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    L’atlantisme : Une passion française

    L’atlantisme : Une passion française

     

    « L’OTAN est un faux-semblant. C’est une machine pour déguiser la mainmise de l’Amérique sur l’Europe. Grâce à l’OTAN, l’Europe est placée sous la dépendance des États-Unis sans en avoir l’air » déclarait le 13 février 1963 le général de Gaulle qui en connaissait un rayon sur nos meilleurs amis américains. Manifestement, les choses ont peu évolué dans notre Douce France. Au lieu de se tenir à distance respectable de cette institution avatar de la Guerre Froide comme l’avait fait le premier président de la Cinquième rompant avec la structure militaire intégrée de l’Alliance atlantique, ses successeurs n’ont eu de cesse que de reprendre une place pleine et entière à Evere et à Mons. Malheureusement, le rôle d’idiot utile n’est jamais payant auprès du grand frère américain, pas plus hier qu’aujourd’hui. La théorie de la servitude volontaire chère à Etienne de la Boétie n’a pas pris la moindre ride. Il est pathétique d’entendre déclamer par les servants de la liturgie des éléments de langage de l’OTAN les fadaises sur « l’alliance la plus durable de l’histoire ». Quelques précisions sémantiques s’imposent d’entrée de jeu pour mieux appréhender le concept d’atlantisme qui n’est pas neutre.

    PRÉCISIONS SÉMANTIQUES

    Avant toute chose de quoi parle-t-on concrètement dans un domaine où la confusion est souvent la règle ? D’un fort ancrage anglo-saxon de l’OTAN que l’on doit compléter par un questionnement sur la finalité de l’Alliance atlantique après la fin de la Guerre froide.

    Un fort socle anglo-saxon de l’OTAN

    Sur le plan de l’étymologie : le terme d’atlantisme est un dérivé d’atlantique, concept contenu dans l’appellation de l’ « Organisation du traité de l’Atlantique Nord » (OTAN sous son acronyme français et NATO en anglais). Le mot atlantique est issu du grec atlantikos, Atlantique. Il est un dérivé d’Atlas, du nom d’une chaîne de montagnes situées en Afrique du Nord. L’adjectif « atlantique » qualifie ce qui concerne l’Océan atlantique et les pays riverains. L’atlantisme désigne une politique extérieure caractérisée par le soutien apporté aux Etats-Unis, notamment dans le cadre de l’OTAN. Conceptualisé au début de la Guerre froide, l’atlantisme prône une étroite coopération entre les Etats-Unis, le Canada et les pays européens dans les domaines politique, militaire, économique et culturel. L’objectif avoué consiste, en principe, à assurer la sécurité des pays membres de l’OTAN (clause de solidarité de l’article 5 qui veut qu’une attaque contre l’un de ses membres est considérée comme une attaque contre tous) et de protéger les valeurs qui les unissent : démocratie, libertés individuelles et Etat de droit. L’atlantisme désigne aussi l’attitude politique, l’opinion, la doctrine de ceux qui font du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) la base de leur action extérieure et qui, au nom de ces principes, s’alignent de manière plus ou moins systématique, idéologique sur la politique extérieure des Etats-Unis qu’elle soit entièrement justifiée ou totalement infondée, ce qui arrive parfois.

    Un questionnement sur la finalité de l’OTAN dans l’après-guerre froide

    Depuis la fin de la Guerre froide, l’atlantisme est souvent dénoncé, dans les mouvements de gauche et altermondialistes de certains pays d’Europe, mais aussi chez ceux qui se revendiquent du gaullo-mitterrandisme, comme un soutien à la politique étrangère des États-Unis et à la défense d’une conception purement anglo-saxonne du libéralisme économique. Les préjugés envers l’atlantisme sont plutôt favorables au Royaume-Uni, en Pologne, dans les pays Baltes, et défavorables en France et en Allemagne. Un atlantiste est un partisan de l’atlantisme. L’adjectif atlantiste qualifie ce qui est relatif à l’atlantisme1. L’Atlantiste se revendique d’une vision occidentaliste et universaliste du monde consistant à prétendre se substituer aux autres peuples pour définir leurs intérêts, y compris par la force pour les plus récalcitrants d’entre eux (Cf. concept du Grand Moyen-Orient développé par George W. Bush après la guerre en Irak). On peut mesurer les effets négatifs d’une telle conception du monde à travers les expériences afghane, irakienne, libyenne. Cette approche atlantiste peut se résumer sommairement en un amour immodéré de l’OTAN2 complété par une haine viscérale de la Russie3.

    Un retour en arrière sur l’immédiat après Seconde Guerre mondiale dans notre pays.

    LA TENTATION OTANIENNE : UN MARQUEUR DE LA QUATRIÈME RÉPUBLIQUE

    Durablement affaiblie sur la scène internationale après « l’étrange défaite » de 1940, la France de la Quatrième République n’a d’autre ressource que de se soumettre aux Diktats de Washington surtout à une époque où le péril soviétique est bien présent en Europe. La défaite de Dien Bien Phu ne redore pas le blason terni d’une France affaiblie politiquement, économiquement et diplomatiquement. En dépit des appels à l’aide lancés à l’Amérique pour l’aider à desserrer l’étau autour de la cuvette de la mort, Washington reste de marbre. Cela lui permettra de remplacer la France en Indochine. L’expédition franco-britannique de Suez est condamnée par les États-Unis. Les premières tentatives d’acquisition de l’arme atomique font l’objet de sévères mises en garde de Washington auquel l’OTAN emboîte le pas.

    La France est accusée d’être un pays proliférateur et priée de cesser de jouer dans la cour des grands. La guerre d’Algérie vient ajouter un sujet de mécontentement américain à l’endroit de la « Grande Nation ». Mais, lorsqu’on est affaibli, il faut savoir faire bon cœur contre mauvaise fortune et se montrer un otanien discipliné et servile. Accepter sans coup férir les humiliations répétées, les Oukazes, les rabaissements… venus de Washington. Il faudra attendre le retour du général de Gaulle au pouvoir en 1958 pour que la donne change petit à petit… mais sûrement. Cela va décoiffer chez les esprits formés au moule de la servitude atlantiste.

    Le retour du général de Gaulle aux affaires en 1958 constitue de ce point de vue une véritable rupture idéologique vis-à-vis de l’Amérique et de ses outils de domination, en particulier militaires.

    LE CHOIX DE L’INDÉPENDANCE NATIONALE : LE DÉSIR DU GÉNÉRAL

    Seul un retour à une économie forte et dynamique permet au premier président de la Cinquième République de gagner son indépendance militaire.

