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    Charlie: Retour au monde colonial, guerre contre ceux qui ne sont pas des "blancos".

     

    10 février 2015

    Mireille Fanon-Mendes-France, une injure faite à l'intelligence de tout un chacun...

    « Nous ne pouvons que constater que, depuis quatorze ans, ce sont les populations civiles irakienne, afghane, et plus récemment syrienne, libyenne et malienne…qui paient le prix fort de cette guerre contre la terreur. Une guerre ou les amis d’hier sont les ennemis d’aujourd’hui dans une étrange surenchère de trahisons et de prétextes éventés. Mais sans le moindre mot de compassion, sans la moindre excuse lorsque les frappes (chirurgicales comme il se doit et donc très civilisées) déciment une famille entière réunie pour célébrer un mariage. Sans un mot pour les 200 000 victimes de la guerre qui ravage la Syrie depuis trois ans. Sans le moindre regret pour la destruction de la Libye et la descente aux enfers du peuple Libyen. La population française va-t-elle, à son tour, payer le prix de cette guerre impériale éternelle au prétexte de protéger les intérêts des happy-fews qui portent sur la France « d’en bas » - ainsi la nomment ils - un regard condescendant ? »

    Hélas, Mireille Fanon-Mendes-France ne peut arrêter là son énumération !

    Poursuivons donc notre lecture.

    Michel Peyret

     


     

    Les Libertés démocratiques et la justice sociale contre le terrorisme et l’autoritarisme sécuritaire

     lundi 19 janvier 2015

    Mireille Fanon-Mendes-France
    Fondation Frantz Fanon

    Après cette terrible semaine, mes pensées, comme celles de beaucoup, sont pour tous ceux qui sont morts, pour leurs familles, leurs amis et collègues. Pour ceux qui ont été tués, victimes et terroristes. Oui, je ne peux pas ne pas aussi penser à eux, à leurs familles et amis, à ceux qui les ont connus [1]. Pour ce que ce pays est devenu et est en train de devenir. Pour la désignation, urbi et orbi, à la vindicte publique de personnes qui se battent pour une réelle justice sociale et contre l’expression de toutes les formes de racisme, dont le racisme anti-noir, antimusulman mais aussi le racisme antijuif et de ceux qui refusent l’exclusion, la marginalisation, l’essentialisation et la stigmatisation.

    On ne peut que s’inquiéter de cette « union nationale », convoquée dans un élan unanime, émotionnel, qui a parcouru les artères et les places publiques de nombreuses villes de France mais aussi bien au-delà. Que penser de cette union inconditionnelle convoquée par des milieux dont les discours de haine et d’exclusion ouvrent la voix aux pires dérives. On a ainsi vu d’anciens ministres jeter en pâture le nom de groupes politiques honorables ou de militants humanistes qui dénoncent l’ensemble des dérives sectaires, racistes portées par différents gouvernements depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 1981. Est-ce ainsi que se construit une réelle unité nationale ? Si tant est que cette unité soit pertinente quand on sait à quels moments elle réfère [2].

    Mais ce dimanche, il fallait être du bon « côté » identifié par les media et ceux qui nous gouvernent. Toute autre voix étant impossible, toute nuance de fait interdite ; le seul terme du contrat médiatique et politique étant celui de l’adhésion acritique au récit officiel. Cette communion devait agir comme une catharsis avec une fonction édifiante ; elle risque d’être déclinée pendant plusieurs semaines, tant les crimes, par leur nature et leur ampleur, interpellent différents niveaux de la société française.

    Elle l’a été, le jour où le Premier Ministre s’est adressé aux députés qui l’ont accueilli, debout, en entonnant d’une seule voix la Marseillaise. Cet hymne guerrier était, à ce moment, le signe de ralliement d’une partie du corps législatif en fusion avec l’exécutif pour la guerre. Mais de quelle guerre est-il question ?

    La réalité et l’idéologie dominante ont la vie dure. Ce discours n’a pas maintenu le besoin ressenti d’une purgation émotionnelle. Les annonces et le ton du premier-ministre lancent la société française, avec entre autres « la France est en guerre » dans une guerre imprécise du bien contre le mal, des uns contre les autres… Evoquant la formule de Georges W. Bush, au lendemain du 9 septembre 2001, qui affirmait que les Etats-Unis entraient « en guerre contre la terreur ».

    La guerre impérialiste, horizon de l’occident en crise

    Nous ne pouvons que constater que, depuis quatorze ans, ce sont les populations civiles irakienne, afghane, et plus récemment syrienne, libyenne et malienne…qui paient le prix fort de cette guerre contre la terreur. Une guerre ou les amis d’hier sont les ennemis d’aujourd’hui dans une étrange surenchère de trahisons et de prétextes éventés. Mais sans le moindre mot de compassion, sans la moindre excuse lorsque les frappes (chirurgicales comme il se doit et donc très civilisées) déciment une famille entière réunie pour célébrer un mariage. Sans un mot pour les 200 000 victimes de la guerre qui ravage la Syrie depuis trois ans. Sans le moindre regret pour la destruction de la Libye et la descente aux enfers du peuple Libyen. La population française va-t-elle, à son tour, payer le prix de cette guerre impériale éternelle au prétexte de protéger les intérêts des happy-fews qui portent sur la France « d’en bas » - ainsi la nomment ils - un regard condescendant ? Cette France des classes « dangereuses » que les médias dissimulent est celle, déjà exclue, qui est directement touchée par les politiques de restrictions budgétaires. Celle qui est éloignée des centres villes dévolus au luxe et aux banques, par les politiques d’exclusion sociale, économique, culturelle, éducative et politique. Cette France d’en bas et d’ailleurs est montrée du doigt lorsque des voitures brulent ou que des jeunes à l’esprit embrasé par l’inaction, ont pour seul espoir de rester là, adossés aux murs de leurs cités.

    Manque d’empathie certainement mais aussi une forme de cynisme que l’on a pu éprouver lors de l’agression israélienne au Liban en 2006 ou dans la Bande de Gaza en 2009, en 2012 et encore en 2014. Toutes manifestations de solidarité, toute demande de ne violer ni le droit international ni le droit international "humanitaire", étant suspectes par définition, car elles seraient motivées par l’antisémitisme. Et toujours si peu de mots pour les victimes et leurs familles. Il ne s’agissait pas de 17 personnes mais de plus de 1 500 victimes, sans oublier les quelque 4 000 blessés, dont certains sont morts des suites de leurs blessures.

    Du cynisme construit sur l’arrogance occidentale qui continue de proclamer partout, qu’au regard de sa culture, de son modèle dit démocratique, des valeurs et des principes qu’elle porte, rien ni aucune autre culture ne peut l’égaler, même si par le maniement de l’injonction paradoxale qu’elle utilise à tout venant, elle prétend le contraire !

