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    LES NOTES DE BILL BONNER

    Bill Bonner

    L'idiotie de l'intelligence artificielle

    De retour à Baltimore, nous avons été déçu de voir le piédestal... nu... abandonné, sa statue disparue... sa finalité, défunte.

     

    statue

    La statue en bronze du juge de la Cour suprême, Roger B. Taney – qui s'est longuement penché sur les enjeux du milieu du XIXème siècle – a orné le parc pendant plus d'une centaine d'années. Maintenant, la statue n'est plus.

    Désormais nous sommes vraiment devenus bien meilleurs. Avec tant de règles, de législations et de protocoles, nous n'avons plus le choix. Etre bon, intelligent ou sage n'est plus nécessaire. Il suffit d'obéir !

    Par exemple, vous avez des milliers de choix concernant les médicaments et beaucoup d'entre eux vous tueront. Mais vous ne voulez pas terminer au cimetière après avoir pris un médicament "illégal". Mieux vaut vous reposer sur la prescription d'un médecin et votre épouse éplorée pourra poursuivre quelqu'un en justice.

    Ne pas mettre la main aux fesses d'une personne ayant bénéficié de conseils juridiques valables, sans son consentement préalable dûment enregistré. Si votre femme vous dit qu'elle est d'accord, dites-lui de le mettre par écrit.

    Sauf, bien sûr, si vous êtes célèbre ou puissant ; dans ce cas le président des Etats-Unis vous dira que vous pouvez faire ce que vous voulez.

    Pas d'évasion fiscale... à moins que cela ne soit spécifiquement autorisé dans l'une des 71 689 pages du code fiscales américain. Ou peut-être dans les 459 pages de la proposition de réforme du Sénat.

    C'est ça le progrès ! Tout est bien soigneusement préparé pour nous. "Enlevez vos chaussures... sortez votre ordinateurs portables de vos sacs..." Aucune décision nécessaire.

    Avec le progrès, il y aura de moins en moins d'erreurs...

    Si seulement Roger Taney avait eu un accès à internet. Il aurait certainement été du bon côté, soutenant la demande de liberté de Dred Scott [NDR : Dred Scott est un esclave noir américain qui intenta une action en justice pour obtenir la liberté pour lui, sa femme et ses deux filles. Devant la Cour suprême, les juges – dont Roger Taney – s'y opposèrent à la majorité, donnant naissance au célèbre arrêt Dred Scott v. John F. A. Standford, 1857].

    Désormais, puisque nous sommes abondamment connectés, il n'y aura plus d'erreurs de cet acabit. Ni d'échecs moraux. Ni d'accidents. Nos voitures seront autonomes et sans chauffeur.

    Des robots nous apporteront nos vêtements le matin. Il n'y aura plus de fautes de goûts, de couleurs qui jurent entre elles. Oui, cher lecteur, voici que cela commence à devenir intéressant.

    Cet été, Morgan Stanley a prédit que "l'ordinateur quantique" conduirait bientôt à une "accélération exponentielle" de la capacité qu'auront les ordinateurs à penser. Bientôt, les ordinateurs seront plus intelligents que nous. Ils pourront décider quel pantalon nous porterons.

    Pour notre part, nous ne sommes ni surpris, ni impressionnés. Avec le temps, les ordinateurs n'ont fait que devenir plus intelligents, là où les humains eux, sont devenus plus bêtes. Ils étaient faits pour se rencontrer un jour où l'autre.

    Comptez-vous sur des robots pour nous distribuer un revenu universel ?

    Selon les experts, ces ordinateurs plus intelligents feront tout le travail qui était jusqu'à présent réservé aux bipèdes. Cette pensée a terrorisé les planificateurs centraux mais a ravi ceux qui végètent. Les premiers cherchent fiévreusement comment garder le contrôle sur les machines... et les utiliser pour construire les sociétés qu'ils ont toujours voulues. Les seconds prévoient une retraite à plein temps.

    Là où les avis se rejoignent c'est sur l'élaboration d'un revenu de base garanti. D'après un article de Zerohedge :

    "Aussi longtemps que nous nous forçons à travailler pour gagner de l'argent pour vivre, l'automatisation va travailler contre nous, plutôt que pour nous. Afin de parvenir à la liberté économique pour tous, dissocier les revenus du travail est un impératif civilisationnel. Sans un revenu de base inconditionnel, l'avenir est bien sombre. Avec un revenu de base inconditionnel, en particulier un revenu qui augmente à mesure que la productivité augmente comme une part légitime d'une économie de plus en plus automatisée, l'avenir devient finalement un endroit pour l'humanité."