    Le retour de l’autonomie économique

    C’est que le général de Gaulle a quelques idées bien arrêtées sur la nature de la relation qu’il entend développer avec les États-Unis qui lui ont donné pas mal de fil à retordre pendant la Seconde Guerre mondiale et à la Libération de la France qui avait vocation à un régime de tutelle. La première de ses préoccupations consiste à rembourser toutes ses dettes aux Américains tout en mettant un terme au conflit algérien pour retrouver les mains libres. Allié fidèle en cas de coup dur, il le sera comme pendant les crises de Berlin et de Cuba. Aligné indéfectible en temps normal, il refusera de l’être choisissant la voie de l’indépendance nationale. Construire une Europe avec un moteur franco-allemand, renforcer le franc, contester la convertibilité du dollar, réclamer voix au chapitre dans les grandes décisions otaniennes… telles sont les grands axes de la politique étrangère du général de Gaulle. Contrairement à certains de ses éminents successeurs, il fait ce qu’il dit. Les actes suivent les paroles au grand dam de nos excellents amis américains très peu portés à la contradiction et au rejet de leur politique hégémonique, pour ne pas dire parfois, leur politique impériale.

    Le choix de l’indépendance militaire

    Qui dit indépendance économique, dit indépendance diplomatique (parler avec Moscou, établir des relations diplomatiques avec Pékin, critiquer la guerre du Vietnam lors du discours de Phnom Penh ; titiller Washington en Amérique latine et au Québec…) et indépendance militaire (parvenir au seuil nucléaire sans l’aide américaine et faire ses premiers essais nucléaires dès le début des années 1960 dans le Sahara). Toutes choses, on l’imagine, qui ne sont pas du meilleur goût pour nos alliés américains et pour toute la piétaille française grassement rémunérée pour lutter contre le terrorisme mais surtout pour cultiver un état de servitude volontaire vis-à-vis du tuteur américain.

    N’ayant obtenu aucune réponse favorable à ses demandes de traitement identique à celui des Britanniques, le général de Gaulle en tire les conséquences : retrait de la structure militaire intégrée, départ de toutes les troupes américaines stationnées en France, déplacement du siège de l’OTAN de Paris à Bruxelles… Circulez, il n’y a rien à voir en France. Allez voir chez nos voisins belges ! Ils seront ravis de vous héberger à Bruxelles et à Mons pour aller vous préparer à faire la guerre… surtout après la fin de la Guerre froide. Le premier président de la République traite directement avec l’ours soviétique et avec Mao sans aller chercher ses instructions à la Maison Blanche.

    En France, les vieux démons ont la vie dure. Chassez le naturel, il revient au galop. Sortie par la grande porte de l’histoire gaullienne, la pensée atlantiste revient par la petite fenêtre de l’histoire sarkozyste.

    LE RETOUR AU BERCAIL OTANIEN : LE CHOIX DE NICOLAS SARKOZY

    Après quelques hésitations des successeurs directs du général de Gaulle en termes de positionnement par rapport à l’OTAN, c’est l’un de ceux qui se prétendent ses héritiers qui pratiquera la transgression, la trahison.

    Les héritiers du général

    Les successeurs du général de Gaulle, avec des degrés différents, maintiennent le dogme gaullien tout en se montrant plus souple sur la forme. Georges Pompidou n’aura pas le temps matériel de s’affirmer mais fait le voyage aux États-Unis sous les lazzis. Valery Giscard d’Estaing apprécie ses rencontres avec ses homologues américains, flattant ainsi son ego démesuré. François Mitterrand veut se différencier de l’homme du coup d’état permanent tout en le caricaturant mais doit, au moins au début de son premier quinquennat, montrer pattes blanches en raison de la présence de ministres communistes dans son premier gouvernement. L’affaire Farewell lui permet de démontrer qu’il est un allié fiable dans la lutte contre les menées subversives de l’URSS.

    Reconnaissons-lui le mérite d’avoir proposé la création d’une confédération européenne après la chute du mur de Berlin (rejetée avec vigueur par tous nos alliés) et d’avoir interpellé George Bush père lors du sommet de l’OTAN à Rome en 1992, lui rappelant que l’Alliance atlantique n’était pas la Sainte Alliance. Quant à Jacques Chirac, il s’opposera, certes, à la guerre en Irak de 2003 mais fera assaut d’amabilités auprès de Washington pour se faire pardonner sa déviance anti-atlantiste. Il en faudra de peu pour qu’il rejoigne la structure militaire intégrée de l’OTAN. Il y renoncera dans la mesure où les Américains ne lui proposeront pas un grand commandement.

    « Sarko l’américain », le capitaine de pédalo et Jupiter

    Il faudra attendre l’arrivée au pouvoir en 2007 pour que « Sarko l’américain » brise le tabou en reprenant en 2009 le chemin perdu du Saint des Saints en se rangeant sous la coupe du Pentagone. Les Américains décident, les Français exécutent comme des idiots utiles. En échange, nous recevons un commandement à Norfolk en Virginie (SACT ou Commandement Suprême Allié de la Transformation). Tout est bien qui finit bien pour la France ! Le président de la République multiplie les attentions à l’endroit de ses interlocuteurs américains. Mais, contrairement à ce qu’il escomptait (ceci ne relevait-il pas de la vulgaire farce ?), les Américains et autres Britanniques ne font pas le moindre pas en direction de la politique européenne de sécurité et de défense.

    L’argument est imparable en période de restrictions budgétaires, pourquoi faire mal au Berlaymont ce que l’on fait parfaitement à Evere ! C’est le règne du circulez, il n’y a rien à voir. Quant à François Hollande qui avait critiqué la décision de Nicolas Sarkozy alors qu’il était le chef de l’opposition, il n’y trouve rien à redire dès qu’il prend ses fonctions à l’Élysée. Il fait même rédiger un rapport par Hubert Védrine qui souligne les inconvénients d’un nouveau départ de la structure intégrée. Tout est bien qui finit bien. Jupiter écrase la main de Donald Trump mais essuie ses avanies successives (retrait de l’accord sur le climat, décertification de l’accord sur le nucléaire avec l’Iran, retrait de l’UNESCO au moment où une Française, Audrey Azoulay est désignée comme directrice générale Place Fontenoy…). Dans son discours sur la refondation de la Sorbonne, il se prononce pour une défense européenne en concertation avec l’OTAN, le membre de phrase qui tue. Ce qui signifie en clair que tout change pour que rien ne change ! La servitude volontaire a encore de beaux jours devant elle.

    La voie est désormais libre pour tout ce que la France compte d’admirateurs de l’Amérique.

