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    Crise du Kurdistan 1. Le chaudron du Kurdistan a été mis sur le feu , ce qui va inaugurer la prochaine crise pour ce pauvre Moyen-Orient .

    A peine sur le point de vaincre le jihado-terrorisme instrumentalisé par l'OTAN et Israel , qu'éclate 1 nouvelle crise

    Le référendum a donc eu lieu aujourd'hui et on peut parier que Barazani et son projet de scission vont gagner

    Netanyahou jubile et BHL s'est transporté à Irbil pour apporter ses encouragements à M Barzani et à son fils Najerfane

    Le Mossad est sur les dents et a renforcé sa présence autour de Barzani .

    Ce sont les officiers du Mossad qui dirigent les services de renseignement et de sécurité du clan Barzani

    De même les spécialistes militaires et civils ont mis au point ds ses moindres détails le scénario de tout le processus

    Ces spécialistes ne sont pas à leur première expérience dans le domaine

    Ils ont déjà conçu et mené à bon port la scission de l’Érythrée avec l’Éthiopie

    Comble de la prestidigitation: les Israéliens ont pris le contrôle du pouvoir ds ces 2 nouveaux pays qui étaient Un

    Puis les spécialistes israéliens de l'ingénierie psychopolitique se sont occupés du Soudan et l'on sevré de son SudL

    Ces 3 pays qui ont eu le malheur de devenir un champs d'expérience pour les spécialistes israéliens sont en faillite.

    Faillite tous azimuts: politique ,économique et sociale.Les Israéliens font éclater les entités étatiques et s'en vont

    Les Kurdes du clan Barzani risquent de connaitre la même situation et pour BHL ce ne sera pas aussi facile qu'en Libye

    Ceci dit quelles sont les tendances lourdes de ce nouveau tsunami géopolitique qui pointe à l'horizon du Moyen-Orient?

    Barzani semble avoir reçu toutes les garanties et les encouragements secrets de la part des E.U et de l'OTAN.

    Les responsables israéliens eux ne se gênent pas pour pavoiser tellement ils sont fiers d'avoir allumé ce nouveau foyer.

    Erdogan lui agite timidement des menaces, mais est ds la combine et semble avoir passé des accords secrets avec Barzani

    Abadi lui louvoie et est poussé par son opinion publique interne et une partie de la classe politique vers l'action.

    Les Iraniens quant à eux prennent la menace au sérieux car ils ont compris que la création de ce Kurdistan les visait eux

    Comment comprendre en effet cette soudaine apparition des unités armées du PJAK (Kurdistan Free Life Party)à Kirkouk?

    On sait que le PJAK est une création conjointe de la CIA et du Mossad .

    Sa mission est de faire du renseignement en Iran et de mener des opérations de guérilla ds le nord-ouest de ce pays.

    Les Gardiens de la révolutions qui protègent les frontières de l'Iran ont toujours su contenir le PJAK .

    Normalement l'apparition des unités du PJAK peut apparaitre comme une erreur psychopolitique de la part de Barzani

    Eh bien, ce n'est pas le cas car le but des concepteurs est d'attirer l'Iran vers une réaction brutale .

    On sait que les Talmudistes rêvent de pouvoir faire détruire l'Iran par les E.U, comme ils l'ont fait pour l’Irak en 2003

    Les concepteurs de ce nouvel état du Kurdistan y voient aussi leur plan "B" pour la Syrie et l'Irak .

    Leurs instruments asymétriques (Daesh et consorts) ont inéluctablement perdu la guerre en Syrie et en Irak

    Le plan B consisterait donc à créer un état-tampon qui irait d'Irbil jusqu'à la méditerranée à travers le nord syrien

    Seul l'avenir pourra nous dire s'il ne s'agit pas de plans tirés sur la comète . L'hiver sera chaud ! *

    Depuis 2003 les Kurdes ont profité de la destruction de l'Etat irakien pour mettre la main sur des territoires où ils étaient minoritaires .

    Ils ont cependant procédé à des épurations ethniques contre les Chrétiens et autres pour renverser en leur faveur le rapport démographique.

    Cet aspect ne risque pas d'être soulevé par les média occidentaux .

    https://twitter.com/LDDC_info

    ledessousdescartes

     

    J'ajoute mon tweet sur la France (26.9.17), puis celui de LDDC du 30.9.17.

    DOUBLE JEU de la France, soi-disant contre le référendum Kurde, ET en même temps  elle envoie ses soldats soutenir les séparatistes - au risque de la mort de l'un de ses adjudants !

     

    La crise du Kurdistan est d'une extrême importance stratégique à mon sens, car elle est grosse de tous les dangers pour la paix du monde.