    Nous nous demandons bien où est passé l'humanité durant toutes ces années !

    Voilà justement pourquoi il sera si facile à l'intelligence artificielle de dépasser celle du genre humain. Les gens ne sont pas très intelligents... surtout quand ils commencent à parler d'intelligence.

     

    http://la-chronique-agora.com/


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  • Le retour du nazisme en Europe : un bref état des lieux

    Le retour du nazisme en Europe : un bref état des lieux

    Wolfgang Schauble se vantait à ABC.es de l’expérience unique de l’Europe techno-facho-libérale en construction.

    Esclavage social, informatisation du pouvoir, étatisme continental, guerre permanente antirusse, désagrégation des libertés, confiscation contrôlée des avoirs bancaires : tout se met en place pour faire de l’Europe une métastase du nazisme. Lisez les textes que j’ai consacrés au testament d’Adolf Hitler ou à Fritz Fischer.

    L’écologue Julian Rose décrit ce qui nous guette pour les années à venir…

    « L’élément clé de cette stratégie est l’établissement d’un «Trésor de l’UE» qui, selon Donald Tusk , président du Conseil de l’UE, entrera en vigueur en juin 2018, sous le titre officiel: Fonds monétaire européen. Cela se traduira par le contrôle unique de toutes les finances des États membres de l’UE.

    Le plan impliquera un nouvel effet de levier sur le pouvoir des grandes banques, afin de consolider leur influence déterminante sur les affaires européennes.

    En combinant un «Trésor de l’UE» et une consolidation du pouvoir bancaire, un pas important sera franchi dans le «cambriolage de tout»; être placé sous le parapluie unique d’un super état totalitaire. Nous parlons de la politique monétaire de chaque pays; les militaires; les forces de police et les services de renseignement sont tous dirigés par une unité centrale de contrôle à Bruxelles. Ceux-ci seront suivis de plus de la même chose – couvrant presque tous les domaines du contrôle administratif, qui étaient autrefois le domaine de pays individuels.

    L’institution à la pointe de ce pouvoir est la Banque des règlements internationaux, basée à Bâle, en Suisse, qui a une portée mondiale et sert de tremplin pour l’acquisition et la distribution de vastes sommes d’argent international fluide.

    La Banque des Règlements Internationaux est sous le contrôle d’environ huit mille gestionnaires de fonds spéculatifs ayant une ambition commune de diriger le monde. La plupart sont des lucifériens qui travaillent avec ce que, dans un autre essai, j’ai appelé les énergies «anti-vie». Ils informent la Banque mondiale et le FMI de la quantité d’argent disponible d’année en année et des paramètres de dépenses.

    Viennent ensuite les banques centrales: la Banque centrale européenne, la Banque fédérale américaine, la Banque d’Angleterre, etc. Au-dessous viennent les premiers niveaux d’implication des gouvernements nationaux et, par extension, des nouvelles institutions bancaires de chaque pays. Ainsi, le gouvernement et les trésors nationaux sont relégués à la quatrième place du sommet de la pyramide du pouvoir qui contrôle la plupart de nos vies au jour le jour. Le gouvernement, dans de trop nombreux cas, n’est qu’un vecteur de l’avancement de l’ambition des entreprises.

    La création d’une Trésorerie de l’Union Européenne signifiera qu’une institution paneuropéenne de collecte des impôts aura le contrôle de tous les États membres – remplaçant le rôle déjà dilué joué par les trésors nationaux pour administrer les économies des États-nations souverains.

    Otan UE 20171114 Basé à Bruxelles, il aura le pouvoir de réunir toute une strate supplémentaire de recettes fiscales des citoyens des États membres, dont l’un des objectifs sera le financement d’un programme d’unification militaire complète – une «armée unique de l’UE». Une partie très importante de ce processus impliquera la création d’une «Armée de l’Europe de l’Est», connue sous le nom de «Forces d’Europe de l’Est».

    Cette armée coopérera avec l’OTAN pour déplacer le centre géopolitique du pouvoir et de la stratégie militaires du bloc dans les frontières géographiques les plus orientales de l’UE. Ce rôle clé doit être pris par la Pologne, qui vient d’augmenter son budget de défense militaire à 2,5% du PIB et a augmenté le nombre de ses militaires en conséquence.

    L’OTAN a approuvé le déménagement de l’Est en créant un «Centre d’excellence» à Cracovie; La cérémonie d’ouverture a consisté à inviter les principaux chefs de la défense polonais à signer un «nouveau mémorandum d’accord» qui impliquera la Pologne en tant que contre-espionnage militaire pour tout ce qui concerne les activités en Russie – et par extension en Chine. La Roumanie a également été invitée à jouer un rôle dans cet exercice d’espionnage international.