    L’AMOUR DE L’AMÉRIQUE : LES NÉOCON TIENNENT LE HAUT DU PAVÉ PARISIEN

    L’américanisme touche d’abord une haute administration passée par le même moule de l’ENA qui est majoritairement néo-conservatrice.

    Une haute administration passée par le même moule

    Mais, il y a plus grave encore dans cette otanomania. Elle concerne toute la haute administration française (formée sur les bancs de l’ENA) qui constitue le meilleur ambassadeur des thèses néoconservatrices en France et dans les institutions internationales. Que nous dit le général Pierre Lorenzi sur le sujet : quand les hauts fonctionnaires civils trustent la quasi-totalité des directions du ministère de la défense (des armées) et des postes interministériels à vocation stratégique ?

    La  qualité de l’administration civile française, la valeur de ses hauts fonctionnaires, issus pour un certain nombre de l’ENA et l’ouverture de la Défense à des savoir-faire originaux ne sont pas contestées. La Défense peut se sentir honorée de l’attrait de ces fonctionnaires civils pour la chose militaire. Mais cette tendance très nette à la substitution des personnels d’encadrement aboutissant peu à peu au monopole des personnels civils sur ces postes laisse perplexe quand on connait l’investissement de la Défense – et donc du contribuable français  – dans la sélection et la formation permanente de ses  officiers généraux. Aller chercher ailleurs ce dont la Défense dispose largement en son sein, à un moment où les contraintes budgétaires sont sans cesse rappelées, répond-il à un besoin effectif ?

    Pour illustrer ces propos, observons la distribution des rôles dans l’appareil de sécurité et de défense français et les parcours universitaires et professionnels de leurs détenteurs : président de la République : inspecteur des finances ; Premier ministre : conseiller d’Etat ; ministre des Armées : conseillère d’Etat ; Secrétaire Général de la Défense et de la Sécurité Nationale : conseiller maître à la Cour des Comptes ; éphémère prédécesseur du ministre des Armées, directeur des Affaires financières au ministère de la Défense, directeur du Service Historique de la Défense, directeur des Relations Internationales et de la Stratégie au ministère des Armées, directeur de la DGSE, responsable national du contre-terrorisme, coordinateur du renseignement auprès du Président : tous diplômés de l’ENA !

    Sans compter le nombre considérable de conseillers, membres et directeurs de cabinets de ces dirigeants, et la diminution considérable du nombre de militaires dans le pilotage des derniers Livres blancs de la Défense, dont l’extension à la sécurité constitue là encore un prétexte supplémentaire à la marginalisation des militaires. Plus largement, on peut s’étonner que le musée de l’air et de l’espace, à forte dimension militaire, ne soit plus dirigé par un officier général de l’armée de l’Air ou que la communication de la défense (DICOD) soit désormais pilotée exclusivement par des civils4.

    Une haute administration majoritairement néo-conservatrice

    Ce que l’on dit moins est que notre élite bienpensante pense (le terme est peu approprié), parle anglais, ne rêve que d’un monde unilingue et se nourrit au lait des « think tanks » d’Outre-Atlantique, du cinéma d’Hollywood, de la chanson anglo-saxonne, privilégie le « fast food » à la gastronomie française…. Elle se montre de plus en plus incapable de penser français de parler français. À Abidjan, le président de la République, Emmanuel Macron qui avait vanté la veille à Ouagadougou les vertus de la langue française et de la francophonie (il était accompagné de sa représentante personnelle pour la Francophonie, Leïla Slimani), n’hésite pas à évoquer une task force » (pour évoquer un groupe de travail ou une force opérationnelle) et « l’intelligence » (en parlant du renseignement).

    En un mot, elle est néo-conservatrice, plus néo-conservatrice que les néo-conservateurs américains5. C’est la fable bien connue de l’élève qui dépasse le maître. Cette élite gagnerait à méditer le petit opuscule de Noam Chomsky intitulé « De la guerre comme politique étrangère des États-Unis »6. On reste confondu au spectacle d’une haute administration formée sur les bancs des meilleures écoles de la République, en particulier de l’ENA, qui succombe aux sirènes américaines sans mesurer les impasses auxquelles conduit la diplomatie (ou l’absence de diplomatie) d’une Amérique rongée par l’hubris alors même qu’elle perd de plus en plus son rôle de nation indispensable dans le monde. Pense-t-elle que la France serait une terre de mission américaine qui se grandirait en s’abaissant au rôle de valet de Washington ?7

    Cette dérive néo-conservatrice préjudiciable aux intérêts bien compris de la France ne semble émouvoir que quelques esprits chagrins ! Comment parler sérieusement de « souveraineté européenne » comme le fait le président de la République, Emmanuel Macron lors de son discours de la Sorbonne tout en se mettant dans le même temps sous le parapluie américain de moins en moins fiable et de moins en moins crédible depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche (le président jugeant « obsolète » l’OTAN) ? Nous devenons plus otanien que les Américains alors que ces derniers deviennent moins otanien. Méfions-nous que notre atlantisme ne se transforme un jour en Atlantide, cette île mythique évoquée par Platon qui fut engloutie par les flots dans un cataclysme provoqué à l’instigation de Zeus, dieu grec que les Romains appelaient Jupiter… Telle serait la morale de cette passion française, qui dévore nos élites et qui a pour nom l’atlantisme.

    Guillaume Berlat

    1 www.toupie.org/Dictionnaire/Atlantisme.htm
    2 Jaap de Hoop Scheffer, « La Turquie pose un sérieux problème à l’OTAN », Le Monde, 24 octobre 2017, p. 22.
    3 Gaidz Minassian, L’illusoire « soft power » russe, Le Monde, 24 octobre 2017, p. 22.
    4 www.asafrance.fr/item:la-defense-pilotee-par-des-hauts-fonctionnaires-civils-libre-opinion-du-general-pierre-lorenzi.html , 20 octobre 2017.
    5 Juliette Grange, Les néoconservateurs, Agora Pocket, 2017.
    6 Noam Chomsky, De la guerre comme politique étrangère des États-Unis, Agone, 2017.
    7 Jean-Michel Autran, http://reseauinternational.net/latlantisme-une-passion-francaise/La France, terre de mission américaine, Vendémiaire, 2017.

    source:http://prochetmoyen-orient.ch/atlantisme-une-passion-francaise/

    http://reseauinternational.net/latlantisme-une-passion-francaise/

     

    On peut aussi voir cet article sur la vassalisation de la France :

     

    Le "renouveau" avec Macron = Toutes les vieilles badernes, les pourris de l'antifrance.....

     le marionnettiste en chef se trouve de l'autre côté de l'Atlantique !

    http://www.brujitafr.fr/2017/04/le-renouveau-avec-macron-toutes-les-vieilles-badernes-les-pourris-de-l-antifrance.html

     

     

     


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  • Education, médias, pharmacie : comment le système vous abrutit

    Education, médias, pharmacie :

    comment le système vous abrutit

     

    J’ai évoqué le problème du déclin intellectuel US avec Allan Boom (déclin qui nous concerne hélas tous maintenant en Oxydant). Je citerai ici le chercheur et ancien militaire Joachim Hagopian qui publie sur Globalresearch.ca, et qui nous rappelle que la notion de Dumbing down nous vient… des scénaristes d’Hollywood comme tout le reste ou presque. Le texte a été publié sous la déjà très oubliée mais très hyper-fasciste présidence Obama.