     

     


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  • La preuve que Bercy ment aux juges pour étouffer les pratiques déloyales d'Euronext

    Le Ministère des finances ment depuis des années pour étouffer une enquête de la répression

    des fraudes sur les pratiques anti-concurrentielles de la société qui gère la Bourse de Paris,

    Euronext. Deontofi.com publie de nouvelles preuves. Photo Christian Schmurr / Flickr

     

    Son nez s’allonge comme celui de Pinocchio. Le Ministère des finances ment depuis des années pour étouffer une enquête de la répression des fraudes sur les pratiques anti-concurrentielles de la société qui gère la Bourse de Paris, Euronext. Deontofi.com a été le premier média à révéler les détails hallucinants de ce scandale. Le site de la déontologie va plus loin, en publiant en exclusivité une nouvelle preuve accablante des mensonges de Bercy.

    Depuis des années, les preuves s’accumulent sur les contradictions, maladresses et mensonges éhontés du Ministère des finances, d’abord pour nier, puis pour étouffer et finalement escamoter la véritable enquête embarrassant le pouvoir sur les pratiques anti-concurrentielles d’Euronext, la société qui gère la Bourse de Paris.

    De nouvelles preuves accablantes de ces cachoteries ont été apportées par le responsable des procédures à l’Autorité de la concurrence, qui savait visiblement déjà beaucoup de choses sur les dessous de cette affaire scabreuse, et les conditions dans lesquelles la véritable enquête sur les pratiques déloyales d’Euronext a été étouffée par la hiérarchie des services de répression des fraudes, sous les ordres du Ministre des finances.

    Ces éléments ont été signalés à l’attention du Conseil d’Etat dans les conclusions déposées par Maître Julien Occhipinti, avocat de Sébastien Robert, à l’audience du 14 septembre dernier :

    Il sera précisé que M. Robert, gérant de la société Alter Négo, a pu avoir de façon verbale confirmation de l’existence du rapport établi par la DGCCRF en 2009. L’Autorité de la concurrence, alertée par un article de presse, avait souhaité commencer une enquête en 2011 et avait demandé communication de ce rapport. Il ne sera donné aucune suite à cette demande, et, de façon tout à fait illégale et choquante, le chef du bureau des pratiques anticoncurrentielles à la DGCCRF a expressément fait savoir par un appel téléphonique au rapporteur en date du 21 septembre 2011 qu’il s’y opposait formellement.

    > > En l’état, aucune preuve écrite de ce comportement illégal n’existe, mais il devait tout de même être signalé au Conseil d’Etat, eu égard à la déloyauté manifeste des services du ministre dans cette affaire.

    Pour aller plus loin, voici la synthèse de sa conversation téléphonique avec l’Autorité de la concurrence, qu’en a fait M. Sébastien Robert, victime des pratiques d’Euronext qu’il demande à la justice de reconnaître  :

    « L’enquête a pour origine la consultation d’un article de presse mentionnant notamment des faits potentiellement commis par la société Euronext dans le cadre de ses activités de société de bourse. Il était fait mention notamment de manœuvres anticoncurrentielles et discriminatoires.

    Il y a eu une enquête initiée par les services de la DGCCRF de Lyon qui n’a pas abouti et a donné lieu à une décision du tribunal administratif de Paris aux termes de laquelle il est enjoint au ministre de l’Economie et de l’Industrie, dans un délai de 3 mois suivant la notification du présent jugement, d’engager la reprise des investigations diligentées par ses services. La Cour administrative d’appel de Paris qui a été saisie en appel a invalidé la décision du tribunal administratif.

    Par ailleurs un certain nombre de négociateurs pour compte propre ont attrait Euronext Paris devant le tribunal de commerce en vue d’obtenir réparation du préjudice dont ils auraient été victimes du fait notamment des manquements de l’entreprise de marché à ses obligations contractuelles. Le tribunal de commerce de Paris a débouté  les NCP de l’ensemble de leurs demandes. Les intéressés ont fait appel.

    D’autre part, la société Alter Nego dont le gérant est Monsieur Sébastien ROBERT a également attrait Euronext Paris en réparation du préjudice tiré des manquements contractuels et réglementaires dont ils s’estiment victimes de la part de l’entreprise de marché. Par un jugement rendu le 21 janvier 2011 le tribunal de commerce de Paris a débouté les intéressés de leurs demandes. Alter Nego et Monsieur Sébastien ROBERT ont interjeté appel.

    Par décision du 20 septembre 2011, Monsieur PIERORAZIO a été désigné rapporteur pour enquêter dans le secteur des relations commerciales entre les entreprises de marché et leurs membres.

    Les pièces du dossier initié par les services d’enquête de la DGCCRF de Lyon ont fait l’objet d’une demande par courriel du 21 septembre 2011. Cette demande ne sera jamais satisfaite, le chef du bureau des pratiques anticoncurrentielles à la DGCCRF ayant expressément fait savoir par un appel au rapporteur en date du 21 septembre 2011 qu’il s’y opposait formellement. »

    Écouter l’enregistrement de cette conversation ici pour vérifier l’authenticité des propos résumés ci-dessus :

    https://deontofi.com/la-preuve-que-bercy-ment-aux-juges-pour-etouffer-les-pratiques-deloyales-deuronext/

     

    Commentaire de  tendaime
     
     
    Comme toujours , la même mafia des "frangins" qui couvrent les méfaits ou délits et ensuite se couvre les uns et les autres

    Encore des institutions qui font ce qu ‘elles veulent car elles ne sont pas SOUS CONTRÔLE DU PEUPLE .