    Nous devons nous arrêter ici pour bien comprendre les implications de ces manœuvres. Ce qui est poussé à travers, avec très peu d’être au courant, est une redistribution majeure du pouvoir militaire et géopolitique en Europe – et au-delà.

    En effet, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne (OTAN) se retireront du sale boulot de « piquer l’ours russe » – pour tenter de le provoquer (la Russie) dans un acte d’agression graveen passant le relais à la Pologne, dont les citoyens ont été pleinement conditionnés pour cette tâche, par un flux sans fin de la propagande antirusse du gouvernement.

    C’est stratégique. L’objectif de longue date était d’impliquer la Russie dans un acte d’agression grave qui, à son tour, fournirait l’alibi pour que les commandements occidentaux soient placés sur ce qui serait perçu comme une «base de guerre permanente» «légitime» avec la Fédération de Russie. L’objectif étant de briser et détruire l’unité et la cohérence de la Fédération de Russie et d’étendre le pouvoir hégémonique occidental et de contrôler toujours plus l’Est: une étape clé dans l’imposition d’un nouvel ordre mondial.

    Les citoyens polonais ont, à la fois sans le vouloir et en connaissance de cause, se sont permis de devenir des pions dans cette nouvelle « guerre froide », par défaut singulièrement à la critique de l’exercice de propagande inspirée des États-Unis / OTAN obsessionnelle poursuivi par un achetés à l’extérieur du gouvernement polonais. Un exercice qui dénigre la Russie comme étant «une menace majeure pour la stabilité mondiale», alors qu’en réalité il y a un manque singulier de preuves crédibles pour donner tout poids à cet argument.

    Alors que les États-Unis ont mené des invasions – et la décimation – de plus de 30 pays depuis la Seconde Guerre Mondiale la Russie a été clairement établie – et ses alliés – comme la menace numéro un pour la stabilité mondiale.

    Nous assistons à un écran de fumée à enjeux élevés. En d’autres termes, la Russie a agi comme un frein majeur aux ambitions occidentales d’établir un régime centralisé despotique, au-delà des frontières actuelles de l’UE. Un régime soutenu par les vastes conglomérats bancaires néolibéraux et le projet industriel militaire qui réalise leur sale travail au sol et dans les airs (…). »

    Rose pourrait citer Jarry et la didascalie du père Ubu : « la scène se passe en Pologne, c’est-à-dire nulle part. » Jouet de l’américanisme après avoir été celui de l’Autriche-Hongrie, de la Prusse, sans oublier de l’Angleterre en 39, la Pologne est décidément peu curable.

    Julian Rose poursuit :

    « Les Polonais sont sur le point d’être forcés d’abandonner leur souveraineté. Ce faisant, ils deviendront des pions aux forces d’un nouvel ordre mondial. Un régime dont le nouveau QG sera situé en Europe, et qui fera un usage stratégique de la Pologne – et de la Roumanie – en tant que «théâtre de guerre». Alors que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France se retirent pour éviter d’être pris au premier plan, leur propre incitation à la guerre, belligérante et motivée par des raisons géopolitiques.

    Il est essentiel de faire entendre notre voix contre cet acte désespéré de terrorisme international. Une qui, si elle devait aller de l’avant, soulèverait beaucoup l’enjeu de provoquer une confrontation militaire majeure. »

    Et notre auteur de conclure :

    « Il est essentiel de se rendre compte que tout cela se passe sans aucune consultation ou communication avec les citoyens – qui sont manipulés froidement pour servir de chair à canon aux ambitions belliqueuses d’une petite minorité de courtiers de pouvoir tyranniques. »

    Nicolas Bonnal

    Photo: Banque des règlements internationaux

    http://reseauinternational.net/le-retour-du-nazisme-en-europe-un-bref-etat-des-lieux/

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    Ce site Réseau International est remarquable. Le 14.11.17, par ex, ces analyses

     

    AmazonLog 17 – Un plan d’invasion du Venezuela ?

    http://reseauinternational.net/amazonlog-17-un-plan-dinvasion-du-venezuela/

     

    «La guerre entre Riyad et Téhéran n’est pas inévitable»

    (.) Avec l’accord sur le nucléaire, l’Iran se trouve renforcé sur le plan politique d’autant plus que les États-Unis, eux-mêmes, ont détruit ses ennemis héréditaires, Saddam et les Talibans (..) L’Iran veut installer au Moyen-Orient un ordre alternatif à l’hégémonie américaine.