    Trois moyens privilégiés pour anéantir les peuples et les individus : éducation, médias, pharmacie.

    « Mon sujet se concentre sur la myriade de façons dont les pouvoirs en place aux États-Unis ont systématiquement banni les Américains en tant que société pendant très longtemps – le tout par un calcul méticuleusement calculé.


    L’exemple le plus évident de la façon dont les Américains ont été abrutis est le système d’éducation publique raté de cette nation. Il n’y a pas si longtemps, l’Amérique a régné en maître comme modèle pour le reste du monde en fournissant le meilleur système d’éducation public et gratuit de la maternelle à la 12e année sur la planète. Mais au cours des dernières décennies, alors qu’une grande partie du reste du monde nous a échappé, il semble qu’un programme fédéral insidieux a été mis en place pour conditionner et endoctriner une population de citoyens robotiques et stupides qui font simplement ce qu’on leur dit, et bien sûr le lavage de cerveau commence tôt dans les écoles américaines. »
    Mais avant de plonger dans les nombreuses façons dont nous avons été dupés et anéantis au cours des années, un regard froid et dur sur le résultat dévastateur semble très en ordre ici. Avec des avertissements catastrophiques d’effondrement imminent, l’économie américaine patauge toujours en récession, émaciée et coupée du soutien de la vie, conséquence de mener trop de guerres autour du monde (qu’elles soient les plus longues défaites coûteuses dans l’histoire américaine ou les petites guerres des Special Ops en pleine ascension secrètement dans tous les coins du globe ou le favori personnel d’Obama, le  terrorisme parrainé par l’État du ciel rempli de drones). En tant que pion du complexe industriel militaire, le gouvernement américain a choisi une guerre permanente contre son propre peuple. »

     Hagopian enfonce le clou libertarien des antisystèmes américains :
    « Avec les États-Unis, la plus grande nation débitrice sur terre, les Américains se noient dans la dette comme des dommages collatéraux désespérément piégés par un Empire en expansion rapide désespérément désespéré de rester la seule superpuissance mondiale, même si cela signifie la mort de toute la race humaine. A la maison, l’infortunée population américaine est de plus en plus victime de la tyrannie et de l’oppression de son propre gouvernement sous la surveillance perpétuelle de la surveillance criminelle et d’un État de sécurité militarisé brutal, laissant ses citoyens sans défense, liberté, liberté ou cachette. Après des siècles de conception soigneusement orchestrée, les oligarques de la cabale bancaire ont finalement obtenu ce qu’ils complotaient et complotaient, l’austérité et l’appauvrissement mondialement réduits réduisant la vie en Amérique et dans le monde à un statut quasi-tiers et un contrôle absolu. »

    Comme Lucien Cerise, Hagopian évoque l’ingénierie de la crétinisation sociale :

    « Mais ce résultat lamentable a longtemps été en cours sur de nombreux fronts. Pendant de nombreuses décennies, une grande expérience d’ingénierie sociale avec les jeunes Américains s’est efforcée d’homogénéiser le plus petit dénominateur commun de la médiocrité, créant des générations de jeunes Américains qui ne savent ni lire ni écrire, ni penser d’une manière critique. Selon une  étude de l’an dernier  par le ministère de l’ Éducation des États – Unis, 19% des diplômés américains de l’ école ne peut pas lire, 21% des adultes lisent en dessous de 5 e  année d’études et que ces taux alarmants ont pas changé au cours des dix dernières années. »

    Résultat orwellien derrière la Chine :

    « Les résultats des tests internationaux du  PISA 2012 Les étudiants américains accusent un retard par rapport à la quasi-totalité des pays développés. La Chine a dominé les 65 nations tandis que les adolescents américains ont de nouveau obtenu des notes égales ou inférieures à la moyenne en mathématiques, en lecture et en sciences. C’est parce que le système éducatif actuel ne consiste plus à apprendre les AB-C de base, mais simplement à lancer une sous-classe de travailleurs de la force de travail».
    Hagopian rappelle  ici :

    Il s’avère que le «père de l’éducation moderne» des États-Unis,  John Dewey , un admirateur éhonté de Staline et de son système éducatif, a proclamé son programme du NWO en 1947:

    « … l’établissement d’un véritable ordre mondial, un ordre dans lequel la souveraineté nationale est subordonnée à l’autorité mondiale … »

    En tant que premier directeur général élu de l’UNESCO, le professeur britannique Julian Huxley  (frère d’Aldous), l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture publia en 1949 des brochures expliquant l’importance de l’éducation des enfants. La «loyauté familiale» était identifiée comme le plus grand obstacle à leurs ambitions démoniaques : «Tant que l’enfant respire l’air empoisonné du nationalisme, l’éducation au monde ne peut que produire des résultats précaires.»

    Hagopian rappelle à quoi sert le financement de l’éducation :

    « En second lieu seulement au ministère de la Défense dans son budget annuel, plus de dollars des contribuables américains sont acheminés au ministère de l’Éducation que tout autre secteur public. Le budget discrétionnaire pour l’éducation à partir de 2015 est  de 68,6 milliards de dollars . Et ces jours-ci, la plupart de ces dollars sont gaspillés pour financer la privatisation d’un système éducatif déjà raté. »

    Après on est dans le film Idiocracy (je le trouve moyen : pourquoi se projeter dans cinq siècles alors que nous sommes déjà ici ?) :

    « Cette conception gouvernementale pour que l’éducation publique s’éloigne de l’apprentissage académique réel pour devenir un simple pipeline pour la formation d’une future main-d’œuvre docile et obéissante n’a fait que s’accélérer sous les stéroïdes pendant le régime d’Obama. Avec l’actuel secrétaire à l’éducation d’Obama et ancien PDG des écoles publiques de Chicago, Arne Duncan, et Rahm Emmanuel, le maire de Chicago actuel, comme Obama et Duncan, le scénario qui se joue dans les rues meurtrières de Chicago enflamme le débat national grandissant… »

