• Loi d'obligation vaccinale annulée

    par la Cour Suprême

    du Conseil de Transition

     

    Cour Suprême, décision réf.: 2017/1.

     
    COUR SUPRÊME
    Ministère Public
     
     OBJET: Loi d’obligation vaccinale.DEMANDEUR: Conseil National de Transition.Réf. 2017/1.
     

    DÉCISION
     
    - Considérant qu’un enfant est incapable d’assurer seul sa propre survie, ce sont les parents qui sont responsables d’assumer ses nécessités vitales jusqu’à l’âge où il devient autonome. Toutes les cultures du monde ont adopté leurs règles sociales sur ces «Droits et Devoirs Parentaux», base du droit familial et des libertés individuelles qui exige que les parents «ont aussi le devoir absolu et indiscutable de les défendre contre tout ce qui peut leur faire du mal, cela rentrant dans le cadre de la légitime défense» (Dr Paul Chavanon, Louis Pommier).
     
    - Considérant qu’au mépris de ce droit millénaire, la caste qui s’est arrogé le pouvoir en France souhaite annuler ce droit familial en imposant par une «loi vaccinale»  l’injection de produits chimiques aux jeunes enfants malgré les milliers de professionnels de la santé ayant démontré leur nocivité et les conséquences dramatiques que subiront un grand nombre de ces enfants, sachant que selon une étude sur 800.000 enfants ayant reçu des vaccins, plus de 600.000 en subissent les séquelles, soit physiques, soit psychiques, parfois les deux, que pour la plupart ils auront à supporter toute leur vie («Pr Boyd Haley et Elke Arod – « Les racines de nos maladies » ed. Dauphin).
     
    - Considérant que le danger ne réside pas seulement dans les vaccins, mais surtout dans la suppression du «droit parental naturel» qui permettrait par la suite à cette caste d‘imposer l’implant «RFID» afin de «pucer» les bébés, comme on le fait déjà pour les animaux de compagnie, voire par la suite de les soumettre aux règles du  «transhumanisme».
     
    - Sachant enfin que toutes les études indépendantes ont révélé que les doses d’aluminium contenues dans ces vaccins allaient irrémédiablement bloquer le processus de développement intellectuel (ce que l’on constate déjà chez un grand nombre d’enfants vaccinés), ce qui produirait une génération d’êtres amoindris dans leurs facultés mentales et physiques, et donc une humanité en dégénérescence.
     
     
    Le Ministère public de cette Cour Suprême, saisi par les représentants du peuple français constitués en  Conseil National de Transition, seule autorité légitime de la nation française conformément au droit international, considérant,
    • · Que la «liberté» fait partie des «droits sacrés et imprescriptibles de l’Homme», selon la plus haute juridiction française.
    • Que ces droits sont nommés «sacrés» et «imprescriptibles» parce qu’ils sont à la base de la loi d’harmonie naturelle et universelle, qui serait détruite si l’enfant n’avait plus droit à la protection et à la sécurité offerte par le droit parental et la société responsable.
    • Qu’en faveur ou opposés au concept de «vaccination», les parents doivent conserver le pouvoir de changer d’opinion. Ils ne peuvent donc abandonner leurs droits, ni tolérer que d’autres (personne ou institution) se substituent sans leur consentement à leur responsabilité parentale.
    • Que la menace d’emprisonnement et d’amende pour les parents refusant d’abandonner leurs droits «sacrés et imprescriptibles» est anticonstitutionnelle.
    • Que l’imposition d’une loi aussi illégitime risque de provoquer de graves troubles à l’ordre public en générant des frais sanitaires de très longue durée que toute la nation devrait supporter.
     
    DÉCLARE,
    La nullité de cette loi en raison de son inconstitutionnalité.
     
    ET DILIGENTE,
    Une enquête concernant les personnes, d’Agnès Buzyn, d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron, pour leur prise d’intérêts au profit (non exclusif) des fabricants de ces vaccins qui est manifestement à l’origine de cette tentative de retirer aux parents un droit pourtant protégé par la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, la plus haute autorité dans la hiérarchie des normes de la constitution française.
     
    Cette décision du «Conseil d’éthique» est adoptée à l’unanimité des 23 membres, le 09 décembre 2017 pour valoir ce que de droit.
     
    Le Président
    Pierre Guillemot
     
     
     
    La France bientôt démantelée, dénaturée,
    et une humanité totalement spoliée, asservie, écrasée, ligotée
     
     

     
    Mes tweets :
     
     ALERTE,vidéo à voir par TOUS! 30 mn,Tout est bouleversé,de France soumise à OTAN sous Sarkozy à destruction PME ou sexe violence drogue devenant des normalités. Future humanité dégénérée en préparation, dictature.. Cf CENSURE N°1 en FRANCE, Police gestapo..
     
     
    2) En quelques années,nous allons TOUT perdre ! Par ex,TOUS nos droits parentaux; TOUTES nos libertés,comme le dénoncent des syndicats de magistrats; déjà la parole est censurée,et SEULE la Pensée Unique sera tolérée, nous devrons TOUS nous plier à la politique (macron), ou gare !
     