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  • Les 6 changements radicaux sociétaux

    du nouvel ordre mondial

    Dans une certaine mesure, le terme Nouvel Ordre Mondial (NOM) semble être en train de disparaître à mesure que la de l’information continue. Avec tant de et de perversion exposées dans tous les secteurs de la société, qui a le temps de considérer l’idée primordiale qui en constitue le fondement idéologique?

    « Je ne pense pas qu’il soit juste de définir le Nouvel Ordre Mondial comme étant nécessairement une ou un groupe. Je pense que cela fait davantage partie d’une idéologie du globalisme qui a été explicitement articulée de diverses manières par diverses personnes qui sont liées, mais pas toujours directement comme on pourrait le penser. »  James Corbett

    Pour manifester une idée aussi grande que celle-ci pour le monde entier, il faut apporter des changements radicaux à la façon dont les gens vivent, à ce qu’ils croient, à ce qu’ils valorisent, et comment ils interagissent les uns avec les autres. C’est, essentiellement, une révolution culturelle. Ceci est accompli par la normalisation lente mais régulière des idées et des pratiques dans la culture populaire, de sorte qu’avec le temps, les choses une fois inacceptables deviennent omniprésentes.

    C’est la marmite proverbiale de l’eau, faisant lentement cuire la grenouille qui ne remarquera pas l’augmentation de la température jusqu’à ce qu’il soit déjà trop tard pour sauter pour s’échapper. Nous nous dirigeons vers un territoire dangereux, et bien qu’il y ait un contrecoup contre de nombreux aspects de cette situation, il est avantageux de prendre note de l’ensemble des changements sociétaux auxquels nous assistons aujourd’hui.

    À titre d’exemples, voici six choses qui sont en cours de normalisation, tout autour de nous. Ce sont des questions qui modifient radicalement la psychologie et le comportement des gens d’une manière qui réduit la liberté individuelle et l’individualisme, de sorte que le monde est plus facilement conduit à la gouvernance mondiale et à la tyrannie descendante.

     

    1. Une permanente

    Nous avons été avertis par Orwell que le totalitarisme exige une guerre permanente, renversant le scénario pour que la guerre soit la paix. Randolph Bourne nous a expliqué que la guerre est la de l’Etat. Nous sommes en guerre maintenant sans interruption depuis seize ans, et c’est devenu une partie si ordinaire de la vie, que personne ne se soucie où les guerres sont ou comment nous nous sommes impliqués. Personne ne se soucie de la dépendance de notre économie à l’égard du ravitaillement des bombes et des armes qui déstabilisent le monde.

    « L’impact de la guerre sur la ‘société’ est encore plus dramatique. » Bourne écrit: « … en général, la nation en temps de guerre atteint une uniformité de sentiment, une hiérarchie de valeurs qui culmine à l’apogée incontesté de l’idéal d’État, qui ne peut être produit par aucune autre agence que la guerre. incarnant son principe de fonctionnement du temps de paix – «vivre et laisser vivre», la société adopte le principe d’un «groupe» agissant «dans ses aspects agressifs ».

     

    2. Le déni de la et de la loi naturelle

    La société se développe de telle sorte que les valeurs ne peuvent plus être acceptées, et que les valeurs qui vont à l’encontre de la nature sont mises au premier plan de la conscience publique. La confusion sur l’identité de genre est peut-être le meilleur exemple de cela, car nous voyons maintenant le gouvernement promulguer des lois pour punir les personnes qui insistent sur le fait que notre nature biologique est et sera toujours indiscutablement claire.

    « Le nihilisme survient dans une société après que les valeurs ont été dévaluées. C’est comme si les valeurs n’existaient plus. Lorsque le système de valeurs de la société tente de contrôler le monde naturel d’une manière qui ne peut pas être contrôlée, le système échouera, et il semblera alors que la société manque de valeurs. » Lauren Rose

     

    3. La société sans numéraire

    Sans micro-gestion des finances de l’individu, les humains sont toujours libres d’agir en dehors du système en utilisant de l’argent pour échanger des biens et des services sans surveillance directe de la part des autorités. Cependant, cela prend rapidement fin, car de nombreuses avancées vers une société sans argent sont en train de se faire, et ce, à un rythme de plus en plus rapide.

    Si nous n’avons pas la capacité de commercer entre nous sans autorisation, chaque achat que nous faisons, même pour la nourriture, est soumis à l’approbation d’un gouvernement inhumain et exploiteur.

