• La "Justice", désormais scandaleux instrument du Système ! De la France pour promouvoir Macron en abattant Fillon, à l'Italie contre Salvini ou aux Etats-Unis contre Trump. Et en France, contre le RN (ex FN), ou en Amérique Latine en écartant Lula, Dilma ou Cristina Kirchner ! Le Palais de Justice n'est désormais QUE le Palais de l'Injustice ! eva R-sistons (chantal dupille)

     

    Etats-Unis, France, Italie: justice pour les élites !

    Quand les peuples se trompent,

    la justice leur tape sur les doigts

    Aux Etats-Unis, en France ou en Italie, des offensives judiciaires s’attachent à remettre en cause les choix souverains des peuples. La nouvelle démocratie se fera sans lui ou ne se fera pas.


    Plusieurs événements très inquiétants se sont produits aux États-Unis, en Italie, et en France cet été. Sous des prétextes parfois grossiers, l’on a vu la justice pénale de chacun de ces trois pays tenter soit de mettre en cause le choix démocratique des peuples, soit de peser sur les processus mêmes de ces choix. Cette forme d’instrumentalisation de la justice est relativement nouvelle. Mais elle s’inscrit dans un processus déjà ancien.

    La trahison des peuples

    Rappelons que la démocratie représentative, système délicat et fragile, n’est pas sans défauts mais qu’elle a un mérite : celui de donner à l’expression majoritaire d’un peuple une légitimité permettant de gouverner. Si l’on est majoritaire à l’élection, on est légitime à tenir la barre pour une durée limitée. Et même ceux qui n’ont pas voté pour les vainqueurs devront leur obéir. Les deux conditions impératives de cette légitimité qui assurera la paix civile sont d’abord l’assurance qu’au terme du mandat une nouvelle majorité pourra défaire ce qu’a fait la précédente et ensuite que le résultat de l’élection soit le fruit d’une procédure honnête et sincère. Le problème pour les grands intérêts, les adeptes du « There is no alternative » (TINA) cher à Margaret Thatcher, les participants au sommet de Davos, les oints du seigneur comme les appelle Charles Gave, c’est que la possibilité de l’alternance démocratique devient un risque insupportable.

    Alors ils rêvent d’un système que certains de ses théoriciens ont appelé « la démocratie sans le démos », c’est-à-dire sans le peuple, et qui consiste à mettre hors de portée de la délibération démocratique collective l’essentiel de ce qui en relevait auparavant. On ne dressera pas ici la liste de tout ce qui a pu être mis en œuvre pour assurer la pérennité d’un système de domination. Contentons-nous de quelques exemples grands ou petits. À tout seigneur tout honneur, l’Union européenne (UE) qui est un dispositif supranational tout à fait intéressant.

    La justice des divins

    Sur les plans économique, monétaire et juridique, tout ce qui relevait auparavant de la souveraineté des États-nations territoriaux qui la composent a été ossifié dans des traités à valeur constitutionnelle quasi immuables. L’UE a été construite délibérément avec cet objectif. Et quand un peuple s’avise de manifester un désaccord, on passe outre. Ce qui permet à Jean-Claude Juncker de dire tranquillement : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

    En France, avec l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, la volonté de porter atteinte aux libertés publiques s’est exprimée sans fard. Grands médias aux ordres, loi « fake news », révision constitutionnelle dangereuse, instrumentalisation de la justice – et dans ce dernier domaine, avec l’exécution judiciaire de François Fillon, nous avions pris de l’avance. Emmanuel Todd s’étonnait qu’avec l’élection d’Emmanuel Macron, la France ait emprunté une voie électorale inverse à celle du Brexit au Royaume-Uni, de l’élection de Trump aux Etats-Unis et de la coalition populiste en Italie. Il n’y a pas à être surpris, c’est l’intervention de la justice pénale qui a permis cette arrivée au pouvoir.

    Nous avons les moyens de vous le faire payer…

    On peut ne pas aimer du tout Donald Trump, mais en dehors de ceux qui souscrivent aux calembredaines de l’intervention russe, personne d’honnête ne peut contester son élection. Toutes les études d’opinion démontrent que son électorat lui reste fidèle et s’est probablement même étendu. Cela n’empêche pas le bloc néoconservateur qui avait misé sur Hillary Clinton de poursuivre un combat judiciaire assez ahurissant. Le système est très simple, il consiste à harceler les amis et les collaborateurs du président américain, à parvenir à dénicher des indices d’une infraction éventuelle aussi bénigne soit-elle. Puis on menace et fait chanter la personne mise en cause en lui proposant un marché très simple : « On vous assure l’immunité mais vous mettez en cause votre ancien ami, ancien patron, ancien client ». Craignant la lourdeur et le caractère ruineux d’un procès assorti d’une possible condamnation, certains préfèrent la tranquillité et choisissent le « je ne sais rien mais je dirai tout ». Les faucons néocons qui détestent Trump pensent tenir leur revanche. Pas sûr que cet acharnement garantisse la paix civile.

    Et voilà que l’Italie s’y met aussi. Le suffrage universel a porté au pouvoir une coalition élue sur un programme clair, prévoyant un fort volet social, et un refus de poursuivre la dérive initiée par Angela Merkel soucieuse de plaire au patronat allemand en important de la main-d’œuvre à bas coût. Ladite dérive fait que l’Italie se retrouve en première ligne des trafics de migrants où les mafias locales en liaison avec les africaines s’en donnent à cœur joie. Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur applique le programme adopté par la majorité des électeurs italiens, et massivement soutenu par l’opinion transalpine. Ce faisant, il heurte les grands intérêts et les belles âmes qui, consciemment ou non, prêtent la main à la nouvelle traite. Considérant que les soi-disant ONG sont parties prenantes du trafic, il leur refuse l’accostage dans les ports italiens et, s’ils rentrent quand même, le débarquement des nouveaux esclaves. Que n’a-t-il fait ! Il s’est trouvé un procureur pour lancer une enquête pour « séquestration », qualification du dernier ridicule lorsque l’on sait ce qu’elle désigne normalement en Italie. Rappelons que, contrairement à ce qu’il s’est passé en Allemagne, il n’y a eu aucune violence contre les migrants en Italie. Ce n’est pas seulement une provocation, cela caractérise bien cette instrumentalisation de la justice pénale pour empêcher la mise en œuvre de ce qui a été décidé par une élection régulière.