    Patience M. ROBERT , bientôt la révolution ou le chaos

    Merci Eva pour cet article
     
     

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    Avant la Présidentielle et après, j'avais alerté : Le dictateur facho et psychopathe Macron détruira tout en France : La Nation, le territoire, la protection des travailleurs, les acquis sociaux, les services publics, les traditions, la souveraineté, la démocratie, les libertés, la paix, etc. Intolérable ! chantal dupille dite eva R-sistons

     

    --http://actualiteevarsistons.eklablog.com/macron-et-bayrou-unis-pour-le-pire-la-destruction-de-la-france-dossier-a130009426

    -- LA MENACE MACRON (par chantal dupille, dite eva R-sistons)

     

    Pour le socialiste François Kalfon, Emmanuel Macron "s'apprête à liquider toutes les structures politiques intermédiaires" du Grand Paris.

    Pour le socialiste François Kalfon, Emmanuel Macron "s'apprête à liquider toutes les structures politiques intermédiaires" du Grand Paris. (Reuters)
     

    OPINION - Le conseiller régional d'Ile-de-France François Kalfon, socialiste, s'alarme du projet d'Emmanuel Macron pour le Grand Paris

     

    La méfiance d'Emmanuel Macron à l'endroit des collectivités locales, on découvre son ivresse de pouvoir : il vient de jeter son dévolu sur la région capitale. Alors que cette conurbation de 11 millions de Franciliens foisonne d'énergie, de créativité, décuplée par des projets structurants comme son futur réseau express de transports ou la perspective des Jeux olympiques, le président de la République préfère préparer un plan dévastateur pour l'Ile-de-France en pratiquant la politique de l'éteignoir et en accentuant les inégalités territoriales au profit d'une vision uniquement pro-business.

    Lire aussi : Et si l'opposition à Macron venait des élus locaux?

    Sous prétexte d'achever la réforme institutionnelle du Grand Paris engagée sous la présidence Hollande, Emmanuel Macron s'apprête à liquider toutes les structures politiques intermédiaires qui, dans l'espace de la métropole de 7 millions d'habitants, constituent pourtant l'échelon de proximité indispensable entre la décision politique et les citoyens.

    Depuis dix-huit mois, les élus parisiens travaillent à la mise en place de ces nouvelles structures

    Depuis l'année dernière, la petite couronne tient enfin son maillage d'intercommunalités issues de la création de 12 établissements publics territoriaux (EPT), ville de Paris incluse, conformément à ce qui existe partout en France.


    Depuis dix-huit mois, les élus travaillent à la mise en place de ces nouvelles structures, à la définition des compétences, à la mise en réseau de différents équipements publics, à la mutualisation des dépenses. Plusieurs centaines d'agents ont été transférés des communes vers les EPT et commencent à s'habituer à leurs nouvelles conditions de travail. Les forces vives des territoires ainsi que les habitants eux-mêmes s'approprient ces nouveaux ensembles qui offrent une réponse de gouvernance à la bonne échelle.

    Mais voilà, Jupiter ne veut plus voir qu'une seule tête

    Mais voilà, Jupiter ne veut plus voir qu'une seule tête et a décidé de passer toute l'Ile-de-France en coupe réglée, lors d'une conférence territoriale en octobre. Dans le cadre d'un accord politicien avec Patrick Ollier, président (LR) de la métropole du Grand Paris, tout sera supprimé au profit de cette structure tentaculaire et très technocratique, pendant des établissements publics territoriaux mais à une échelle gigantesque, intervenant sur toute la petite couronne dans une fonction essentiellement programmatique.

    Par la seule volonté du Prince, demain, cette unique structure composée de quelques dizaines d'agents décidera de tout dans un espace peuplé de 7 millions d'habitants. Imagine-t-on que le devenir des piscines des Hauts-de-Seine, des médiathèques du Val-de-Marne, la collecte des déchets en Seine-Saint-Denis, les travaux sur des voiries de proximité soient tranchés depuis le siège de la métropole dans le 13e arrondissement de Paris? Quelle formidable régression !

    Les départements de la petite couronne promis à la disparition en 2020

    Mais le président de la République ne s'arrête pas là. A la trappe aussi les départements de petite couronne promis à la disparition dès 2020. En fait, Emmanuel Macron n'en finit pas de déverser sa bile contre les territoires et les collectivités locales ennemies historiques de Bercy. Son projet machiavélique de liquidation programmée des élus et des collectivités locales du Grand Paris n'est qu'un exemple supplémentaire venant gonfler une liste déjà bien indigeste : gel de crédits en 2017, baisse des dépenses publiques locales de 13 milliards, réduction des contrats aidés, économies forcées, etc. Ces mêmes collectivités territoriales qui pèsent pourtant près des trois quarts de l'investissement public français.