    Parmi la longue liste d’articles regroupés par consensus, les marchands de réalité sous la bannière de la «théorie du complot» sont un monde sans argent – où les technocrates dominent la population, et tout et n’importe quoi est échangé via des puces plastiques et RFID.

    Dans cette société high-tech Orwellienne stérile et contrôlée, l’idée de faire passer de l’argent de main en main serait aussi archaïque que l’idée de transporter un sac à dos de bâtons de pointage aujourd’hui. Patrick Henningsen

     

    4. Surveillance totale et fin de la vie privée

    Tout comme dans le cas d’Orwell en 1984 où les téléspectateurs surveillent tout le monde grâce à une communication bidirectionnelle, le monde d’aujourd’hui est conçu pour accepter et même aimer une surveillance totale. La peur a été la principale tactique utilisée pour pousser cette idée dans la conscience publique, et la volonté pour la fin de la vie privée a commencé sérieusement après le .

    Aujourd’hui, avec la menace omniprésente des attaques terroristes, la surveillance semble être une bonne idée pour beaucoup de gens, mais la vie privée est presque inexistante maintenant même au niveau du consommateur. Les produits volontairement achetés par des clients satisfaits comprennent les technologies les plus invasives qui soient. Les gens paient pour placer des appareils chez eux, qui écoutent et voient tout et sont en communication constante avec les bases de données de l’entreprise. La technocratie se referme.

    « Bien qu’ils comprennent que les plates-formes et appareils connectés peuvent mener à des résultats négatifs, ils pensent que les mauvaises choses arriveront à quelqu’un d’autre ou, s’ils souffrent à certains égards, ils se poseront encore sur leurs pieds. »

     

    5. Cannibalisme

    C’est presque trop bizarre pour y penser, mais le cannibalisme est normalisé dans la culture dominante. Le thème a souvent été récurrent dans les films, les programmes et les vidéos musicales, et les reportages sur le cannibalisme se retrouvent fréquemment dans les grand public en tant que nouvelles de première page.

    Le cannibalisme semble être une aberration dans l’agenda du NWO, mais il joue un rôle particulièrement important dans la dévaluation de la vie humaine et encourage les gens à participer volontairement à la zombification de soi.

    « Les écrivains et les directeurs qui ont recadré le cannibalisme comme une affliction de l’esprit plutôt que du corps l’ont transformé en un nouvel archétype complexe et souvent en conflit. La plupart des nouvelles histoires cannibales traitent leurs sujets non pas comme des monstres, mais comme des êtres humains se débattant avec le désir dévorant de faire quelque chose de révoltant. Ils sont comme des zombies avec une conscience. »

     

    6. Perversion sexuelle radicale et perversion du corps humain

    Au milieu de révélations massives sur la prédation sexuelle d’Hollywood, il est impératif de reconnaître que la perversion sexuelle et la perversion du soi en général sont déjà pleinement normalisées aujourd’hui. C’est une partie largement connue et tacitement acceptée du nihilisme dans notre société aujourd’hui.

    Nous constatons une augmentation du nombre de pédophiles et de réseaux de trafiquants sexuels, et nous espérons voir davantage de pédophiles d’entreprises et de gouvernements. Le fait qu’il y ait tant de bustes est une indication de la taille de ce problème.

    Pendant ce temps, les grand public continuent de glorifier et de donner une large couverture des modifications extrêmes du corps chirurgical et des changements de sexe chez les enfants. Cela renforce l’idée que l’être humain est une invention imparfaite et que se donner entièrement à l’ego est parfaitement acceptable. Une fois que l’individu est totalement perdu à l’intérieur de son propre corps, la conscience n’aura aucun centre.

     

    Dernières pensées

    Pour que le Nouvel Ordre Mondial se réalise, beaucoup, beaucoup de gens doivent consentir volontairement à des usurpations de plus en plus larges des libertés naturelles par un gouvernement toujours croissant. Pour que cela se produise, les gens doivent être programmés avec l’idée que les individus sont inférieurs au groupe, que les êtres humains ne valent pas la peine d’être sauvés. Notre culture doit être radicalement modifiée pour accepter un nouvel ensemble de valeurs.