    La France, laboratoire du monde

    Et ce n’est pas tout. En France, une décision stupéfiante de magistrat instructeur du pôle financier prive le Rassemblement national (RN, ex-FN) des ressources qui lui sont dues en application de la loi. La Cour de cassation italienne fait mieux, puisqu’elle a lancé une procédure pour saisir tous les actifs du parti de Salvini à hauteur de 49 millions d’euros. Soi-disant pour garantir une condamnation non encore prononcée contre un de ses prédécesseurs à la tête de l’organisation pour des faits remontant à plus de 10 ans. Comprenons-nous bien, non seulement je n’ai aucune sympathie – au contraire – pour la Ligue du Nord et ses dirigeants – et je ne revendique pour eux aucune impunité – mais l’étude un peu détaillée des questions juridiques en cause démontre l’inanité de ces procédures judiciaires. Ces dévoiements n’ont qu’un but : bafouer une volonté populaire librement exprimée.

    Exactement comme en France, mais avec moins d’originalité. En France, la justice pénale est carrément intervenue en amont de l’élection. L’opération judiciaire menée contre François Fillon a faussé la présidentielle et permis l’accession d’Emmanuel Macron à la présidence. Poursuivant sur sa lancée avec une forme d’acharnement contre le RN et son dernier épisode, celui de la privation de ses ressources. C’est une réalité qu’il faut rabâcher et ce d’autant plus que l’autre face de cette pièce est la protection dont bénéficient les amis du pouvoir. Pèsent sur François Bayrou et son Modem des soupçons de même nature et aussi lourds que ce qui concernent le RN. Ces gens-là dorment sur leurs deux oreilles, leur seule obligation étant de se réveiller de temps en temps pour apporter leur soutien à Emmanuel Macron. Il y a plein d’autres exemples, dont la liste, de Richard Ferrand à Françoise Nyssen en passant par Muriel Pénicaud, serait fastidieuse. On ne saurait trop conseiller aux opposants d’être très prudents. Il est fort probable que leur tour viendrait si jamais ils devenaient vraiment gênants pour le pouvoir en place.

    Les fins d’un monde

    Un jeune politologue américain, Yascha Mounk, vient de publier un ouvrage écrit juste après l’élection de Donald Trump. Dans Le peuple contre la démocratie, il analyse la montée des populismes comme symptôme de la crise de nos démocraties représentatives libérales. Dans un singulier renversement de perspective, il fait porter la responsabilité de cette crise aux peuples qui refusent le système que les élites occidentales tentent de leur imposer depuis de nombreuses années. Il dénonce la « dérive juridique et technocratique de l’exercice des pouvoirs » sans reconnaître qu’il s’agit d’un projet. Si la politique s’oppose de plus en plus aux opinions de la majorité, c’est parce que la majorité manifesterait sa mauvaise humeur en se laissant aller à ses mauvais penchants, à base de populisme, de chauvinisme et de lèpre.

    Pour la remettre dans le droit chemin, la fin justifie les moyens. Avec les atteintes aux libertés et l’instrumentalisation de la justice pénale si nécessaire. Tant pis pour la démocratie.

    https://www.causeur.fr/democratie-peuple-justice-macron-154100

     


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    Superbe article !!!

    L’agresseur a échoué dans la guerre et essaie d’empêcher la paix : Comment ?

    L’agresseur a échoué dans la guerre

    et essaie d’empêcher la paix : Comment ?

     

    Par le Général Amine Htaite

    Les Etats-Unis et le reste du camp colonial, qui ont mené des guerres successives et variées dans la région, espéraient réaliser leur rêve de construire un Moyen-Orient américain constituant la principale colonie stratégique qui consoliderait les piliers de l’ordre mondial unipolaire dirigé par les Américains. Ni les Etats-Unis ni les grandes puissances de l’OTAN n’imaginaient que quiconque pourrait arrêter, voire entraver ou retarder ce projet.

    Cependant, le terrain a faussé les attentes et les plans du concepteur de ce projet colonial catastrophique. En effet,  des forces sont apparues dans la région pour la défendre avec peu d’armes et de moyens. Cette défense a réussi dans un premier temps à empêcher le colonisateur de réaliser son plan tel qu’il était conçu, avant de se développer  pour atteindre le seuil d’une étape où le camp colonial a perdu l’initiative sur le terrain et est passé à un rôle d’obstruction et de procrastination afin d’empêcher les peuples de la région et leurs composantes politiques légitimes d’investir dans les fruits de leur victoire dans la guerre défensive qu’ils ont menée contre le colonisateur, l’occupant et l’agresseur aux multiples facettes, formes et moyens, et fondamentalement les États-Unis et leurs affidés Européens.

    Parce que l’offensive coloniale sur différents fronts et avec diverses ressources est intrinsèquement la même avec, comme nous l’avons déjà mentionné, l’objectif spécifique de s’emparer de la région, de confisquer ses richesses et de l’empêcher de créer des entités politiques indépendantes et souveraines qui assurent liberté, sécurité et bien-être à leurs peuples, il était logique d’affronter la menace et le danger avec l’idée d’un seul front défensif cohésif, sur la base du seul même ennemi, du même théâtre des opérations et du seul même objectif de l’agression. De là, ce serait une grossière et outrageuse erreur que de recourir à la fragmentation des défenses et à la dispersion des forces et ainsi tomber dans le piège de l’agresseur affiché sous le slogan « untel d’abord ». Tout le monde se rappelle comment les voix assujetties aux USA se sont élevées pour clamer « le Liban d’abord », « l’Irak d’abord », « Gaza d’abord », etc… Ceci en plus des formules stupides et malveillantes exprimées dans la politique de « distanciation » ou de « neutralité » ou de « non-ingérence », etc…

    Ce qui est regrettable à cet égard est que l’assaillant, qui viole les droits, transgresse les dignités et confisque les richesses, s’arroge le droit d’attaquer et d’intervenir et de former des alliances pour mener ses agressions, tout en empêchant l’agressé de chercher sur cette terre un allié ou un ami pour l’aider à se défendre. L’exemple flagrant est le camp agresseur qui agit en Syrie, où l’Amérique se permet la constitution d’une « alliance internationale » dans laquelle des pays du bout du monde, situés à des dizaines de milliers de kilomètres de la Syrie, participent à l’attaque contre ce pays et à l’occupation de certaines parties de son territoire sous prétexte de combattre daech qu’elle a créé, qu’elle adopte et protège. Les Etats-Unis rejettent et condamnent le recours du gouvernement syrien à demander l’assistance de forces et d’entités voisines qui partagent des objectifs et un destin communs et ciblées par la même agression.