    Les bons voeux de macron aux Français sont ceux de Satan ! Retenons qu'il VEUT et fera TOUT pour faire ce qu'il veut, conduisant à la fin de tout ce qui fait la France,démantelée,dénaturée,et à une humanité totalement spoliée,asservie,écrasée,ligotée. Effrayant ! Réagissons vite
     
    Pour info,c'est moi (après qu'il ait lu mes analyses depuis 10 ans sur mon 1er blog qui m'a fait connaître R-sistons à l'intolérable,dénaturé par over-blog en 2015,abandonné depuis) qu'il avait choisi pour le représenter en France.J'avais refusé,me contentant d'analyser,d'alerter
     
    RT Satan a un nom : Attali 
     

     


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  •  <p>Alain Borer chez lui &#224; Chambon (Indre-et-Loire) le 22&#160;octobre 2017. &#160;&#160;</p>

    « La fin du passé simple, c'est la perte d'une nuance de l'esprit »

     

    ENTRETIEN. Alors que le passé simple disparaît peu à peu des manuels scolaires et des romans, l'essayiste Alain Borer tire la sonnette d'alarme.

     

    Propos recueillis par
    Publié le 19/12/2017 à 06:14 | Le Point.fr

    Le passé simple serait-il un temps en voie de disparition ? Affirmatif, selon l'amoureux de la langue française Alain Borer, auteur en 2014 de De quel amour blessée, Réflexions sur la langue française (Gallimard). Après la perte du subjonctif, qu'il date des années cinquante, le passé simple serait lui aussi en train de disparaître de la langue française. Loin d'être une querelle de linguistes, la mort programmée de ce temps aura, selon le spécialiste d'Arthur Rimbaud, des conséquences dramatiques, dont la difficulté d'accès aux grands textes pour les plus jeunes.

    Le Point : Le passé simple ne s'apprend plus qu'aux troisièmes personnes du singulier et du pluriel en début de collège, la littérature jeunesse se lit de plus en plus au présent et au passé composé… Vous-même, qui êtes juré dans cinq prix littéraires, vous constatez ce recul du passé simple dans la littérature contemporaine. Comment expliquer ce désamour ? Est-ce dû à la complexité de ce temps dit « simple » ?

    Alain Borer : Comme le russe ou l'arabe, la plupart des langues du monde, en effet, ne distinguent que trois temps : le passé, le présent, le futur. À leur différence, la temporalité des langues romanes, et notamment celle de la langue française, s'attache à situer le sujet parlant dans des situations temporelles de haute précision, comme le futur antérieur ou le plus-que-parfait, qui permettent des nuances, des fictions, des analyses, d'une subtilité précieuse. Telle est la grande découverte – la grande difficulté, aussi, pour les enfants comme pour les étrangers qui apprennent notre langue – que font par exemple les Asiatiques en apprenant le français : qu'il y a DES passés différents, alors que le passé dans les langues idéogrammatiques ne se déduit que du contexte.

    La Chanson de Roland, écrite en l'an mille, rapporte des faits qui ont eu lieu deux siècles auparavant : le passé simple permet de fournir, même dans un récit au présent un imparfait à l'intérieur du passé : « Alors pleurèrent cent mille chevaliers » ! Ou Flaubert : « Il partit. Il voyagea. Il revint. » Tel est le temps par excellence du récit (qui n'a rien de commun avec le passé composé : il est parti, il a voyagé, il est revenu), qui constitue par conséquent un trésor pour la littérature.

    Le passé simple traîne une réputation de temps élitiste, bourgeois voire aristocratique. Pourtant, on l'employait autrefois à l'oral et encore aujourd'hui dans les langues régionales.

    Le passé simple se lisait dans des millions de lettres de poilus entre 1914 et 1918, s'entendait dans les campagnes à l'époque de Racine, et se trouvait encore dans les colonnes du journal L'Équipe jusqu'à ces temps récents ! Il s'agit d'une pensée de la temporalité par une communauté de représentations, élaborée pendant mille ans (datation du grammairien belge Hanse), c'est-à-dire d'une vision anthropologique particulière, et par extension, d'une question de civilisation. En ce sens, le disparition en cours du passé simple n'est pas dissociable de la disparition des autres temps de la conjugaison, plus-que-parfait et futur antérieur, à l'indicatif et totalement au subjonctif.

    Vous dites que la disparition du passé simple s'inscrit dans un mouvement plus large : celui de la disparition du vidimus. Qu'est-ce donc ?

    J'ai identifié le vidimus comme étant la caractéristique principale de la langue française. Vidimus signifie la vérification par l'écrit (les accords, qui ne se prononcent pas ou bien se font entendre et ont valeur sémantique). Par exemple : « ils entrent ». Nous faisons entendre le S de la conjugaison (ilZ) et ne prononçons pas ENT. C'est une des difficultés de la langue française, alors que dans toutes les autres langues, tout se prononce. Cesser de transmettre le vidimus : rien n'est plus grave. La ministre Vallaud-Belkacem, en déclarant que « la grammaire est négociable », est assurée de casser le logiciel même de la langue française en deux générations.

    L'Éducation nationale serait une des responsables de la disparition du passé simple ?