    J’ai rappelé que Baudelaire s’en moque déjà de cet abrutissement et de cette violence US. On tire comme à Las Vegas dans les salles de spectacles, explique-t-il dans sa préface à Edgar Poe ! Mais continuons :

    « Le gouvernement fédéral résout son programme en poussant des tests standardisés et en testant la performance comme panacée sous la forme de normes communes et d’écoles à charte privatisées sous le couvert d’une éducation publique payée par l’impôt. Bien sûr, la privatisation de l’école dans de nombreux districts autour de cette nation chrétienne signifie aussi que le créationnisme est maintenant enseigné au lieu de l’évolution. Bien sûr, cet abrutissement systémique de notre système éducatif imprègne également un processus parallèle dans l’écrémage des manuels vendus aux écoles. L’omission de la vérité et l’inclusion de la fausse désinformation et de la propagande dans les manuels scolaires ne sont qu’une autre forme de contrôle de l’esprit endoctriné. »

    On saque les plus doués (conspirateurs !) qualifiés d’hyperactifs et sanctionnés comme le Nicholson de Vol au-dessus d’un nid de coucous :

    « Quand ceux qui sont dotés de l’énergie optimale et deviennent souvent agités et ennuyés avec l’ennui ennuyeux de leur éducation commune d’usine de dénominateur, et particulièrement s’ils exercent librement un esprit ou une volonté individuelle dans la salle de classe, ils sont habituellement diagnostiqués et marqués avec Trouble de l’hyperactivité avec déficit de l’attention et lobotomies à des fins de contrôle afin que le personnel de l’école puisse gérer le troupeau plus facilement, ce qui est diabolique dans le système. »

    Puis on évoque le rôle du web dans cet abrutissement, ce contrôle fasciste ici plutôt, de nos populations demeurées et passives :

    « En cas d’urgence ou de crise dans les conditions de la loi martiale, Obama a déjà stipulé que dans l’intérêt de la sécurité nationale, la tromperie à la mode utilisée depuis le 11/9 pour justifier toutes les violations constitutionnelles des libertés civiles et du droit à la vie privée. Internet sera coupé. De toute évidence, cela saboterait instantanément et inverserait probablement tout progrès que les gens, les groupes et un mouvement mondial potentiel pourraient faire à travers le réseau de connexion vital que les ordinateurs fournissent. Et avec le gouvernement américain planifiant et préparant longtemps avant une telle urgence, il déploiera tous les appareils et ressources de sécurité utilisant la police et les forces armées pour réprimer toute agitation politique, sociale et économique ou révolte contre le gouvernement. Ce pouvoir de refuser l’accès à Internet est également la stratégie ultime pour s’assurer que le public américain reste sourd et muet et impuissant. »

    Joachim Hagopian rappelle le rôle frémissant des armes de distraction massive des médias (neuf de connexion/jour, dont 5,5 de télé et 3 de radio), le nouvel opium des masses :

    « Un autre moyen principal d’abrutir l’Amérique est à travers les médias. Si le public se préoccupe activement de la cuillère à ordures superficielle alimentée chaque jour par la télévision, les films, la musique, Internet, les jeux vidéo qui agissent tout aussi efficacement que la drogue la plus puissante qui émousse les sens et le cerveau, encore une fois un énorme contrôle sur la population est atteint et maintenu. Avec autant de divertissement que l’opium moderne aux masses pour détourner l’attention des gens, ces  armes de distraction de masse facilement rendre les gens inconscients de voir ce qui se passe réellement dans le monde. Composé avec le plus petit dénominateur commun attrayant aux intérêts les plus répugnants tels que la pornographie, le matérialisme grossier (utilisant des techniques de contrôle mental pour manipuler les consommateurs en dépensant de l’argent sur de fausses promesses de sexe, statut et bonheur) des effets hypnotiques captivés par les sports qui attirent aussi énormément d’argent, et les oligarques nous ont là où ils nous veulent – engourdis et abrutis. »

    La Boétie en parle déjà : les jeux, les tavernes et le bordel pour calmer tout le monde.

    Nous sommes transformés par des machines rendues vicieuses (machine, machè, le champ de bataille, en grec ancien) :
    « Même les  taux de scintillement Les téléviseurs, les vidéos, les ordinateurs et le cinéma sont tous programmés pour contenir des propriétés cachées qui résonnent physiquement et modifient l’état d’onde alpha du cerveau humain pour induire un état d’esprit hypnotique, hypnotique et transe. Cela alimente littéralement les processus cognitifs du public de masse nourri de façon subliminale qui modifie et façonne les valeurs, les messages moraux et éthiques et les autosuggestions multiples qui ont de puissants effets contraignants sur l’inconscient des gens et leur comportement futur. C’est aussi une autre forme de lavage de cerveau calculé, de contrôle mental ainsi que de contrôle du comportement que les médias, en tant que véhicules de propagande et de désinformation, utilisent constamment. Le bombardement sensoriel continu 24/7 que les médias mettent sur les humains est un moyen très efficace de contrôle à la fois sur la culture et la population. »

    On comprend la concentration et la conception alors du camp de concentration médiatique et numérique :

    « Avec la  consolidation des médias Ces dernières années, limité à une poignée de sociétés transnationales de médias géants fusionnant avec les gouvernements nationaux, un monopole de la pensée, des croyances, des perceptions de la réalité et des valeurs fondamentales sont inculquées aux masses et secrètement maintenu. Ainsi, des populations entières de pays et de régions de la planète sont facilement influencées et contrôlées par l’élite à travers de puissants médias. Ajoutez les mensonges immédiats du gouvernement et des médias dominants comme de la propagande et du contrôle de l’esprit parrainés par l’État et les oligarques ont un contrôle absolu sur une population trompée, impuissante et désespérément inconsciente. »

    Hagopian rappelle Brzezinski à notre bon souvenir oligarque :

    « En 1970, dans son livre  Entre deux âges: le rôle de l’Amérique dans l’ère technotronique,  Brzezinski envisageait :

    « L’ère technotronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, sans retenue par les valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d’assurer une surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des fichiers complets à jour contenant même les informations les plus personnelles sur le citoyen. Ces fichiers feront l’objet d’une récupération instantanée par les autorités. « 

    Rappelons malheureusement que les sites antisystèmes font moins de score que les sites d’infos officielles, et surtout de top-modèles ou de footeux. Je ne sais plus quelle modèle (une nommée Jenner je crois) a 85 millions d’admirateurs sur son site Instagram… relisez le texte de La Boétie bien sûr…

    Après l’éducation et les médias, la pharmacie :

