• 2 août 2018

     

    Le racisme et la violence enseignés aux enfants en Israël : Vidéo

     

    Ci-dessous un aperçu à peine croyable dont les enseignants israéliens bourrent le crâne des enfants dans les écoles religieuses —de plus en plus nombreuses— en Israël. (Traduction en Français sous la vidéo).

     

    Questions-réponses :

    - Qui pense que le Temple Juif sera reconstruit bientôt ?

    • (bras levés)
    • Et à quel endroit sera-t-il reconstruit ?
    • A la place de la mosquée Al-Aqsa
    • Que deviendra alors la mosquée Al-Aqsa ?
    • Elle sera démolie, explosée. Elle disparaîtra
    • Qui a rencontré un enfant arabe récemment ?
    • Où ça ?
    • Près du Temple
    • Et tu lui as parlé ?
    • Non, il m’a poussé et il est parti
    • Que ressentez-vous quand vous rencontrez un enfant arabe ?
    • De la colère
    • J’ai envie de les tuer
    • Que ressentez-vous quand vous rencontrez un enfant juif non religieux
    • Je le plains
    • Pourquoi ?
    • Parce qu’il ne suit pas le bon chemin
    • Comment imaginez-vous Jérusalem dans 10 ans ?
    • Pleine de Juifs religieux
    • Et il y aura des Arabes, mais ils seront nos esclaves
    • Le messie arrivera, n’est-ce pas. Et que se passera-t-il ?
     
    • Il y aura une grande guerre et tous les Arabes mourront, sauf ceux qui deviendront nos esclaves

    Edifiant, non ?

    Mais personne ne sera emprisonné pour "incitation à la violence", traitement réservé aux Palestiniens qui publient des poèmes contre l’occupation...

    Quant à l’entraînement des enfants israéliens au maniement des armes, dès la maternelle, c’est un secret de Polichinelle, mais on n’a pas de conseils à donner à cette grande démocracie...

    CAPJPO-EuroPalestine

    http://www.europalestine.com/spip.php?article14530

     

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  • Le gouvernement Sanchez et le coup de Soros en Espagne

    30 6 18 - Nicolas Bonnal

     

    Il est à mon sens bien tôt pour affirmer que le système a perdu, que Poutine et Donald ont gagné, que l’Europe de Merkron est enterrée avec son culte du fric, sa théogonie du grand remplacement, sa tyrannie LGBTQ et son sadisme humanitaire. Pour l’instant seul un gouvernement semble résister, l’italien, qui peut être renversé sur un coup financier, ou l’inévitable attentat islamique (attention, cher Donald, aux attentats, à la guerre civile des minorités ethniques et sociétales qui en France ont gagné la partie…). Mon sujet du soir est l’Espagne qui, comme par miracle, a pris la relève la semaine même de l’arrivée au pouvoir des antisystèmes en Italie.

    Mis au pouvoir dans des conditions suspectes (comme Zapatero en 2004 après un attentat islamiste qui sanctionnait vicieusement un peuple qui manifestait  contre l’attaque de l’Irak), le socialiste non élu Sanchez, formé dans les ateliers du mondialisme (il a contribué au morcèlement yougoslave dans les années 90), réforme l’Espagne. Donc quelques milliers-millions de migrants en plus au nom de la solidarité et de la diversité coloriée, exhumation des restes franquistes, épuration mémorielle tous azimuts, confiscation en vue des biens de l’Eglise comme au temps de Mendizabal (desamortizacion), augmentation des taxes et des impôts, euthanasie, semi-indépendance pour la Catalogne et le pays basque, etc. Au nom de la lutte contre Adolf. Comme me disait Muray, pour une vache folle, il faudra liquider le troupeau…

     

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    Le chaos mondialiste est de retour, car Sanchez est le fils spirituel de Soros et le frère jumeau de Macron et de cette génération de politiques efféminés et freluquets (Renzi, Trudeau and Co.). Il a reçu Soros à la Moncloa et a appliqué les instructions et le programme ubuesque (ou satanique) de démantèlement de l’Espagne : terroristes en goguette ramenés chez eux, impôts en hausse de huit milliards, récupération des migrants de partout y compris d’Allemagne, occupation trotskyste de la télévision, en attendant la prédation immobilière. Voyez le texte de Javier Villamor dans okdiario.es, et celui de mon ami Maurizio Blondet sur son site Maurizioblondet.it. La situation choque en Espagne et tout le monde risque de se rebeller, quittant une torpeur rendue bien inopportune par des temps hunniques qui courent ou plutôt galopent. Les espagnols ne savaient pas leur bonheur (et moi qui ne cessai de leur en parler, évadé du camp de concentration francophone) et ils ont été projetés du soir au matin, à leur insu et sans élections (y en aura-t-il dans le futur ?) dans le bain mécanique mondialiste et totalitaire. Comme me disait Jean Parvulesco au moment de sa mort, « vous n’avez rien vu, Nicolas. »