    Ceux qui ont surfé sur l’unité nationale sont, en définitive, incapables d’empathie, de rencontre et de partage, convaincus que « les autres » - personnes d’origine africaine, Africains, musulmans, arabes, Roms, migrants, jeunes, pauvres - sont le problème et qu’ils doivent être contenus, contrôlés ou, selon Netanyahou, déplacés et destinés à errer de pays en pays, ce qu’il appelle de ses vœux pour les Palestiniens. N’est-ce pas précisément ce qu’il préconise ? Le mieux étant, bien sûr, qu’ils partent d’eux-mêmes. Pour les forcer, toutes stratégies de terreur, de harcèlement, d’arrestation, de privation de libertés à grande échelle, d’apartheid hypocrite, non-dit mais institutionnalisé, sont légitimes et peu importe que cet Etat soit en grande délicatesse avec le droit international. Il est protégé par ses indéfectibles amis et alliés puisqu’il en va de la survie du monde « blanc ».

    De l’exploitation cynique de l’émotion

    En attendant que cette éventualité n’advienne, Naftali Bennet [3] trouve normal d’affirmer publiquement qu’il a « tué beaucoup d’Arabes dans (s)a vie ». Et qu’il« n’a aucun problème avec ça [4] ». Aucune réaction ; il ne s’agit pas briser le mur de la domination et de l’aliénation.

    Cela rappelle que les tenants de l’apartheid étaient convaincus - au regard des idéologies découlant du "siècle des Lumières" et de la "modernité européenne" ayant émergé sous le pouvoir du christianisme - que les Africains n’étaient rien de plus que des sous-hommes. Combien d’années de résistance et de solidarité a-t-il fallu pour briser le mur de la honte ? Combien d’Africains du Sud ont-ils été tués par un pouvoir aussi violent et arrogant que l’est aujourd’hui celui de l’Etat d’Israël ?

    Leur monde s’est levé, dans un seul élan d’exaltation comparable à celui qui fait s’enflammer un stade devant un but parfait, pour 17 victimes à Paris. Il serait plus juste de dire seulement pour 15 ; le policier ayant été bien peu mentionné, c’est vrai qu’il est musulman ; et la policière municipale encore moins, c’est vrai, qu’elle est d’origine africaine et de l’un des départements ultramarins de la République.

    Pas un regard, pas un mot de la part de tous ceux et de toutes celles qui ont vanté l’unité nationale, pour les deux mille personnes tuées au Nigéria le lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo et juste un jour avant celle du magasin Hyper Casher, c’est vrai qu’elles sont africaines et peut-être d’une religion animiste. Comme il ne dit rien sur les victimes qu’il fait en portant la guerre sans fin en des lieux où il n’a rien à faire au regard du droit international et des principes fondateurs de la Charte des Nations Unies.

    Mais là encore, le cynisme prévaut parce que le plus important est la propagande qui consiste à prétendre frapper là où sont les « terroristes » pour éviter qu’ils n’arrivent aux portes de l’Occident. Cela rappelle étrangement ce qui se passait, lors des croisades, où pour mieux contrer l’invasion des barbares, des cohortes de chrétiens allaient les combattre sur leurs territoires !

    Le seul objectif de ces élites recroquevillées sur leurs privilèges étant de surfer sur le populisme et de refuser de voir notre pays changer ; à son avantage, si nous acceptons de nous enrichir de chacun et chacune. Pour l’heure, ceux qui orientent, comme ceux qui exécutent cette politique, ont choisi de l’appauvrir, de l’amputer. Comment ne pas voir que ne sont pris en compte que sa partie blanche et les quelques "autres" qu’ils ont réussi à "intégrer" ou à "assimiler" en les soumettant à des lois de plus en plus xénophobes et liberticides et rendus silencieux par le poids de l’aliénation qui pèse sur leurs épaules.

    Criminalisation des luttes politiques, amalgames et exclusions

    Les autres, chemin faisant, deviendront des ennemis de l’intérieur et certains seront plus "ennemis" que d’autres. Et pour peu qu’ils commettent des actes faisant trembler l’entendement, ils seront renvoyés à leur pays d’origine, aussi lointaine soit elle. Ainsi des deux jeunes Kouachi assignés à l’Algérie - comme l’avait été Mohamed Merah - et de Coulibaly au Mali. Ces deux frères pourtant nés en France, enfants de l’assistance publique et donc de cette République iconique et sacralisée. On pourrait continuer la longue liste des personnes essentialisées et renvoyées au pays de leurs parents...quelle qu’en soit la raison. Les discussions portant sur leur lieu de funérailles est le reflet d’une société qui a perdu l’entendement et qui se laisse aller à des instincts primaires.

    L’objectif étant de rendre invisible et de taire leur lien à la France. Il faut faire entrer dans l’inconscient collectif qu’ils sont "ennemis » de cette nationalité et que la guerre est déclarée, comme l’ont affirmé de nombreux leaders politiques ou intellectuels. Cette antienne a été reprise, ad libitum, par les représentants des media, qui, de ce fait, n’ont pas assumé leur devoir d’informer en toute objectivité. On peut pourtant être atterré et faire preuve de professionnalisme !

    Le but étant de faire comprendre aux auditeurs, aux Français de souche et aux quelques « invités » à cette nationalité ou à ses futurs candidats que nulle position n’est acquise, que les statuts sont révocables et qu’il aisé de passer du statut de Français à part entière à celui d’"ennemi" de l’intérieur ; l’étape ultime étant d’être catalogué de « terroriste ».

    En ce sens, le discours du Premier Ministre [5] apparaît comme un avertissement et une menace qui concerne non seulement tous ceux qui manifesteraient trop ouvertement leur attachement à la religion musulmane ou qui, convaincus qu’il est possible de vivre dans un contexte où cette religion coexiste, se mobilisent contre l’islamophobie pour les droits civils [6]. Un avertissement et une menace aussi clairement adressés à tous ceux pour qui la solidarité internationale est un des principes politiques essentiels.

    Ainsi seront dénoncés celles et ceux solidaires de la Palestine combattant depuis plus de soixante ans pour son droit inaliénable à l’autodétermination, pour un Etat libre et totalement indépendant. Celles et ceux solidaires des Basques, des Vénézuéliens qui risquent bientôt d’endosser le statut réservé, pendant plus de quarante ans, aux Cubains, des Sahraouis maintenus sous occupation marocaine, des Mahorais dont l’île est toujours otage de la France depuis 1974. Celles et ceux dénonçant les politiques découlant de la religion du marché imposée au continent africain et les relations coupables entre pays anciennement colonisés et leurs anciens, et toujours actuels, maîtres.

    La solidarité en ligne de mire

    Mais plus généralement seront montrées du doigt, toutes celles et tous ceux combattant le racisme structurel et institutionnel, questionnant la colonialité du pouvoir ou dénonçant la permanence du paradigme racialisant de l’organisation de sociétés. Ou, toutes celles et ceux se trouvant aux côtés des peuples se battant pour leur droit à leurs terres, contre les grands projets inutiles, l’exploitation des gaz de schiste, auprès des familles dont des membres ont été tués ou ont disparu… Celles et ceux qui se tiendront auprès des migrants ou des jeunes mineurs sans papier scolarisés, auprès des prisonniers politiques, auprès de celles et ceux victimes du profilage racial, auprès des femmes voilées, auprès de tous ceux et de toutes celles qui expriment la différence dans l’égalité et la non-discrimination. Une voix discordante mais une voix solidaire.