    Toutefois, la Syrie et ceux qui partagent sa vision stratégique n’ont pas prêté attention aux positions de l’agresseur, ni à l’ampleur de l’agression ni à ses participants, et ont décidé la confrontation menée d’abord par la Syrie, puis par l’axe de la résistance, qui comprend l’Iran et le Hezbollah, et enfin par le camp pour la défense de la Syrie dans lequel la Russie s’est jointe activement et efficacement. L’affrontement a ainsi eu lieu entre deux axes : l’axe d’agression dirigée par les États-Unis et l’axe de la défense de la Syrie.

    Aujourd’hui, le conflit a atteint un point où l’on peut dire que le défenseur a réussi à résister et à gagner la bataille militaire sur le terrain. L’agresseur lui-même le reconnaît. Après qu’ »Israël » a assuré, par le biais de ses responsables et de ses centres d’études, que la Syrie a gagné la guerre sous la direction du président Assad et que personne ne peut démettre Assad de son leadership dans ce pays, voilà le président français Macron, et avant lui les responsables britanniques et américains, qui affirment et reconnaissent que la Syrie a remporté la victoire … Mais ils ajoutent, et c’est là que résident le danger et la vilenie et le cœur du problème, qu’elle  « n’a pas gagné la paix », et ce qui s’applique à la Syrie s’applique à ses alliés stratégiques ou même circonstanciels.

    Dire que « la paix n’est pas gagnée » a plus de significations et d’objectifs cachés que ne peut démontrer ce texte en termes simples. La paix a des règles, des méthodes et des supports qu’il faut suivre pour revenir à une situation normale, et dans ce contexte, cinq dossiers fondamentaux doivent être traités pour dire que l’Etat est sorti d’un état de guerre et est entré dans un état de paix. Le premier est la question humanitaire du retour des déplacés et des réfugiés dans leurs foyers qu’ils ont été forcés de quitter pendant la guerre. Le second est la construction de l’autorité politique capable de rassembler le pays et le diriger de manière à répondre aux intérêts de son peuple. Le troisième est le lancement du chantier de la reconstruction de ce que la guerre a détruit. Le quatrième est la réhabilitation et la réorganisation des institutions militaires et civiles de l’Etat national, le traitement des  stigmates de la guerre avec l’activation de leur rôle pour garantir les droits et la sécurité des citoyens.  Et le cinquième est la relance de l’économie qui assure aux citoyens et au peuple leurs besoins et leur bien-être.

    Syrie : la Russie à l'initiative d'un comité chargé d'organiser le retour des réfugiés

    Syrie : la Russie à l’initiative d’un comité chargé d’organiser le retour des réfugiés

    La paix n’est pas un simple mot qu’on peut lancer arbitrairement et sans fondement. C’est un système de règles, de vie, de comportements et de conduites qui font que les personnes concernées ressentent l’émergence du cycle de la menace à formes multiples et l’entrée dans le cycle de la sécurité existentielle et la satisfaction des besoins.

    Parce que la paix est ainsi, et parce que les Etats-Unis et leurs suiveurs ont perdu la guerre, nous les voyons maintenant livrer bataille pour empêcher l’instauration de la paix dans tous les domaines et sur tous les fronts touchés par leur agression. Cela explique ce qui se passe dans la région, et qui est dû à leur attitude, à tous les niveaux, comme nous le constatons :

    En Syrie, après son échec sur le terrain, le camp d’agression dirigé par les Américains, et malheureusement soutenu par les Nations Unies et les organisations internationales inféodées à la sphère américaine, se démène pour empêcher le retour des réfugiés syriens qui représentent un cinquième des Syriens. Les garder à l’étranger, loin de leur patrie et de leurs foyers, sert à fermer un des portails vers la paix syrienne entravée par les forces d’agression. Il en est de même du scandaleux document onusien qui conditionne la reconstruction de la Syrie à sa soumission aux exigences des agresseurs par l’établissement d’une autorité fantoche vassalisée, afin d’obtenir ce qu’ils n’ont pu avoir par les armes sur le terrain. Par conséquent, nous comprenons la récente position de Trump dans laquelle il a mis en garde la Syrie contre la décision de mener la bataille d’Idlib et de mettre fin au terrorisme pour mettre un terme à  la guerre défensive en accomplissant les opérations de nettoyage et de libération.

    En Iran, qui est un pilier majeur de la défense et de l’indépendance de la région, les Etats-Unis mettent toutes leurs capacités « non militaires » pour l’assiéger, l’étrangler et l’imploser de l’intérieur, afin de l’empêcher de cueillir les fruits de sa victoire dans la région.

    Quant à l’Irak qui a pu libérer son territoire de l’organisation terroriste « daech » que les Américains ont créé pour reprendre le contrôle de l’Irak, les Etats-Unis, avec leur impudeur, leur arrogance et leur mépris, interviennent aujourd’hui pour bloquer la formation d’un gouvernement national indépendant capable de nouer des relations fraternelles, amicales et de bon voisinage entre la Syrie et l’Irak. Les Etats-Unis sont déterminés à installer un gouvernement fantoche vassal, sinon c’est le vide gouvernemental qui prévaut.

    Il en va de même du Liban où les forces hostiles à l’hégémonie américaine sur le Liban, le Hezbollah et ses alliés en tête, ont réussi à obtenir la majorité absolue à la Chambre des représentants lors des dernières élections législatives, ce qui leur permet constitutionnellement de former un gouvernement et d’exercer le pouvoir. Les Etats-Unis, en utilisant leurs outils locaux et régionaux, empêchent la formation d’un gouvernement  et poussent Le Liban et ses patriotes à choisir entre deux options : soit accepter leurs conditions et faire en sorte que leurs propres agents prennent le pouvoir, alors qu’ils ne constituent pas un tiers du parlement, soit maintenir l’Etat sans gouvernement fonctionnel, malgré les grands dangers qui menacent le Liban en cette période et à plusieurs niveaux.