    On n’est pas sorti de l’auberge de cette mondialisation, surtout que l’Espagne demeure un pays complexé/manipulé par sa légende noire. Dimitri Orlov vient de rappeler dans une page étincelante le ridicule de notre lâcheté, de notre couardise intégrale qui finit naturellement par rimer avec stupidité et débilité intellectuelle. Tout cela se conjugue très bien dans une société destinée à crever de sa laide mort, entre les arguties humanitaires, féministes et antiracistes.

    Il reste à savoir maintenant ce que la droite postmoderne en pleine recomposition/décomposition donnera ici à l’avenir. Vu la dérive de la « Marine » française, on espère qu’on ne créera pas d’extrême-droite en tout cas… mais tout ce que nous voyons ne laisse évidemment rien présager de bon. La droite néocon et libertaire contrôlée par les bobos (un lecteur de Blondet parle de clones : Tsipras, Macron, Sanchez ou Casado, Trudeau, etc.), les féministes humanitaires – et sans enfants –  dans le genre de May ou Merkel (elles sont de droite, pas vrai ?) continuera de rendre des comptes aux bourreaux-comptables de la mondialisation et de sacrifier un peuple rendu distrait par son smartphone ou par ses matches de foot.

    https://voxnr.com/49545/le-gouvernement-sanchez-et-le-coup-de-soros-en-espagne

     

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  • Alerte ! Disparition du droit à la propriété privée 
     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=OKDf0vMfDwU

     

     

     

     

     

     


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  •  

    La France macron, qui n'aime que le fric, dorlote l'Arabie saoudite. Quelle honte pour la Patrie des Droits humains ! Ce pays décrit par le régime français et par les merdias, comme source de stabilité, est le plus corrompu et le plus agressif qui soit ! Purges, assassinats, tortures, islamisme le plus radical répandu partout même en Europe (Ryad est l'ennemi des Musulmans, en plus il les divise), destruction totale du Yemen s'apparentant à un holocauste, ou encore soutien au chaos, au terrorisme, aux groupes djihadistes, à Israël, et menace pour la paix mondiale, la coupe est pleine ! Nous devons informer et alerter, mettre en garde. chantal dupille dite eva R-sistons

     

    daech

     

    Documentaire allemand choc :

    le soutien de Riyad au terrorisme

     

    Rédaction du site

    Le documentaire « Secrets de l’Arabie Saoudite »,  une production allemande présente une image choquante et inhabituelle de l’Arabie Saoudite, allant jusqu’à la qualifier d’une entité excessivement  riche qui dédit depuis des décennies  ses revenus pétroliers à un  radicalisme islamique et qui soutient et le finance  le terrorisme régional et mondial, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

    Ce documentaire, une production conjointe de la chaine satellitaire allemande ZDF  et celle britannique la BBC, lève le voile sur la relation complexe idéologique et financière des alSaoud  en trois séries, chacune  de plus de deux heures.

    La première partie de cette enquête , intitulée « sur la voie du terrorisme »,  est considéré comme la plus importante  car elle met le point sur les liens de la famille royale avec les partisans « du militantisme extrémiste islamique  et à quel point  la famille royale a  fourni un soutien financier aux extrémistes  afin d’assurer la pérennité de son règne.

    Cette partie retrace le financement accordé par l’Arabie saoudite depuis les années 90 pour répandre « un modèle islamique radical » , sans oublier de mentionner le soutien aux groupes  jihadistes, depuis la guerre en Bosnie en passant par les attaques de  Septembre 2001 , puis la Syrie, l’Inde, la Palestine, jusqu’au Yémen.