    Ainsi, depuis quelques années, l’aide au séjour irrégulier est devenu un délit,« sauf s’il s’agit d’actions humanitaires et désintéressées [7] » ; ceux qui osent braver ce décret se retrouvent promptement accusés alors que ceux qui prônant le repliement identitaire, l’assignation à résidence, rendent la vie impossible à de trop nombreux hommes, femmes et enfants et sont encensés et vénérés par le capital.

    Mais seront aussi dans le viseur du tout sécuritaire, toutes celles et tous ceux qui dévoileront les abandons successifs de l’Etat en matière de politique sociale et éducative ou qui interrogeront la responsabilité d’un Etat qui n’a de cesse de diviser pour mieux exploiter, d’infantiliser pour mieux dominer, de refuser d’analyser avec lucidité la situation économique et sociale au prétexte qu’elle serait trop complexe, préférant parfois le mensonge à l’objectivité. Il s’agit d’une injure faite à l’intelligence de tout un chacun.

    Mais n’est-ce-pas une insulte à la mémoire des victimes que de défiler derrière un slogan vide de sens politique, sauf qu’il manifeste de la faiblesse de l’analyse épistémologique et politique de ce qui se joue en ces jours de basculement ? Alors oui, nous sommes nombreux à ne pas être aller « communier » en cet après-midi, en raison de la présence de personnes infréquentables mais aussi par manque d’ouverture et par l’expression d’un besoin de vengeance inqualifiable. Néanmoins, le processus de construction de ce slogan et son adoption, en un seul souffle, reste à analyser pour comprendre comment plus d’une semaine après, il reste la nouvelle devise de ce pays et se voit repris par d’autres.

    Surveillance et exclusion

    Il aurait fallu prendre le temps d’analyser les raisons qui ont poussé ces jeunes Français à de tels actes, celles qui les ont amenés à préférer la mort plutôt que le jugement. A regarder, quelques jours après les 7 et 9 janvier, la vidéo montrée sur TV5 Monde [8], où Amedy Coulibaly dénonçait les conditions d’incarcération qu’il avait connues en 2008 et ce à quoi il était confronté – quelles qu’en soient les raisons -, on est en droit d’interroger les politiques pénitentiaires, qui autorisent que de telles situations extrêmes se développent au mépris de la dignité humaine et de la réinsertion.

    On est en droit d’interroger les politiques de réinsertion, qui pour des raisons économiques, ont vu leur budget et leur personnel se réduire de manière drastique laissant de nombreuses personnes sans repères et à l’abandon après un passage dans l’univers carcéral. Un Etat, ne faisant que le choix de surveiller et de punir, peut-il s’attendre à des comportements cohérents et responsables ? Ainsi les « formations de haut niveau » –annoncées par le Premier Ministre-« pour appréhender le processus de radicalisation » des services de la Protection judiciaire de la jeunesse, chargée de suivre et de réinsérer les jeunes délinquants répondront elles aux raisons contextuelles qui poussent certains jeunes à partir vers un ailleurs fait de mort et de sang ?

    Il semble bien qu’une fois encore le gouvernement, dans l’urgence, décide de maintenir sa politique de l’autruche au mépris de l’éducation, ainsi Maria Inès, du syndicat SNPES-PJJ, retoque cette formation de haut niveau, précisant qu’avec ces jeunes, « en perte profonde de repères » c’est « l’éducatif qui doit primer [9] ». Elle fait écho à la voix de nombreux enseignants qui s’alarment depuis des années devant les orientations prises par le système éducatif, dénonçant, entre autres la réduction du budget, la fermeture de ZEPs, alors que ces politiques éducatives particulières avaient impacté positivement l’environnement culturel de zones désertées. Sera-t-elle entendue ?

    Pensent ils sérieusement qu’il suffira de créer des « quartiers spécifiques » - ce qu’a proposé le Premier Ministre- pour limiter le prosélytisme ou pour éviter la radicalisation des jeunes confrontés à l’intégrisme de l’Islam et pour y contenir les détenus « réfractaires à toute autorité » ? Aurons nous, nous aussi, notre Guantanamo à l’intérieur de nos prisons ?

    La nécessaire résistance à l’ordre sécuritaire

    Et que l’on ne nous parle pas d’angélisme, de naïveté, d’irresponsabilité ou de sauvagerie. C’est bien parce que nous regardons l’autre, que nous pensons et cherchons inlassablement à construire les éléments de l’altérité, que nous nous tenons aux côtés de l’autre, que nous nous inquiétons de ce qui se joue en son nom et de la façon indigne dont les leaders politiques, les responsables politiques, cautionnés par les media, toisent avec mépris tous ceux qui ne sont pas à leur hauteur.

    On est en droit de s’inquiéter des coupes sombres opérées dans les subventions octroyées aux associations de quartier, ainsi de certaines épiceries sociales qui ont dû fermer leurs étals parce que les mairies ont fait le choix de financer des programmes de façade. Sans que ces élus ne se soucient de l’aggravation de l’exclusion et de la précarité des familles et des quartiers entiers. Ces zones inconnues des médias où les premières victimes sont les enfants, dont certains risquent de prendre le chemin de la radicalisation et d’autres celui de la délinquance.

    On est en droit de se mobiliser contre ceux qui font courir au monde un réel danger en refusant de prendre en compte les besoins et les attentes de l’homme, qui sans cesse doit interroger afin d’assumer sa part d’humanité pour résister aux logiques prédatrices, cyniques et guerrières.

    On peut s’interroger sur les raisons qui poussent le Premier Ministre a annoncé, trémolos dans la voix, index pointé vers l’ennemi qu’un « nouveau fichier obligera les personnes condamnées à des faits de terrorisme ou ayant intégré des groupes de combat terroristes à déclarer leur domicile et à se soumettre à des obligations de contrôle ». Il suffit seulement de rappeler qu’il existe déjà un fichier permettant de tracer les déplacements des uns et des autres, le Passenger Name Record [10] [11] et un autre portant sur la Prévention des atteintes à la sécurité publique [12].

    On peut se demander si la trentaine de fichiers déjà en exercice en France –et pour certains se recoupant- ne serait pas suffisante pour contrer les errements de personnes perdues dans des comportements « guerriers ».

    Pourquoi une telle accumulation de fichiers sinon pour encore plus de contrôle et encore plus de surveillance ?