    Ainsi, nous voyons que la région qui a repoussé l’invasion occidentale est maintenant soumise à une autre agression appelée « empêcher la paix ». Et c’est là que se situe le grand défi qui n’est pas moindre que le défi opposé à la guerre militaire et terroriste menée contre elle. Nous considérons la responsabilité de l’instauration de la paix comme une responsabilité devant être assumée par tous, sous la bannière de l’intérêt national et régional supérieur à tout intérêt personnel ou individuel. Le « moi d’abord » doit devenir « construisons ensemble la patrie et la région ». C’est avec ce slogan que nous pouvons faire face et construire la paix dans l’intérêt de tous.

    Article en arabe : http://www.al-binaa.com/archives/article/196457

    traduit par Rania Tahar

    Photo: Les forces américaines continuent leurs combats en Syrie.  

    https://reseauinternational.net/lagresseur-a-echoue-dans-la-guerre-et-essaie-dempecher-la-paix-comment/

     

     

    jeudi 6 septembre 2018

     

    Ce Chef d'Etat Major outrageant l'honneur de la France

     
     
     
    « Selon les informations de l'agence Reuters, le chef d'état-major de l'armée française François Lecointre a prévenu le 6 septembre devant la presse que si des armes chimiques devaient être utilisées dans la province d'Idleb, la France était disposée à frapper à nouveau en Syrie. La France avait participé à la coalition occidentale qui avait frappé la Syrie le 14 avril 2018 aux côtés de du Royaume-Uni et des Etats-Unis ». 

    « Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian avait fait une déclaration similaire à celle de François Lecointre le 14 avril en annonçant qu'«il y aurait une autre intervention» militaire en cas d'attaque chimique en Syrie ». 
     
    Puisqu'aucun militaire, journaliste, diplomate ou magistrat ne semble vouloir rappeler aux sociopathes qui nous « gouvernent », les réalités du monde autant que celles des lois, je me vois contraint de rappeler que la France a ratifié le 24 Octobre 1945, la Charte de l'ONU qui sous l'égide de son article 2 dispose que : 
     
    "Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies". 
     
    Serment de la France, que le peuple a approuvé et s'impose jusque dans le préambule de la Constitution du 27 Octobre 1946, faisant partie intégrante de notre bloc de constitutionnalité. Ainsi, dans l'alinéa 14 de ce celui-ci, il est écrit : 
     
    « La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n'entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n'emploiera jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple ». 
     
    Mais en matière de droit, les choses ne s'arrêtent pas là. Ainsi le propulsé chef d'Etat-Major, général Lecoîntre semble ignorer que parmi les autres conventions ratifiées par la France, il y'a notamment le Pacte International sur les Droits Civils et Politiques de l'ONU qui dans son article 20, dispose que : « toute propagande en faveur de la guerre est interdite par la loi ». L'article 24 de la loi du 29 Juillet 1881 sur la Liberté de la presse précise pour sa part que : 
     
    Ceux qui, par les mêmes moyens (par voie de presse), auront directement provoqué un crime contre la sûreté intérieure de l'Etat […] auront fait l'apologie des crimes de meurtre, pillage, incendie, vol, [...], des crimes de guerre ou des crimes ou délits de collaboration avec l'ennemi […] seront punis, dans le cas où cette provocation n'aurait pas été suivie d'effet, de un an à cinq ans d'emprisonnement [...] 
     
    Si un Chef d'Etat-Major menace ouvertement d'ordonner des frappes en Syrie, quel que soit le motif « moral » invoqué, il transgresse à la fois le cadre de ses fonctions et de son rang hiérarchique (la menace du recours à l'emploi de la force contre un Etat tiers est une décision et une responsabilité que seul le Président de la République peut porter et communiquer par voie de presse) ; autant qu'il viole quatre lois fondamentales sensés prémunir notre peuple de la tentation de la guerre. Par ailleurs, si l'on est sensé attendre d'un Chef d'Etat-Major qu'il dispose d'une certaine lucidité géopolitique pour conseiller au mieux le Président de la République sur la pertinence de mobiliser nos moyens militaires contre un Etat tiers, et que parallèlement l'on sait qu'une puissante escadre russe (seconde puissance nucléaire mondiale et alliée de deux guerres contre l'Allemagne) peut se voire contrainte à devoir riposter contre des tirs de missiles de navires de guerre inféodés à l'OTAN au large de la Syrie, ce qui ne peut qu'exacerber des confrontations périlleuses quant aux chaînes de conséquences ultimes qu'elles pourraient à leur tour entraîner, alors indéniablement, François Lecoîntre n'est pas qualifié pour assurer le commandement de nos armées. Il se moque éperdument d'encourager des provocations contre la Russie elle-même et des risques que cela fait peser sur la sûreté de notre territoire, autant que sur la vie de nos soldats. Les idéologues ayant passé leur temps dans les coursives de l'OTAN et de la technocratie européenne ; incapables de tenir compte des réalités du droit international, des rapports de force et enjeux géopolitiques qui pèsent sur ce qui peut garantir ou aliéner la sûreté nationale ; et ignorant avec cynisme l'aspiration du peuple français à préserver les autres peuples de tout bellicisme de sa part ; doivent être expurgés de nos armées et de nos corps diplomatiques si l'on tient à restaurer la primauté du droit dans nos rapports avec le reste du monde. 
     
    Les militaires comme les fonctionnaires ont le devoir de désobéir à des ordres manifestement illégaux (Art. 462-8 CP). Ils partagent par ailleurs la responsabilité de porter très directement l'Etat sur leurs épaules, et il leur incombe un supplément de devoir civique, quant à prémunir le peuple français de toute atteinte à la sûreté du territoire, y compris par leur obstruction à des décisions politiques lorsqu'elles s'avèrent à la fois illégales, immorales et aveugles aux risques sérieux auxquels elles exposent la nation. Si l'un de leur chefs, peut par ses propos publics, exposer la France au déshonneur autant que mettre en péril l'état de paix avec le reste du monde, alors la légitimité du commandement de ce dernier, est rendue caduque. A ce titre, j'appelle l'ensemble de nos militaires, qu'ils soient simples soldats, sous-officiers ou officiers, à ne plus répondre des ordres du Général Lecoîntre. Je rappelle que ce dernier a déshonoré l'Armée Française, lorsque par ambition carriériste, il accepté d'assurer les fonctions qu'il occupe actuellement, peu après que le Général de Villiers ait remis sa démission à Emmanuel Macron, cela afin de défendre l'honneur de l'institution, les moyens de son bon fonctionnement, et d'une certaine façon, la liberté de conscience de tous nos Soldats à travers son geste. Si le Général Lecoîntre répondait de l'esprit de corps si cher à l'institution militaire, il aurait refusé de succéder au Général de Villiers à la dignité de Chef d'Etat-Major de nos armées. La carrière et l'asservissement à des intérêts étrangers à la France, a pourtant motivé M. Lecoîntre a endosser un uniforme qui n'est pourtant pas à sa taille, ni à la mesure des intérêts supérieurs de la nation qu'il est sensé défendre.
     