    Dans son autoritarisme ­destructeur, il entreprend à tous les étages de la République une recentralisation

    L'Ile-de-France est l'espace le plus dense et le plus inégalitaire de la ­République. Comment bâtir un dispositif institutionnel qui prenne en compte à la fois l'exigence de proximité, d'attractivité et de cohésion pour que des territoires comme la Seine-et-Marne et le Val d'Oise n'aient pas le sentiment d'une relégation, se partageant les miettes du festin de l'hypercentre? De cela le président Macron n'a que faire, accentuant les disparités et la relégation des franges urbaines. Dans son autoritarisme ­destructeur, il entreprend à tous les étages de la République une recentralisation autoritaire concentrant les bénéfices économiques sur une minorité de territoires comme il va d'ailleurs, par ses choix fiscaux, privilégier une minorité de Français.

    Derrière une approche gestionnaire et technocratique de l'Ile-de-France et du Grand Paris se cache en réalité un profond enjeu démocratique et de proximité. Emmanuel Macron essaie d'étouffer en catimini les territoires. A la gauche de les réveiller et de prouver aux citoyens et aux habitants que pour résorber les fractures françaises mieux vaut s'appuyer sur l'échelon de proximité plutôt que le détruire !

    Par François Kalfon, conseiller régional socialiste d'Ile de France, membre de la direction collégiale du PS

    http://www.lejdd.fr/politique/francois-kalfon-le-grand-paris-de-macron-cest-couper-les-tetes-3438356


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  • Texte de janvier 2017 mais toujours d'actualité

    surtout avec le banquier de Rothschild, Macron !

    Islande modèle pour nous tous, en tous cas... (eva)

     

    L’Islande envoie ses banquiers en prison

    et fait un bras d’honneur à la finance

    Verdi (son site)

                     lundi 9 janvier 2017
     
     

    Contrairement à l’incroyable servilité des peuples et des gouvernants d’Europe, face à la dictature de la finance, un pays a repris fermement son destin en main : l’Islande. Il a refusé de payer sa dette et renoncé à l’Europe. Aujourd’hui, les Islandais ne s’en portent que mieux. Quel pays, quel dirigeant, montrera la même volonté que les Viking ?

     

     

     

    Alors que l’Europe corrompue continue de protéger ses banquiers véreux, un pays a pris son destin en main, et décider de s’attaquer aux racines du mal : la finance. Ce petit pays, qui s’est fait remarquer par l’enthousiasme de ses supporters vikings, pendant l’Euro de foot 2016, en France, et la bravoure de son équipe nationale, fait aujourd’hui figure de modèle, pour ne pas dire figure de proue, dans la lutte contre le mondialisme étouffant, imposé par les capitalistes ultra-libéraux, favorables à une loi de la jungle sans merci entre les êtres humains. Au passage, un modèle socio-économique, ardemment préconisé par Fillon, le candidat chrétien de droite extrême à la présidentielle de 2017.

    Que s’est-il passé dans cette île septentrionale, perdue dans l’Atlantique Nord, entre la Norvège et le Groenland ? Qu’est-ce qui a fait se révolter ses 330 000 habitants, au point de faire vaciller les politiciens en place, et, fait rare et peut-être unique au sein du monde occidental, d’envoyer les neufs principaux banquiers du pays en prison ? La crise des subprimes de 2007 et le tsunami financier qui a suivi en 2008 ! Là où, partout ailleurs, en Europe et dans le monde, politiciens corrompus et banquiers se sont entendus pour faire payer les centaines de milliards de pertes aux citoyens des pays, comme ce fut le cas en France, avec Sarkozy, l’Islande, elle, a tout bonnement refusé de faire payer les victimes et, à l’inverse, a choisi de s’en prendre aux responsables indélicats : ses propres banquiers.

    L’Islande relève la tête, la Grèce s’agenouille

    En Europe, les banques ont été sauvées par les contribuables des Etats, grâce aux décisions désastreuses des gouvernements de les renflouer. Non contente d’asphyxier l’économie et les peuples, l'UE prend une directive qui autorise, de surcroît, les banques à se payer sur leurs clients en cas de difficultés ou de faillite. Qui était président de la Commission Européenne à l'époque ? Un certain Barroso, qui a rejoint depuis Goldman Sachs. Qui lui a succédé à ce poste ? Un certain Juncker, ancien Premier ministre de l’un des plus importants paradis fiscaux de la planète : le Luxembourg.