    Quel objectif est visé en créant « des ennemis de l’intérieur » et en distillant la méfiance, l’angoisse et la peur ? Ne visent ils pas ainsi à, socialement, culturellement et psychologiquement, nous occulter tous et toutes et tuer nos différences dans notre commune égalité ? (ET AINSI PREPARER LE NOUVEL ORDRE MONDIAL, note d'eva)

    A ce stade, notre réaction ne peut être que de nous compter, de nous unir, de conforter les alliances initiées, ainsi de celle contre le racisme antimusulman qui voit depuis deux ans des progressistes se réunir et penser ensemble à contrer les politiques qui rejettent la différence. Et dans la même lutte pour l’humanité, de celle portée par le lancement de la décennie pour les personnes d’origine africaine [13], pour résister au racisme anti-noir et réfléchir, aux fondements de la colonialité du pouvoir qui autorisent une partie du monde, en raison d’une globalisation déstructurante, à continuer à dominer l’autre.

    Ensemble pour les libertés

    Nous sommes nombreux à appeler et à agir pour un autre monde qui ne sera possible que si le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie, le racisme antimusulman et anti-noir ne sont plus ses règles de « gouvernance ». Une alternative envisageable seulement si la colonialité du pouvoir et du savoir qui nous a amenés dans cet abime inhumain, de siècles en siècles, est enfin identifiée, dénoncée et déconstruite afin de baser ce monde sur la non-discrimination avec son corollaire l’égalité entre les peuples et les Etats, entre les êtres humains, différents et égaux afin qu’ils agissent politiquement en tant que citoyen et citoyenne....

    Le monde globalisé, imposant une guerre sans fin aux peuples et aux nations n’est rien de moins qu’un « monde compartimenté, manichéiste, immobile, monde de statues (...) Monde sûr de lui, écrasant de ses pierres les échines écorchées par le fouet. Voilà le monde colonial. L’indigène est un être parqué, l’apartheid n’est qu’une modalité de la compartimentation du monde colonial. La première chose que l’indigène apprend, c’est à rester à sa place, à ne pas dépasser les limites [14] », c’est ainsi que Frantz Fanon décrivait le monde colonial.

    C’est ce retour à ce monde colonial remis à l’ordre du jour auquel, par notre engagement politique et notre solidarité internationale, nous tentons inlassablement d’échapper.

    16 janvier 2015

    Notes

    2-Voir l’analyse proposée par Maxime Tandonnet, Le Figaro, 9/01/2015
    http://www.lefigaro.fr/vox/politiqu...

    3-Homme d’affaires et millionnaire israélien qui dirige d’une part, le parti politique nationaliste et sioniste religieux situé à l’extrême droite du spectre politique israélien -Le Foyer juif-, et d’autre part, le mouvement pro-colonies « My Israel »

    6-Voir le site de la Fondation Frantz Fanon,http://frantzfanonfoundation-fondat...

    7-Au JORF n°0001 du 1 janvier 2013 a été promulguée la LOI n° 2012-1560 du 31 décembre 2012 relative à la retenue pour vérification du droit au séjour et modifiant le délit d’aide au séjour irrégulier pour en exclure les actions humanitaires et désintéressées

    10-Article 7 de la loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme, un arrêté du 28 janvier 2009 a créé un système de traitement automatisé de données à caractère personnel concernant « les provenances et les destinations, situées dans des États n’appartenant pas à l’Union européenne, des passagers aériens ». Lors de l’enregistrement de ces données, le Fichier des personnes recherchées (FPR) et le Système d’information Schengen (SIS) est consulté.

    11-Les données PNR sont conservées 5 ans, sauf celles concernant le FPR ou le SIS, qui ne seraient conservées que 24 heures. Par ailleurs, ce nouveau fichier a une double finalité de prévention et répression d’actes de terrorisme d’une part, et d’autre part de « lutte contre l’immigration clandestine »

    12-Le décret publié le 16 octobre 2009 ne porte pas sur des personnes condamnées mais sur des personnes « susceptibles d’être impliquées dans des actions de violences collectives, en particulier en milieu urbain ou à l’occasion de manifestations sportives ». Entrent dans le cadre du fichier toutes les « personnes dont l’activité individuelle ou collective indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique », et ce, dès l’âge de 13 ans. Seront fichés, dans une base de données à part, des personnes employées dans la sécurité (gardiens, pompiers) et qui font l’objet d’une enquête administrative. Dans la mesure ou des données liées aux infractions sont traitées ce traitement est un traitement de données sensibles au sens de la CNIL

    14-Frantz Fanon, Les damnés de la terre, Petite collection Maspero, 1961

     
     

    10 février 2015

    Mireille Fanon-Mendes-France, une injure faite à l'intelligence de tout un chacun...

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    « Je suis Charlie »

    De quoi ont peur les politiques et les journalistes français ?

    L’invraisemblable campagne de presse conduite en France, au nom de la liberté d’expression, contre tous ceux qui se sont interrogés sur les attentats de janvier à Paris s’est progressivement étendue à tous les pays de l’Otan. Désormais, l’esprit critique est susceptible de devenir un délit et de conduire en prison.

    | Genève (Suisse) | 25 janvier 2015
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    En marge de la manifestation « Je suis Charlie » du 11 janvier 2015, 56 chefs d’État et de gouvernement se sont rassemblés dans une rue adjacente du cortège et ont posé quelques minutes devant les caméras avant de revenir chez eux. Sur la base de ces images, ils ont été présentés comme leaders d’une manifestation à laquelle ils ne se sont jamais joints.

    Les attentats de janvier 2015 en France ont donné lieu à une impressionnante manifestation (« Je suis Charlie ») et, immédiatement, à une campagne de dénonciation des auteurs qui s’interrogeaient sur leur signification. Presque tous les grands médias ont consacré des sujets ou des articles non pas à discuter les faits, mais à diaboliser ceux qui les discutaient.

    La ligne de cette campagne a été explicitée par la directrice politique de la rédaction de France2, Nathalie Saint-Criq, venue expliquer au journal télévisé du 12 janvier : « C’est justement ceux qui ne sont pas “Charlie” qu’il faut repérer, ceux qui, dans certains établissements scolaires ont refusé la minute de silence, ceux qui “balancent” sur les réseaux sociaux et ceux qui ne voient pas en quoi ce combat est le leur. Eh bien ce sont eux que nous devons repérer, traiter, intégrer ou réintégrer dans la communauté nationale ».

    L’appel maccarthyste de Nathalie Saint-Criq

    Nathalie Saint-Cricq est la compagne de Patrice Duhamel qui fut Directeur général de France Télévisions chargé des antennes, c’est-à-dire censeur en chef du service public de télévision. Ce dernier est le frère de l’éditorialiste Alain Duhamel. Ces trois journalistes expriment depuis de longues années le consensus de la classe dirigeante française.

    D’où vient l’inquiétude qui traverse la presse française ?

    Depuis la publication de L’Effroyable imposture et le débat mondial qu’il a suscité, une faction grandissante de la population, non seulement en France, mais dans tous les États membres de l’Otan —et seulement parmi eux—, ne fait plus confiance aux grands médias pour l’informer. En 2002 et dans les années qui suivirent, la crédibilité de la presse papier et de la radio était tombée à 44 %, celle de la télévision à 53 %. Avec le temps, elle était remontée à 50 % pour la presse papier, 55 % pour la radio et 58 % pour la télévision [1].

