d'argent en créant un "groupe spécialisé dans les contenus premiums". Et surtout il avoue lui-même presque candidement :

    "C'est aussi un projet politique: nous utilisons l'éducation et la culture pour changer le monde"

    Et si vous n'aimez pas la culture rock, eh bien tant pis pour vous, il faudra vous y faire.

    Et cela pose un énorme problème.

    Celui de "la soumission au conformisme".

    Je vous donne un exemple très simple, tiré d'une expérience célèbre des années 1950.

    Regardez le dessin ci-dessous et dites-moi si le segment X est aussi long que le A, le B ou le C :

    Je suis sûr que vous avez immédiatement répondu comme les cobayes de l'expérience de Ashe en 1951 : voyons c'est le B bien entendu.

    Mais le psychologue Salomon Ashe avait une autre idée derrière la tête. Il réunit 6 complices parmi lesquels il plaça ses cobayes les uns après les autres.

    Il recommença l'expérience mais en groupe. Les complices du psychologues donnaient systématiquement une mauvaise réponse. Ils disaient tous A alors qu'il était évident que la bonne réponse était B.

    Eh bien quand arrivait le tour du cobaye, lui aussi disait A, une fois sur trois (32% des cas précisément). 

    C'est ça la soumission au conformisme.

    Vous savez que vous dites une grosse bêtise mais comme tout le monde dit pareil, vous préférez faire comme tout le monde que de prendre le risque d'avoir raison...

    Rapportez cette expérience à l'échelle de l'élection actuelle... Ai-je encore besoin de vous faire un dessin ?

    Quand un homme d'affaire rachète un journal, il ne participe pas au pluralisme des médias, il ne fait pas une bonne oeuvre, il fait de l'influence.

    C'est ainsi que la société des journalistes  du magazine économique Challenges s'est récemment plainte dans un communiqué de presse "d'interventions multiples et déplacées auprès de la direction et de l'équipe web suite à la parution d'un article critique à l'égard d'Emmanuel Macron".


    Entrez en résistance

    Je ne vous écrit pas cette lettre pour soutenir un candidat ou un programme.

    Il y a bien longtemps, j'ai cru moi-aussi dans la politique. Mais ce temps est passé.

    Et quand bien même ce ne serait pas leur candidat qui serait élu ?

    Comment éviter une cohabitation au moins de Juin ? Car la vérité, c'est que les élections législatives ont sans doute plus d'importance que les présidentielles sur la conduite des affaires.

    Et là-encore, comment éviter que la Banque Centrale Européenne ne coupe les robinets de l'argent facile et plonge le pays dans une crise encore plus violente si elle n'est pas contente du nouveau gouvernement ?

    Car ce sont-là les pratiques des banksters de la BCE.

    L'ONG Transparency International a révélé les exactions honteuses de la BCE. Dans des lettres secrètes, la BCE menaçait de couper les liquidités à l'Irlande, la Grèce, l'Italie et l'Espagne s'ils ne mettaient pas en œuvre les réformes qu'ils leur imposaient.

    Cette information n'a absolument pas été relayée dans les médias français.

    Vous auriez pu la lire dans le journal d'Olivier Delamarche.

    On l'appelle "Le Delamarche" et son édition spéciale sur l'Euro n'y va pas par quatre chemins. Ça commence comme ça : "l'Euro est mort, il ne reste plus qu'à le constater".

    Aujourd'hui, ce que vous devez faire c'est prendre des mesures pour vous protéger à titre personnel.

    Ces mesures ne sont d'ailleurs pas très compliquées et la première d'entre elle n'est pas différente du coup de De Gaulle lorsqu'il envoya sa frégate pleine de dollars pour les changer contre de l'or.


    1er CONSEIL : Investissez dans la monnaie qui ne meure jamais

    J'ai préparé un dossier pratique sur la seule monnaie qui a traversé les millénaires : l'or.

    (...)

    2e CONSEIL : Ayez d'autres devises en poche

    (...)

    Qu'est-ce qui mettra le feu aux poudres?

    Les événements majeurs comme un effondrement de l'Euro ne se déclenchent pas de manière prévisible.

    Prenez l'exemple des Printemps Arabes. Ces révolutions ont renversé 4 gouvernements, enclenché des guerres civiles et conduits à des émeutes dans douze autres pays... C'est par un petit vendeur de fruits qui s'est immolé que tout à commencé.

    Quand toutes les conditions sont réunies, comme c'est le cas aujourd'hui avec l'Euro, il n'y a pas besoin d'un événement majeur pour mettre le feu aux poudres.

    C'est toujours inattendu au contraire.

    La déflagration de la Première Guerre Mondiale a démarré à 1 000 km des centres névralgiques de l'Europe par l'assassinat d'un prince sur fonds de terrorisme indépendantiste local.

    Qu'est-ce qui mettra le feu aux poudres et quand... Nul ne le sait, et ce ne sont pas les grands médias qui vous mettrons la puce à l'oreille

     

    (suit la Présentation du journal rédigé par Olivier Delamarche qui lui a donné son nom en caution. Il y couche sur le papier tout ce qu'il ne peut pas dire en 9 minutes sur BFM).

    Olivier Perrin,

    Le Vaillant petit économiste

     

    https://pro.vbn-edi.com/p/LDM08/ELDMU400/Full?utm_source=lpt&utm_medium=emailing&utm_campaign=20180328&a=17&o=535344&s=552476&u=3940786&l=482591&r=MC2&vid=tEOPlN&g=0&h=true

     

     

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