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    Mieux vaut être cogneur appointé par l’Elysée que boxeur gitan de Massy !

     

    Travailler à l’Elysée à l’ère de Manu ouvre à tous les droits et maints avantages…

    Vous pouvez en toute impunité vous déguiser en flic pour aller casser du manifestant, l’Elysée et la préfecture vous protègeront au maximum.

    Cela vous permettra aussi de détenir des armes, avec ou sans permis…

    Si vos êtes dénoncé, l’on ne fera de perquisition  à votre domicile, qu’après que vous ayez eu le temps d’en faire déménager ce qui vous serait préjudiciable.

    Vous n’aurez pas à faire de mea culpa et le chef de l’Etat se déclarera responsable à votre place.

    Six mois après avoir été entendu par un juge, l’instruction prendra son temps… aucun procès ne sera programmé.

    Evidemment, vous aurez de très bons avocats, fort bien rémunérés… et serez peut-être aidé à cette fin par de généreux mécènes discrets.

    Vous pourrez même pendant plusieurs mois continuer à vous balader avec des passeports diplomatiques.

     

     

    Si vous êtes un boxeur “Gilet Jaune” et que vous cognez  un flic pour défendre une dame, même si vous vous repentez sincèrement par vidéo interposée… arrivé au commissariat, vous serez placé en garde à vue trois jours, puis bénéficierez d’une comparution immédiate et d’un gros mois de préventive.

    Si lors de la perquisition inopinée de votre domicile, la police trouve une arme non déclarée, vous risquez en sus prison et grosse amende.

    Si pour vous aider à payer les honoraires de vos avocats, des internautes montent une cagnotte Leetchi, l’Elysée  la fera immédiatement bloquer, en hurlant au scandale par ministres interposés.

    En bref, mieux vaut s’appeler Benalla que Dettinger.

     

    Edmond Furax

     

    https://www.delitdimages.org/mieux-vaut-etre-cogneur-appointe-par-lelysee-que-boxeur-gitan-de-massy/

     

     

     


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    Frédéric Lordon : Les forcenés

     

    Les forcenés

    par Frédéric Lordon

     

    Méthodologiquement, et déontologiquement, il faut maintenir les hypothèses psychiatriques dans un statut d’ultime recours quand il est question de politique, et ne se tourner vers elles qu’après avoir tout essayé. Au point où nous en sommes cependant, observant Macron, Griveaux, écoutant le défilé ininterrompu des députés LREM sur les chaînes d’information continue et les chiens de plage arrière qui font « oui oui » en leur passant les plats, on cherche en tous sens, et surtout en vain, ce qui pourrait nous sauver de ce dernier recours. Après avoir épuisé toutes les explications alternatives, il va falloir s’y résoudre : ces gens sont complètement fous.

    On savait depuis longtemps que chaque fois que l’un d’eux dit « j’ai bien entendu » ou « nous sommes à l’écoute », il utilise juste d’autres mots pour dire « nous n’en ferons qu’à notre tête et vous n’existez pas ». Cependant, il y a un point où le cynisme bonnasse de type chiraquien ou hollandiste ne fait plus une hypothèse suffisante. Quand un mouvement quasi-insurrectionnel hurle au gouvernement qu’il mettra le feu plutôt que de continuer dans cette direction, et que le gouvernement lui répond qu’il a « bien entendu » « l’impatience », qu’il a bien compris la demande, l’envie même, d’aller encore « plus loin dans le changement », de se montrer « encore plus radical dans les méthodes et les manières de faire », comment écarter l’hypothèse psychiatrique ? Quel type de rapport Benjamin Griveaux entretient-il avec la réalité quand il se prévaut d’une « envie de changement des Français », en tout cas d’une envie du type de celle qui appellerait sa réponse à lui ? Et, accessoirement, pourquoi ne se trouve-t-il pas un média pour le lui faire remarquer clairement ? En commençant d’ailleurs par lui faire observer que « ses » Français, mesurés au score réel de la présidentielle, font à peine plus de 10 % du corps électoral [1], et qu’ils n’ont porté Macron au pouvoir qu’au terme d’une gigantesque prise d’otages de deuxième tour, méthodiquement agencée de longue date avant le premier — autrement dit sans aucune des « envies » que leur délire Griveaux.

    Orwell, qui n’est pas redevenu par hasard une référence contemporaine, a dit comme personne le tour de langage propre au pouvoir dictatorial : l’inversion, en fait la négation, systématique des choses par les mots — la guerre qui est la paix, l’esclavage la liberté et l’ignorance la force. Mais c’est autre chose encore, d’une autre nature, qui émane par exemple du discours de « vœux » de Macron. C’est qu’il faut un twist déjà très prononcé pour revendiquer « avoir posé les bases d’une stratégie ambitieuse pour améliorer l’organisation de nos hôpitaux » [2] quand le système de soin est au bord de l’effondrement et que médecins et infirmières en sont à se suicider ; de même pour prétendre « lutter contre le réchauffement climatique » quand les mesures prises finissent par écœurer un personnage a priori aussi disposé à tous les simulacres que Nicolas Hulot. Ou pour se targuer « d’éradiquer la grande pauvreté » quand, du fait de politiques de guerre sociale à outrance, elle explose dans les statistiques et sous nos yeux mêmes. Il faut avoir passé des caps pour expliquer sans ciller que la transformation « en profondeur des règles de l’indemnisation du chômage », de « l’organisation du secteur public » et de « notre système de retraite », transformations qui promettent les demandeurs d’emploi à une précarité sous surveillance sans précédent, le secteur public au saccage néomanagérial, et les retraités à la misère, pour expliquer, donc, que tous ces bons soins sont faits « au fond pour bâtir les nouvelles sécurités du XXIe siècle ».

    À ce stade, l’examen clinique est déjà très lourd, mais il ne prend sa véritable consistance qu’au moment, proprement glaçant, où le sujet déclare placer toutes ses intentions sous le signe de la vérité et de la réalité, et jusqu’à en faire un vœu, « un vœu de vérité » — consciencieusement mâchonné par le commentariat médiatique. C’est alors qu’on le voit passer le 38e parallèle quand, bien en face, il nous souhaite pour 2019 « de ne pas oublier qu’on ne bâtit rien sur des mensonges ». Et c’est à l’instant où il nous sermonne que « nous nous sommes installés dans un déni parfois flagrant de réalité » que toutes les alarmes se mettent à sonner.

    C’est donc avec des profils de ce genre qu’il faudrait aller jouer au « grand débat », et avec lesquels la « presse démocratique » appelle elle aussi à aller « parler », puisque « parler », c’est la « démocratie ». Des profils qui ont pourtant annoncé la couleur, qui invitent à discuter de tout mais sous l’évidence préalable qu’« on ne détricotera pas ce qui a été réalisé en dix-huit mois », c’est-à-dire qu’on ne changera rien — sinon à donner du même en pire. On réalise ici que c’est de nouveau à Benjamin Griveaux qu’on doit cet encouragement à débattre, décidément un personnage remarquable, fin connaisseur du pays profond depuis « la clope et le diesel [3] », et l’on se dit qu’on pourra raconter ce qu’on veut à propos des animateurs de l’après-midi « Portes ouvertes » au ministère, sauf qu’ils ont manqué de sens politique.

    Comme un événement se reconnaît à sa puissance de classement, à son pouvoir de montrer qui est où, et qui pense quoi — après le TCE de 2005, Trump ou le Brexit, celui des « gilets jaunes » en est un au plus haut point —, l’événement dans l’événement, dont les portes défoncées du ministère fait certainement partie, l’est au carré : il fait tout sortir. À commencer de l’intéressé lui-même qui, pour se refaire une dignité express après avoir changé de linge, va puiser dans les dernières ressources de son lyrisme Sciences-Po pour expliquer que ce qui a été attaqué, « c’est la maison France ». Si l’on prend le parti charitable de considérer que « la maison France » (assez judicieusement rebaptisée par un internaute « la maison Business France ») n’est pas une entité imaginaire pour enfants en bas âge, ou bien pour délirant échappé du CMP, il faut expliquer à Griveaux que, non, c’est bien lui qui a été visé, qu’il n’était d’ailleurs pas illogique qu’il en fût ainsi car, est-il dit quelque part, le malheur va à celui par qui le scandale arrive et que, porte-parole d’une clique qui scandalise le pays, il a lui-même, à force de provocations et de mépris, porté l’outrage général à des sommets qu’on ne peut décemment pas imaginer franchir en toute impunité. Appelons donc Benjamin Griveaux à refaire des distinctions élémentaires, dont la perte est une indication préoccupante de plus : il n’est pas « la maison France » en personne, ni même « les institutions ».