    Oui, pour des raisons politiques, l'Éducation nationale, depuis le collège unique, avec des ministres idéologues, comme Jospin et Vallaud-Belkacem, ignorants militants de la langue française, y a participé. De plusieurs façons : en n'enseignant plus la langue française à travers sa littérature (mais par des articles de presse, de la littérature jeunesse, voire du rap) et en réduisant le nombre d'heures d'enseignement de français. L'association Sauver les lettres a montré qu'un enfant scolarisé aujourd'hui reçoit, rien qu'en primaire, 630 heures de français de moins qu'un enfant des années 1960. Presque deux ans !

    À l'heure d'Internet et des intelligences artificielles, le passé simple a-t-il encore sa place ?

    Le monde numérique implique la rapidité des échanges et la réduction des messages. Et la dimension virtuelle confond par principe le fait et l'hypothèse, c'est-à-dire ne distingue plus entre le fait et l'hypothèse, entre l'indicatif et le subjonctif. Cette temporalité approximative se substitue à la précision des temps de langue française évoqués, de même que l'imparfait et le passé composé écrasent les autres nuances temporelles. Cela relève de ce que j'appelle le réchauffement sémantique – le passage d'une langue « froide », analytique, précise, à une langue « chaude », approximative et supposée plus « rapide » : phénomène par lequel la langue française tend à imiter l'anglais.

    Las, le passé simple comme l'imparfait du subjonctif : (« Lola n'avait plus qu'à goûter les beignets avant qu'on les expédiât… », Céline, Voyage au bout de la nuit) paraissent des nuances trop compliquées pour des sociétés saisies de rapidité et dépourvues de précision.

    Quelles seraient les conséquences d'une disparition totale du passé simple ?

    La perte du passé simple, dans l'usage comme dans l'apprentissage, coupe les générations à venir de leur histoire littéraire, en l'occurrence du plus grand trésor de littérature que constitue la littérature française ; elle oralise la langue au détriment du vidimus, c'est-à-dire qu'elle prépare la langue française à devenir une langue comme toutes les autres : dans laquelle tout se prononce. Et donc, moins attractive : on apprenait la langue de Molière pour lire Rimbaud ou Proust, pas pour dire bouster, checker, liker…

    Plus grave encore, la perte du passé simple, après celle du subjonctif, c'est surtout pour chaque locuteur la perte d'une nuance de l'esprit, d'une précision fine, la perte de ce que l'on appelle l'heuristique : la capacité de mettre au point sa propre pensée.

     

    http://www.lepoint.fr/societe/la-fin-du-passe-simple-c-est-la-perte-d-une-nuance-de-l-esprit-19-12-2017-2181037_23.php

     

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     “ Je parle Hébreu et ma patrie c’est la Palestine.

    Contrairement à Israël, une organisation politique raciste et nationaliste, la Palestine est une entité géographique.

    La Palestine est authentique et vraie ; Israël est artificiel et imposé.” (1)

    Gilad Atzmon  (2)

     

    Noël...

    Commémoration de la naissance de Jésus à Bethléem, en Palestine.

     

    Célébrée dans le monde entier, malgré les virulentes attaques des fanatiques athées... Comme on vient de le voir aujourd'hui même, au Vatican, où trois Femen, les seins nus et assurées de leur impunité, se sont précipitées pour saccager la crèche et enlever la statuette de Jésus nouveau-né...

     

    Noël : Ma Palestine ...

     

    Tous les Chrétiens, à commencer par les Chrétiens Palestiniens encore dans leur pays ou en exil, portent en leur cœur cette Lumière de fraternité, de courage, d'honnêteté, de compassion,  et de tolérance. Même s'ils n'ont pas toujours la force de caractère de parvenir à pratiquer, sans défaillance, ces valeurs au quotidien.

     

    Les musulmans, aussi.

     

    Pour eux, Jésus, Aïssa en arabe, est le dernier des grands Prophètes avant Celui qui prêcha l'Islam. Sa mère Marie, Maryam ou Myriam en arabe, est considérée comme une sainte. Une sourate du Coran, la 19° aux 98 versets, porte son nom.

     

    Le Président Iranien dans ses félicitations adressées au Pape, pour cette fête de Noël, n'a pas manqué de faire référence au message de Jésus dans sa lutte contre la pauvreté, dans tous les sens du terme ; et contre la discrimination, dans ce monde où une oligarchie paranoïaque s'estime appartenir à une race supérieure et détenir le droit d'imposer sa loi au reste de l'humanité...

     

    Jésus, Homme de Paix, qui ne cessait d'exhorter les "Hommes de Bonne Volonté" : "Aime ton Prochain comme Toi-même"...   Voir Bethléem, en ces jours de célébration, envahi par la soldatesque coloniale, matraquant, pourchassant, dans les grenades et balles, toute contestation de sa sauvagerie. A l'exemple de l'ensemble de la Palestine, survivant sous le joug d'une dictature aussi sanguinaire que psychopathe, spoliant ce pays et ravageant sa région... Erigeant Jérusalem en capitale.

     

    "Tenir compte de la réalité", ânonnent-ils... Evidemment, ces illuminés prenant leurs désirs pour la réalité...