    Une directive retranscrite, sans sourciller, dans le droit français, en 2015, par Valls, sous la présidence de Hollande. La même année, la Grèce - confrontée aux mêmes difficultés que l’Islande - cédait à la pression de la troïka, et capitulait en rase campagne, au moment où le monde attendait qu’elle prenne la tête de la résistance à l’oppression de la finance mondiale. Un cuisant revers, en dépit de l’arrivée au pouvoir de Syriza et Tsipras, qui promettaient de renverser le système !

    Contrairement à la Grèce, de son côté, l’Islande décidait de s’affranchir de la tutelle des banques et renonçait à intégrer l’Union européenne, avec laquelle elle était en négociation depuis quelques années. Après la faillite des trois principales banques, Kaupthing, Landsbanki et Glitnir, le secteur bancaire a été nationalisé. Il a été décidé de ne pas payer la dette contractée par ces dernières auprès de banques de Grande-Bretagne et des Pays-Bas, dettes générées par leurs mauvaises politiques financières.

    93% des Islandais refusent de payer la dette

    Une assemblée populaire a été créée pour réécrire la Constitution. Une nouvelle constitution est élaborée par une assemblée constituante à partir de 2011, qui instaure, notamment, le recours direct au peuple souverain. Mais celle-ci ne verra finalement pas le jour.

    En 2008, après la nationalisation de la principale banque du pays, la monnaie (couronne islandaise) s’est effondrée, la bourse a cessé son activité, le pays s’est trouvé en banqueroute.

    En 2009, la protestation citoyenne a provoqué des élections anticipées. S’en est suivi la démission du Premier ministre et de son gouvernement. La situation économique désastreuse du pays a persisté à cause d’une loi qui contraignait les citoyens à rembourser mensuellement les 3500 millions d’euros de dette sur 15 ans, moyennant un intérêt de 5%.

    En 2010, le peuple descend dans la rue et demande l’abrogation de cette loi par referendum. Le NON au paiement de la dette l’emporte avec 93% des voix. Ce qui pousse le gouvernement (social-démocrate et vert) à examiner les responsabilités juridiques à l’origine de la crise. S’appuyant sur une enquête d’Interpol, plusieurs banquiers et cadres supérieurs sont placés en détention.

    Les banquiers envoyés en prison, le pays respire à nouveau

    En octobre 2016, neufs grand banquiers écopent de 46 ans de prison cumulés, par la Cour suprême de Reykjavik. Même si tout n’est pas rose, l’activité économique, à travers le tourisme notamment, a repris de belles couleurs. Les Islandais ont vu leurs salaires progresser, ils ne sont plus surendettés et ils ne consomment plus à crédit.

    Affranchie des puissances financières, l’Islande a montré la voie....

    https://www.agoravox.fr/actualites/international/article/l-islande-envoie-ses-banquiers-en-188375

     


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    Le Gouvernement, Le Drian, Reporters Sans Frontières se sont mobilisés en faveur de Loup Bureau détenu en Turquie. Mission réussie. 

    Et toujours rien pour libérer Maître Salah Hamouri, Franco-Palestinien, scandaleusement détenu !

    NB On attend aussi qu'Avocats Sans Frontières intervienne comme Reporters Sans Frontières.

    Eva R-sistons (Chantal Dupille, journaliste-écrivain)

     

     

    ASSEZ ! Combien de rebondissements, de reports, de changements de tactique, de prisons ou de tribunaux, de condamnations provisoires, de nouvelles condamnations, d’annonces de libération ou de mises en détention administrative, d’ordres du ministre de la défense, d’appels du procureur, de décisions provisoires, combien de coups au cœur Salah Hamouri va-t-il devoir encore subir avant que le Président de la République ne réalise qu’il se passe de l’autre côté de la Méditerranée un véritable scandale, un déni de justice, une atteinte aux droits humains élémentaires qui auraient déjà dû attirer son attention depuis le 23 août.

    Monsieur le Président, Salah Hamouri n’est pas un jouet à disposition de qui entend se distraire et tester votre silence ! C’est un être humain, un citoyen français, défenseur des droits humains, avocat, père de famille ! Il est tombé dans les griffes d’un pouvoir qui n’a que faire de l’humanité de l’Autre ou du droit international ne serait-ce qu’en ce qui concerne le traitement des prisonniers politiques qui, contre toute notion de droit, remplissent les prisons en Israël.

    Cela fait plus de 15 ans que le pouvoir israélien s’acharne sur ce jeune homme franco-palestinien qui, comme c’est son droit le plus élémentaire, refuse d’accepter l’occupation, l’annexion et la colonisation de sa ville, Jérusalem Est, l’occupation et la colonisation de son pays, la Palestine. Comment tolérez-vous qu’un gouvernement étranger, qui a fait du non respect du droit international et des droits humains sa marque de fabrique, traite de cette manière quelqu’un qui est en droit d’attendre de vous protection et fermeté face à son bourreau ?

