Quelques mois après le début du phénomène migratoire, personne ne

parle plus de ses origines, et ses causes restent toujours aussi floues.

C’est maintenant un fait accompli, les migrants sont là, disséminés

par milliers dans toute l’Europe. Et ils continuent à arriver.

Qui parle encore de passeurs clandestins organisés en une sorte de mafia

occulte ? On n’en parle plus parce que nous savons maintenant qu’il n’y avait

pas besoin de passeurs, puisque le passage était officiel et qu’il était organisé.

Ces passeurs mafieux dont on nous parlait au début, mais qui n’existent pas,

ont tout de même réussi (ne riez pas) à mobiliser l’OTAN, après moult

réunions au sommet. Ce n’était-il que de la fumée?

Qui parle encore des Erythréens fuyant la misère, la dictature, la faim et je

ne sais quoi encore, prêts à mourir en mer, au large des côtes du paradis,

plutôt que chez eux, dépensant pour cela plus d’un an de salaire qu’ils n’ont

pas (puisqu’ils sont miséreux) ? Les médias auraient pu nous expliquer comment

ces pauvres diables arrivaient à faire ce qu’aucun européen lambda n’était

capable de faire, c’est-à-dire réunir du jour au lendemain l’équivalent de plus

de 20 000 euros rien que pour le billet de traversée, en plus d’un petit pécule

pour survivre les premiers temps.

Où sont les Syriens fuyant les bombardements, les couteaux, les roquettes

qui ne les menaçaient plus puisqu’ils étaient déjà réfugiés dans des camps

protégés en Turquie et ailleurs ? On ne parle plus de Syriens, d’ailleurs,

mais d’Afghans, d’Irakiens, et autres, avec très peu de Syriens. Un million

de réfugiés syriens n’ont pas choisi le chemin de l’Europe, mais sont rentrés

chez eux après les premières frappes russes.

Personne ne se préoccupe plus de savoir pourquoi des personnes jeunes,

majoritairement de sexe mâle, qui ne sont sous le coup d’aucune menace

immédiate, quittent brutalement en masse des camps pour se diriger vers

l’Europe, en suivant un tracé qui ne doit rien au hasard, guidés et

financés par des organismes ayant pignon sur rue comme l’ont révélé

les services de renseignement autrichiens.

Aujourd’hui, tous ces « détails », qui nous ont pourtant tenus en haleine pendant

des mois, sont jetés aux oubliettes. Les bébés jetés sur les plages, les noyades

dramatiques à déchirer le cœur, la fuite justifiée par les médias des migrants

provenant majoritairement de pays jugés inamicaux, tout cela ne compte plus.

Les diverses questions là-dessus n’ont plus de sens et sont même déplacées,

puisque, maintenant, le problème des migrants est tout autre. Il serait pourtant

intéressant, primordial même, de savoir pourquoi les mécènes qui ont financé

et organisé la migration, ont agi ainsi, sachant qu’ils ne dépensent jamais leurs

millions pour rien.

De toutes les causes qui ont été avancées pour expliquer le phénomène

migratoire, c’est-à-dire la fuite devant la guerre, la misère, la dictature,

aucune ne tient la route. La seule cause qui reste est celle validée par les

services autrichiens. Il reste à savoir pourquoi. Plusieurs hypothèses ont

été fournies, et il y en a deux principalement.