     

    Femmes et enfants ne suffisent plus... Jusqu'à tuer des handicapés en chaise roulante manifestant sans violence...

     

    Regardez la photo...

     

    Ce Palestinien s'appelait Thuraya. Il était amputé des deux jambes suite à un bombardement des troupes d'occupation en 2008. Il participait à toute les manifestations pacifiques dans sa chaise roulante. Ayant expérimenté le sadisme de ces massacreurs de populations sans défense s'acharnant à donner coups de crosse et de matraque sur ses moignons, il les protégeait dans un seau de peinture en plastique.

     

    Ces salopards l'ont tiré, ces jours derniers, comme un pigeon.

    Noël : Ma Palestine ...

    Ma Palestine...

     

    J'admire ton courage, ta ténacité. Tu sais, nous savons, qu'un jour tu trouveras ta Liberté et ta Dignité, comme tes pays frères et voisins.

     

    Depuis des décennies, cette région subit pillages, dévastations, et chaos imposés par une coalition d'une soixantaine de pays barbares. Des pays de l'hémisphère sud y envoient même leurs avions la bombarder : l'Australie, entre autres... Au nom de la lutte contre le terrorisme, qu'ils organisent eux-mêmes...

     

    Tout cela aura un terme...

     

    L'Espoir !

     

    Je te dédie cette chanson d'Adriano Celentano, Preghero, qui est en fait une prière adressée à Jésus. Une prière d'espoir. Ne jamais désespérer.

     

    "Tu verras, tu verras...", sont les derniers mots de sa chanson.

    Oui, tu verras...

     

    Ô Ma Palestine ...

     

     

     

     

    1.    “I do speak Hebrew and my homeland is Palestine. Unlike Israel, a racist and nationalist political apparatus, Palestine is a piece of geography. Palestine is authentic and genuine; Israel is artificial and imposed.”
    In : Entretien avec Manuel Talens. Entretien paru, sous le titre “La belleza como arma politica”, dans la revue mensuelle mexicaine Memoria, n° 202, décembre 2005.

    2.  Georges Stanechy, Gilad Atzmon : Le Jazz et le Juste..., 8 février 2008, http://stanechy.over-blog.com/article-16427694.html

     

    http://stanechy.over-blog.com/2017/12/noel-ma-palestine.html

     

     


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    InfoSyrie.fr

    Jean-Claude Antakli d’Alep, nous demande de partager cette lettre qui est une leçon d’histoire..
    "Cher Monsieur le président du Tribunal,

    J'ai pris connaissance il y a quelques jours de votre décision d'interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de la Vendée.
    Quelle mouche vous a donc piqué ?
    Vous avez fait des études je suppose. Peut-être savez vous donc que Noël vient du latin "Natalis" qui veut dire Naissance.
    Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous.

    La naissance dont-il est question est celle d'un certain Jésus de Nazareth né il y a un peu plus de 2000 ans. Je dis ça parce qu'étant donné que vous n'avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail.
    Voyez-vous, Noël n'est pas l'anniversaire de la naissance du Père Noel ( je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous ) mais bien celle de ce Jésus.
    Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l'andouillette tout en interdisant la consommation d'andouillette le jour de la fête de l'andouillette.

    La crèche c'est ce qu'on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n'est parce qu'il est le fruit d'une tradition ?
    Vous êtes un briseur de rêves Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens.
    La crèche c'est Noël et Noël c'est la crèche.
    La crèche c'est aussi l'histoire d'une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C'est un signe d'espoir pour tous les sans abri.

    La crèche c'est aussi un roi arabe et un autre roi africain qui viennent visiter un juif. C'est un signe d'espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations, de conflit au Moyen Orient et de crainte de " l' autre " attisée par des attentats horribles.
    La crèche c'est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez vous beaucoup d'agriculteurs qui rigolent en cette période de crise?
    La crèche c'est un bœuf, symbole de la condition laborieuse de l'homme. Enfin, la crèche, c'est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2014 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes et ne semble pas en être revenu.
    Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l'expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël."
    Jean Pierre Santon

    N.B. de la part d'un Franco-syrien, originaire d'Alep où les crèches sont autorisées partout, en Syrie majoritairement musulmane a conservé une convivialité Islamo-chrétienne, exemplaire.

    S'agissant des agriculteurs cités dans cette magnifique lettre, chargée de bon sens, la question posée: "s'ils avaient beaucoup de raisons de rigoler?" je peux témoigner, pour avoir vécu à leurs côtés durant 40 ans en Aveyron (département essentiellement agricole) autrefois, ils avaient la joie de vivre, de travailler dur la terre sans jamais se plaindre, de prier, oui de prier, ils étaient les premiers aux messes du Dimanche, la veillée de Noël avec son symbole de la crèche, leur était sacrée et ne devait jamais disparaître ni de nos églises, ni de nos espaces publiques, car disait-il : "cela fait partie de notre patrimoine national".