    Cette confusion n’existe cependant pas qu’à l’état isolé dans les têtes les plus dérangées de ce gouvernement. Un reportage court mais frappant de l’AFP auprès des forces de l’ordre révélait avec quelle sorte de conditionnement les chefs bourrent les têtes de la troupe avant de l’envoyer matraquer : « ils nous disent que si on perd cette bataille-là tout peut s’effondrer. Ils nous rappellent l’importance de notre métier pour la démocratie et la république (…) Notre vocation, c’est de défendre les institutions [4] », témoigne ainsi l’un d’eux. Brutes fascisées mises à part, qui n’ont besoin d’aucun motif pour cogner, que resterait-il de l’ardeur des policiers si on leur expliquait posément que, Griveaux et Macron dégagés, les « institutions », qui ne se confondent pas avec leurs occupants transitoires, seraient toujours là… accessoirement débarrassées des personnages qui leur bricolent la même vie pourrie que ceux sur qui ils ont ordre d’aller taper ? Défendre Macron n’est pas défendre « les institutions » : c’est défendre Macron — barricadé dans les institutions.

    Mais l’on pourrait aussi, à l’exact inverse, répondre tout autre chose au spasme indigné de ce que, sinon « la maison France » du type en rupture de cachets, ce sont « les institutions de la République qu’on attaque », autre chose qui ferait le choix de prendre cette phrase de carton-pâte au sérieux malgré tout, et qui lui dirait que, tout bien réfléchi, en définitive, oui, c’est vrai, il y a de ça. On ne sait jamais trop où se situer entre le trop et le trop peu d’importance accordée aux questions institutionnelles, mais si vraiment les renversés du Fenwick tiennent à en parler, alors oui : se débarrasser des institutions de la Ve République, ça peut en effet faire partie de l’idée générale [5].

    Il faut que les « défenseurs de la démocratie », forcenés médiatiques hurlant à la « sédition » et aux « factieux » avec les forcenés politiques, aient perdu de longue date l’idée de la démocratie qui, il faut visiblement le leur rappeler, consiste en l’activité autonome par lesquelles les peuples créent non seulement leurs lois mais leurs institutions — créent, c’est-à-dire s’autorisent à recréer chaque fois qu’ils le jugent opportun. On aura donc du mal à tenir le renversement des institutions en vue de refaire de nouvelles institutions pour une activité opposée à la démocratie quand elle en est l’expression même.

    Pour parler aux forcenés avec des références simples qu’ils peuvent peut-être comprendre, de Gaulle en 1958, par exemple, se propose de « renverser les institutions de la république » — la IVe. Comme on sait, il s’est alors agi, dans la manière, davantage d’un coup d’État que d’une refondation démocratique, mais comme de Gaulle est leur doudou à tous, et qu’ils tiennent tous ce cas de « renversement des institutions de la république » pour une chose très admirable, un argument a fortiori devrait les convaincre sans peine que la même chose appliquée à la Ve, mais avec beaucoup de monde au lieu d’une sorte de junte, est encore plus exemplairement démocratique.

    Pour tout dire, on sait bien qu’aucun argument ni aucune logique n’auront plus la moindre prise sur ces esprits. Tout autant que ce gouvernement, la presse mainstream qui fait bloc avec lui a quitté le réel. Départ qui hésite entre les formes du grotesque et celles du refuge dans les principes supérieurs, crécelles à tourner quand, le dos au mur, on n’a plus rien à dire. Le grotesque par exemple quand France Inter convie une « spécialiste des discours politiques » à commenter les vœux de Macron et, joignant le pire radiophonique au pire universitaire, obtient sans peine de l’invitée choisie à cette fin que prononcer les vœux debout, c’est « donner une image de dynamisme et de jeunesse », mais aussi « casser l’image très éloignée des Français [6] » — avouons qu’ici le « service public » ne pouvait guère cerner de plus près le sentiment du public, à qui l’écoute de l’allocution présidentielle a certainement fait cet effet-là exactement, et inspiré des pensées toutes pareilles. « Donc un président qui a entendu, et qui se remet en marche » résume Alexandra Bensaïd, avec une parfaite objectivité, elle aussi vouée à tomber des nues le jour où les portes de la Maison de la Radio seront à leur tour enfoncées à l’engin de chantier.

    Comme par une sorte de prescience du Fenwick qui vient, le monde des médias prend les devants et n’en finit plus de s’envelopper préventivement dans la « démocratie », de crier que si on lui touche un cheveu à lui, c’est elle qu’on assassine, et qu’il n’y a pas de plus grand crime. Alors dans une crise d’écholalie qui sent les paniques terminales, il ne dit plus, en boucle et en désordre, que « république », « les institutions », « démocratie » et « liberté de la presse ». Mais il y a belle lurette que « la démocratie », dans ces bouches, n’est qu’un mot ectoplasme, comme « presse libre », et ça n’est certainement pas un hasard que les deux se serrent l’un contre l’autre pour tenter de se sauver solidairement — la « démocratie » du capital accrochée à la « presse libre » du capital (ou à celle de l’État du capital).

    Déjà au naturel apparentées à ces concepts dont Deleuze disait qu’ils sont « gros comme des dents creuses », la « presse libre » et la « démocratie » sont des abstractions vides de sens, dont les tenants voudraient qu’on les révère en principe, alors qu’on n’en juge qu’en situation. Montrez-nous telle presse, et tel système de gouvernement, nous vous dirons s’ils sont libres et démocratiques, indépendamment des étiquettes avantageuses qu’ils se donnent, et pour le reste, inutile de s’agiter avec des généralités à faire du vent. Quel effet pourrait bien nous faire par exemple l’étiquette de « presse libre, pilier de la démocratie » quand on écoute BFM, France Info (qui est pire que BFM), ou qu’on lit le JDD en ce moment ?

    On comprend en tout cas que, dans toute cette affaire, la question de la violence soit le point de cristallisation absolue. D’abord parce qu’elle répond à une série d’égalités ou d’oppositions entre « dents creuses » suffisamment rudimentaires pour entrer dans des têtes de journaliste : violence = contraire de démocratie ; or démocratie = bien suprême, et incidemment démocratie = presse (libre) ; donc presse libre = bien suprême, et violence = ennemi de presse libre (spécialement quand ça commence à chauffer à proximité des sièges de médias). Mais aussi, bien plus encore, parce que la violence n’est pas que le point d’outrage, ou de terreur, de la « presse libre » : elle est son point de mauvaise conscience.

    Depuis trente ans en effet, la structure institutionnelle d’ensemble, dont les médias sont un élément décisif, n’a pas cessé d’organiser la cécité, la surdité et la tranquillité des puissants — dont Griveaux est le produit achevé, la forme pure : « à l’écoute », il « entend » qu’il faut accélérer, et puis s’étonne de se retrouver avec une porte cochère sur les bras. Or depuis 1995 jusqu’à aujourd’hui, en passant par Le Pen en 2002, le TCE de 2005, le Brexit, Trump, etc., les médias dominants se sont scrupuleusement tenus à leur tâche de gardiennage qui consistait à renvoyer toute manifestation de mécontentement à l’irrationalité et toute demande d’alternative à l’irresponsabilité, pour placer la continuité gouvernementale néolibérale hors d’atteinte. Quand tous les médiateurs, médiatiques et syndicaux, ont cessé depuis trois décennies de médiatiser quoi que ce soit, quand le jeu ordinaire des institutions ne produit plus que du Griveaux, et que sa manière très spéciale « d’écouter » est bénie, au moins par omission, par la corporation éditorialiste, il ne faut pas s’étonner qu’ayant parlé si longtemps dans le vide et à bout de souffrances, le peuple n’ait plus d’autre solution sous la main que de prendre la rue et d’enfoncer les portes pour se faire entendre une bonne fois.

    On comprend mieux que les médias soient accrochés à leur cher tamis, celui qui doit faire le tri des « agitateurs factieux » et des « gilets Jaunes pacifiques ». Il leur sera difficile d’admettre, comme en témoignent pourtant les sondages aussi bien que la « cagnotte du boxeur », que les seconds soutiennent tacitement, voire explicitement, les premiers. Et que ces seconds voient très bien que, sans ces premiers, ils n’auraient même pas obtenu les miettes qui leur ont été octroyées avec condescendance, car toute manifestation « citoyenne » et « pacifique » est vouée à la nullité dans le système de la surdité institutionnelle organisée — un mois de quasi-insurrection pour un moratoire sur l’essence et quelques clopinettes autour du SMIC : nous connaissons maintenant les tarifs de la « démocratie à l’écoute ».

    La « violence » dont s’épouvante la corporation, et dont elle voudrait épouvanter avec elle le reste de la population, offre donc en creux l’exacte mesure de sa carence. Et comme il est trop tard, comme par ailleurs, à l’image de tous les pouvoirs, le pouvoir médiatique est incapable du moindre apprentissage — les médias ne font-ils pas partie depuis des décennies des institutions les plus détestées, et qu’ont-ils fait, année après année, sinon enregistrer stupidement leur discrédit sans rien changer ? —, alors la corporation campera sur ses équations pour débiles légers : violence = mal incompréhensible, en fait même inconcevable.