    « Mentionnés plus tôt dans la description des propriétés addictives des médias attrayants, tous les médicaments, qu’ils soient illicites ou légaux, par leur nature même, bousculent les esprits et nuisent au fonctionnement de leur cerveau. Pourtant, les médicaments sur ordonnance et en vente libre sont souvent une dépendance, toujours étouffant les symptômes qu’ils soient physiques, mentaux ou émotionnels, agissant comme une évasion rapide ou une solution rapide pour tout ce que vous souffrez. Actuellement incroyable près de  70% de tous les Américains prennent au moins un médicament d’ordonnance. Entre les industries du tabac et de l’alcool de plusieurs milliards de dollars et l’industrie du Big Pharma de plusieurs milliards de dollars, ces entreprises brandissent des pouvoirs colossaux en Amérique, achetant des politiciens, dépensant des milliards en publicité, et souvent tuant des personnes dont la dépendance les domine. Dans une large mesure, les médicaments moins connus comme la caféine et le sucre possèdent également des caractéristiques addictives qui altèrent et mettent en danger l’esprit et la santé en cas de consommation excessive. »

    Alcoolisée déjà, la population devient toxicomane et en meurt :

    «  La toxicomanie rampante dans la société américaine devient encore un autre moyen très efficace de contrôle sur des millions d’humains qui luttent quotidiennement avec leurs démons très réels. Le nombre de décès liés à une surdose de drogue a augmenté de  540% depuis 1980 . Et quels que soient les dommages collatéraux de ceux qui meurent ainsi que ceux qui se livrent à des activités criminelles pour soutenir leur habitude, avec à la fois un complexe industriel carcéral privatisé et un système médical privatisé, les seuls profiteurs qui nourrissent les malheurs des affligés sont ce même pouvoir élite. C’est un autre gagnant-gagnant pour eux. »

    La nourriture (que je range moi comme Platon dans la pharmacie) :

    « Les mêmes effets néfastes et destructeurs ne viennent s’ajouter qu’aux effets néfastes et souvent mortels des aliments transformés chimiquement, des produits carnés chimiques et hormonaux, des organismes génétiquement modifiés (OGM) et des aliments contaminés par des pesticides que la quasi-totalité de la population américaine consomme une base quotidienne. Les masses s’empoisonnent à mort avec des toxines accumulées dans leurs corps. »

    Comme le film « docteur Folamour » (qui fait mine comme je l’ai montré de dénoncer ce qu’il dénonce vraiment) Hagopian redoute le fluor :

    « La même chose peut être dite pour le fluorure de toxine connu  qui est ajouté à l’eau potable des États-Unis du robinet. L’un des effets secondaires les plus recherchés est l’intelligence diminuée. La liste continue et sur la façon dont l’élite du pouvoir continue à mettre en danger et à nuire au public. Les vaccins contenant du mercure et d’autres métaux toxiques connus causent d’importants problèmes de santé qui tuent aussi les gens. Chemtrails de métaux plus toxiques pleuvoir tous les jours pendant des décennies sur les personnes sans défense des avions militaires ne peut pas avoir un impact positif sur la santé humaine. Les ondes électromagnétiques de l’homme et de la Terre peuvent aussi avoir la capacité de modifier l’activité électromagnétique dans le cerveau humain qui, à son tour, peut modifier les pensées, les émotions et le comportement. Pendant des années, les «ops noirs» ont expérimenté pour affiner et exploiter ce phénomène comme une arme militaire ».

    Conclusion :

    « Pourtant, sans surprise, les pouvoirs en place continuent de nier et de mentir au public en soutenant qu’aucun effet néfaste de l’une de ces sources controversées ne constitue un réel danger. »

    On peut rajouter que dans ce système répugnant toute demande d’explication (attentat, crise, pollution, guerre, migrations, etc.) devient une théorie de la conspiration. C’est le quatrième pied de la table. J’y reviendrai.

     Nicolas Bonnal

    Sources

    Nicolas Bonnal – La culture comme arme de destruction massive ; Kubrick et le génie du cinéma ; les grands écrivains et la théorie de la conspiration (Amazon.fr)

    Tocqueville – De la démocratie en Amérique, II (uqac.ca)

    Baudelaire – Préface aux http://reseauinternational.net/education-medias-pharmacie-comment-le-systeme-vous-abrutit/Histoires extraordinaires (ebooksgratuits.com)

    La Boétie – De la servitude volontaire (Wikisource.org)

    http://reseauinternational.net/education-medias-pharmacie-comment-le-systeme-vous-abrutit/

     

     

     


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    L’annulation des Droits de l’Homme par l’introduction d’un état d’urgence permanent dans le droit est le premier pas, le second en vigueur dans quelques jours concerne la loi de la “Pensée Unique” deguisée sous le terme de loi “anti-terroriste” qui en réalité concerne tous ceux refusant la dictature du gouvernement ou la pensée unique :

    assignation à résidence,

    contrôles journaliers,

    interdiction de circuler,

    et une force armée calquée sur les principes nazis du début du règne d’Hitler :

    intrusions de nuit au domicile sans ordre judiciaire,

    perquisitions sans limite ni témoins,

    saisies à volonté des biens des personnes, saisies forcées des enfants,

    internement psychiatrique de parents,

    incarcérations, etc.,

    tout cela à la veille d’une obligation vaccinale qui mettra de nombreux parents dans l’obligation, soit de fuir le pays, soit d’accepter que leur enfant soit diminué pour toute sa vie, sinon c’est la prison ou l’asile psychiatrique.

    Un journaliste a enquêté sur les méthodes gestapistes désormais en vigueur en France

    Bien sûr, le quidam de la rue est inconscient de la manipulation dont il est l’objet, mais dès lors qu’il est un peu averti, il découvre facilement la face cachée de la franc-maçonnerie et de la religion qu’elle tente d’imposer, religion qui inverse toutes les valeurs morales en s’attaquant d’abord aux enfants !

    En prévision, de nouvelles prisons sont en cours de construction. Des milliers d’articles et de vidéos informent des conséquences vaccinales, mais celle-ci, du Dr Klinghardt, dévoile l’ensemble de l’opération qui réduira les prochaines générations. (à voir absolument jusqu’au bout)

     

    Si l’on refuse cette dictature, il faut instaurer ce Conseil National de Transition d’urgence afin de rétablir les Droits de l’Homme et le juste Droit qui s’ensuit.

    Ce sont des raisons supplémentaires de vous enregistrer sur le Conseil National de Transition :

    S’INSCRIRE AU CNT

     

    https://www.youtube.com/watch?v=FX6e1mRhEPo

    Macron hurle (1mn)

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=LacpqIHU8uw

    Macron VS Hitler (25 sec)

     

    NB: Je trouve à l'instant cet article, il est à lire ! https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/droit-de-manifester-en-france

     

    En marche, la dictature Macron ! Quittez la France - avec vos enfants !