    Source : https://www.drmo7og.com/single-post/2017/10/31/Les-6-changements-radicaux-dans-la-soci%C3%A9t%C3%A9-normalis%C3%A9s-par-le-nouvel-ordre-mondial

    https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/les-6-changements-radicaux-societaux-du-nouvel-ordre-mondial/

     


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  • La désaffection des militants d’En marche	! est le résultat d’un profond malaise vis-à-vis du parti, lequel manque cruellement d’horizontalité. éric Cabanis/AFP Photo
La désaffection des militants d’En marche ! est le résultat d’un profond malaise vis-à-vis du parti, lequel manque cruellement d’horizontalité. éric Cabanis/AFP Photo

     

    LREM. Le parti du président Macron déserté par sa base militante

     

    Les comités locaux de LREM se vident de leurs adhérents. Un phénomène de mutation politique rapide qui, selon des « marcheurs » désenchantés exprimant de vifs mécontentements, donne à la formation des airs d’« ancien monde »...

    La machine La République en marche (LREM) ne soulève plus d’espoirs chez ses adhérents. La force militante pâtit d’une formation en déshérence depuis le départ d’Emmanuel Macron et de ses lieutenants dans les cercles du pouvoir ; la direction collégiale provisoire est inaudible dans les débats politiques... et dans toute la France, la ferveur des campagnes passée, un nombre important de militants jettent l’éponge dans certains comités locaux. « Des animateurs locaux me disent qu’ils se retrouvent seuls des fois aux réunions », affirme l’ex-référent territorial d’Ardèche, Michel Costes, constatant que la dynamique s’effrite. C’est aussi le cas dans la Sarthe. Lionel Borremans, militant de la première heure et fondateur d’un comité local dans la Sarthe, par ailleurs élu local PS, constate que l’activité militante est au point mort depuis les législatives : « LREM ne va plus sur les marchés populaires, sauf celui du centre-ville, fréquenté par les personnes des beaux quartiers. Dans les zones populaires, il ne se passe strictement plus rien. »

     

    Transformés en marionnettes

    Adhérente depuis des mois à Marseille (Bouches-du-Rhône), Sabrina réalise la supercherie de la participation citoyenne. « Je croyais faire partie d’un collectif où chaque personne est entendue, mais c’est l’inverse. Nous avons été des marionnettes, le temps de l’élection. Une fois que tout est terminé, ils n’ont plus besoin de nous », accuse cette mère au foyer qui s’est investie à 200 % dans la campagne, entre les distributions de tracts, les collages des affiches, la tenue de bureaux de vote… Désormais, cette petite main estime que les comités locaux sont à l’abandon et que leur « travail n’est pas reconnu » par les instances nationales, au point de penser que « (sa) parole ne compte pas ». « Nous ne sommes qu’une fenêtre publicitaire », regrette Sabrina, à des kilomètres de l’image de « mouvement citoyen » sur lequel s’est bâti le parti présidentiel. Un sentiment partagé par un animateur local, aux manettes d’un comité depuis janvier dernier, pour qui les adhérents ne sont bons qu’à « prêcher la parole gouvernementale ». « On a reçu des tracts du QG pour convaincre sur les ordonnances, mais c’est difficile de motiver les troupes », explique ce militant qui vit avec LREM sa première expérience en politique. Car il assure avoir été surtout « convaincu à 100 % par Emmanuel Macron. Aujourd’hui, je me vois mal aller sur le terrain alors que je ne suis pas d’accord sur tout, que ce soit sur la loi travail ou l’ISF ». À cela s’ajoute la diffusion des mesures du gouvernement sur les réseaux sociaux. Ainsi, ce marcheur reçoit, via l’application Telegram, des publications à relayer « en riposte » sur Facebook et Twitter. La dernière remonte à jeudi, quelques heures à peine après la présentation du budget 2018 par la France insoumise. Mais il préfère ne pas les partager, gêné par ce mode de fonctionnement. « Ça donne l’impression qu’on nous dit quoi penser... »

    Cette désaffection résulte aussi d’un profond malaise vis-à-vis du parti, en pleine structuration. LREM a tenté d’associer ses adhérents et les citoyens à la réflexion politique, avec une première consultation en ligne sur la stratégie logement lancée du 26 septembre au 23 octobre. Mais l’initiative n’a pas recueilli un franc succès : seulement 19 344 personnes y ont participé, selon les chiffres du parti. Preuve que l’entreprise politique n’a pas la force de frappe suffisante pour mobiliser ses 383 000 adhérents revendiqués. « Pourquoi y participer quand on se rend compte que les valeurs du mouvement sont du pipeau ? » se demande un adhérent de l’Essonne qui avait pris sa carte au Parti socialiste en 1981. Ce militant aguerri, impliqué sur le terrain, nous raconte avoir été effaré de constater une organisation ultraverticale : « C’est pire qu’au PS ! On doit filer droit, les pouvoirs sont aux mains des instances et du référent territorial, les adhérents sont à peine représentés au conseil (à hauteur de 25 % – NDLR). » Lui avait souhaité fonder deux comités locaux dans sa ville, mais ses initiatives ont été refusées par les instances nationales. Car, à l’inverse des prémices d’En marche !, la création des comités locaux est aujourd’hui soumise à la validation des instances nationales.