    On observera que, pour la classe dirigeante, la crédibilité des médias se mesure par catégorie de support et non par ses contenus, signe d’une absence quasi-complète de pluralisme des idées.

    La publication d’un article de Thierry Meyssan [2] dans les heures qui ont suivi l’attentat contre Charlie Hebdo a brusquement rouvert le débat sur la confiance à accorder aux médias. Depuis son exil syrien, le journaliste pointait que le mode opératoire des terroristes n’avait aucun rapport avec ceux pratiqués par les jihadistes, mais était plutôt comparable à celui de commandos militaires. Par conséquent, selon lui, l’important n’était pas tant de savoir si les terroristes étaient musulmans et s’ils avaient eu des contacts avec d’authentiques jihadistes, mais qui les avaient mandatés pour accomplir leur crime. Cet article a été largement repris en France par de nombreux sites internet, relayé par des listes de diffusion, et consulté en trois jours plus de 800 000 fois dans la partie francophone du site du Réseau Voltaire [3].

    Étrangement, cette question, qui a été traitée par de très nombreux médias étrangers, y compris BBC et CNN, n’a pas été reprise en France par la grande presse. Pis, la campagne menée contre tous ceux qui s’interrogeaient a souvent cité l’article de Thierry Meyssan sans jamais répondre à ses arguments.

    Dans ce même article, le journaliste en exil observait que l’attentat contre Charlie Hebdo visait à relancer la « guerre des civilisations », une stratégie qui n’a jamais été revendiquée ni par les Frères musulmans, ni par al-Qaëda, ni par Daesh, mais uniquement par les néo-conservateurs états-uniens et les faucons libéraux. Il n’en a fallu pas plus pour qu’il soit accusé d’« antisémitisme ». En effet, les néo-conservateurs étaient initialement un groupe de journalistes trotskistes animant la revue juive et sioniste Commentary [4].

    Bien que cette accusation soit absurde, elle visait probablement à relever que les idées de Thierry Meyssan étaient largement reprises, discutées et commentées par les membres de Réconciliation nationale, le parti politique nouvellement créé par Dieudonné et Alain Soral. Or, comme son nom l’indique, cette formation entend réunir des citoyens d’origines politiques différentes, y compris des personnes ayant milité à l’extrême droite antisémite.

    La presse française doit donc relever deux défis simultanés : d’une part la contestation de la domination anglo-saxonne que conduit Thierry Meyssan dans le monde et, d’autre part, l’émergence d’un nouveau mouvement politique français contestant la « trahison des élites » autour de Dieudonné et d’Alain Soral.

    Intervenant au Parlement à propos des attentats, le Premier ministre Manuel Valls désignait d’ailleurs l’humoriste Dieudonné comme la cible prioritaire à abattre : « Et quelle terrible coïncidence, quel affront que de voir un récidiviste de la haine tenir son spectacle dans des salles bondées au moment même où, samedi soir, la Nation, Porte de Vincennes, se recueillait. Ne laissons jamais passer ces faits et que la justice soit implacable à l’égard de ces prédicateurs de la haine ! Je le dis avec force ici à la tribune de l’Assemblée nationale ! » [5]. Le lendemain, l’humoriste était arrêté et placé en garde à vue. Il est accusé de s’être moqué de la mobilisation « Je suis Charlie », en la ridiculisant par ces mots « Je me sens Charlie Coulibaly » (du nom de l’un des terroristes), ce qui serait un appel à la haine antisémite.

    Ainsi, dans la France actuelle, la défense de la liberté d’expression supposerait que l’on jette un humoriste en prison.

    Tous les Français n’ont pas participé à la mobilisation

    Dans ce contexte, de contestation du pouvoir médiatique et politique, des études ont été menées pour comprendre quels Français résistaient au discours public et quel serait leur impact sur l’avenir des partis politiques.

    En premier lieu, une forte disparité régionale apparaît : le taux de participation des citoyens aux manifestations « Je suis Charlie » atteint 71 % à Grenoble ou Rodez, mais tombe à 3 % au Havre ou à Henin-Beaumont [6].

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    La mobilisation « Je suis Charlie »
    Source : Ifop

    Selon l’Ifop, cette ligne de fracture correspondrait à celle du vote Front national [7], mais il se pourrait aussi qu’elle corresponde à celle du vote « Non » au référendum de 2005 sur la Constitution européenne [8]. Après examen, l’Institut écarte l’hypothèse d’une corrélation avec l’appartenance religieuse à l’islam.

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    Le vote Front national à l’élection présidentielle de 2012.
    Source : Ifop
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    Le vote « Non » au référendum de 2005 sur la Constitution européenne
    Source : Frédéric Salmon

    En d’autres termes, la contestation de l’unanimisme « Je suis Charlie » correspondrait aux aspirations des électeurs du Front national, mais serait susceptible de grandir jusqu’à correspondre à celle des électeurs opposés à une Union européenne anti-républicaine et anti-démocratique.

    Le taux de pénétration de l’esprit critique, qualifié de « théories du complot », a été mesuré par l’Ifop pour Sud Ouest [9].

    Le journal explique ce qu’il « faut » en retenir dans un entretien avec le politologue Emmanuel Taïeb. Ce sociologue, enseignant à Sciences Po Lyon, était jusqu’ici connu comme un spécialiste du débat sur la peine de mort. Bien qu’il n’ait jamais écrit de communication scientifique sur les « théories du complot », il en est présenté, depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, comme un éminent spécialiste et est interrogé par de nombreux médias.

    Par « théories du complot », il faut comprendre ici une « adhésion à des thèses » contestant des versions consensuelles de faits politiques. Emmanuel Taïeb précise que ces « théories » ne sont pas des « rumeurs » (terme employé lors de la campagne de 2002), mais sont produites par des personnes identifiées (il cite Jean-Marie Le Pen, Thierry Meyssan et Lyndon LaRouche) qui ne seraient pas journalistes (pourtant Thierry Meyssan est légalement détenteur d’une carte de presse et est éditorialiste de plusieurs journaux papiers dans des pays différents). Il précise qu’en définitive : « La plupart des théories du complot ne sont que des formes nouvelles d’anti-impérialisme ou d’antisionisme ».

    Logiquement le journal part de la question du 11-Septembre pour arriver à celle de « Je suis Charlie ». Pour 21 % des personnes interrogées « il n’est pas vraiment certain que ces attentats [du 11 septembre 2001] ont été planifiés et réalisés uniquement par l’organisation terroriste al-Qaëda ». Ce chiffre tombe à 16 % pour les attentats de janvier 2015.

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    Source : Ifop et Sud Ouest du 25 janvier 2015.
    Sondage auprès d’un échantillon de 1051 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus, réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 21 au 23 janvier 2015.

    Bien évidemment, la formulation des questions induit partiellement les réponses. Quoi qu’il en soit, 16 % c’est déjà un problème politique considérable.

    L’Ifop poursuit l’étude en observant que les contestataires du 11-Septembre sont répartis dans tout le spectre électoral avec une sur-représentation au Front national. Mais, ô surprise, à propos de « Je suis Charlie », ils sont plus nombreux au Front de gauche et à l’UMP qu’au Parti socialiste et au Front national.