    Les nasses, cette pratique qui vise à confiner des manifestants pour les empêcher de manifester ou de rejoindre une manifestation

     

     

    J'ai fui la France comme conseillé ici, sentant venir l'horreur pour tous, particulièrement pour ceux qui pensent ! Et pour les enfants vaccinés et endoctrinés à chaque instant via l'école, les jeux, la TV, etc... (eva R-sistons)

     

     

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    Les retraités gênent aussi les concepteurs du Nouvel Ordre Mondial car connaissant le passé, l'ayant vécu, ils sont les pires adversaires  des folles transformations imposées, et ils partagent d'autres valeurs avec les enfants. Or seule la Pensée Unique doit prévaloir... (chantal dupille dite eva R-sistons)

     

    « Il faut euthanasier tous les grand-parents car ils sont nuisibles pour les enfants ! »

    Publié par Brujitafr sur 17 Novembre 2017, 14:38pm

    Catégories : #ACTUALITES

    « Il faut euthanasier tous les grand-parents car ils sont nuisibles pour les enfants ! »

    Oui, vous avez bien lu, j’espère déjà que ce simple titre vous fait vous pincer, en vous disant, non, je rêve ! Qu’est-ce qu’il lui prend au père Sannat de vouloir euthanasier tous les grands-parents de France, et du monde entier d’ailleurs tant qu’on y est ?

    Il veut un “géronticide” ? Il est devenu fou !

    Eh bien non, fou, certainement pas, je vous concéderais tout juste un petit côté un brin provocateur ! Mais il s’agit d’une provocation pour la bonne cause et vous allez très vite comprendre pourquoi !

    « Les grands-parents auraient un impact négatif sur la santé des enfants »

    Les grands-parents auraient donc un impact négatif sur la santé des enfants, et cela n’est pas mon titre un poil outrancier mais celui d’un article fort sérieux de BFM TV qui relaie une étude non moins sérieuse de nos amis anglais sur la dangerosité désormais scientifiquement établie des grands-parents qui nuisent grandement à la santé de leurs petits-enfants.

    Et, oui, disons-le, cette étude me fait hurler.

    Cet article me fait crier ma détestation de cette folie qui n’est pas la mienne mais bien celle d’une société toute entière devenant entièrement tarée.

    Et ce qui arrive n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat des coups de boutoir du système totalitaire marchand qui a besoin de détruire tous les liens familiaux et sentimentaux comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer dans mon édito consacré à nos enfants qui deviennent tous crétins.

    Les grands-parents sont un danger… Puis les parents aussi seront dangereux !

    Je reste ébahi et sidéré par ce genre de campagne qui ne peut qu’aboutir à la déstructuration des liens entre les individus, des liens ancestraux et des différences évidentes, et des différences ne signifient pas des supériorités, ou des infériorités mais simplement que c’est différent. Et vous savez quoi ?

    On peut même affirmer, que dis-je, clamer que quand c’est différent, c’est que ce n’est pas pareil !

    Et je clame haut et fort que ma fille est différente de mon fils.
    Je clame haut et fort qu’être un homme et une femme c’est être profondément différent.
    Je clame haut et fort qu’être parents ou grands-parents c’est aussi différent.
    Je clame que ces différences sont essentielles, importantes, indispensables.

    Nous ne pouvons pas d’un côté encenser la « différence » et vomir à chaque instant un égalitarisme insupportable qui devient un simple fascisme tant il est un dogme absurde.

    Un égalitarisme absurde auquel on rajoute une déstructuration de tous les liens, où l’on massacre l’idée de cellule familiale.

    Derrière le prélèvement à la source, c’est cela qui se cache. Un jour, avoir des enfants vous coûtera de l’argent. Il n’y aura plus de part ou de demi-part, ce sera la fin de la politique fiscale de la famille.

    La famille et la nation, les seuls remparts au totalitarisme marchand.

    Éradiquez les nations et vous supprimez l’essentiel des entraves au libre-échange.

    Éradiquez la famille et son idée, et vous rendez marchand tout ce qui relevait de l’amour et des solidarités familiales.
    Tout s’achète sauf certaines choses… pourtant ces choses représentent des marchés colossaux.

    Vous savez combien les grands-parents qui gardent leurs petits-enfants font perdre en milliards de service d’aide à la personne ?

    « Suralimentation et tabagisme »

    Si l’on en croit cet article brillant de BFM TV donc, les pépés et mémés de France ne sont qu’un ramassis de fumeurs obèses méprisables et sans doute en plus sans-dents !

    Ainsi donc, les « grands-parents favoriseraient notamment la prise de poids des petits, en raison d’une suralimentation et d’un manque d’activité physique. Ils tendent par exemple à récompenser ou à exprimer leur amour à leurs petits-enfants en leur offrant des friandises de façon régulière »…

    Mon dieu… Des scientifiques sérieux qui ont été payés par on ne sait trop qui viennent de se rendre compte que « Mamie Gâteau » faisait des gâteaux à ses petits-enfants le mercredi… ou le samedi ! Mais c’est totalement inouï une telle découverte.

    On ne peut pas laisser des grands-parents faire un gâteau… Pire, imaginez-vous les dégâts occasionnés par ce rôti de bœuf dominical et son jus… Son jus avec du beurre et un peu d’échalote… Mmmmh quel délice, et ses petites pommes de terre sautées dans la graisse d’oie avec un poil d’ail et de persil… Mmmmmh ! Non ! On ne peut pas laisser les pépés et mémés de France faire ce genre de choses. Le dimanche, c’est tellement mieux chez Ronald McDonald.

    En plus, et c’est une circonstance terriblement aggravante, les grands-parents ne font pas assez de sport avec les petits enfants… Voyons voir, ce n’est pas parce que vous avez 80 ans que vous ne devez pas emmener vos petits-enfants faire un footing de 20 kilomètres… Soyons sérieux…

    Ce n’est évidemment pas aux grands-parents de surveiller le régime alimentaire des petits-enfants ou de faire du sport ! L’apanage des anciens c’est d’avoir justement une relation différente avec les plus jeunes et qui est beaucoup plus une notion de relation sans l’enjeu de l’éducation du quotidien qui est le rôle qui incombe aux parents, car, là encore, n’en déplaise aux bien-pensants, à chacun son rôle.

    En plus les vieux… fument !