    Le documentaire se concentre sur le financement saoudien dans les Balkans où l’Arabie saoudite a construit   150 mosquées et l’Académie  roi Fahd en Bosnie. Un financement qui a changé la nature tolérante de l’Islam historiquement connue  dans cette région.  Cette partie dévoile l’entrainement massif des jeunes  bosniaques par l’organisation  terroriste Daesh en Syrie, la preuve de l’ influence saoudienne dans les Balkans. Le documentaire estime que cette influence marque nouveau développement de l’extrémisme en Europe.

    « Sur la voie du terrorisme » rappelle  la présence des 15 Saoudiens parmi les 19 impliqués dans les attaques du 11 Septembre  et les pressions occidentales qui se sont exercées sur l’Arabie saoudite suite à ses attaques.

    Le documentaire rapporte l’avis d’experts de sécurité occidentaux et turcs, selon lesquels le gouvernement saoudien a offert à  ses citoyens et à  ses organismes de bienfaisance prés de 73 milliards d’euros au cours des vingt dernières années, avant  les attentats du 11 Septembre pour financer les activités islamiques à l’étranger. Ils ont souligné l’insistance de Riyad de nier  ces dons venant de princes ou de personnalités officielles .

    Mais encore, Bruce Riedel, un conseiller à la CIA depuis 30 ans, a évoqué le rôle central du roi saoudien Salman bin Abdul Aziz depuis des décennies dans la collecte de dons pour les jihadistes.

    L’expert Michel  Stevens, un expert à l’ Institut Britannique des études de sécurité, confirme le soutien saoudien pour les groupes militants islamiques en Syrie. Il a estimé que l’organisation terroriste Daesh adopté et financé par  Riyad représente plus une organisation saoudienne que syrienne. Il a souligné que  malgré le fait que le gouvernement saoudien nie totalement l’existence d’un financement  pour l’organisation en Syrie, sauf que la découverte dans des zones contrôlées par Daech  par la coalition internationale anti Daech d’obus et de chars achetés par le gouvernement saoudien à la Bulgarie prouvent le contraire.

    La deuxième partie du documentaire « sur les traces de l’argent » évoque la possibilité d’éliminer efficacement la corruption en Arabie Saoudite  et dévoile la sombre situation intérieure saoudienne. Elle rappelle la campagne de purge du prince héritier saoudien en Novembre avec l’arrestation  de 500 princes et chefs d’entreprises  saoudiens. En revanche, il présente les excès de l’actuel souverain d’Arabie Saoudite  et l’achat d’un yacht de 250 millions d’euros par ben Salman.

    Dans la troisième partie , intitulée  » la montée  et la répression » , il est question de la vision persistante de l’Occident envers  l’Arabie Saoudite comme étant un facteur de stabilité au Moyen-Orient sous la direction de Mohammed bin Salman. Cette troisième partie évoque  les contradictions du prince héritier saoudien entre appliquer des réformes  et parallèlement  la poursuite d’une politique de répression brutale  sans pitié  contre ses adversaires.

    La fin du documentaire fait allusion à la guerre saoudienne au Yémen, à travers les propos de l’expert britannique  Stevens qui a déclaré que « la politique  actuelle de l’Arabie est agressive  sans précédent , personne ne peut prédire son impact sur la stabilité du Moyen-Orient ».

    Le documentaire conclut par les propos du  général Petraeus qui avaient affirmé que « les Al Saoud sont des Amis par erreur  » , et a mis en garde contre le prince héritier saoudien en raison de son inexpérience qui risque d’entrainer le Royaume dans des troubles pouvant provoquer une catastrophe au Moyen-Orient et dans le monde ».

     

    Source: Médias

    http://french.almanar.com.lb/989287

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  • Cinq clés pour reconnaître les fausses rébellions populaires.

    Cinq clés pour reconnaître les fausses rébellions populaires

    par Claudio Fabian Guevara

    Avec la montée de la « guerre hybride« , de nombreux événements présentés comme des « révolutions de couleur » étaient des opérations complexes de déstabilisation – comment les reconnaître au milieu du discours des médias ?

    Avec la montée du concept de « guerre hybride » entre les nations, l’histoire mondiale récente montre plusieurs exemples d’événements présentés comme des « rébellions populaires« , des « révolutions de couleur » et d’autres formes de guerre non conventionnelle.

    Un manifestant déclenche un tir de mortier artisanal

    Un manifestant déclenche un tir de mortier artisanal

    Un examen des guerres en Syrie et en Libye montre que ce que la presse occidentale a d’abord présenté comme des « manifestations réprimées par le gouvernement » étaient en fait des opérations complexes de déstabilisation avec ingérence extérieure et participation de troupes non officielles, visant à semer la confusion dans la population et à opposer entre elles différentes couches de la population dans une guerre civile.