    Aujourd'hui, ces braves agriculteurs se suicident par dizaine chaque mois, nos seulement pour des raisons économiques, mais parce qu'ils ne se reconnaissent plus dans cette France profonde qu'ils ont bâtie avec leurs bras, avec le sang et la sueur de leurs ancêtres!
    Noël, ne peut plus être réduit aux seules paillettes éphémères de nos illuminations, et de nos publicités festives et ludiques de tout ce qui est consommable, elle doit rayonner surtout et avant tout par sa Bonne Nouvelle, celle qui permet à nos jeunes d'espérer, de partager et d'aimer, car si les politiques et les médias l'ont oublié, nous avons en France, le record de suicides parmi nos jeunes, ils sont rejoints aujourd'hui par les policiers qu'on croyait pourtant invulnérables!

    Puisse cette lettre ouverte alerter nos dirigeants, nos médias et surtout nos familles sur l'importance des traditions, qui appartiennent à notre histoire, à l'histoire de France!
    J'ajoute, le Président du tribunal n'ira pas à son travail ce 24 décembre qui tombe un dimanche, ni le 25, jour férié qui, j'espère s'il a l'humilité de lire cette lettre ouverte, de ne pas cracher dans la soupe, car ce serait gâcher un cadeau venu de ciel et de surcroît, gratuitement.

    Pour cultiver la mémoire historique de ce Président, du Tribunal de Vendée si attaché à la culture laïque mais dogmatique, je lui rappelle: " Depuis 2000 ans, à l'occasion de la Nativité, dans toutes les églises du monde on lit avec fierté et joie l'évangile qui annonce cette Bonne Nouvelle, et qui rappelle, qu'elle a eu lieu à Bethléem au moment du recensement, sous Hérode et sous Quirinius Gouverneur de Syrie! JCA.

     
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    Bernard Floriot

    En France un juge ordonne de démonter les crèches, alors qu'en Syrie le chef d'état non chrétien se rend à la messe de minuit en soutient aux chrétiens de son pays chaque année...

    Mais pour les "bien-pensants" ce serait un dictateur à abattre... Bande de baltringres!.

     

    Laïcité à la française : Pas de crèche catholique, mais par contre.... (le sieur Valls est satisfait !)

    et mes tweets :

    Bon sang ! Que ça plaise ou pas, les racines en France sont chrétiennes ! Pourquoi il faut les cacher, les anéantir ? Les sionistes qui avec LEUR Nouvel Ordre Mondial les détruisent ici, VEULENT affirmer leur identité juive en israël, c'est quoi ce 2 poids 2 mesures ? INTOLERABLE

    Comment peut-on interdire ce qui a toujours été, à Noël, l'évocation du sens profond, qui n'est pas la consommation, mais le spectacle de la douce crèche, comment peut-on ACCEPTER que l'on tue les traditions françaises anciennes! Le NOM tue TOUT, le passé, l'Histoire, la famille.. 

    Les sionistes orchestrent le Mal partout ! Outre qu'ils préparent la destruction de pays entiers comme en Syrie libérée tout en célébrant publiquement à Paris avec pompe leurs fêtes, ils interdisent la crèche chrétienne. STOP le Nouvel Ordre Mondial satanique !

     
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    Clément Ba
    ·
     

    Je ne sais pas pour vous, mais en termes de réciprocité, j'ai l'impression d'être pris pour un con.

    Crèche VS la lumière

    Laïcité VS sionisme

    Ce deux poids deux mesures évident, commence à peser sur notre société, et je comprends complètement que dans cette manière de faire, on puisse se sentir agressé voir humilié.

    Doit-on continuer de se soumettre à une injustice flagrante, si notre société est laïque elle devrait considérer tous les cultes sur un pied d'égalité, ce qui n'est absolument pas le cas.

    ,

     

     

    Editorial de Sophie de Menthon dans Valeurs actuelles.

     

    Compliqué, cette année, de se souhaiter un joyeux Noël, ce n’est pas très politiquement correct, on remplace cela par « passez de Joyeuses fêtes », »bonnes fêtes de fin d’année » (on fait d’une pierre deux coups) ou mieux: « bons congés d’hiver » (sic).

    Nous cédons à la mode et nous coulons dans un moule prudent qui ne risque pas de heurter l’autre ; il faut tout gommer : religion, origines, sexe des bébés comme ceux des anges, forcément indéterminé pour qu’ils puissent choisir plus tard leur genre (les bébés, pas les anges).

     

    Alors, les marques pour se sortir de là, cette année ont transformé Noël en Christmas ! Nouveau : on peut lire « Christmas » partout, sur les affiches, dans les vitrines, cela donne un côté américain un peu exotique festif, genre comédie musicale atténuant l’aspect Catho (ouf!). En fait l’objectif caché est que Noël devienne une fête païenne… euh! Pardon : laïque. […]

    Mais je tiens bon et je vous souhaite un joyeux Noël ! Pire : une belle messe de minuit.

    Valeurs actuelles

     

     

    Noël : La leçon de la Syrie musulmane à la France laïque.

     

    Tweet : Les 9 000 cadres et légionnaires des 11 régiments et de l'Etat-Major de la , actuellement déployés en opération ou au quartier, vous souhaitent de joyeuses fêtes de Noël !

    Bonjour et merci de narguer, avec talent, tous les assassins des traditions françaises. Je vous ai relayés ici, eva

     

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    Mes tweets :

    La France est une "démocratie". Cachons la crèche !