    Ce manque cruel d’horizontalité a également eu raison de l’adhésion d’un ­ex-animateur local de la première heure en Seine-Saint-Denis. « Il n’y a aucune démocratie interne, tout est centralisé, je ne connais pas le FN mais je me demande si ce n’est pas plus démocratique », affirme l’ancien marcheur. L’idée de claquer la porte de LREM lui trotte dans la tête depuis avril dernier, notamment après la désignation de son candidat aux législatives par une commission nationale d’investiture de neuf membres, dont aucun n’a été élu. Pour lui, « le choix des candidats a été fait de manière peu démocratique, (nous) n’avons pas eu notre mot à dire. Ce qui a conduit beaucoup de personnes à militer du bout des doigts ».

    La récente nomination par Emmanuel Macron du porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, au poste de délégué général nourrit encore plus sa colère. D’autant que, sauf coup de théâtre, l’ex-député et maire PS sera le seul candidat à postuler à la tête du parti présidentiel. Le vote du conseil, lors de la convention du 18 novembre à Lyon, ne sera qu’une formalité. « Pfff, on est en monarchie ! C’est exactement ce qu’il ne faut pas faire... C’est contraire aux valeurs du mouvement. Pourquoi désigner son successeur par le haut sans consulter ? » fulmine le Dyonisien.

     

    Une analyse en écho à celle de Corinne Lepage, soutien d’Emmanuel Macron à la présidentielle. L’ancienne ministre de Jacques Chirac a estimé que « cette affaire Castaner, c’est le contraire du projet initial d’En marche ! ; cela ressemble à une forme de centralisme démocratique 2.0 où tout est managé d’en haut ». Sur la structure du parti, elle souhaite que LREM corrige le tir, jugeant que les comités ont été « la possibilité donnée aux Français de s’emparer de leur propre avenir ». Mais elle a « l’impression très franchement qu’on est passé tout à fait à autre chose ». L’entreprise politique doit, selon elle, mettre à jour son logiciel.

    L’enjeu est crucial pour le parti présidentiel, qui a en tête les élections intermédiaires. Pour s’implanter dans les territoires, il devra compter sur une force partisane soudée et dotée d’un corpus idéologique défini. Dans des villes, les tractations vont déjà bon train pour figurer sur une liste aux municipales. « Des personnes ont tenté de mettre la main sur le comité pour être bien vues par les instances et espérer être sur une liste... C’est de la politique politicienne », déplore une ex-animatrice locale dans l’Aisne qui avait fondé un comité dès décembre 2016. Lassée de ces méthodes, elle a claqué la porte de l’organisation vis-à-vis de laquelle elle ressent une « extrême déception ». 


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    Résultat de recherche d'images pour "refondation de l'europe" 
    TRES IMPORTANT, à lire absolument, même si date de quelques semaines
     
    Réaction de l’Union populaire républicaine au discours de M. Macron sur la « refondation » de l’Europe
     
     
    À l'occasion du discours qu'il a tenu ce mardi à la Sorbonne, M. Macron a annoncé une série de mesures pour « refonder l'Europe », une fois de plus.
     
    Ces mesures, pour l'essentiel, n'ont jamais fait partie du programme présidentiel sur lequel M. Macron s'est fait élire. Il n'avait donc aucune légitimité démocratique pour faire la plupart des annonces qu'il a faites ce mardi.
     
    En particulier, les Français n'ont jamais donné leur aval à la mise sur pied d'un budget européen de la Défense, ni à la définition d'une doctrine de Défense commune, ni à l'intégration de militaires étrangers, ressortissants d'autres États membres, dans nos armées.
     
    Ces propositions sont d'ailleurs complètement déconnectées de la réalité puisque M. Macron a décidé, « en même temps », de tailler à la hache dans le budget de la Défense nationale, empêchant nos armées de se doter ne serait-ce que de leurs équipements de base. À moins que l'objectif véritable de M. Macron, encore dissimulé à ce stade, ne soit de faire passer les armées françaises sous les fourches caudines de puissances étrangères, au nom de la prétendue « construction européenne » et à cause des fameuses « contraintes budgétaires » imposées par notre appartenance à l'euro.
     
    Quant au parquet européen contre le terrorisme fantasmé par M. Macron, il n'en n'a jamais été question pendant la campagne présidentielle. Idem pour les listes transnationales qu'il veut imposer aux élections européennes, probablement pour empêcher un parti comme l'UPR, hostile au principe même de la « construction européenne », de présenter ses propres listes.
     