    La « guerre hybride » utilise des « armées diffuses » dispersées parmi la population, ainsi que des citoyens spécialement formés et recrutés, agissant aux côtés de mercenaires étrangers, en utilisant des armes longue portée et des technologies de guerre avancées.

    A l’ère des fake news et de la surabondance d’informations, comment reconnaître une fausse rébellion populaire dans le discours des médias ? Voici quelques indices.

    Une fausse révolte populaire sème la terreur et la dévastation, et détruit les biens nationaux.

    Les personnes mobilisées n’attaquent pas les ressources de leur pays, ne s’en prennent pas à leurs voisins et n’appellent pas à la torture ou au meurtre.

    Une fausse rébellion populaire tue la police et les citoyens, prend des villes en otage, brûle les bâtiments gouvernementaux et les stations de radio, détruit les routes et les sources d’énergie. Elle tente de répandre la terreur et de paralyser l’activité économique.

    Une fausse rébellion populaire est présentée dans la presse comme une "demande citoyenne pour la liberté".

     

    Une fausse rébellion populaire est présentée dans la presse comme une « demande citoyenne pour la liberté ».

    En général, n’importe quelle contestation populaire est ignorée, relativisée ou stigmatisée sur la base de fausses suppositions.

     

    Les sénateurs américains demandent des sanctions contre le gouvernement nicaraguayen

    Les sénateurs américains demandent des sanctions contre le gouvernement nicaraguayen

    Dans une fausse rébellion populaire, les communicants sont enthousiastes au sujet de leurs actions, louent ou justifient leurs dirigeants et blâment automatiquement le gouvernement pour les pertes et les blessures. Et si le gouvernement réagit en durcissant les mesures de lutte contre la violence, il est accusé d’être « totalitaire« .

    Une fausse rébellion populaire parle de discours haineux, accuse sans preuves et n’a aucun programme politique.

    Une véritable mobilisation populaire a un programme de revendications, utilise les pétitions et les appels à la loi, et met l’accent sur les processus collectifs.

    Une fausse rébellion populaire répète des slogans vides (« à bas la dictature », « liberté d’expression »), appelle à une action militaire extérieure et encourage la haine contre certains individus, groupes ethniques ou fonctionnaires du gouvernement. Aussi, sans preuve, elle accuse ses rivaux politiques de crimes horribles.

    Une fausse rébellion populaire utilise des armes longues, des explosifs et du matériel militaire.

    Une fausse rébellion populaire utilise des armes longues, des explosifs et du matériel militaire.

    Une manifestation populaire manque d’armes militaires. Dans les cas où les citoyens brandissent des bâtons ou des torches, ils sont dépeints par les médias comme étant dangereux et irrationnels.

    Une fausse rébellion populaire montre des personnes en capuche portant de grandes armes, des convois de véhicules haut de gamme et des technologies de communication qui n’attirent pas l’attention des journalistes.

    Une fausse rébellion populaire s’accompagne de sanctions diplomatiques et économiques de la part des métropoles impériales.

    Toute protestation populaire, par définition, est ignorée par les puissances mondiales en raison de sa portée locale, de l’indifférence ou du respect des « affaires intérieures de chaque pays« .

    Une fausse rébellion populaire, en revanche, mobilise toutes les ressources de la diplomatie internationale : des sanctions économiques sont imposées, des comptes sont bloqués à l’étranger ou le « régime répressif » est isolé par tous les moyens possibles.

    Quand il y a synergie d’éléments, c’est la preuve la plus évidente que derrière les protestations, aussi légitimes soient-elles à certains égards, il y a des intérêts étrangers qui les encouragent.

    La presse négative, lorsqu'elle s'accompagne de sanctions et de blocus internationaux, révèle une coordination suggestive des intérêts

    La presse négative, lorsqu’elle s’accompagne de sanctions et de blocus internationaux, révèle une coordination suggestive des intérêts

     article originel : CINCO CLAVES PARA RECONOCER FALSAS REBELIONES POPULARES

    traduit par Pascal, revu par Martha pour Réseau International

     

    https://reseauinternational.net/cinq-cles-pour-reconnaitre-les-fausses-rebellions-populaires/

     


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