    Quant à Emmanuel Macron, créature médiatique excrétée par François Hollande, Henri de Castries, Jacques Attali et Patrick Drahi ; usurpant aujourd'hui la qualité de Président de la République Française ; agissant ostensiblement contre les intérêts fondamentaux de la nation, et au profit d'intérêts qui leur sont clairement prédateurs ; le félon dont il est question ici, ne pouvait malgré son mépris pour le peuple et sa Constitution, ignorer que cette dernière dans son article 5, dispose que : 
     
    « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. 
     
    Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités ». 
     
    Lorsque l'on s'est déjà rendu responsable du recours à la force contre l'intégrité territoriale d'un autre pays, tout en alimentant des risques de dégénération de conflits de basse intensité entre blocs orientaux et occidentaux dans lesquels la France est partie prenante malgré la volonté de paix de notre peuple, doit-on encore parler de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat » pour celui qui occupe la charge de Président de la République ? Ou peut-on parler de crime de haute trahison autant que de crimes de guerre justifiant la révocation immédiate de ce dernier ? 
     
    Si nous tolérons que celles et ceux qui nous gouvernent, aient des agissements de criminels, alors notre Société sera à l'image de nos « élites » : nécrosée et plaçant l'arbitraire de la violence au-dessus de la Justice. Un chef d'Etat a le devoir d'être exemplaire sur l'ordre moral et juridique établissant les gardes-fous nécessaires au maintien de la paix sociale et extérieure à nos frontières. La place des criminels est en prison, non sous les dorures de l'Elysée. Ce n'est pas la seule raison, certes, d'invoquer l'application de la procédure de destitution du Président de la République, mais c'est pour le moins celle qui porte sur des enjeux de paix et de guerre en plus de représenter la possibilité de laver la France d'une souillure institutionnelle et diplomatique s'étant installée dans notre appareil d'Etat depuis plus d'une décennie, et ayant jeté le discrédit quant à l'honneur et la bienveillance de notre nation à l'égard de toutes les autres. 
     
    C'est pourquoi j'appelle chacun des Français, en insistant auprès de ceux qui assument un quelconque grade dans un corps régalien de la nation, à prendre la pleine mesure de ses responsabilités civiques, et à se mobiliser avec nous pour que la procédure de destitution d'Emmanuel Macron ne soit plus un sujet de politique-fiction, mais bien une réalité sociale et judiciaire imposant son agenda dans les jours et semaines à venir.
     
     
     
     
     

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  • Des RH dans les écoles pour recruter les professeurs ? La privatisation de l'école en marche

    Des RH dans les écoles pour recruter les professeurs ? La privatisation de l'école en marche© Benoit Tessier Source: Reuters
    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale
     

    Jean-Michel Blanquer veut renforcer les DRH, pour accroître la mobilité et la contractualisation des professeurs. Si cela ne concerne que 10% des enseignants, le ver libéral est dans le fruit. L'institution «école» va-t-elle devenir une start-up ?

    La marche vers la privatisation de l'école semble bel et bien confirmée par Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale. Sur RTL, le 30 août, Jean-Michel Blanquer affirme vouloir développer la gestion des ressources humaines de proximité dans les établissements scolaires, afin d'apporter «une gestion des ressources humaines qui soit humaine à l'Education nationale», décrite par Jean-Michel Blanquer comme une «machine».

     

    Dans une institution publique telle que l'école, dans laquelle les professeurs réussissent à entrer de manière théoriquement définitive après un concours, le secteur des ressources humaines, comme il existe dans les entreprises privées, devrait a priori être plutôt réduit. Jean-Michel Blanquer semble penser le contraire. «Les écoles, les collèges et les lycées pourront demander la création de postes à profil échappant à l'affectation aveugle de la machine», ajoute ainsi le ministre.

    Pourtant, le gouvernement a confirmé en juin le gel du point d'indice pour 2019 du salaire des enseignants titulaires : difficile de croire que cette mesure enrayera la crise des vocations, notamment dans les zones sensibles, alors que les académies manquent déjà de professeurs. Dès lors, il semble clair que ce sont avant tout les contractuels que l'Education nationale cherche à attirer, tout en maintenant une pression accrue sur les titulaires.

    «Ce que nous voulons, c’est donner un peu d’air au système, permettre aux enseignants qui le souhaitent de suivre des parcours plus singuliers. Et qu’on ne caricature plus l’Education nationale en pachyderme préhistorique», argumente Jean-Michel Blanquer. Cette logique fait craindre une généralisation du recrutement de contractuels, au détriment de la sécurité de l'emploi.

    Vers une individualisation des recrutements

    10% des enseignants pourraient prochainement être recrutés sous cette nouvelle forme. «Nous voulons que cette dimension, qui est bonne, puisse se déployer, non pas être systématique pour toutes les affectations de tous les professeurs mais devenir quelque chose de plus fréquent parce que cela voudra dire aussi qu'on aura eu plus systématiquement dans les établissements de France un projet éducatif donnant son originalité à chaque établissement», assure Jean-Michel Blanquer .

    Une fois le principe adopté, le plus dur semble fait et le pourcentage n'est plus qu'un détail : rien ne garantit que les 10% ne deviendront pas 20%, 50% ou plus... Une Education nationale où chaque établissement proposerait ses examens et entretiens d'embauche à la carte irait à l'encontre du principe originel d'un service public égal pour tous et partout. Le recrutement à l'échelle nationale sur un concours unique, tel qu'il existe actuellement, permet à l'institution de s'assurer de l'homogénéité des compétences.