    Feignant de ne rien comprendre, ou ne comprenant rien vraiment, les médias croient qu’on les chicane injustement sur des questions de comptage, ou bien pour avoir montré quelques fascistes au milieu des « gilets jaunes » — avec l’appui de sociologues à la pointe de la connaissance scientifique, comme Michel Wieviorka, qui a « vu dans Paris des tags avec un « A » entouré, qui est un signe d’extrême-droite [7] ». Aussi bien éclairés, on comprend qu’ils ne puissent pas voir qu’à part leur racisme social foncier, c’est par leur fusion manifeste avec toutes les vues des dominants, et plus encore sur la question de la violence que se joue actuellement leur infamie. Répéter jusqu’à la nausée « casseurs », ne montrer que la violence des manifestants, occulter systématiquement celles de la police, c’est infâme.

    Aussi bien l’expérience concrète que l’enquête tant soit peu soigneuse confirment que la police porte la responsabilité pratique du niveau des violences. L’expérience concrète car, depuis 2016 déjà, on ne compte plus les témoignages de manifestants parfaitement pacifiques que le matraquage sans motif, sans préavis, et sans justification, a rendus enragés, et déterminés à ne plus se laisser faire « la fois d’après ». Quant à l’enquête, celle de Laurent Bonelli rapporte ce propos recueilli d’un « haut responsable des forces de maintien de l’ordre » : « c’est nous, l’institution, qui fixons le niveau de violence de départ. Plus la nôtre est haute, plus celle des manifestants l’est aussi ». Voilà ce qu’on ne lira jamais dans la presse mainstream.

    Qui n’en cultive pas moins l’hypocrisie minimale lui permettant de se croire quitte de ses devoirs « d’informer ». Car, se récriera-t-elle, elle « en parle » ! Si en effet, passé samedi soir, où l’un des journalistes de France Info, un certain Pierre Neveux, encore plus en roue libre que ses collègues, suggère au sous-ministre de l’intérieur d’interdire purement et simplement les manifestations, un flash de dimanche après-midi mentionne bel et bien la scène du flic tabasseur de Toulon. Mais pour l’accompagner d’une interview d’un syndicaliste… de la police, et sans omettre la plus petite des circonstances justificatrices, quitte à relayer toutes les fabrications policières s’il le faut. Pendant ce temps, le boxeur de CRS, lui, est omniprésent. Car voilà toute l’affaire : l’omniprésence, ça s’organise. Et, forcément, ça s’organise sélectivement.

    Un journaliste cependant sauve l’honneur de la profession (heureusement, il n’y en a pas qu’un) : David Dufresne a tenu un compte scrupuleux des violences policières, sauvages, gratuites, illégales. 230 signalements depuis un mois, une encyclopédie de la honte « démocratique », dont la moindre image soulève le cœur et l’indignation. Et surtout — c’est bien ça le problème — suffirait à retourner l’opinion comme une crêpe. Mais qui lui donne la parole ? Envoyé spécial, brièvement et dans un exercice d’équilibrisme visiblement sous haute surveillance. Et Le Média, seul de son genre, dans une émission comme on est bien certain qu’on n’en verra nulle part ailleurs de pareille. Car dans le cercle des médias installés, pas un n’a encore trouvé la force d’articuler explicitement cette vérité de l’époque Macron qu’aller manifester emporte le risque d’une blessure de guerre, ou de sanctions judiciaires ahurissantes. Ni plus ni moins. On attend toujours de voir la « presse démocratique » éditorialiser ou, comme il lui reviendrait en réalité, faire campagne sur ce thème, à l’appel par exemple des avertissements répétés des institutions internationales, ONU, CEDH, Amnesty International. Car, là encore, il y a une différence entre se dédouaner à peu de frais de la restitution des « faits » et en faire quelque chose. Comme les médias croient se dédouaner, à l’image du Monde, en couvrant le mouvement, pour finir par éditorialiser que l’ordre macronien est le bon et que ceux qui persistent à le contester ne sont plus que des « irréductibles violents [8] », ils rapportent a minima quelques cas de violences policières, et puis éditorialisent… ailleurs, c’est-à-dire rien. Manifester, blessure de guerre — mais rien.

    Il apparaît donc que la « presse démocratique » se moque absolument des atteintes réelles à la démocratie. Traquant la fake news jusqu’à l’écœurement, sans d’ailleurs jamais qualifier comme telles toutes celles qui viennent de l’intérieur de son propre système, elle est devenue l’institution centrale de la fake democracy. Et elle s’étonne que les mots-amulettes aient perdu toute efficacité, que les gueux ne mettent plus genou à terre devant le crucifix de la « presse libre », elle se consterne que, ne trouvant rien d’autre pour sa défense que de se réfugier dans « la dent creuse » des principes supérieurs, elle ne recueille plus que les lazzis dans le meilleur des cas, et la rage, à son tour maintenant — implacable mécanique de la solidarité des pouvoirs forcenés : comme ils ont régné ensemble, ils tombent ensemble.

    En l’occurrence ce sont les troupiers médiatiques qui tombent les premiers — comme dans toutes les guerres, les bidasses ramassent pour les généraux. Au reste, on n’est pas tout à fait certain de la mesure dans laquelle, à BFM, les options idéologiques de la base diffèrent de celles du sommet. À tout le moins, il semble que le compte n’y soit plus suffisamment pour continuer de se faire traiter « d’enculé » et sortir méchamment des cortèges en conséquence des agissements de la chefferie. Si cependant les reporters de BFM avaient deux sous d’analyse, ils donneraient à leur débrayage un tout autre sens que celui d’un « boycott de la couverture des “gilets Jaunes” » : le sens d’une grève, c’est-à-dire d’un avertissement à leur direction, responsable réelle de la situation impossible où ils se trouvent. Du reste, exactement de la même manière que les CRS devraient poser le casque en un geste de défiance enfin bien adressé : à l’endroit du gouvernement, qui répand une colère écumante et laisse ses prolos du maintien de l’ordre aller en accuser réception à sa place.

    En tout cas on l’a compris, ce pouvoir médiatique n’est pas moins forcené que ce pouvoir politique. Tous ses choix, et plus encore ses non-choix, le confirment. De quoi parle-t-il, et de quoi ne parle-t-il pas ? Et comment parle-t-il de ce dont il parle, croyant être à jour de ses obligations du seul fait « d’en avoir parlé » ? Pourquoi, par exemple, les médias mainstream qui n’aiment rien tant que se voir partir en croisade et se faire un blason d’investigateurs avec les Leaks et les Papers (qu’on leur envoie) ont-ils fait si peu de choses de ce mail des Macronleaks expliquant benoîtement que les taxes essence étaient écologiques comme Bernard Arnault un militant de la cause du peuple : elles n’étaient faites que pour financer les baisses de cotisations du CICE ? Pourquoi n’en ont-ils pas fait une campagne, comme ils l’ont fait avec entrain au début pour expliquer que les « gilets jaunes » et leurs carrioles puantes étaient les ennemis de la planète ? Pourquoi cet élément accablant n’a-t-il pas fait toutes les une écrites et audiovisuelles pendant plusieurs jours d’affilée, puisque c’est le genre d’opération pour lesquelles les chefferies ont une passion ?

    Pourquoi, également, ne se sont-ils pas saisis de cet accident d’un ouvrier de 68 ans, auto-entrepreneur, mort d’être tombé d’un toit, fait qui n’a rien de « divers » puisque, non seulement il dit tout de l’époque, mais qu’il épouse parfaitement le moment ? 68 ans, ouvrier, auto-entrepreneur, mort au travail : n’y avait-il pas de quoi faire quelque chose de cette sorte de synthèse parfaite ?

    Pourquoi, encore, se sont-ils joints au ministère de l’intérieur pour crier au scandale à propos de la guillotine en carton, au mépris de toute l’histoire populaire des effigies ? Au mépris surtout de ce qu’à fermer jusqu’aux formes symboliques de l’expression de la colère, après en avoir fermé toutes les formes politiques, ils devraient se demander quelles solutions d’expression ils lui laissent.

    Les vrais forcenés sont ceux dont le pouvoir, joint à l’acharnement, produisent ce genre de situation. Du code du travail à la gueule des manifestants, ce sont eux qui cassent tout — c’est bien ça le problème avec les forcenés : ils cassent tout. Cependant, il y a un moyen très simple de les en empêcher : on leur envoie les infirmiers. Les « gilets jaunes » le pressentent-ils : il y a quelque chose en eux de la blouse blanche.