    Cela fait 23 jours que l’armée israélienne, en force, est venue le cueillir dans son sommeil. Depuis 23 jours, il a été entendu 20 minutes en tout et pour tout. Il est ballotté d’une prison à l’autre, d’une cour à l’autre, d’une perspective à l’autre et les échéances sont reportées sans cesse de 2 jours en 2 jours ou de manière incertaine sans qu’aucun fait ne lui soit reproché.

    Monsieur le Président de la République, c’est avec force et détermination que nous vous demandons d’agir et de siffler la fin de la partie. Salah Hamouri, c’est tout à son honneur, ne lâche rien sur ce qui pour lui est au dessus de tout : être fidèle à ses idées et au respect du droit. D’autres Français l’ont fait avant lui. En le laissant seul face à ses bourreaux, c’est à l’image de la France que vous portez atteinte. Salah Hamouri ne doit pas rester un jour de plus en prison, c’est de votre responsabilité !

    Le Bureau national

    Communiqué de l’AFPS

    http://www.france-palestine.org/Salah-Hamouri-le-President-de-la-Republique-francaise-doit-siffler-la-fin-de-la

    ...

    ALERTE 18 9 17 Salah Hamouri : injustice est faite, un déni absolu de droit !

    http://www.france-palestine.org/Salah-Hamouri-injustice-est-faite-un-deni-absolu-de-droit

    Ainsi donc la « loi du plus fort » est passée ! Dans cette partie du monde la démocratie ne vaut que pour certains : ceux qui depuis 50 ans – en toute impunité - occupent, colonisent, humilient tout un peuple en le privant de ses droits nationaux.

    Salah Hamouri, avocat franco-palestinien résident de Jérusalem-Est, est de nouveau victime de cette arme inique utilisée illégalement de façon massive par le pouvoir israélien : la détention administrative. Après avoir déjà été emprisonné 7 ans pour des accusations fantaisistes, il est condamné à 6 mois de détention administrative sans qu’aucune charge ne pèse sur lui et sans avoir eu droit à aucun procès. La détention administrative permet à un pouvoir autoritaire de maintenir en prison sans aucun motif un opposant - ou supposé tel - sans avoir à avancer le moindre commencement d’un début de preuve. De plus cette condamnation est renouvelable à l’infini sans plus de justification. Ils sont actuellement plus de 400, victimes de ce déni de justice et de démocratie, dans les prisons israéliennes, dont des femmes, des enfants, des député.e.s, pour certains depuis de nombreuses années.

    Il a fallu 28 jours au pouvoir israélien pour parvenir à ses fins au gré des atermoiements d’une justice aux ordres d’un pouvoir colonial. Pendant ces 28 jours, la solidarité citoyenne s’est amplifiée, des milliers de messages ont été envoyés aux autorités françaises. Le silence de ces autorités a été assourdissant, insoutenable. L’appel au Président de la République pour qu’il ne reste pas muet face à cette situation est resté sans effet ! Comment expliquer ce silence ? Quand un citoyen français est victime d’arbitraire et d’injustice, c’est la République qui est humiliée.

    Et cela, Emmanuel Macron le sait très bien, il en a fait la démonstration pour faire sortir des geôles turques Loup Bureau dont le père rappelait que son fils avait été accusé, de manière fantaisiste et arbitraire, d’appartenir à une "organisation terroriste" par M. Erdogan et les autorités turques. Monsieur le Président de la République, il suffit de remplacer Loup Bureau par Salah Hamouri et Monsieur Erdogan par Monsieur Netanyahou pour éclairer la situation. Monsieur le Président de la République, pourquoi ce silence ? Un avocat franco-palestinien victime de l’arbitraire du pouvoir israélien n’a-t-il pas la même valeur à vos yeux qu’un journaliste français victime de l’arbitraire du pouvoir turc ? Ne mérite-t-il pas le même traitement, le même respect ?

    Plus que jamais mobilisé.e.s, nous ne lâcherons rien, tant que Salah n’aura pas retrouvé sa liberté !

    Liberté pour Salah Hamouri, l’acharnement du pouvoir israélien contre lui doit cesser !


    Le Bureau national de l’Association France Palestine Solidarité
    18
    septembre 2017


    --
    Association France Palestine Solidarité (AFPS)
    21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
    Tél. : 01 43 72 15 79
    Fax. : 09 56 03 15 79
    Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
     
    .

    Monsieur le Président Macron, Salah Hamouri doit être libéré comme Loup Bureau !

    Lettre ouverte au président de la République au sujet du confrère Salah Hamouri

    22 septembre 2017

    Monsieur le Président de la République,

    J’ai l’honneur de vous saisir du cas de monsieur Salah Hamouri, dont vous connaissez sans doute la situation.

    Je rappelle que Salah Hamouri est un français de 32 ans, marié à une française, il est père de famille. Il est chercheur terrain pour Addameer Prisoner Support and Human Rights Association (Addameer).

    Il est aussi est avocat.