    « L’étude fait également état du tabagisme passif subi par les enfants lorsqu’ils se retrouvent avec leurs grands-parents qui fument à la maison et qui, en plus d’exposer les petits à la fumée, leur donnent un mauvais exemple. Le tabagisme, la mauvaise alimentation, l’excès de poids et le manque d’activité physique favorisés inconsciemment par les grands-parents augmenteraient ainsi le risque de cancer pour leurs descendants »…

    Ouaaah… N’en jetez plus, la coupe est pleine !!

    Bon, sauf que j’ai quand même des gros doutes, parce que des vieux qui fument vraiment, je n’en connais pas beaucoup. Des vieux morts qui fumaient oui, mais des vieux vivants qui fument comme des pompiers c’est rare vu qu’on a une fâcheuse tendance à mourir jeune et prématurément quand on fume… C’est tellement vrai que l’on vous l’écrit sur les paquets de cigarettes !

    Bref, cet article est un tissu d’insanités hallucinantes à l’égard de nos anciens, ou de nos jeunes et vieux seniors, qui, loin d’être parfaits, ne sont certainement pas plus imparfaits que les générations suivantes !

    Posez-vous surtout la question pourquoi ?

    Pourquoi vouloir à ce point détruire l’image tellement belle qu’une grand-mère ou un grand-père peut avoir dans l’esprit des plus jeunes ? Pourquoi ? Car c’est bien l’objectif qui est poursuivi.

    Pourtant, il faudra défendre coûte que coûte l’importance de la tendresse et de l’amour donnés par les aînés aux plus jeunes, car le lien entre grands-parents et petits-enfants est certainement l’un des plus importants et des plus constructeurs qui soit. Il n’y a rien de plus beau et de plus gratuit que l’amour. C’est cela qu’il faut défendre. Il suffit de ne pas accepter toutes ces inepties et les dénoncer comme telles quand elles se présentent ou que l’on vous le dit !!

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

     

    Source BFMTV lire ici pour le croire de vos yeux vus… 

     


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    LES NOTES DE BILL BONNER

    Bill Bonner

    L'idiotie de l'intelligence artificielle

    De retour à Baltimore, nous avons été déçu de voir le piédestal... nu... abandonné, sa statue disparue... sa finalité, défunte.

     

    statue

    La statue en bronze du juge de la Cour suprême, Roger B. Taney – qui s'est longuement penché sur les enjeux du milieu du XIXème siècle – a orné le parc pendant plus d'une centaine d'années. Maintenant, la statue n'est plus.

    Désormais nous sommes vraiment devenus bien meilleurs. Avec tant de règles, de législations et de protocoles, nous n'avons plus le choix. Etre bon, intelligent ou sage n'est plus nécessaire. Il suffit d'obéir !

    Par exemple, vous avez des milliers de choix concernant les médicaments et beaucoup d'entre eux vous tueront. Mais vous ne voulez pas terminer au cimetière après avoir pris un médicament "illégal". Mieux vaut vous reposer sur la prescription d'un médecin et votre épouse éplorée pourra poursuivre quelqu'un en justice.

    Ne pas mettre la main aux fesses d'une personne ayant bénéficié de conseils juridiques valables, sans son consentement préalable dûment enregistré. Si votre femme vous dit qu'elle est d'accord, dites-lui de le mettre par écrit.

    Sauf, bien sûr, si vous êtes célèbre ou puissant ; dans ce cas le président des Etats-Unis vous dira que vous pouvez faire ce que vous voulez.

    Pas d'évasion fiscale... à moins que cela ne soit spécifiquement autorisé dans l'une des 71 689 pages du code fiscales américain. Ou peut-être dans les 459 pages de la proposition de réforme du Sénat.

    C'est ça le progrès ! Tout est bien soigneusement préparé pour nous. "Enlevez vos chaussures... sortez votre ordinateurs portables de vos sacs..." Aucune décision nécessaire.

    Avec le progrès, il y aura de moins en moins d'erreurs...

    Si seulement Roger Taney avait eu un accès à internet. Il aurait certainement été du bon côté, soutenant la demande de liberté de Dred Scott [NDR : Dred Scott est un esclave noir américain qui intenta une action en justice pour obtenir la liberté pour lui, sa femme et ses deux filles. Devant la Cour suprême, les juges – dont Roger Taney – s'y opposèrent à la majorité, donnant naissance au célèbre arrêt Dred Scott v. John F. A. Standford, 1857].

    Désormais, puisque nous sommes abondamment connectés, il n'y aura plus d'erreurs de cet acabit. Ni d'échecs moraux. Ni d'accidents. Nos voitures seront autonomes et sans chauffeur.

    Des robots nous apporteront nos vêtements le matin. Il n'y aura plus de fautes de goûts, de couleurs qui jurent entre elles. Oui, cher lecteur, voici que cela commence à devenir intéressant.

    Cet été, Morgan Stanley a prédit que "l'ordinateur quantique" conduirait bientôt à une "accélération exponentielle" de la capacité qu'auront les ordinateurs à penser. Bientôt, les ordinateurs seront plus intelligents que nous. Ils pourront décider quel pantalon nous porterons.

    Pour notre part, nous ne sommes ni surpris, ni impressionnés. Avec le temps, les ordinateurs n'ont fait que devenir plus intelligents, là où les humains eux, sont devenus plus bêtes. Ils étaient faits pour se rencontrer un jour où l'autre.

    Comptez-vous sur des robots pour nous distribuer un revenu universel ?

    Selon les experts, ces ordinateurs plus intelligents feront tout le travail qui était jusqu'à présent réservé aux bipèdes. Cette pensée a terrorisé les planificateurs centraux mais a ravi ceux qui végètent. Les premiers cherchent fiévreusement comment garder le contrôle sur les machines... et les utiliser pour construire les sociétés qu'ils ont toujours voulues. Les seconds prévoient une retraite à plein temps.

    Là où les avis se rejoignent c'est sur l'élaboration d'un revenu de base garanti. D'après un article de Zerohedge :

    "Aussi longtemps que nous nous forçons à travailler pour gagner de l'argent pour vivre, l'automatisation va travailler contre nous, plutôt que pour nous. Afin de parvenir à la liberté économique pour tous, dissocier les revenus du travail est un impératif civilisationnel. Sans un revenu de base inconditionnel, l'avenir est bien sombre. Avec un revenu de base inconditionnel, en particulier un revenu qui augmente à mesure que la productivité augmente comme une part légitime d'une économie de plus en plus automatisée, l'avenir devient finalement un endroit pour l'humanité."

    Nous nous demandons bien où est passé l'humanité durant toutes ces années !

    Voilà justement pourquoi il sera si facile à l'intelligence artificielle de dépasser celle du genre humain. Les gens ne sont pas très intelligents... surtout quand ils commencent à parler d'intelligence.

     

    http://la-chronique-agora.com/


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