    La Russie ou la Syrie sont une "dictature". Bravo la crèche !

     

    JOYEUX NOEL. Je le dis car c'est mal vu aujourd'hui dans notre société démoNcratique ! Je tire la langue à tous les censeurs !

     
    Noël n'est pas ce que l'on mange
    Qu'importe foie gras et bûche glacée 
    Noël c'est l'instant où les anges 
    Aux humains viennent se mêler.
     
    Noël n'est pas ce que l'ont fait 
    Qu'importe le sapin même 
    Noël c'est l'espoir et la Paix 
    Le partage avec ceux qu'on aime.
     
    Noël n'est pas un lieu doré ;
    Jésus est né dans une étable.
    Noël c'est terre chaude ou gelée 
    Sol marbré, pavés ou sable.
     
    Noël n'est pas cadeau vénal...
    Noël c'est dans l'âme et le cœur 
    L'amour en lettres capitales 
    Qui conjugue le mot Bonheur.
     
    Un bouquet de roses pour tous
    Une bonne santé à tous
    Une paix pour vous tous
    Une montagne d'amour qui dure
    Mes amitiés rien que pour tous
    Je vous souhaite un super Noël
     
     
     
     
     
    .

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  • Les États-Unis ne sont pas une démocratie, ils ne l’ont jamais été

     

    Par Gabriel Rockhill

    L’une des croyances les plus fermes en ce qui concerne les États-Unis est qu’il s’agit d’une démocratie. Chaque fois que cette conviction fait l’objet d’un léger fléchissement, c’est presque toujours pour signaler des exceptions préjudiciables aux valeurs ou aux principes fondamentaux américains. Par exemple, les détracteurs en herbe déplorent souvent une « perte de démocratie » due à l’élection de clowns autocrates, à des mesures draconiennes de l’État, à la révélation d’incroyables malversations ou corruption, à des interventions étrangères meurtrières ou à d’autres activités considérées comme des exceptions antidémocratiques. Il en va de même pour ceux dont la démarche critique consiste à toujours juxtaposer les actions du gouvernement américain avec ses principes fondateurs, à mettre en évidence la contradiction entre les deux et à placer clairement un espoir dans sa possible résolution.

    USA-SyriaLe problème, cependant, est qu’il n’y a pas de contradiction ou de prétendue perte de la démocratie, parce que les États-Unis n’en ont tout simplement jamais été une. C’est une réalité difficile à admettre pour beaucoup de gens, et ils sont probablement plus enclins à rejeter immédiatement une telle affirmation comme étant absurde plutôt que de prendre le temps d’examiner le dossier historique matériel pour voir par eux-mêmes. Une telle réaction dédaigneuse est due en grande partie à ce qui est peut-être la campagne de relations publiques la plus réussie de l’histoire moderne. Ce que l’on verra, cependant, si ce dossier est inspecté sobrement et méthodiquement, c’est qu’un pays fondé sur l’élite, la domination coloniale basée sur le pouvoir de la richesse, une oligarchie coloniale ploutocratique en somme, a réussi non seulement à acheter l’étiquette de « Démocratie » pour se vendre aux masses, mais aussi à faire en sorte que ses citoyens, et bien d’autres, se soient tellement investis socialement et psychologiquement dans son mythe nationaliste originel qu’ils refusent d’entendre les arguments lucides et bien documentés prouvant le contraire.

    Pour commencer à décoller les écailles de nos yeux, soulignons dans l’espace restreint de cet article, cinq raisons patentes pour lesquelles les Etats-Unis n’ont jamais été une démocratie (un argument plus soutenu et plus développé est disponible dans mon livre, Counter-History of the Present). Pour commencer, l’expansion coloniale britannique dans les Amériques ne s’est pas faite au nom de la liberté et de l’égalité de la population en général, ni de l’attribution du pouvoir au peuple. Ceux qui s’installèrent sur les rives du « nouveau monde », à quelques exceptions près, ne respectaient pas le fait qu’il s’agissait d’un monde très ancien et qu’une importante population indigène y vivait depuis des siècles. Dès que Colomb y a mis les pieds, les Européens ont commencé à voler, asservir et tuer les habitants indigènes. La traite transatlantique des esclaves a commencé presque immédiatement après, ajoutant un nombre incalculable d’Africains à l’attaque génocidaire en cours contre la population indigène. En outre, on estime que plus de la moitié des colons venus d’Europe en Amérique du Nord pendant la période coloniale étaient de pauvres domestiques sous contrat, et les femmes étaient généralement prises au piège de la servitude domestique. Au lieu d’une terre libre et égale, l’expansion coloniale européenne vers les Amériques imposa donc une terre de colonisateurs et de colonisés, de maîtres et d’esclaves, de riches et de pauvres, de libres et d’asservis. Les premiers constituaient d’ailleurs une minorité infiniment petite de la population, alors que l’écrasante majorité, c’est-à-dire « le peuple », était soumise à la mort, à l’esclavage, à la servitude et à l’oppression socioéconomique permanente.