    Frédéric Lordon pour La pompe à phynance

    Frédéric Lordon est un économiste qui travaille avec la philosophie, selon sa propre définition, directeur de recherche au CNRS. Il est notamment l’auteur de «  Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières  », Raisons d’agir, octobre 2008 ; « Conflits et pouvoirs dans les institutions du capitalisme », Presses de Sciences Po, 2008 ; « Et la vertu sauvera le monde  », Raisons d’agir, 2003 ; «  La politique du capital  », Odile Jacob, 2002. « Imperium » Structures et affects des corps politiques. La Fabrique, septembre 2015.

    Notes

    [1À 79 % de taux de participation et 45 % de vote utile (mesurés par un sondage Opinionway), les 24,1 % de Macron au premier tour donnent un soutien réel de 10,47 % des inscrits.

    [2Emmanuel Macron, « Vœux 2019 aux Français », 31 décembre 2018.

    [4« Si on perd cette bataille-là, tout peut s’effondrer », AFP, 9 décembre 2018

    [5Fenwick est une marque bien connue de chariot élévateur.

    [6Cécile Alduy, Le 7/9, France Inter, 1er janvier 2019.

    [7« L’Info du vrai », CNews, 7 janvier 2019.


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    Ce qu’un général pourrait penser, sans oser le dire

     

    Ce qu’un général pourrait penser, sans oser le dire

     

    Je partage, avec beaucoup de nos camarades militaires, l’opinion exprimée par le général ROURE.

    Ses conclusions me paraissent d’autant plus intéressantes que le pouvoir en place semble, plus que jamais, avoir besoin de son armée et de ses forces de l’ordre par les temps qui courent.

    Le fait même qu’ils proclament de plus en plus fréquemment que les institutions sont solides et que les forces de l’ordre sont « secure » montre que nos gouvernants sont saisis d’un doute…..

    Jusqu’où ira la loyauté de l’armée et des forces de l’ordre si le gouvernement persiste dans ses maladresses, dans son indifférence hautaine, dans son incompréhension des vrais problèmes du pays, dans sa soumission à des instances supranationales voire à des intérêts étrangers ? That is the question.

    Le général ROURE avait déjà écrit un article intéressant au moment de la présidentielle en Mai 2017.

    https://arretsurinfo.ch/un-putsch-sans-soldats-par-le-general-henri-roure/

    Bonne lecture

    DD

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    Le général (2s) Henri Roure résume ce que doivent penser l’immense majorité de nos soldats, du militaire du rang aux généraux les plus étoilés, mais également un très grand nombre de français.

    La France et son Armée

    Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.

    Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.

    Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.

    Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.

    Bien avant la révolte des Gilets Jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture. Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des Gilets Jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…

    Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple.

    Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie. Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir. La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier.

    Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles. Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?

    L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.

    Simultanément le président – par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics – rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU – pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis.- ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.

    Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.

    La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité…D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-
    financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.

    Général (2S) Henri ROURE Ancien officier des Troupes de Marine

    source:https://www.secoursdefrance.com/2018/12/09/ce-quun-general-pourrait-penser-sans-oser-le-dire/

    envoyé par Général Dominique Delawarde

    https://reseauinternational.net/ce-quun-general-pourrait-penser-sans-oser-le-dire/

     

     

    L'Armée française ne dit rien, mais voudrait une France sans le Président Macron !

    https://www.youtube.com/watch?v=YBrcDpUDFnQ

     

     

    §§§§§

     

    .

     

    L'Armée française ne dit rien, mais voudrait une France sans le Président Macron !

     

    Les chants Gilets jaunes

    http://eva-coups-de-coeur.eklablog.com/coup-de-foudre-pour-les-gilets-jaunes-les-gueux-de-gaetan-thomas-talen-a155666046

     


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    Lettre de Jacques GUILLEMAIN adressée à Mr le premier ministre Edouard PHILIPPE....

    Publié le 15 décembre 2018 par Sam Menerve

    Jacques GUILLEMAIN , ex-officier de l’armée de l’Air . Pilote de ligne retraité .

     

    On a les gouvernements qu’on mérite

     

    Monsieur le Premier ministre,


    Vous venez de nous livrer un discours pitoyable comme on en voit peu.
    Alors que le pays est au bord de l’explosion, que la fracture sociale est totale et que bientôt la fracture identitaire, que vous niez depuis toujours, va désintégrer la nation, vous venez d’ajouter à l’arrogance de l’exécutif envers les Gilets jaunes une humiliation sans précédent.


    Vous croyez vraiment que le compte y est avec quelques miettes jetées à des millions de Gilets jaunes en train de crever ? Oui, je dis bien à des millions de GJ.
    Car quand 75 % de la population soutiennent encore le mouvement, malgré vos tentatives de le discréditer, malgré les insultes de vos sbires qui les ont traînés dans la boue, on ne parle plus de 10 000 ou 15 000 GJ autour des ronds-points, mais de dizaines de millions de Français, travailleurs et retraités, jeunes et vieux, de droite comme de gauche, qui soutiennent sans restrictions ce cri de détresse de tout un peuple abandonné par une caste dirigeante, arrogante et méprisante qui s’enrichit toujours plus et laisse crever le peuple.
    Ils vous l’ont dit pendant trois semaines. Ils sont en train de crever. Le 20 du mois, ils doivent choisir entre manger, se chauffer ou faire le plein. Mais vous êtes incapable de comprendre ça.
    Les caisses sont vides 


    Mais à qui la faute ? Vous avez dilapidé l’héritage des Trente Glorieuses, quand la France avait le 5e niveau de vie au monde, derrière les États-Unis, le Luxembourg, la Suisse et la Suède. Aujourd’hui, les GJ ont le frigo vide.
    Qui a fait venir des millions d’immigrés sans diplôme ni qualification, la plupart incapables de s’intégrer dans une économie moderne et performante et qui vont gonfler le flot des assistés ?
    Vous l’ignorez sans doute, mais selon l’Insee, le social représente 4 % des revenus d’un natif, mais 22 % des revenus d’un immigré africain.
    Cette immigration bas de gamme coûte plus cher en social que sa contribution au PIB. Elle ne fait qu’appauvrir le pays en le nivelant par le bas.
    Le taux d’emploi des natifs est de 85 %, celui des immigrés de 65 % !
    Vous accueillez des illettrés à l’heure du numérique. Votre discours n’était que dissimulation sur les véritables causes de votre impuissance à satisfaire les Gilets jaunes. C’est l’immigration de pauvres qui nous a ruinés.
    Car ces GJ, c’est à eux que vous faites supporter le coût démentiel de l’immigration, 100 milliards par an, chiffre jamais démenti officiellement.


    Les Gilets jaunes paient 1 038 milliards de taxes et impôts. Où vont-ils, puisque vous n’en avez jamais assez ?
    Contrairement à votre discours sur la hausse des salaires, il est prouvé que le niveau de vie a baissé de 440 euros depuis 2008.
    Depuis 40 ans, la France emprunte pour maintenir à crédit le niveau de vie.
    Depuis 40 ans, elle paie 40 milliards d’intérêts à ses créanciers, étrangers pour la plupart. 2 points de PIB ! Plus que la croissance qui est de 1,6 % !
    Difficile de s’en sortir dans ces conditions, surtout quand on charge la barque avec toute la misère du monde qui vient profiter de l’eldorado social.

    Les caisses sont vides ?

     

    Mais fermez donc les frontières au lieu d’aller à Marrakech signer le Pacte sur les migrations, un torchon onusien qui va signer notre arrêt de mort en légalisant l’immigration clandestine et en accordant le statut de réfugiés aux migrants économiques.
    Car au final, c’est bien un droit que l’ONU accorde à tous les migrants et un devoir de les accueillir qu’elle impose aux pays signataires.
    Supprimez l’AME, qui coûte 1 milliard chaque année et soigne les sans-papiers couverts à100 %, alors que plus d’un tiers des Français diffèrent leurs soins faute de moyens.
    Arrêtez de payer des retraites de 830 euros à des étrangers (1 300 pour un couple) qui n’ont jamais cotisé ni travaillé en France.
    Ça vous permettra d’annuler la hausse de CSG sur les retraites et le gel des revalorisations. Vous saignez des retraités qui ont travaillé pendant 45 ans, sans connaître les 35 heures ou les 5 semaines de congés payés.
    Faites donc la traque aux faux mineurs isolés qui représentent 60 % des MNA, selon le Sénat.


    Vous n’avez pas un sou à donner aux GJ, mais en 2017 vous avez dépensé 1,250 milliard pour accueillir 25 000 mineurs isolés et en 2018 la facture sera de 2,5 milliards. Dont plus de 2milliards pour les faux mineurs.


    Et pendant ce temps, 25 000 de nos paysans sont en faillite et les suicides se multiplient, mais ce sont des GJ, ils peuvent donc crever en silence. 350 euros par mois pour un paysan qui trime 15 heures par jour sans vacances, mais 50 000 euros par an pour chaque MNA !