    Dans le nouveau modèle prôné par Jean-Michel Blanquer, rien ne garantit par exemple que les prestigieux établissements parisiens ne s'accaparent pas les meilleurs enseignants, au détriment des zones rurales ou sensibles. Les propos du ministre ne rassurent guère : il évoque des projets menés au sein des établissements, qui permettraient de cibler le recrutement «de professeurs ayant un profil correspondant à ce projet».

    Des professeurs en zone très sensibles bientôt valorisés... sous condition

    Enfin, Jean-Michel Blanquer évoque une éclaircie salariale pour les enseignants en zone très sensible. Mais les conditions semblent tout droit venues du monde des marchés : la prime annuelle accordée dès la rentrée aux enseignants des écoles et collèges des réseaux d'éducation prioritaire renforcés (REP+), promesse de campagne d'Emmanuel Macron, serait effectivement conditionnée aux bons résultats des équipes pédagogiques. «Cela implique de contractualiser avec l’établissement sur des objectifs, et de pouvoir s’assurer que lesdits objectifs sont bien atteints. L’instance d’évaluation indépendante qui sera mise en place en 2019 contribuera à cette logique», insiste Jean-Michel Blanquer.

    Cela signifie très probablement que les professeurs seront davantage tentés de ne pas exposer les problèmes au sein d'un établissement (violences, menaces, pression, etc.), ou de ne pas mettre de mauvaises notes à leurs élèves, au risque d'affaiblir le taux de réussite de leur collège ou lycée. Chaque établissement se trouvera alors en concurrence directe avec les autres, pour le recrutement des professeurs comme pour les notations. Chaque professeur se trouvera en concurrence directe avec ses collègues pour élaborer son «parcours singulier». Dans cette Education nationale version start-up, il y aura nécessairement des gagnants... et de nombreux perdants. 

     

    Lire aussi : Réforme du bac : vers un diplôme plus inégalitaire et moins républicain ?

     

    https://francais.rt.com/france/53658-rh-dans-ecoles-pour-recruter-professeurs-privatisation-ecole-marche

     


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    Mondial en Russie : La France aurait été avantagée par l'arbitrage

    par chantal dupille dite eva R-sistons

    (en vert, des arguments)

     

    Pour le Système, une occasion se présente pour espérer graver dans les esprits le "séduisant" Jupiter français : Le Mondial, en Russie. Il faut que la France-Macron gagne et rayonne dans le monde, une promotion bien nécessaire au moment où la popularité du Président semble décliner dans son pays et même si en Europe des adversaires résolus se lèvent contre lui, même si l'Allemagne se détourne peu à peu de ses choix, même si un duel Macron-Orban se dessine, même si de vigoureux dirigeants italiens se dressent de plus en plus sur sa route qu'il voyait mondialement glorieuse... Il faut que l'enfant chéri du Système soit propulsé et qu'il incarne coûte que coûte la réussite, la perfection, la victoire pour tous ; N'a-t-il d'ailleurs pas une personnalité hors du commun, laissant en arrière tous les autres, éclaboussant tous ?

     

    macron

     

    Jusque là, les presstitués avaient encensé Emmanuel Macron, en particulier dans le monde anglo-saxon et en France : "il a sans doute fini par croire à son destin planétaire. “Macron sauve le monde”, titrait Challenges en mai 2017 au sujet d’un sommet européen que son insignifiance a condamné à l’oubli. Mais ce n’était que le hors d’œuvre. On eut droit, par la suite, à un véritable morceau d’anthologie. “Macron : naissance d’un chef de guerre”, osait Le Point..." (1).

    Pour le Système, la France, en fait Emmanuel Macron, DEVAIT gagner le Mondial. Avec cet événement planétaire, le moyen était trouvé de booster définitivement ce super communiquant afin qu'il devienne pour le monde, face à des Trump et Poutine indociles, le leader, le dirigeant N°1, et qu'il puisse être la locomotive du Nouvel Ordre Mondial, son ambassadeur "charmant" - bref Merlin l'enchanteur... capable de conduire les Français vers l'abîme !

     

    Dans l'esprit des tortueux architectes du Nouvel Ordre Mondial, grâce à l'opportune occasion du Mondial, le Président qui dégringolait allait donc devenir l'idole des amateurs de foot, puis incarner la France victorieuse, remonter dans les sondages, et ensuite, le Système pensait propulser le séduisant Jupiter au rang de modèle pour le monde... contre les peuples "ensorcelés". Et ce leader de la France gagnante black-blanc-beur, multiculturelle (2) , pourrait aussi donner le goût de l'accueil des migrants cher aux Soros, et même brillamment, de surcroît, plaider pour les guerres de ses amis néo-cons, par exemple contre la Syrie, le Liban, le Hezbollah, l'Iran sinon la Russie, ou pour le plan Kushner contre les Palestiniens voire aussi, plus largement, contre les "valeurs" des Poutine et Trump anti UE, ingérences, OTAN... Voilà un avocat sur mesure de l'Amérique "profonde", cette mafia qui vampirise la planète pour son SEUL profit ! Car penser que les dirigeants de la Russie et des Etats-Unis cherchent ensemble à se débarrasser de l'Etat profond, n'est pas de la politique fiction. Et Macron, flanqué de sa nounou, aurait été orchestré pour supplanter ces deux gêneurs du Système...

     

    Le Mondial a donc été gagné par la France. Vraiment ? Il se chuchote partout que la France aurait été avantagée par l'arbitrage ! Voici des échos, dont celui, étrange, de Goldman Sachs. Mais il faut d'abord noter que la Coupe du monde a établi un record, celui des pénaltys sifflés dans une même édition : "En effet, durant les deux semaines de compétition qui se sont écoulées, soit 36 matches avant ceux d'aujourd'hui, 20 pénaltys ont été accordés. Un chiffre hallucinant qui témoigne de l'enjeu de la plus grande des compétitions internationales, mais aussi de l'utilisation nouvelle de la VAR, l'assistance vidéo à l'arbitrage".