    Deuxièmement, lorsque les élites de la classe dirigeante coloniale ont décidé de rompre les liens avec leur patrie et d’établir un État indépendant pour elles-mêmes, elles ne l’ont pas fondé en démocratie. Au contraire, ils étaient farouchement et explicitement opposés à la démocratie, comme la grande majorité des penseurs européens des Lumières. Ils ont compris qu’il s’agissait d’une forme dangereuse et chaotique de gouvernement par des masses sans éducation. Pour les soi-disant « pères fondateurs », les masses étaient non seulement incapables de gouverner, mais elles étaient considérées comme une menace pour les structures sociales hiérarchiques prétendument nécessaires à la bonne gouvernance. Selon les mots de John Adams, pour ne prendre qu’un seul exemple révélateur, si la majorité se voyait accorder un pouvoir réel, elle redistribuerait la richesse et abolirait la « subordination » si nécessaire à la politique. Lorsque les éminents membres de la classe des propriétaires fonciers se réunissent en 1787 pour rédiger une constitution, ils insistent régulièrement dans leurs débats sur la nécessité d’établir une république qui tienne à distance la vulgaire démocratie, jugée pire que  » la saleté des égouts  » par l’éditeur pro-fédéraliste William Cobbett. La nouvelle constitution ne prévoyait des élections populaires que pour la Chambre des représentants, mais dans la plupart des États, le droit de vote était fondé sur le fait d’être propriétaire foncier, et les femmes, les autochtones et les esclaves – c’est-à-dire l’écrasante majorité de la population – étaient simplement exclus du vote. Les sénateurs étaient élus par les législateurs des États, le président par les électeurs choisis par les législateurs des États, et la Cour suprême était nommée par le président. C’est dans ce contexte que Patrick Henry proclame sans détour le jugement le plus lucide: « ce n’est pas une démocratie ». George Mason a clarifié la situation en décrivant le pays nouvellement indépendant comme « une aristocratie despotique ».

    Lorsque la république américaine a lentement été rebaptisée  » démocratie « , il n’ y a eu aucune modification institutionnelle importante pour justifier le changement de nom. En d’autres termes, et c’est le troisième point, l’utilisation du terme « démocratie » pour désigner une république oligarchique signifiait simplement qu’un mot différent était utilisé pour décrire le même phénomène fondamental. Cela a commencé à peu près à l’époque de la campagne présidentielle du « tueur d’Indiens » Andrew Jackson dans les années 1830. Se présentant lui-même comme un « démocrate », il a mis en avant une image de lui-même comme un homme moyen du peuple qui allait mettre un terme au long règne des patriciens de Virginie et du Massachusetts. Lentement mais sûrement, le terme  » démocratie  » a été utilisé comme terme de communication pour rebaptiser une oligarchie ploutocratique en régime électoral qui sert les intérêts du peuple (démos). Pendant ce temps, l’holocauste américain se poursuivait sans relâche, de même que l’esclavage, l’expansion coloniale et la guerre des classes aisées contre les classes d’en-bas.

    Malgré certains changements mineurs au fil du temps, la république américaine a conservé avec ténacité sa structure oligarchique, ce qui apparaît clairement dans les deux principaux arguments de sa campagne publicitaire actuelle pour vendre la « démocratie ». L’establishment et ses propagandistes insistent régulièrement sur le fait qu’une aristocratie structurelle est une « démocratie » car celle-ci se définit par la garantie de certains droits fondamentaux (définition juridique) et la tenue d’élections régulières (définition procédurale). Il s’agit bien sûr d’une conception purement formelle, abstraite et largement négative de la démocratie, qui ne dit absolument rien sur le fait que les gens ont un pouvoir réel et durable sur la gouvernance de leur vie. Cependant, même cette définition creuse dissimule dans quelle mesure, pour commencer, l’égalité supposée devant la loi aux États-Unis présuppose une inégalité devant la loi par l’exclusion de secteurs importants de la population: les personnes jugées ne pas avoir le droit aux droits, et celles considérées comme ayant perdu leur droit aux droits (les Amérindiens, les Afro-Américains et les femmes pendant la plus grande partie de l’histoire du pays, et encore aujourd’hui sous certains aspects, ainsi que les immigrants, les « criminels », les mineurs, les « malades mentaux », les dissidents politiques, etc). En ce qui concerne les élections, elles se déroulent aux États-Unis dans le cadre de campagnes publicitaires de plusieurs millions de dollars dans lesquelles les candidats et les enjeux sont présélectionnés par l’élite des grandes entreprises et des partis. La population générale, dont la majorité n’a pas le droit de vote ou décide de ne pas l’exercer, se voit accorder le  » choix  » (supervisé par un collège électoral non démocratique et intégré dans un système de représentation non proportionnelle) pour sélectionner le membre de l’élite aristocratique qu’elle aimerait voir les gouverner et les opprimer pour les quatre années à venir. Selon une importante étude récente de Martin Gilens et Benjamin I. Page, « une analyse multivariée indique que les élites économiques et les groupes organisés représentant les intérêts des grandes entreprises ont un impact indépendant important sur la politique du gouvernement américain, alors que les citoyens moyens et les groupes d’intérêts de masse ont peu ou pas d’influence indépendante. Les résultats apportent une confirmation substantielle aux théories de la domination de l’élite économique […], mais pas aux théories de la démocratie électorale majoritaire. »