    De l’argent, pour l’immigration de masse, il y en aura toujours. Les Gilets jaunes paieront. Du moins c’est ce que vous pensiez jusqu’à la révolte.
    Vous attirez toute l’Afrique. Mais peut-être ignorez-vous que le milliard d’Africains produit moins de richesses chaque année que ne produisent nos Gilets jaunes qui sont les forces vives de la nation. Nous leur devons tout.
    Ils sont ouvriers, paysans, infirmiers, policiers, chauffeurs routiers, commerçants.
    Ce sont eux qui ont fait de la France la 5e puissance économique du monde que vous êtes en train de détruire avec l’immigration de pauvres totalement inutiles.
    En Afrique, le PIB par habitant, c’est 1 000 euros par an en moyenne, beaucoup moins au Sahel. Et vous vous étonnez que le tsunami migratoire s’amplifie ?


    Votre politique est pitoyable, elle va détruire la France.
    La mise à sac des beaux quartiers de Paris, c’est votre faute.
    La colère des Gilets jaunes accablés de taxes et impôts, c’est votre faute.Les 4 morts et les centaines de blessés, c’est votre faute.


    Le ras-le-bol des forces de police, dont les effectifs ont été laminés et qui travaillent dans desconditions déplorables, c’est votre faute.
    L’effondrement du niveau scolaire et l’islamisation de l’école, c’est votre faute.
    Les 1 000 agressions gratuites par jour, c’est votre faute.
    Les familles juives qui fuient le 9-3 pour leur sécurité, c’est votre faute.
    Le terrorisme qui a fait 250 morts et 1 000 blessés depuis 2015, c’est votre faute.
    L’explosion des mini-califats qui envahissent les banlieues, c’est votre faute.
    La fracture identitaire et la dislocation de la nation, c’est votre faute.


    La faute collective de toute une caste méprisante qui se croit revenue à l’Ancien Régime et s’octroie de plus en plus de privilèges, comme l’a montré la scandaleuse affaire Benalla. Soi-disant un simple porteur de bagages, avec appartement de fonction, voiture avec chauffeur,port d’arme, badge d’accès à l’Assemblée, grade de lieutenant-colonel de réserve à 26 ans !
    Du n’importe quoi !


    Oui, tous ces maux, ces fléaux, vous en êtes tous responsables car votre seule obsession c’est de promouvoir le mondialisme et le multiculturalisme quel qu’en soit le prix pour les natifs.
    Emmanuel MACRON est au service de l’Union européenne et du grand capital.
    Et votre seul combat c’est celui que vous menez contre les patriotes et les identitaires, ces salauds de populistes qui ont le culot de défendre leur identité et leur culture, et que les juges rouges harcèlent en permanence pendant que les vraies racailles, qui pourrissent la vie des Français, sont remises en liberté après un simple rappel à la loi.
    Notre justice du « mur des cons » est tombée tellement bas qu’un immigré peut violer une jeune gamine de 15 ans en toute impunité, « parce qu’il n’a pas les codes » !


    CASTANER n’a vu que des néo-nazis chez les Gilets jaunes. Mauvaise pioche. Parmi les 400 manifestants arrêtés, aucun crâne rasé avec tatouage de croix gammée.


    DARMANIN, encore plus nul, a fait de la surenchère. « Sous les Gilets jaunes, il y a des chemises brunes ».


    Mais le pompon revient à votre porte-parole Benjamin GRIVEAUX.
    « Certaines personnes arborant un gilet jaune remontaient les Champs-Élysées avec des drapeaux en disant : « On est chez nous ». Ceux-là appartiennent à une extrême droite identitaire... Et ceux-là, nous les combattrons à chaque minute, à chaque heure et à chaque journée de ce quinquennat, jusqu’au bout. »


    Agiter un drapeau en clamant « on est chez nous » va bientôt mener au tribunal !

    Après la dictature de la pensée, on passe au cran supérieur, comme à Cuba ?
    Vous rendez-vous compte, Monsieur le Premier ministre, combien ces déclaration sont grotesques, mais aussi insultantes pour les Gilets jaunes ?
    Vous rendez-vous compte que des millions de Gilets jaunes sont dans la désespérance pendant que vos sbires les insultent et les méprisent ?
    Mais où donc êtes-vous allés chercher de telles nullités qui ne comprennent rien à rien. Il aura fallu que Paris s’embrase pour qu’ils réalisent enfin qu’ils étaient à côté de la plaque et que la situation devenait gravissime !


    Mais qu’allez-vous faire quand les banlieues vont s’embraser à leur tour, comme en 2005, mais à la puissance 10, alors que 5 000 armes de guerre dorment dans les caves ?
    Si vous êtes incapables de gérer un paisible mouvement des Gilets jaunes, ce n’est plus l’état d’urgence qu’il faudra décréter, c’est l’état de siège.
    Votre incompétence et votre manque de jugement font peur.
    Pour conclure, quelles que soient les mesures que vous prendrez, Emmanuel Macron ne renouera pas avec le peuple. Vous l’avez trop méprisé et trop insulté.


    C’est fini, le divorce est définitif.
    Et la rupture va s’aggraver avec la mondialisation et l’immigration que vous souhaitez amplifier. Le monde nouveau de MACRON, c’est en marche vers la catastrophe sociale et identitaire. On se demande s’il a tous ses esprits.


    Jacques Guillemain

    http://sam-menerveovb.over-blog.com/2018/12/lettre-de-jacques-guillemain-adressee-a-mr-le-premier-ministre-edouard-philippe.html

     

    24 décembre 2018

    Gérard Collomb sur l'insécurité et l'immigration : “D'ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible”

     
     
     
    Voici ce que disait Gérard Collomb, encore ministre de l’Intérieur :
     
    « Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble… Je crains la sécession. »

     
      – Quelle est la part de responsabilité de l’immigration ?
    « Énorme (…) »
     
    – Vous pensez qu’on n’a plus besoin d’immigration en France ?

    « Oui, absolument »
    « Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… »

    « Je dirais que, d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… »

    –Voilà le résultat de 40 années de lâcheté, 40 années de trahison, 40 années de mensonge de nos élites, qui ont livré le pays à la loi des caïds et des barbus, laissant des pans entiers du territoire s’ensauvager et se transformer en mini-califats.

    La France est désormais au bord de la guerre civile. Tel est le message de Gérard Collomb, que le pouvoir tente de minimiser et que la presse aux ordres a enterré.

    –Le pire est que tout cela était annoncé depuis des décennies. Nombreux sont les lanceurs d’alerte qui ont sonné le tocsin, à commencer par Jean-Marie Le Pen, qu’on a préféré diaboliser, et les services de renseignement qu’aucun chef d’État n’a écoutés.

    –Car il n’y a pas que les musulmans qui pratiquent la taqîya. Nos politiques sont passés maîtres dans l’art de la dissimulation.

    –Fillon avait enterré en 2004 le rapport Obin qui sonnait l’alarme sur la dramatique islamisation de l’école. Les profs ont peur. La violence, impensable il y a trente ans, a envahi l’école.

    –Commissariats et forces de police sont régulièrement attaqués en toute impunité. L’État de droit est chaque jour bafoué.

    Nous avons eu des mutineries de marins musulmans dans la Marine nationale, des soldats musulmans ont refusé de partir en Afghanistan, au prétexte qu’un musulman ne peut tuer d’autres musulmans. Foutaises, puisque ça fait 14 siècles que sunnites et chiites s’entretuent !! Tout a été caché ou minimisé, alors que ces incidents au sein de notre armée étaient gravissimes.

    –Voilà où mènent la lâcheté, le renoncement permanent et la soumission du pouvoir à l’islam, par peur de faire des vagues, par crainte des émeutes.

    –Nos policiers ont été littéralement désarmés et ont été privés de toute autorité, par peur d’un embrasement généralisé de type 2005 à la puissance 10. Capituler, encore et toujours, tel est le credo de nos élus, qui ne pensent qu’à leur réélection mais jamais à la France.

    –Tous nos responsables politiques ont imposé l’omerta, alors que les islamistes n’ont jamais caché leur volonté de soumettre l’Europe à la charia.

    –Youssef al-Qaradawi, Marwan Muhammad et bien d’autres, ont toujours annoncé la couleur. On ne peut les taxer d’hypocrisie. Les sournois, ce sont nos dirigeants, parfaitement informés, mais complices de la destruction du pays.

    –Nos élites sont toutes coupables d’avoir mis la France en grand danger, élus, journalistes, intellectuels et autres faiseurs d’opinion, tous sont responsables de l’éclatement de la société et du chaos généralisé qui s’annonce.

    –La justice s’est montrée implacable envers les opposants à la pensée unique politiquement correcte. On ne compte plus les victimes du terrorisme intellectuel qui ont été broyées par cette mécanique totalitaire implacable.
     