    Inversement, M. Macron a mis en sourdine certaines promesses qu'il avait faites pour « changer l'Europe » pendant la campagne présidentielle. Il s'est ainsi abstenu de reparler du contrôle des investissements étrangers, notamment chinois, qui a d'ores et déjà été catégoriquement refusé par le Portugal, l'Espagne et la Grèce. Il a aussi évité de remettre sur le tapis la réforme en profondeur de la directive sur les travailleurs détachés, réforme refusée par plusieurs pays de l'Est, qui seraient à la rigueur favorables à un très léger toilettage, comme M. Macron a pu le constater pendant sa désastreuse tournée diplomatique à la fin du mois d'août 2017.
     
    À la Sorbonne, où il ne prenait pas beaucoup de risques en s'exprimant devant un parterre de jeunes triés sur le volet, et acquis à sa personne, M. Macron a préféré ressasser les sempiternelles et vagues promesses de convergence sociale et fiscale à l'intérieur de l'Union européenne, sans d'ailleurs aller au bout de son raisonnement puisque c'est la France qui sera obligée de s'aligner sur le moins-disant social, salarial et fiscal dans l'Union européenne, à cause de la concurrence, et non l'inverse.
     
    Si M Macron était soucieux de respecter la démocratie et l'avis des Français, il aurait organisé un référendum sur l'ensemble des propositions qu'il a formulées, au lieu de présenter sa position personnelle comme étant celle de ses concitoyens, et donc de la France vis-à-vis des 27 autres États membres.
     
    L'UPR demande donc solennellement à M. Macron de soumettre au peuple français par référendum ses propositions destinées à « refonder l'Europe ».
     
    De surcroit, M. Macron a formulé ses propositions sans aucun aval des 27 autres États dont il est très peu probable qu'ils les valideraient unanimement, voire qu'ils n'en valideraient qu'une seule. En d'autres termes, il est plus que probable, une fois encore, que les paroles de M. Macron restent lettre morte et qu'elles soient rapidement chassées de l'actualité. M. Macron a encore cédé à un exercice de pure communication dont l'effet principal est de confirmer l'extrême narcissisme de son auteur.
     
    Macron est, en outre, allé jusqu'à parler devant les drapeaux des autres États membres pour faire croire aux Français, dans une espèce de mise en scène onusienne, qu'il parlait avec l'assentiment de l'ensemble des peuples. Ainsi, non seulement M. Macron a pris publiquement ses délires pour les souhaits du peuple français, mais encore pour les souhaits des 27 autres gouvernements et des 27 autres peuples de l'Union européenne. Il s'agit d'une escroquerie et d'une faute diplomatique majeure qui donne droit légitimement aux autres États de demander des explications, pour ne pas dire des excuses, au gouvernement français. Imagine-t-on par exemple le gouvernement polonais s'exprimer devant le drapeau français pour développer une vision de l'Europe donnant une large place aux « travailleurs détachés » dont, justement, les Français ne veulent pas ?
     
    L'UPR demande donc solennellement à M. Macron de ne plus s'exprimer devant des drapeaux étrangers en dehors de tout cadre de visite officielle.
     
    En agissant de la sorte, M. Macron s'est encore livré à l'un de ces travestissements dont il est, hélas, coutumier. Après s'être campé en sous-marinier, en pilote de chasse, en philosophe devant l'Acropole d'Athènes, ou encore en victime d'Irma faisant sa toilette dans un seau à Saint Martin, le voici jouant le prophète de l'Europe sur une estrade de la Sorbonne.
     
    Le pire pour M. Macron est que la réélection triomphale de Mme Merkel qu'il avait souhaitée en Allemagne n'a pas eu lieu, ce qui ruine pratiquement d'entrée de jeu toutes ses propositions. Il est en effet probable que plusieurs alliés potentiels de Mme Merkel s'opposeront à tout budget et à tout ministre de la zone euro, qui constituent le fer de lance de la « refondation » européenne voulue par M. Macron. Peut-être Mme Merkel sera-t-elle, dans son for intérieur, heureuse elle-même de cette situation de blocage.
     
    En conclusion, le numéro de spectacle de M. Macron à la Sorbonne ce mardi est, d'ores et déjà, nul et non avenu. Il démontre aussi de façon éclatante l'inanité du locataire de l'Elysée, sa dangereuse irresponsabilité et son narcissisme maladif que les Français ne vont peut-être pas supporter indéfiniment.
     

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