    - Dans une analyse prédictive publiée juste avant le début de la Coupe du monde de foot 2018 en Russie, les analystes de Goldman Sachs estimaient qu'une victoire des Bleus pourrait faire tomber en France les derniers boucliers tendus face aux réformes d'Emmanuel Macron, que la banque soutient. " Peut-être une performance exceptionnelle de l'équipe de football française aiderait-elle à réduire l'opposition actuelle aux réformes en renforçant la cohésion sociale derrière 'Les Bleus' " (..) Oui, vous avez bien lu : la banque d'investissement américaine, dont la responsabilité avait été pointée dans l'aggravation de la crise grecque, compte sur le foot comme un opium qui endormirait le bon peuple français, lui faisant avaler des réformes dont il n'aurait pas forcément voulu sans cette deuxième étoile flanquant désormais le maillot bleu !

    - RDS, Coup de théâtre! Pénalty pour la France ! https://www.rds.ca/videos/soccer/fifawc/teams/40863/coupe-du-monde-fifa-2018-coup-de-theatre-penalty-pour-la-france-3.1283269

    - D'après le milieu Croate Ivan Rakitic, "la France a été avantagée par l'arbitrage. On méritait de gagner" : "C'est dommage que l'arbitre n'ait pas demandé la vidéo pour la faute sur le premier but mais seulement pour prendre une décision contre nous», a-t-il ajouté. «La faute sur le premier but n'est clairement pas une faute, le penalty est très, très douteux...". Voir aussi ici : https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ivan-rakitic-on-meritait-de-gagner/923292

     - "Peu avant l’heure de jeu du premier match de l’équipe de France contre l’Australie à Kazan, lors de la coupe du monde en Russie, Antoine Griezmann file au but à la lutte avec le défenseur Joshua Risdon puis s’écroule dans la surface de réparation. Le jeu continue sous l’œil imperturbable de l’arbitre. Ce dernier a estimé que le contact entre les deux joueurs était licite. Mais quelques dizaines de secondes plus tard, alors que le ballon n’est toujours pas sorti du terrain et que le jeu continue, l’arbitre arrête le match et va consulter l’écran mis à sa disposition sur le bord de la touche : il vient d’en recevoir le « conseil » dans son oreillette en provenance du comité VAR (« video assistant referee ») installé devant de multiples écrans à Moscou. Au bout de quelques dizaines de secondes supplémentaires de visionnage, sa décision est prise : il y avait en fait penalty pour la France et on procède à un curieux rembobinage du match. On revient à la faute commise plusieurs minutes auparavant, un penalty est accordé. C’est la première décision d’arbitrage vidéo, ou VAR, de la coupe du monde".

    Téléfoot, @telefoot_TF1 : C'est une grande première dans l'histoire de la CDM : la vidéo a aidé l'arbitre à prendre une décision et elle est en faveur de la France et Griezmann

    suite ici : https://theconversation.com/coupe-du-monde-2018-de-quoi-larbitrage-video-est-il-le-nom-98508

    - A plusieurs reprises pendant la finale de la Coupe de la Ligue, le recours (ou non) à l'arbitrage vidéo a fait polémique. Et alimenté le débat sur Twitter.

    https://www.programme-tv.net/news/sport/football/204032-football-polemique-sur-larbitrage-video-pendant-la-finale-de-la-coupe-de-la-ligue-remportee-par-le-psg-revue-de-tweets/

    . Moi y en a Devin ! Tweet antérieur, vérifiez: et donc pour faire passer le supo, il ne serait pas exclu que la France ait acheté la victoire pour l'équipe censée la representer. Toute nouvelle CRASSE de l'État/UE au peuple français passerait inaperçue dans la liesse de la jungle. 

    - Et la vérité, c'est que beaucoup (comme moi d'ailleurs) pensaient que la Croatie était la meilleure équipe, et ne supportaient pas, par ex, un penalty accordé à la France et à Griezmann : "La Croatie est l'équipe la plus convaincante de ce mondial pour le moment, La technicité des joueurs croates est fantastique à regarder (francefootball.fr/news), ou encore , Dejan Lovren (défenseur de la Croatie) : «La France n'a pas joué au football» : https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Dejan-lovren-defenseur-de-la-croatie-la-france-n-a-pas-joue-au-football/92365

    - Sur Yahoo.com, on apprend que Roberto Martinez, le sélectionneur de la Belgique, "détruit les Bleus", il parle de "performance plutôt moche" de l'équipe française.  
     
    Pour beaucoup, "trop d’intérêts sont en jeu d’où inévitablement des accords occultes, des rencontres arrangées, et bien sûr des joueurs achetés, comme partout dans le monde du sport. Et là, lors de ce Mondial certainement organisé, il est quand même difficile d'imaginer qu'une équipe qui a failli ne même pas passer en 8 de finale, puisse l'emporter ! Surtout après les erreurs d'arbitrage en sa faveur, comme par hasard...". D'ailleurs, dans le Système, les victoires ne sont-elles pas fabriquées ? Ainsi pour l'Eurovision, on pense au transsexuel qui l'emporte, à la Russie supplantée à la dernière minute par l'Ukraine, à la cruche d'Israël qui gagne envers et contre tout... Et Miss Univers ne sera-t-elle pas bientôt, Nouvel Ordre Mondial oblige, la Miss Espagne de cette année, un transgenre chargé de promouvoir ses pairs ? Y a-t-il encore des victoires "propres" ?
     

    (1) Sources : https://www.facebook.com/notes/bruno-guigue/syrie-un-menteur-nommé-macron/1428164900662294/

    https://reseauinternational.net/syrie-un-menteur-nomme-macron/

    (2) En voyage en Afrique du Sud, Obama avait prononcé un discours très politique au stade Wanderers de Johannesburg pour le centenaire de la naissance de Nelson Mandela ; Il avait alors évoqué la victoire des Bleus à la Coupe du Monde de Football. Selon lui, "cette équipe multiculturelle est l’incarnation de la vision d’une nation arc-en-ciel défendue par Mandela (..) Regardez l’équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde. Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois".