    –Comme le dit Philippe de Villiers dans son nouveau livre, “Le Mystère Clovis”, nous vivons la fin de la civilisation occidentale, comme la chute de l’Empire romain.
     
    À la différence près que l’Empire romain a mis cinq siècles à s’effondrer, alors que depuis mai 68, nous aurons mis un demi-siècle à nous autodétruire.
     
    –Mais pour de Villiers, la situation est bien pire qu’à l’époque de Clovis et des Grandes Invasions.

    –Car les Barbares, très minoritaires, ont été assimilés par la “romanitas”, l’esprit et les coutumes de Rome.

    –Alors que parmi nos millions d’immigrés musulmans, les plus fanatiques ont imposé leurs exigences communautaristes et considèrent la France et l’Europe comme une terre de conquête.

    –L’islam radical a supplanté nos règles d’assimilation, à cause d’un esprit capitulard, pour ne pas dire anti-Gaulois, qui domine chez nos élites droguées à l’idéologie mondialiste.

    –La société multiculturelle paradisiaque que nous ont vendue les traîtres qui nous gouvernent, se révèle n’être qu’une société « multiconflictuelle » qui nous mène au chaos.

    – En supprimant les frontières, nous avons signé l’arrêt de mort de notre identité.

    Le projet de Macron et des mondialistes, c’est de créer un nouvel individu, “sans nation, sans famille et sans mémoire”. Un robot devenu un simple consommateur totalement soumis.

    Et dès que les peuples se révoltent par les urnes, cette élite anti-occidentale hurle aussitôt au “populisme”, comme elle vient de le faire avec l’élection de Jair Bolsonaro au Brésil.

    –Ce n’est pas l’islamisation de la France et la disparition du peuple gaulois que craint Macron. Ce qu’il craint, c’est “la lèpre populiste” qui pourrait évincer les mondialistes du pouvoir et mettre fin à la funeste entreprise de démolition de la civilisation occidentale.

    –La question vitale est donc de savoir si la France peut encore être sauvée du naufrage et éviter la guerre civile que souhaitent les islamistes. Une hypothèse loin d’être un fantasme, tant nos élus s’acharnent à aggraver la situation au nom du « vivre-ensemble ».

    –Avec la clique actuelle au pouvoir, la réponse est “non”.

    –La France n’a pas de Trump, de Salvini, d’Orban ou de Bolsonaro, assez courageux pour fermer les frontières et se lancer dans la reconquête des quartiers en imposant l’ordre républicain aux barbus et aux caïds, qui défient le pouvoir depuis des décennies.

    –De Villiers cite Soljenitsyne, analysant l’erreur des dirigeants occidentaux :
     
    “L’Occident croit que la politique se confond avec l’économie. La politique, c’est la civilisation.”

    –Et en véritable visionnaire, Soljenitsyne ajoutait :

    “Les dissidents étaient à l’Est, ils vont passer à l’Ouest.”

    – En effet, les populistes sont les résistants et les dissidents qui s’opposent à la dictature mondialiste.

    – Le peuple français n’a plus que deux solutions : le vote populiste massif pour reprendre son destin en mains et éviter le pire, ou reconduire les fossoyeurs de la nation, qui sèment les germes de la guerre civile.
     
    Jacques Guillemain
     
    Source : Valeurs Actuelles
     

     

     

    L’apocalypse en jaune fluo

     

    L'apocalypse en jaune fluo

     

    par Agnès Maillard

     

    C’est une véritable apocalypse en jaune fluo qui a déferlé sur la France et qui a résisté, jour après jour, semaine après semaine, au froid, au découragement, à la violence, à la haine et quelque part, aussi, à la tentation du pire et du chaos. C’est une apocalypse au sens premier du terme : la révélation !

    Parce que c’est cela qui s’est réellement passé et que plus rien ne pourra effacer : ce qui était invisible est devenu visible, ce qui était nié s’est imposé à tous, ce qui était caché a été exposé de manière irrévocable.

    La France invisible

    Pendant toutes ces années, je me suis demandé si je ne vivais pas dans une autre dimension. Il y avait la réalité sociale, officielle, incontournable, celle qui se montre dans les journaux, sur les écrans, dans les livres, ce récit collectif de ce que notre monde est et la manière dont nous devons nous résigner à y vivre. Et puis il y avait une autre réalité, brutale, vertigineuse, impossible et impensable, celle de ma vie, de celle de mes voisins, de mes proches, des collègues, des relations, d’un monde à la fois énorme, omniprésent, concret et en même temps indicible, parce que considéré comme marginal, non significatif, déjà passé en perte et profit.

    Ça a été ça, la première révélation : celle de notre multitude, la fin de la solitude, de la conviction de son seul échec personnel, de sa seule responsabilité, de notre terrible normalité. Nous n’étions pas seuls, pas l’exception qui confirme la règle, mais bien la règle, la réalité un peu déplaisante que l’on planque sous le tapis, que l’on balaie d’un revers de la main. Les fins de mois qui commencent le 5, le 10 ou le 15, ce n’est pas parce qu’on est juste un mauvais gestionnaire, un type un peu raté, un salarié un peu moyen, un chômeur pas très adaptable, une femme pas assez flexible, mobile ou bosseuse. Non, la pauvreté, c’est-à-dire cet état de manque un peu permanent, c’est massif. Et la menace d’y sombrer un jour par accident est en fait le lot commun.

    La guerre des classes

    Ce que nous révèle ensuite la révolte des Gilets Jaunes, ce sont les fractures sociales béantes de notre société, c’est l’inconsistance de la fameuse classe moyenne, gros fourretout à visée électoraliste. Il n’existe en fait aucune communauté de destin entre le couple de cadres dynamiques qui profitent des bienfaits de la ville-monde hyperconnectée par TGV et avions et leur femme de ménage, famille monoparentale en manque chronique de tout et sans aucune perspective de dépasser un jour le seuil de pauvreté et un horizon de privations sans fin.

    La guerre des classes ne s’est jamais dissoute dans le concept nébuleux de la classe moyenne, elle s’est même intensifiée sous le couvercle qui cherchait à l’invisibiliser et il est enfin évident que les classes possédantes n’ont plus d’autre objectif que l’accumulation sans limites pour eux et l’austérité perpétuelle pour les autres, selon le bon vieux principe des vases communicants qui, lui aussi, était passé sous le boisseau, remplacé par la théorie non moins fumeuse du ruissèlement. Toutes les politiques de ces 35 dernières années ont toujours servi les intérêts des nantis, détruisant pour ce faire les classes populaires les unes après les autres, les dépouillant consciencieusement, jusqu’à l’os. La politique de Macron n’a rien de nouveau en ce sens, elle est juste encore plus intensive, pressée, avide et il devient de plus en plus évident pour tous que les classes possédantes ne font plus de prisonniers.

    L’imposture démocratique

    Ce n’est pas une révélation pour la plupart d’entre nous, la part croissante de l’abstention parle d’elle même, mais la vacuité du personnel politique, son impuissance organisée et son total manque de scrupule ont enfin éclaté au grand jour. Que cela a dû être troublant pour les thuriféraires de l’urne sacrée que de voir les responsables politiques mépriser le peuple avec tant de morgue et lui mentir avec tant de désinvolture. Que c’est stupéfiant, quand on y pense, que de voir le discours solennel d’un président ne pas tenir 24 heures à l’épreuve des faits et montrer la profonde duplicité d’un pouvoir tout entier dédié au maintien des privilèges des 10 % les plus riches contre toutes les autres composantes de la nation.

    Nous le savions, nous l’avons dit, mais c’est purement apocalyptique que de voir ces gens mentir au plus haut niveau et continuer à espérer que nous allons adhérer au cirque électoral et à ses promesses qui n’engagent que ceux qui y croient. Que reste-t-il d’une démocratie quand la tromperie et le mépris s’y expriment au grand jour ?

    La duplicité syndicale

    Cela faisait quelques années que les militants les plus convaincus commençaient à se poser des questions sur l’encadrement syndical de toute contestation des politiques régressives en cours. Alors qu’il y a eu une époque où les syndicats poussaient à la roue pour obtenir des avancées significatives dans le traitement de millions de salariés — avec ou sans emploi —, voilà que depuis quelque temps, ils n’avaient plus l’air que de se battre le dos au mur, uniquement sur la défensive, à négocier essentiellement un peu de retenue dans la brutalité des réformes réactionnaires qui dépouillent les prolétaires de leurs fameux avantages acquis en peau de chagrin. Le tout avec un scénario devenu immuable : le gouvernement annonce un nouveau recul social qui vise les premiers déciles de la population, les syndicats organisent une promenade sur un parcours bien balisé tel jour pendant tel créneau horaire, on marche en rang derrière les sonos qui empêchent toute discussion politique, puis ils sonnent la fin de la récré avec option tonfa pour ceux qui n’auraient pas bien compris le message. Ou comme le disait l’ex-princident revenu aux manettes dans les coulisses : maintenant, quand il y a une grève, une manif ou un conflit social, ça ne dérange plus personne, on ne se rend plus compte de rien.