    Du coup toute la rhétorique assimilant la contestation à une origine d’extrême droite ou à un parfum d’antisémitisme s’écroule. Les « complotistes » sont en réalité des citoyens qui se rebellent contre le système au nom des valeurs de République et de démocratie. Ce qu’ont fort bien compris le Front national en évoluant largement au cours de la décennie d’un parti d’extrême droite vers un parti patriotique, le Front de gauche, et désormais Réconciliation nationale, bien que ces trois partis n’aient aucun rapport entre eux.

    [1] Baromètre de la confiance dans les médias, TNS-Sofres.

    [2] « Qui a commandité l’attentat contre Charlie Hebdo ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 janvier 2015.

    [3] Voltairenet.org est disponible en dix langues principales et six langues secondaires.

    [4] « Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme », par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 26 novembre 2004.

    [5] « Discours de Manuel Valls à l’Assemblée nationale en hommage aux victimes des attentats », Réseau Voltaire, 13 janvier 2015.

    [6] Marche républicaine « pour Charlie » : des disparités de mobilisation lourdes de sens, Ifop Focus n°121, Janvier 2015.

    [7] Aux élections européennes du 25 mai 2014, le Front national (FN) est devenu le premier parti de France avec 24,86 % des suffrages exprimés.

    [8] À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l’Europe ? », le « Non » l’emporte avec 54,68 % des suffrages exprimés, le 29 mai 2005.

    [9] « Comme l’ombre d’un doute », Sylvain Cottin, Sud Ouest, 25 janvier 2015.

     

     

     


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    Samedi 7 février 2015

     

    VACCINS

     

    Un journaliste de « USA Today » demande l’arrestation et l’emprisonnement des sceptiques

     

    Par Mike Adams, 29 janvier 2015

     

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    « Quand l’industrie du vaccin ne parvient plus à obtenir la soumission par la propagande et la censure, elle se tourne inévitablement vers la coercition, les menaces et la violence. Les sceptiques (par rapport aux vaccins) devront être réduits au silence sous la menace des armes, car la meilleure façon d’avoir le dernier mot est de mettre en prison ceux qui ont des raisons de ne pas être d’accord. Bienvenue à la montée d’une véritable tyrannie médicale en Amérique ». – Mike ADAMS

     

    (Natural News) Nous découvrons enfin le véritable programme de l’industrie du vaccin. Après qu’il ait, à de nombreuses reprises, été documenté par le laboratoire de Natural News que les vaccins contenaient des produits chimiques neurotoxiques comme le mercure, le formaldéhyde et le glutamate monodique (MSG), après qu’il ait été régulièrement montré que les vaccins tuaient des personnes qui se faisaient vacciner ; après qu’il ait été clairement démontré que les vaccins contre la grippe ne reposaient sur aucune science digne de ce nom ; après que les fabricants de vaccins aient ouvertement admis qu’aucun essai clinique n’avait pu démontrer qu’ils marchaient vraiment – les promoteurs enragés des vaccins révèlent la phase finale de leur jeu : jeter les objecteurs en prison.

     

    C’est là le sens de l’appel lancé par le journaliste, Alex Berezow de « USA Today » : « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants doivent aller en prison », écrit-il dans l’article de USA Today  

     

    Et pour être vraiment très clair, ce que Berezow veut dire c’est que les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, quelle que soit la toxicité du vaccin, devraient être jetés en prison. On ne parle d’aucune exemption qui pourrait être discutée ou recommandée qui permettrait aux parents de s’abstenir de vacciner leurs enfants en raison des produits chimiques neurotoxiques qu’ils contiennent (comme le mercure, un métal lourd que l’on retrouve encore dans des vaccins contre la grippe administrés aux enfants en Amérique). Il n’y a non plus aucune discussion sur le fait que des parents informés pourraient s’opposer aux vaccins en raison de la récente confession d’un lanceur d’alerte, haut responsable du CDC qui a révélé comment le CDC a commis une fraude scientifique en dissimulant les preuves scientifiques établissant un lien entre les vaccins et l’autisme.

     

    Mais si nous réfléchissons à la proposition d’emprisonnement proposée avec insistance par « USA Today », il nous faut nous poser la question suivante : que devrait-il se produire après que les parents aient été jetés en prison ? Eh bien évidemment, c’est l’Etat qui va prendre la garde des enfants du fait qu’ils sont désormais qualifiés d’orphelins.

     

    Donc, le fait de suggérer que les parents qui cherchent à protéger leurs enfants des ingrédients toxiques des vaccins soient jetés en prison est en même temps une sorte d’appel du pied à l’Etat pour qu’il prenne la garde de tous les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins toxiques de Big Pharma.

     

    Le scepticisme par rapport aux vaccins va-t-il être criminalisé en Amérique ?

     

    Soyons vraiment parfaitement clairs par rapport à l’essentiel de cet argument publié par « USA Today ». Etant donné que les ressources de la police dans les villes américaines sont forcément limitées, ne serait-on pas en droit de penser que Berezow soutiendrait  essentiellement l’idée que les policiers chargés de l’application de la loi (et dont les effectifs sont trop minces un peu partout) devraient être détournés de l’arrestation des vrais criminels comme les  violeurs, les braqueurs ou les agresseurs d’enfants, pour être déployés à travers les villes américaines et passer de porte en porte pour menotter et arrêter les sceptiques des vaccins, tout en demandant aux services de protection de la jeunesse  de prendre leurs enfants ?

     

    Cet argument, consciencieusement repris par les médias grand public aveuglément dociles, représente l’abandon total du raisonnement scientifique, comme l’invocation désespérée des mêmes politiques qui ont été défendues par Mao, Pol Pot, Mussolini et Adolphe Hitler : si, par la raison, vous ne parvenez pas à faire faire aux gens ce que vous voulez, alors, il faut les forcer à le faire par la force des armes.

     

    Ce serait ainsi que les objectifs pourraient être atteints !

     

    Ceci est par définition l’essence même d’un état policier médical.

    Le fait que pareille politique soit audacieusement réclamée dans les pages de « USA Today » démontre à quel point nous nous sommes traîtreusement aventurés dans des territoires qui nous sont devenus presque familiers de régimes dictatoriaux dans le monde où les droits de l’homme sont systématiquement violés au nom de la conformité.

     

    Et pourtant, cet article de « USA Today » est en fait une grande victoire pour tous les sceptiques des vaccins. Il n’y a, en fait, pas de reconnaissance plus importante de l’échec de la « science » vaccinale que cet appel pour que les vaccins soient administrés sous le menace d’une arme. C’est là l’abandon complet de toute philosophie qui prône le respect de la liberté humaine, de la dignité et de la possibilité de choisir. Au lieu de cela, cet appel  semble ravaler les sceptiques des vaccins intelligents et bien informés au rang  d’assassins et de violeurs, ce qui implique qu’ils devraient partager le même sort, si ce n’est pas la même cellule de prison.