    Il est actuellement détenu sans motif, dans des cadres juridiques successifs iniques.

    Après que monsieur Hamouri ait été contraint d’exécuter un complément d’une peine déjà purgée, un tribunal a finalement ordonné sa mise en liberté. Insupportable pour le pouvoir israélien.

    Il a ainsi été arrêté par la police israélienne, à son domicile de Jérusalem-Est, le 23 août dernier. Ce lundi 18 septembre, un tribunal de district de Jérusalem a confirmé son maintien en « détention administrative », pour une durée de six mois, sans inculpation, ni jugement.

    Aucun chef d’accusation n’a été notifié à cet homme et il n’y a donc aucune défense possible.

    Hormis la vôtre, monsieur le Président, celle de la France face à un pouvoir qui foule aux pieds les droits les plus élémentaires d’un homme isolé, dans l’indifférence générale.

    Son épouse n’a plus le droit de le rejoindre en Israël. Il ne suffit pas d’emprisonner un homme abusivement. Il faut encore le séparer de sa famille.

    Le Syndicat des avocats de France vous demande instamment, monsieur le Président, d’œuvrer pour que la France fasse libérer l’un des siens, avocat injustement soumis à l’arbitraire d’un pouvoir aveugle et sourd.

    Veuillez agréer monsieur le Président, l’expression de mes salutations respectueuses.

    Bertrand Couderc

    Président du SAF

    http://lesaf.org/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-au-sujet-du-confrere-salah-hamouri/

     

     

    SCANDALEUX !

    Israël: l'Etat français muet sur le cas Hamouri

    .Plusieurs spécialistes en géopolitique considèrent que le silence du gouvernement français sur l'incarcération de Salah Hamouri, franco-palestinien de 32 ans, arrêté le 23 août dernier à Jérusalem, « n’est qu’un exemple parmi bien d’autres du deux poids deux mesures qui est de mise quand c’est l’Etat d’Israël qui viole les droits de l’Homme et ceux des peuples ».  

    « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivait Albert Camus, et c’est ce qui vient d’être fait dans cette première phrase.

    Cette formulation, habituelle dans le discours français, est caractéristique du fait que nous nommons tout ce qui concerne le conflit entre l’Etat d’Israël et le peuple palestinien – qu’on appelle improprement le « conflit israélo-palestinien » – en utilisant le vocabulaire israélien. Pour être exact, il aurait fallu nommer correctement le lieu, à savoir « Jérusalem-Est » afin de ne pas maquiller le fait que cette partie de la ville a été annexée unilatéralement et illégalement par Israël. Quant au statut de « résident » dont Palestiniens bénéficient il désigne le simple droit de résider dans leur propre ville et celui de voter aux seules élections municipales, mais pas la citoyenneté israélienne. Ces Palestiniens ne sont donc ni Israéliens ni Palestiniens. Ils « résident »

    Dire « Jérusalem » sans autre précision et dire « bénéficier du statut de résident » permettent donc de passer sous silence la réalité : une annexion, une occupation militaire, des habitants tolérés dans une seconde zone juridique sur une base de discrimination ethnique et religieuse.

    Dans le cas de Salah Hamouri, détenu depuis un mois, la presse en général et le gouvernement français sont restés silencieux. Etonnant ! Car les conditions de sa détention devraient soulever l’indignation. En langage conforme au discours israélien  on écrira : « La justice israélienne l’a condamné à six mois de détention administrative ».

    En fait, cette justice qui met en « détention administrative », c’est ni plus ni moins que le même principe que les « lettres de cachet ».  Salah Hamouri, comme 400 autres Palestiniens actuellement, est « embastillé » et non pas détenu : pas de jugement contradictoire, pas d’inculpation, pas de preuves, un dossier secret. Et cette peine de 6 mois est renouvelable à l’infini sans avoir à en justifier.

    Depuis le 23 août, rien ne permet de penser que le gouvernement français ait agi pour obtenir la libération de Salah Hamouri ou bien il l’aurait fait avec la discrétion et la retenue qui sont de mise quand les violations du droit international sont le fait de l’Etat israélien. Israël n’est tout de même pas la Turquie, le Venezuela ou la Hongrie de  Victor Orban… C’est vrai, sauf dans les Territoires palestiniens occupés de Cisjordanie et de Gaza.

    Or le cas de Salah Hamouri, notre compatriote, est emblématique de la répression exercée par l’Etat d’Israël et son armée d’occupation contre toute la population palestinienne à commencer par sa jeunesse. Mais en France, on ne parle pas « d’armée d’occupation israélienne ». On dit « Tsahal », un nom bien sympathique qui signifie « armée de défense ». Salah Hamouri a fait sept ans de prison entre 20 et 27 ans, de 2005 à 2011 sur la base d’une accusation que la France a finalement jugée sans fondements, mais elle ne l’a pas défendu pour autant. La France se mobilisait alors uniquement pour Gilad Shalit, soldat de « Tsahal », c’est à dire, en réalité, d’une armée d’occupation qui participait au terrifiant blocus de deux millions de civils.