    Ensuite, on fait mine d’avoir négocié la quantité de vaseline et voilà un nouveau pan de la loi ou de la solidarité nationale qui s’effondre, effacé d’un trait de plume et entériné par une direction syndicale qui a déjà négocié ses subventions et ses prébendes pour le retour à la vie civile.

    Le comportement syndicaliste pendant la révolte des Gilets Jaunes a été tout bonnement exemplaire en exposant radicalement ses élites dans leur rôle à présent quasi officiel de garde-chiourmes des perdants récalcitrants de la guerre des classes. Rarement il nous a été donné d’entendre un silence plus éloquent que celui des centrales syndicales alors même que le soulèvement populaire qu’elles prétendaient appeler de tous leurs vœux fleurissait à tous les rondpoints comme des gerbes de boutons d’or après l’ondée printanière. De-ci, de-là, certains glosaient sur ces gueux qui se réveillaient maintenant plutôt que sur ordre des encartés, ce qui semblait justifier de les laisser croupir dans leur merde et leur inorganisation. Tantôt, d’autres se déclaraient contre toute participation à un mouvement populaire massif sous prétexte qu’on y aurait vu graviter quelques chemises brunes à la manœuvre, l’évitement et l’abandon créant pourtant ces espaces vides où prospèrent les agitateurs et manipulateurs politiques professionnels.

     

    Mais avouons que toute ambigüité sur l’état réel du dialogue social à la française a été levée lors de l’appel pour une fois collectif des syndicats à bien tous rentrer dans la niche et à cesser de geindre sur les problèmes de précarité et de fin de mois difficile en dehors du calendrier syndical dument tamponné par l’exécutif et le patronat. Cette révélation-là a donné envie à bien des militants sincères et engagés de bruler leurs amarres syndicales, leurs cartes et leurs représentants au milieu du feu.

     

    La voix de son maitre

    Si tout ce qui précède n’avait pas suffi à révéler la décrépitude profonde de notre démocratie, le traitement médiatique honteux et pourtant pratiquement unanime du mouvement des Gilets Jaunes par les nouvelles caisses de résonance du pouvoir a dû faire tomber bien des peaux de saucissons qui scellaient encore les paupières. Jamais il n’a été aussi évident que la presse, les éditocrates, les journalistes de terrain ou de salon, porte-crachoirs de la république en marche arrière étaient totalement dévoués et voués à servir jusqu’à la glotte le discours et la vision du monde des classes dominantes. Voilà que ceux que l’on ne montrait point, dont on ne parlait jamais, voilà que les invisibles de la république avaient l’outrecuidance de vouloir envahir l’espace public, de vouloir occuper le calendrier médiatique des marronniers et des pantoufles fourrées de leurs complaintes, de leur réalité, de leur lutte et de leurs revendications !

    Quelle révélation pour ceux qui voyaient le monde à travers les lunettes déformantes du petit bout de la lucarne que de s’y voir ainsi caricaturés, niés, vilipendés, moqués, dénaturés ! Quelle dissonance ils ont pu éprouver dans la confraternité de leurs rondpoints et de leurs rassemblements joyeux, féroces et désespérés à la fois alors qu’ils voyaient en temps réel sur les écrans connectés de leur téléphone quels mauvais procès d’intention, quels mensonges et autres faux décomptes on leur faisait dans ces médias qu’ils croyaient impartiaux, indépendants et garants de l’équilibre des pouvoirs de la démocratie !

     

    Appelés dans un premier temps pour couvrir les actions, les journalistes couchés aux pieds de leurs maitres sont devenus eux-mêmes gibier d’une population ulcérée de se voir ainsi méprisée et falsifiée à longueur de temps. Voilà que ceux qui appellent sans cesse à la vérification des sources, à l’éradication des fake news en étaient en fait les plus grands dealeurs, les garants d’une désinformation massive qui n’aurait pas déparé du temps de la Pravda.

    Plus de carotte, seulement le bâton !

    Les indigènes de la république, les bannis, les racisés, les sans-grades, les classes dangereuses, tous n’avaient de cesse de dénoncer une police de plus en plus violente et un maintien de l’ordre qui n’était plus que répression. Mais voilà, tant que les victimes de la police s’appelaient Mouloud et non Jean-Eudes, il y a toujours eu l’idée un peu méprisante et franchement raciste que même s’il est déplorable que des gens meurent sous les coups de ceux qui sont censés les protéger, c’est quand même un petit peu parce qu’ils ne marchaient pas droit et qu’ils l’avaient bien cherché quand même. Massacrer du gueux de cités, c’est comme cela que l’on maintient dans le temps les nécessités d’un ordre injuste, exploser des étudiants écolos qui protègent des arbres et des grenouilles, c’était déjà un peu plus compliqué à justifier, mais d’un autre côté, vous savez, ces gauchistes, c’est quand même un peu des extrêmes, voire de la graine de terroristes !

    Mais quand il s’est agi de Marcel et Ginette gazés et tonfés sur la plus belle avenue du monde, au milieu des vitrines qui dégueulent de luxe et de fric tellement abondant qu’on ne sait plus comment le dilapider, quand c’est monsieur et madame tout le monde et leurs enfants du lycée pro qui se sont fait exploser la gueule pour avoir osé protester contre la vie chère et les fins de mois à perpétuité, on a commencé à avoir des doutes affreux sur les missions réelles de la police. Doute affreux qui s’est confirmé au fur et à mesure des reportages des médias couchés qui ne parlaient que des casseurs en jaune fluo et jamais des gueules cassées à grand coup de flash-ball et autres armes défensives, destinées en réalité à mutiler et à soumettre le droit de manifester à la possibilité de finir handicapé à vie.

     

    Et qu’ils ont été surpris, aussi, les Gilets Jaunes de découvrir que ces flics qu’on ne trouve jamais pour lutter contre les incivilités et l’insécurité quotidiennes vécues par les gueux dans leur milieu ordinaire, loin des yeux et loin du cœur, étaient par contre déployés en abondance pour protéger les vitrines de luxe et les quartiers discrets et somptueux où l’on a pour habitude de péter dans la soie dans le plus parfait entre-soi.

     

    La révélation  

     

    Oui, c’est une apocalypse que cette révolte des rondpoints, des contrées d’outre-périphérique, des zones de relégation, de ceux qu’on avait passés en pertes et profits depuis si longtemps.

    C’est une apocalypse pour les classes dominantes et leurs laquais qui ont su donner le change si longtemps et noyer tant d’injustices, tant d’iniquités, de mensonges, de pillages que cela avait fini par paraitre la marche normale du monde, une civilisation d’autant plus pacifiée que ses perdants et surnuméraires avaient le bon gout de crever à petit feu et dans le silence, toujours plus loin des centres du pouvoir.

    C’est une apocalypse parce qu’elle a révélé de manière absolument incontestable la nature profondément corrompue du pouvoir, la déliquescence démocratique, les soumissions médiatiques et syndicales et toute la machinerie sociale immense et avide qui n’a pas d’autres justification ou objectif que de pressurer le plus grand nombre pour ne gaver qu’une toute petite poignée de nantis bien décidés à préserver leurs privilèges honteux par tous les moyens et à tout prix.

    legendrenouvelob 20181222s

    Ce que les Gilets Jaunes ont appris en sortant de chez eux, de leur isolement et de leurs peines, en osant le rassemblement, l’entraide, la discussion et la solidarité, en confrontant leurs quotidiens, leurs expériences et leurs vécus avec les faux miroirs dans lesquels ils s’éteignaient à petit feu, quoi qu’il arrive à présent, rien de tout cela ne sera ni perdu ni oublié.

    Les Gilets Jaunes se sont détournés des ombres de la caverne et ils ont été blessés par l’implacable clarté du monde. Ils ont vu ce qui était caché, ont entendu ce qui était tu, ont appris ce qui n’était pas transmis. De fait, aucun retour en arrière ne sera plus possible, même si les dominants croient sincèrement que les coups de pied au cul suivi d’une poignée de biscuits devraient largement suffire à rétablir leur ordre injuste et à rabrouer la chienlit dans sa niche.