  • Le besoin de main d’œuvre bon marché pour l’industrie allemande.
  • Rappelons tout de même qu’il s’agit de la première puissance
  • économique et industrielle de l’UE. Peut-on imaginer un seul instant
  • que des migrants ne parlant pas la langue, certains ne sachant ni lire
  • ni écrire, n’ayant en tout cas aucune formation dans les technologies
  • allemandes, vont pouvoir, du jour au lendemain, revêtir leur bleu de
  • travail pour aller faire fonctionner les usines du pays ? Et même
  • s’il est possible de former une main d’œuvre en quelques années, pour
  • adhérer à cette idée il faut supposer que les patrons allemands
  • font partie des organisateurs de la vague migratoire. Nous savons que
  • ce n’est pas le cas.
  • Une autre raison avancée fait appel à des théories anciennes,
  • dont celle de Coudenhove-Kalergi, par exemple. En gros, il s’agit ni
  • plus ni moins que de détruire la civilisation européenne par un métissage
  • culturel rampant. Force est de constater que c’est sur cette corde que les
  • médias sont en train de jouer. Cela a commencé modérato, mais nous
  • sommes déjà dans la phase crescendo. Pour bien assoir cette idée,
  • ils annoncent la future arrivée de millions de migrants nouveaux.
  • En attendant, à l’heure actuelle, il y a moins d’un million de réfugiés
  • en Europe. Mais cela a suffi pour enclencher la machine à faire peur.
  • La tâche risque pourtant d’être dure. Il faudra faire accepter que
  • 800 millions d’Européens vont être happés, submergés et balayés par
  • moins d’un million de migrants, alors que la France, avec ses 60 millions
  • d’habitants et ses millions d’immigrés, et ce depuis des décennies, n’a
  • toujours pas perdu sa civilisation et ses valeurs (en tout cas pas à
  • cause de ses immigrés), malgré les discours politiques démagogues
  • qui d’ailleurs, parlent surtout de catastrophes futures si… La différence
  • de couleur de peau des Français, selon qu’ils soient originaires
  • des îles ou du continent n’y fait rien non plus. La Russie aussi est un
  • bon exemple de pays multi tout.

Il n’empêche que les migrants sont bien là, et ils ont été financés pour être là.

Et si quelqu’un a mis la main à la poche pour les amener, c’est qu’ils sont

venus pour faire quelque chose. Il suffisait donc juste d’attendre pour savoir quoi.

Ils ont été massés en 3 points principaux : les Balkans, l’Allemagne, et le nord

de la France. Nous avons vu comment ces points ont été comme des lieux

de ralliement. Très vite, ils ont commencé à faire parler d’eux en terme de

vandalisme, de rivalité, d’arrogance, et même d’affrontements surtout dans les

Balkans, des termes utilisés habituellement pour décrire des voyous, alors que,

dans les camps d’où ils viennent, rien de semblable n’avait été rapporté. Nous

sommes loin des migrants, malheureux et apeurés par des guerres chez eux.

Certains d’entre eux se comportent comme s’ils voulaient délibérément semer

la pagaille, de la manière la plus ostentatoire, comme s’ils voulaient se donner

une image inquiétante.

Et ils y réussissent très bien. Les médias si gentils hier, faisant pleurer sur les

noyades pour les faire accepter, font un virage à 180 degrés. L’heure est à

la diabolisation de l’envahisseur. L’attention des mouvements nationalistes

est mobilisée, et les mouvements extrémistes dans certains pays du nord

de l’Europe sont déjà fins prêts. En Suède et en Norvège, une vague d’incendies

volontaires ont ravagé les abris des réfugiés. Ce n’est probablement qu’un

début.

La vidéo ci-dessous, qui est un véritable appel au massacre, préfigure déjà de ce

qui va se passer. Qui l’a produite ? D’où viennent toutes ces images de violence

savamment montées, montrant des scènes jouées dans lesquelles les pauvres

victimes européennes subissent, impuissantes et passives, la rage destructrice

de migrants souvent noirs, les yeux injectés de sang, lèvres rougies en

appelant à l’inconscient collectif de l’Européen sur le cannibale. Ces images

feront leur chemin dans les têtes.

Nous voyons aujourd’hui ce qu’est le peuple allemand. C’est un peuple comme

tous les autres, ni plus ni moins belliqueux, plutôt moins que plus d’ailleurs. Et

pourtant, dans les années 30, quelques personnes ont réussi à amener une

partie de ce peuple à porter le nazisme au pouvoir. Cette capacité latente

à porter le fascisme au pouvoir est encore très présente en Europe, peut-être

même plus maintenant que par le passé. Ce genre de vidéos ne fera que

réveiller les vieux démons.

 Avic – Réseau International

http://reseauinternational.net/le-but-cache-de-la-migration-provoquee-la-nazification-de-leurope/