    USA-liesPour ne prendre qu’un dernier exemple parmi les innombrables cas montrant que les États-Unis ne sont pas et n’ont jamais été une démocratie, il convient de souligner l’agression constante qu’ils mènent contre les mouvements des pouvoirs populaires. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, ils se sont efforcés de renverser une cinquantaine de gouvernements étrangers, dont la plupart avaient été démocratiquement élus. D’après les calculs méticuleux de William Blum dans « America’s Deadliest Export: Democracy« , ils se sont également interposés de façon flagrante dans les élections d’au moins 30 pays, ont tenté d’assassiner plus de 50 dirigeants étrangers, ont largué des bombes sur plus de 30 pays et ont tenté de réprimer les mouvements populistes dans 20 pays. Le bilan sur le front intérieur est tout aussi brutal. Pour ne prendre qu’un exemple parallèle significatif, il existe de nombreuses preuves que le FBI a été impliqué dans une guerre clandestine contre la démocratie. A partir des années 1960 au moins, et probablement jusqu’à aujourd’hui, le Bureau « a étendu ses opérations clandestines du passé contre le parti communiste, consacrant ses ressources à saper le mouvement pour l’indépendance de Porto Rico, le parti ouvrier socialiste, le mouvement des droits civiques, les mouvements nationalistes noirs, le Ku Klux Klan, des composantes du mouvement pacifiste, le mouvement étudiant et la  » nouvelle gauche « en général » (Cointelpro : The FBI’s Secret War on Political Freedom, p. 22-23). Prenons, par exemple, le résumé de Judi Bari sur ses attaques contre le Parti socialiste des travailleurs: « De 1943 à 1963, l’affaire des droits civils fédéraux (Socialist Workers Party c. Attorney General) documente des décennies de cambriolages illégaux du FBI et 10 millions de pages de dossiers de surveillance. Le FBI a payé 1 680 592 $ à quelque 1 600 informateurs et a utilisé 20 000 jours d’écoute électronique pour saper l’organisation politique légitime.  » Dans le cas du Black Panther Party et de l’American Indian Movement (AIM) – qui étaient tous deux d’importantes tentatives de mobilisation du pouvoir populaire pour démanteler l’oppression structurelle de la suprématie blanche et de la guerre de classe -, le FBI non seulement les a infiltrés et a lancé des campagnes hideuses de calomnie et de déstabilisation contre eux, mais il a assassiné 27 Black Panthers et 69 membres de l’AIM (et en a soumis d’innombrables autres à la mort lente d’incarcération). Que ce soit à l’étranger ou sur le front intérieur, la police secrète américaine a fait preuve d’une grande proactivité dans la lutte contre les mouvements de personnes qui se lèvent, protégeant et préservant ainsi les principaux piliers de la suprématie blanche, l’aristocratie capitaliste.

    Plutôt que de croire aveuglément en un âge d’or de la démocratie pour rester à tout prix dans la cage dorée d’une idéologie produite spécifiquement pour nous par les spin-doctors bien payés d’une oligarchie ploutocratique, nous devrions ouvrir les portes de l’histoire et scruter méticuleusement la fondation et l’évolution de la république impériale américaine. Cela nous permettra non seulement de mettre fin à ses mythes originels égoïstes et auto satisfaits, mais nous donnera aussi l’occasion de ressusciter et de réactiver une grande partie de ce qu’ils ont cherché à détruire. En particulier, il y a une Amérique radicale juste en dessous de la surface de ces narratives nationalistes, une Amérique dans laquelle la population s’organise de façon autonome en activisme indigène et écologique, en résistance radicale noire, en mobilisation anticapitaliste, en luttes anti-patriarcales, etc. C’est cette Amérique que la république corporative a cherché à éradiquer, tout en investissant simultanément dans une vaste campagne de communication pour couvrir ses crimes avec la couverture de la  » démocratie  » (qui a parfois nécessité l’intégration de quelques individus symboliques, qui semblent venir d’en bas, dans la classe dirigeante de l’élite pour perpétuer le mythe tout-puissant de la méritocratie). Si nous sommes assez astucieux et perspicaces pour reconnaître que les États-Unis sont antidémocratiques aujourd’hui, ne soyons pas indolents ou mal informés au point de nous laisser bercer par des berceuses louant son passé halcyon. En effet, si les États-Unis ne sont pas une démocratie aujourd’hui, c’est en grande partie parce qu’ils ne l’ont jamais été. Cependant, loin d’être une conclusion pessimiste, c’est précisément en ouvrant la coquille dure de l’encapsulation idéologique que nous pouvons tirer parti des forces radicales qui ont été réprimées par elle. Ces forces, et non pas celles qui ont été déployées pour les détruire, devraient être la source ultime de notre fierté à l’égard du pouvoir du peuple.

     Source: Counter Punch

    Via : http://global-politics.eu/u-s-democracy/

    Traduction : AvicRéseau International

    http://reseauinternational.net/les-etats-unis-ne-sont-pas-une-democratie-ils-ne-lont-jamais-ete/

     


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