     

    Tout ceci représente finalement l’aveu même que les acharnés des vaccins sont à court d’idées raisonnables et, utilisant leur dernière arme, doivent recourir à la force contre tout bon sens.

     

    La tyrannie médicale est instaurée en Amérique

     

    Berezow, comme la plupart des acharnés des vaccins est un tyran. Il en appelle ouvertement au gouvernement pour qu’il utilise la menace de la violence pour détruire des familles, les déchirer par la force, s’emparer de leurs enfants pour atteindre un niveau de conformité aux normes vaccinales que Berezow prétend basées sur des preuves irréfutables de sécurité et d’efficacité.

     

    Ces preuves sont évidemment imaginées par l’industrie elle-même – cette même industrie qui inclut des notices imprimées dans ses propres vaccins. Ces notices admettent des choses du genre : «… il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant adéquatement une diminution de la grippe après la vaccination avec le FLULAVAL ».

     

    Ci-dessous, une photo de la notice du vaccin pour que vous puissiez vous rendre compte :

     

    FLULAVAL-notice-Mike-Adams.jpg

    Comme Natural News l’a montré de manière exhaustive, plusieurs notices de vaccins admettent ouvertement qu’ils ne marchent pas. Des virologues travaillant pour Merck auraient même admis publiquement que Merck aurait truqué des essais cliniques de vaccins et aurait commis une fraude scientifique. En outre, toutes les notices de vaccins admettent ouvertement une longue liste scandaleuse d’effets secondaires qui vont des convulsions, des troubles de la peau aux problèmes neurologiques et autres comme par exemple ceux repris ci-dessous :

     

    Notice-effets-secondaires.jpg

    Si vous clamez haut et fort que les vaccins sont « sûrs et efficaces », vous vous qualifiez vous-même automatiquement d’ignorant de la réalité médicale et clairement non qualifié pour faire le moindre commentaire sur la sécurité des vaccins. Dire que « les vaccins sont universellement sûrs et efficaces » fait preuve d’une incompétence cognitive comme de dire aujourd’hui que « la terre est plate » ou que le mercure est aussi bon pour les enfants quand on leur place des amalgames. (C’est là la position officielle de l’Association des Dentistes Américains, un groupe qui soutient l’industrie chimique et qui reste coincé dans les dénis des années 1950).

     

    Et du point de vue d’un tyran médical, cet énorme appel à la coercition possède l’avantage de ne plus nécessiter de consentement. Ce « miracle de la conformité aux exigences » est évidemment la méthode scientifique de choix de la Corée du Nord, de la Chine Communiste et de l’ancienne URSS. La base de cette idée de contrainte est que « les gens doivent être libres de faire leurs propres choix, mais seulement aussi longtemps que ces choix correspondent à ceux qu’on exige qu’ils fassent.»

     

    Lorsque les médias américains commencent à imprimer des textes d’opinion qui ressemblent à la logique de Kim Jong-Un, on peut se douter que quelque chose a terriblement mal tourné.

     

    Personne ne doit pouvoir menacer notre sécurité !

     

    Dans sa chronique de USA-Today, Berezow fait valoir que « personne n’a le droit de menacer sa communauté », mais il menace personnellement des millions d’Américains d’arrestation et d’emprisonnement dans ce même article. Lui seul a le droit de faire de telles menaces, voyez-vous, parce que les menaces qu’il brandit d’emporter vos enfants et de vous emprisonner en tant que parents, sont brandies sous l’étiquette fallacieuse de « science ».

     

    Ses menaces ne sont pas considérées comme des menaces exactement comme ce fut le cas avec le meurtre de 3.000 civils au cours d'attaques de drones. La dette nationale de 18 trillions de dollars – dont la plus grande partie s’est accrue au cours de la présidence d’Obama – ne compte pas non plus parce que « le budget fédéral est en équilibre » (avec une nuance, c’est qu’il ne l’est pas).

     

    En parlant de victimes civiles au nom de la « science », Berezow souhaite manifestement voir une Gestapo médicale armée allant de maison en maison, arrachant les enfants à leurs parents pour les remettre à l’Etat tandis que les parents sont jetés dans un système carcéral qui est déjà plein à craquer.

     

    La photo qui suit peut permettre d’imaginer à quoi pourrait ressembler une équipe de police chargée de faire appliquer une loi sur les vaccins :

     

    Vaccine-enforcement-Mike-Adams.jpg

    Le même gouvernement que Berezow aimerait voir utiliser une police armée pour assurer le respect du vaccin a, évidemment déjà accordé l’immunité juridique absolue aux fabricants de vaccins. C’est comme cela que beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont aucune possibilité de recours légitime.

     

    Cette situation apparemment sans issue est évidemment accablante pour l’industrie : voilà, vous faites ces vaccins sous la contrainte et si la santé de vos enfants est endommagée, ou même si votre enfant est tué par ces vaccins que l’on vous a obligé de faire, c’est votre problème, pas le nôtre !

     

    Même l’Associated Press a récemment mené une enquête sur le système judiciaire concernant le système de tribunal spécial (en réalité bidon) pour les vaccins aux Etats-Unis, et a conclu qu’il s’agissait d’une parodie de justice qui refusait de dédommager les parents pendant des durées allant de dix ans à plus.

     

    Cet argument de prison de Berezow pose aussi la question suivante : est-ce que M. Berezow soutient  le principe de coercition du gouvernement, ainsi que les menaces de violence contre les citoyens américains uniquement dans le domaine des vaccins ? Ou pense-t-il aussi que le gouvernement devrait arrêter et emprisonner les gens qui ne se conforment pas aux souhaits du gouvernement dans tous les autres domaines ?

     

    Selon la propre logique de Berezow, les gens qui refusent de rentrer dans le système d’assurance santé « Obamacare » devraient également être arrêtés et emprisonnés. Il est même probable que les personnes  qui écrivent des articles sur les dangers des vaccinations devraient aussi être arrêtées et emprisonnées… Et pourquoi s’arrêter là ? […]

     

    Harboring-an-unvaccinated-child--5-.jpg

    « Nous avons reçu le signalement que vous hébergiez un enfant non vacciné. Dites-nous maintenant ce qu’il en est et on vous laissera la paix… »

     

    « USA Today » favorise un état policier médical

     

    Le fait que « USA Today » s’est autorisé à publier un article de ce genre montre qu’il est déjà fort tard et que c’est l’apathie des Américains eux-mêmes qui a permis l’émergence d’un état médical policier. A une époque où le gouvernement américain espionne ouvertement tous nos appels téléphoniques, tous nos courriels. A une époque où l’administration Obama a poursuivi plus de lanceurs d’alerte que n’importe quelle autre administration dans l’histoire américaine – les systèmes d’oppression, de propagande et de contrôle ont atteint un point de basculement où la révolte du peuple n’est plus loin.