    Capturé par le Hamas à Gaza, Gilad Shalit, soldat israélien (mais pas « soldat franco-israélien » comme on l’a beaucoup écrit)  méritait  la sollicitude de la France en tant que prisonnier de guerre maltraité. Mais la France n’a jamais défendu les prisonniers politiques palestiniens maltraités détenus injustement et illégalement en Israël, dont, à l’époque, Salah Hamouri faisait partie. En dépit de ses engagements de signataire des conventions internationales, en particulier la 4ème convention de Genève, la France reste silencieuse et inactive face aux emprisonnements, hors du territoire occupé, de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, dont le seul crime est d’exister, et de ce fait de résister là où l’Etat d’Israël veut établir ses colons. Mais un « résistant » palestinien est considéré comme un « terroriste » de même que tous les Palestiniens dès l’âge des premières arrestations : 12 ans.  

    Aujourd’hui, jeune avocat, Salah Hamouri est persécuté. Depuis un an et demi il est privé du droit de vivre avec son épouse française qui travaillait à Jérusalem dans un service français. Il est privé de son enfant. Sa femme française a été expulsée en janvier 2016 alors qu’elle était enceinte de six mois et l’enfant du jeune couple est né en France. Et le voilà emprisonné sans inculpation, sans jugement contradictoire parce qu’il résiste à l’expulsion déguisée que représente l’interdiction faite à son épouse et à son enfant de vivre à Jérusalem. « Qu’il parte ! Comme  tous les Palestiniens de Jérusalem et de Cisjordanie, qui devraient être expulsés en Jordanie ou bien en Egypte et, en attendant, être regroupés dans les enclaves palestiniennes de zone A et B » ! Voilà ce que veulent Avigdor Lieberman et le gouvernement extrémiste israélien, Lieberman qui a signé l’ordre de détention administrative de Salah Hamouri. Mais, si on reprend comme d’habitude le vocabulaire israélien pour évoquer cette expulsion programmée des Palestiniens, on n’emploiera jamais le mot de « déportation » qui est le seul mot juste.

    Ne pas défendre Salah Hamouri, accepter que la persécution qu’il subit l’amène un jour à abandonner sa ville natale et ses compatriotes palestiniens pour venir vivre en France – ce qu’il ne fera pas ! – c’est donner son assentiment à la politique d’expulsion menée à Jérusalem et en zone C pour faire place à la colonisation israélienne du pays, achever la conquête, annexer la Cisjordanie. Est-ce la politique de la France ?

    Continuer, dans le discours gouvernemental et dans les médias à utiliser le vocabulaire et les formulations martelés par la propagande israélienne, c’est accepter le crime en cours et ceux qui se préparent. S’en faire complice. Cela signifierait que, pour la France, la colonisation n’est pas un crime contre l’humanité partout. Autrefois, en Algérie alors que le concept n’existait pas encore, c’est un tel crime qui avait été perpétré, selon le président de la République. Aujourd’hui, en Palestine colonisée, il semblerait que ce ne soit pas un sujet et que toute mise en cause de cette colonisation-là doive être évitée pour ne pas nuire à nos excellentes relations avec la puissance coloniale, Israël et son « Cher Bibi »

    Le sort qui est fait à Salah Hamouri en France, l’absence de vigoureuse campagne de presse en sa faveur alors qu’Amnesty international, par exemple, s’élève contre le déni de droit dont il est victime, le silence du gouvernement français face à l’expulsion de son épouse et à ses incarcérations n’est qu’un exemple parmi bien d’autres: du deux poids deux mesures qui est de mise quand c’est l’Etat d’Israël qui viole les droits de l’Homme et ceux des peuples. C’est une erreur d’un point de vue intellectuel et politique. C’est une faute contre les valeurs dont la République française se réclame. Les conséquences en politique intérieure et en politique internationale en sont déjà lourdes. Elles le seront plus encore à l’avenir : un tel parjure finit par se retourner contre ses auteurs.   

    Les signataires : 

    Monique Cerisier ben Guiga, sénatrice honoraire,

    Dominique Vidal, historien et journaliste,

    Géraud de la Pradelle, professeur émérite des Universités,

    René Backman, journaliste,

    Giovanna Tanzarella, militante associative,

    Pierre Blanc, universitaire,

    Agnès Levallois, consultante,

    Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités.

    https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/290917/israel-letat-francais-muet-sur-le-cas-hamouri?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-67

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    commentaire :

    le gouvernement devrait agir pour ce jeune français comme pour tout autre citoyen , en exigeant un procès équitable et la liberté de circulation pour qu'il puisse voir sa famille en France quand il le souhaite 

    le soutien à Israël ne justifie en aucun cas l'injustice et l'abandon d'un compatriote 

     

     

     


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