     
    Article complet ici :

    http://chantal-dupille.eklablog.com/grandeur-et-decadence-d-emmanuel-macron-chantal-dupille-matricule-2823-a148191778

     

     


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  • Voir aussi :

    Avocat de Salah Hamouri : «Les droits de l’homme s’arrêtent là où commence le territoire d’Israël»

    https://reseauinternational.net/avocat-de-salah-hamouri-les-droits-de-lhomme-sarretent-la-ou-commence-le-territoire-disrael/

    L’avocat de Salah Hamouri a toutefois une idée de la raison pour laquelle Israël veut priver de liberté ce citoyen français. Ce dernier venait en effet d’obtenir son diplôme du barreau et comptait se consacrer à la défense des très nombreux prisonniers palestiniens détenus injustement par Israël. Cela fait du jeune magistrat français «un détenu politique», selon son avocat. Pour son épouse Elsa Lefort, interviewée par le site Middle East Eye, «tout est fait pour contraindre Salah Hamouri à quitter la Palestine».

     

    Avocat de Salah Hamouri : «Les droits de l’homme s’arrêtent là où commence le territoire d’Israël»

    Communiqué du Comité de soutien à Salah Hamouri

    Salah Hamouri : Un très triste et violent anniversaire…

    http://www.france-palestine.org/Salah-Hamouri-Un-tres-triste-et-violent-anniversaire

     

    Il y a un an, le 23 août 2017, notre compatriote Salah Hamouri était arrêté en pleine nuit, chez lui à Jérusalem, par l’armée israélienne. Trois jours auparavant il avait prêté serment devant le barreau de Ramallah : il était devenu avocat et allait enfin pouvoir mettre son énergie à la défense des droits humains de ses compatriotes, de manière professionnelle et reconnue.

    Dans un premier temps, un tribunal décidait de le libérer sous conditions. Cette décision fut rapportée sur le champ du fait de la décision du ministre israélien de la Défense, l’ultra extrémiste Avigdor Lieberman, qui signait de sa main un ordre de mise en détention administrative de Salah Hamouri pour 6 mois renouvelables. Ceci sans inculpation, sans preuves d’une quelconque culpabilité, sans le moindre droit à la défense, sans le moindre procès. Rien de tout cela. Seulement une décision politique arbitraire.

    Au bout des 6 mois de détention arbitraire, un autre ordre fut donné : ce sera 4 mois de plus. Puis au bout de ces 4 mois : ce sera 3 mois de plus. Ainsi, depuis un an, notre compatriote est en prison. Pour rien. Du moins rien qui relève de la Justice et des droits humains.

    L’objectif de cette décision incroyable et effroyable est parfaitement clair. Après que sa femme enceinte s’est faite expulser d’Israël en janvier 2016 sans justification, et alors qu’un enfant est né de ce mariage, il faut rendre la vie totalement impossible à ce couple de sorte qu’il craque et que Salah Hamouri décide de quitter sa terre et sa ville natale : Jérusalem.

    Naturellement, un vaste comité de soutien s’est créé, regroupant des milliers et des milliers de personnes de tous horizons unis dans une même exigence de justice. Nous les saluons et les remercions une nouvelle fois en ce jour si triste et violent pour Salah et les siens, sa femme et son jeune enfant.

    Cette mobilisation n’a pas été vaine puisque le Président de la République, à trois reprises, a demandé à Benjamin Netanyahou la libération de Salah Hamouri en raison du caractère arbitraire et abusif de cette détention. Nous nous en félicitons. Il reste que Salah est toujours en prison et la date de sortie fin septembre peut être illusoire et suivie d’une nouvelle période de détention administrative.

    Nous continuons donc nos efforts de rassemblement et d’exigence. Une première question se pose : comment est-il possible que la demande du Président français n’ait pas eu le moindre résultat ? Au-delà de Salah Hamouri c’est la France que l’Etat d’Israël humilie et méprise.

    Pour d’autres français incarcérés ou otages à l’étranger les choses se sont passées bien différemment : les demandes fondées de la France ont été entendues, respectées. Une évidence s’impose donc à l’esprit : dans le cas présent, la demande de la France n’a pas été accompagnée des moyens de sa réussite.

    En conséquence ce que nous demandons avec force aujourd’hui, c’est que de fermes pressions politiques soient exercées sur l’Etat d’Israël.

    Monsieur le Président, non seulement notre pays doit être respecté et il doit exiger la libération de notre compatriote mais il doit aussi prendre les moyens de se faire respecter dès lors que des refus injustifiés lui sont opposés comme c’est le cas aujourd’hui.

    La libération de Salah Hamouri n’est pas une faveur accordée par Israël à la France mais l’application d’un droit fondamental que l’ONU elle-même a reconnu à Salah Hamouri.

    Monsieur le Président, si la France n’a pas assez d’influence internationale pour faire libérer une victime de détention arbitraire en Israël pendant sa période d’incarcération, il est de votre devoir de tout mettre en œuvre – absolument tout – pour que Salah Hamouri sorte enfin de prison fin septembre 2018, à l’issue de sa troisième période successive de détention administrative. Il faut aussi qu’il puisse rendre visite sans délai sa famille en France, c’est-à-dire sans les embûches supplémentaires que sont capables de créer les autorités israéliennes pour retarder sa venue auprès de sa femme et de son enfant qui finalement ne l’auront pas vu depuis 16 mois en cette fin du mois de septembre prochain.

    Nous appelons le Comité de soutien, tous ses membres et sympathisants, à soutenir avec une force décuplée ces exigences et à les porter à la connaissance des responsables des médias audiovisuels. Ils ont le devoir d’informer justement et honnêtement nos compatriotes au lieu de faire le silence sur la détention arbitraire de Salah Hamouri, comme c’est le cas depuis un an, créant de la sorte une seconde prison pour Salah, faite d’un mur de silence. C’est une question d’éthique et de responsabilité.

    Nous appelons tous les élu-e-s qui se sont déjà mobilisés à poursuivre leurs interventions auprès du gouvernement.

    Ce jour anniversaire est un jour particulier, marquant un an de violences faites à des citoyens français – à Salah Hamouri et sa famille - par une puissance étrangère, Israël. C’est un triste jour pour la France. Un jour marquant le mépris dans lequel le tient un autre pays pourtant considéré comme ami : l’Etat d’Israël. C’est un jour de saine colère pour toutes les femmes et tous les hommes attachés au droit et à la justice. Ce ne doit pas être qu’un triste jour : ce jour doit marquer aussi la volonté renforcée de toutes et tous, à commencer par vous, Monsieur le Président de la République, la plus haute autorité de l’Etat de gagner ce juste combat.

    Le Comité de soutien
    Paris, le 23 août 2018


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