    Sauf que le clébard a bien compris qu’il n’a rien à perdre à mordre la main qui le dépouille et le dérouille quand il se rebiffe !

    source:https://www.levilainpetitcanard.be/lapocalypse-en-jaune-fluo/

    https://reseauinternational.net/lapocalypse-en-jaune-fluo/

     

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     Fake news : autopsie d’une manipulation politique et médiatique à partir d’une vidéo tronquée 

    Sur ce site,

    Fake news : autopsie d’une manipulation politique et médiatique à partir d’une vidéo tronquée

    https://reseauinternational.net/fake-news-autopsie-dune-manipulation-politique-et-mediatique-a-partir-dune-video-tronquee/

     

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    Macron, tous ces maux, c'est VOTRE faute ! (Jacques GUILLEMAIN, ex-officier de l’armée de l’Air) - L'apocalypse en jaune fluo

     

     Comment faire gagner les Gilets jaunes ?      
    Une analyse théorique, politique et stratégique
    Par Jacques Nikonoff, gilet jaune, universitaire, président du Parti de la démondialisation 

    http://www.pardem.org/espace-presse/156-communiques-de-presse/897-communique-faire-gagner-les-gilets-jaunes

     

    A relayer, à voir par les Gilets jaunes !

    Rousseau ancêtre des Gilets Jaunes, modèle !

    On comprend pourquoi "l'Education" nationale macron, le soustrait du programme !

    https://reseauinternational.net/pourquoi-rousseau-etait-un-gilet-jaune/

     

     


    3 commentaires
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    Dans mon analyse sur http://chantal-dupille.eklablog.com/gilets-jaunes-la-france-se-met-en-marche-et-avec-elle-demain-le-monde--a154713514, je parle de "génocide" via les ONZE vaccins sur nos petits ! (eva R-sistons pseudo de Chantal Dupille)

    Vaccination obligatoire : Le RIC peut tout changer

    Vaccination obligatoire : Le RIC peut tout changer

     

    Par Audrey de Zoom Thérapie

    Pour rappel : On a 5 fois plus de chances de mourir foudroyé, 100 fois plus de risques de se noyer, 200 fois plus de mourir de la tuberculose, et 50 000 fois plus de succomber des suites d’un cancer, que de mourir de la rougeole.

    Mettez les choses en perspective ! On se fout royalement de vous et on empoisonne vos enfants, mobilisez-vous CONTRE ÇA !

    Et en Cadi-Cadeau le gouvernement et les médecins mettent la pression aux FEMMES ENCEINTES pour qu’elles se fassent vacciner contre la grippe.

    Dans une étude, Michel de Lorgeril, Docteur en Médecine et Chercheur au CNRS, dévoile les effets du vaccin de la grippe sur le futur bébé.

    Puis à l’accouchement la maman se fait vacciner contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la polio (avec aluminium bien sûr). De quoi produire un lait maternel de qualité ! Pour les nourrissons et les fœtus c’est « Bienvenue dans la vie ».

    Le fœtus aura donc le vaccin de la grippe in utéro + 11 autres à l’arrivée (et le tout jusqu’à ces 18 mois…sans compter les rappels qu’il recevra plus tard et les autres vaccins qui l’attendent tout le reste de sa vie !).

    Et bien sûr, AUCUNE ÉTUDE SCIENTIFIQUE n’a évalué l’impact de cette avalanche de vaccins sur la santé et le développement physique et psychique du nourrisson. La SCIENCE part du principe « qu’il n’y aura pas de problèmes ». C’est de la science ça ???

    Cherchez vous-même l’étude qui démontre que ces 11 vaccins cumulés en quelques mois dans les deux premières années de vie de l’enfant + le vaccin de la grippe reçu in utéro est totalement sans danger pour les nourrissons : vous ne la trouverez pas car elle n’existe pas !

    (Déjà que ça part mal, juste avec le vaccin de la grippe, on vous laisse imaginer la suite !) 

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    Maintenant, forgez-vous un AVIS PERSONNEL en REGARDANT VRAIMENT les liens ci-dessous pour donner AUX ENFANTS L’ATTENTION qu’ils méritent !

    FILM (à voir ABSOLUMENT pour remettre les pendules à l’heure au sujet de la vaccination) :
    – « VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe »
    Ce film dénonce le scandale de la gigantesque étude truquée du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) produite par le CDC (Center for Desease Control). Le directeur principal de l’étude, le Dr Thompson, avoue qu’ils ont truqué les résultats pour ne pas faire apparaitre que ce vaccin augmente les risques d’autisme de 300 à 700% !!! Regardez-le et forgez-vous votre propre avis personnel ! Ce film est une BOMBE.

    – L’acteur Robert De Niro, qui pense que l’autisme de son enfant est en lien avec la vaccination ROR, a fait la promotion de ce film et souhaite ouvrir le débat sur le sujet « Autisme et Vaccination ».

    – Le Président Donald Trump, dénonce la même chose car il l’a constaté de ses propres yeux !

    – Il en est de même pour l’acteur Jim Carey qui accuse les vaccins d’empoisonner les enfants, et le vaccin ROR d’avoir rendu autiste le fils de son ex-compagne.

    Quoi qu’en disent les « médias », toutes ces célébrités sont-elles devenues folles ou y a-t-il quelque chose à creuser ?

    epvlPanorama des 11 vaccins et obligation vaccinale en France : Voici ce que dit l’enquête d’Anne Gourvès, Docteur en Génotoxicologie

    Aluminium et Autisme : la découverte du Pr Christopher Exley (quantités astronomiques d’aluminium dans le cerveau des enfants autistes)

    Ce que devient l’aluminium vaccinal dans votre corps (4 minutes pour comprendre) :

    – Les adolescentes ne sont pas en reste car le gouvernement les cible également avec le vaccin contre le papillomavirus qui provoquerait le cancer du col de l’utérus. Tous les pays qui ont mis en place la vaccination de masse contre le HPV voient leur taux de cancer du col de l’utérus exploser chez les jeunes files vaccinées.

    Enfumage de taille avec la (soi-disant) « Concertation Citoyenne sur l’obligation vaccinale » (les comités de professionnels et de citoyens étaient CONTRE l’obligation, mais les grands manitous sont passés outres ces deux avis pour quand même faire passer l’obligation).

    – Vous vous rappelez du Dr Andrew Wakefield ? Mais si ! Les médias nous ont rabattu les oreilles avec pour nous faire croire que c’était un grand méchant fraudeur ? C’est le médecin à l’origine de la première controverse sur le lien entre vaccin et autisme ! Et bien ce médecin chercheur admirable a des choses à vous dire, écoutez-le, car là aussi…on nous aurait menti (sous-titré en français).

    130 ASSOCIATIONS de victimes des vaccins demandent des comptes à l’OMS (ça fait beaucoup… beaucoup de monde) :

    Enfin, la propagande sur le tétanos a repris du service dernièrement, alors voici des informations utiles sur la question.

    LIVRES :

    – « Les Vaccins sont-ils une illusion ? » de Tetyana Obukhanych (Immunologiste, titulaire d’un doctorat de la Rockefeller University à New York et d’un postdoctorat de la Harvard Medical School à Boston).

    – « L’apport des vaccinations à la santé publique » de Michel Georget (Professeur agrégé en Biologie),

    – « Vaccination : les vérités indésirables » de Michel Georget,

    – « Introduction générale à la médecine des vaccins » du Dr Michel de Lorgeril, Médecin épidémiologiste et Chercheur au CNRS.

    Voici un peu de lecture pour comprendre. Merci d’offrir un de ces livres à votre médecin pour l’éduquer. C’est le plus beau cadeau que vous pouvez lui faire. Nos enfants nous remercierons !

    Évidemment que votre médecin n’a pas l’intention de faire du mal à votre enfant, mais il ne fait que répéter ce que les labos lui ont dit. Ce n’est pas un gage de vérité ! Tant de médecins et scientifiques écrivent des livres sur le sujet et s’arrachent les cheveux de voir le dédain de leurs confrères qui préfèrent « croire » plutôt que lire ne serait-ce qu’une page !

    bickelTous ensemble faisons en sorte que cela change !

    Chacun devrait être libre de se vacciner ou vacciner ses enfants : un peu, beaucoup ou pas du tout !

    En tout cas une chose est sûre, tout le monde mérite de connaitre les deux côtés de la médaille.

    D’ailleurs dans les nouvelles actus, sachez qu’un sénateur américain qui recommandait « chaudement » la vaccination contre la grippe, est mort quelque jour après des suites de sa vaccination.

    Et depuis le 14 Décembre c’est au tour de l’INCROYABLE HULK d’avoir été terrassé par…le vaccin contre la méningite, le « prévenar 13″.
    C’est ce même vaccin qui est obligatoire pour les nourrissons en France dès 2 mois. HULK est actuellement hospitalisé.

    Alors, la vaccination ça se discute ou pas ?

    Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis intimement convaincue que quand il y a risques (très largement sous estimés), il y a CHOIX.

    Nous nous devons d’exiger un Référendum d’Initiative Citoyenne sur cette question d’obligation.

    Merci de signer la pétition pour l’instauration d’un Référendum d’Initiative Citoyenne qui permettra une véritable décision démocratique sur toutes les questions cruciales de notre temps, dont celle de la vaccination.

    https://reseauinternational.net/vaccination-obligatoire-le-ric-peut-tout-changer/

     

     

     


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