     

    La militarisation massive des forces de police locales à travers tout le pays constitue une alerte rouge par rapport à nos libertés de plus en plus écrasées alors que le gouvernement lui-même semble s’armer pour une guerre contre le peuple américain. Les services de police locaux possèdent maintenant des voitures blindées résistantes aux mines, des armes militaires automatiques, des drones de surveillance, des dispositifs futuristes qui permettent de voir à travers les murs.

     

    Si le scepticisme à propos des vaccins est criminalisé, toutes ces armes de guerre – dont beaucoup ont été transférées aux forces de police après leur retour de la ligne de front du Moyen-Orient – seront tournées contre les citoyens qui refusent d’injecter les poisons chimiques toxiques des vaccins à leurs enfants.

     

    L’étape suivante serait de déclarer que les sceptiques des vaccins sont des « terroristes nationaux ». A partir de là, toutes les formes de coercition du gouvernement, pourraient facilement être « éthiquement justifiées » selon les acharnés des vaccins.

     

    Plutôt que de retirer les produits chimiques toxiques, l’industrie du vaccin veut vous forcer à les prendre sous la contrainte des armes

     

    La confiance du public dans le gouvernement est à son niveau historique le plus bas. La confiance du public dans les grands médias menteurs continue à chuter de jour en jour. La confiance du public dans les vaccins toxiques continue également de dégringoler, et cette tendance ne sera jamais plus inversée jusqu’à ce que l’industrie du vaccin décide d’éliminer les métaux lourds et les produits chimiques toxiques de ses vaccins (si jamais elle le fait).

     

    Plutôt que de nettoyer ses propres produits, l’industrie du vaccin se tourne vers les gens qui en appellent à la violence du gouvernement contre ses propres citoyens dans le but d’assurer le respect (involontaire) de la politique exigée.

     

    Nous avons bien sûr déjà vu ce genre de personnages. Il s’agit du même genre de personnes qui nous ont fourgué l’Obamacare, avec de lourdes amendes à la clé si nous refusons d’acheter un produit d’assurance au sujet duquel le gouvernement  a totalement menti, tout en prétendant qu’il serait « abordable ». N’oubliez pas ce qu’on vous a dit : «Si vous aimez votre médecin, vous pourrez garder votre médecin ? » C’est le même genre de mensonge malveillant que prononcent les empoisonneurs vaccinaux qui n’arrêtent pas de prétendre que les vaccins sont « totalement sûrs et efficaces.»

     

    Mais dans son article de « USA Today », Berezow ne se contente pas de demander des amendes pour les sceptiques. Cette tactique de coercition financière est apparemment trop douce pour un homme qui est à 100% certain de ce qu’il dit, au point qu’il serait prêt à parier la véracité de ses croyances sur VOTRE famille.  Non, Berezow demande que les sceptiques des vaccins soient arrêtés et emprisonnés. Si vous ne faites pas vacciner vos enfants, affirme-t-il sans vergogne, vous êtes un ennemi de l’Etat.

     

    Il est sûr de lui. Il sait mieux que vous ce que l’on peut injecter dans le corps de vos enfants. En ce qui vous concerne, vous êtes trop stupides pour connaître les bonnes réponses. Selon ses propos, vous devez donc laisser aux compagnies pharmaceutiques qui effectuent des expériences de médicaments meurtriers sur les enfants vous dire ce que vous devez faire avec vos propres enfants.

     

    Informez-vous sur les faits au sujet de la maltraitance chimique d’enfants qui est toujours en cours.

     

    Je tiens à remercier Berezow pour avoir finalement dissipé tout doute concernant le véritable ordre du jour des vaccinalistes enragés. Arrivera-t-on à obliger les enfants non vaccinés et les adultes à porter des insignes de la honte comme on l’a fait avec les juifs en 1939 ?

     

    La liberté médicale a failli être inscrite dans la Constitution des Etats-Unis

     

    Malgré tout, Berezow nous a quand même rendu service. Il a fait tout ce qu’il fallait pour qu’un amendement sur la «liberté médicale» soit finalement inscrit dans la Constitution des Etats-Unis. C’est à cause d’esprits tyranniques du style de Berezow que les fondateurs des Etats-Unis ont créé un premier amendement, un deuxième amendement, un troisième amendement, un quatrième amendement, un cinquième amendement et ainsi de suite. Toutes ces modifications constitutionnelles sont nées de violations gouvernementales systématiques des libertés civiles.

     

    Il est intéressant de noter  qu’un amendement sur la «liberté médicale» ait aussi été, à l’époque, envisagé par le Dr Benjamin Rush, signataire de la Déclaration d’Indépendance.

     

    Il y a plus de 230 ans, il a mis en garde :

     

    « Si nous n’inscrivons pas la liberté médicale dans la Constitution, le temps viendra où la médecine s’organisera en une dictature camouflée pour restreindre l’art de guérir à une seule classe d’hommes, et refusera ce privilège aux autres. La constitution de la République doit accorder un privilège spécial pour les libertés médicales comme pour la liberté religieuse.»

     

    En d’autres termes, le Dr Rush prévoyait précisément le genre de tyrannie médicale dont a parlé « USA Today ». «La médecine s’organisera en une dictature camouflée» ces paroles décrivent exactement ce que nous voyons arriver aujourd’hui. Cette dictature par la force des armes, devrait, soutient Berezow, être appliquée par le gouvernement lui-même. Nous avons ici affaire à la définition même du fascisme : un partenariat entreprises-gouvernement pour forcer l’obéissance de la population par la coercition sous la menace de la violence et de l’incarcération.

     

    « USA Today » devrait avoir honte d’avoir publié une pièce de propagande pour la dictature médicale qui aurait fait la fierté du Ministre Nazi de la propagande, Joseph Goebbels !

     

    Lorsque les faits ne vont plus dans le sens de l’ordre du jour, il faut avoir recours aux armes du gouvernement

     

    L’appel lancé pour faire emprisonner les résistants aux vaccins est en réalité l’aveu même que la pseudoscience qui est derrière les vaccins n’est plus suffisamment convaincante pour qu’il soit nécessaire de la remplacer par des fusils.

     

    Sinon, comment serait-il possible d’arrêter des gens, de prendre leurs enfants et de les emprisonner sans personnels armés envoyés vers les familles «coupables» ? Là où la science de pacotille échoue, les fusils du gouvernement sont clairement la réponse.

     

    En substance, l’argument de l’article paru dans « USA Today » est qu’il faut employer les armes pour forcer les gens à respecter le programme vaccinal.

     

    Cliquez pour découvrir la liste des enlèvements médicaux parrainés par le gouvernement et qui se déroulent pour le moment en Amérique.

     

    Cette liste ne sera, bien entendu jamais publiée par « USA Today » pour la simple raison que ces faits médicaux réels ne s’accordent pas très bien avec l’ordre du jour de la propagande pour les vaccins que véhiculent les médias traditionnels.

     

    Pourquoi s’arrêter aux vaccins ? Pourquoi ne pas arrêter tout qui est en désaccord avec un médecin sur quelque sujet que ce soit ?

     

    Le fait d’être engagé sur la route de la tyrannie médicale, ne peut pas bien se terminer pour l’humanité. Il suffit d’interroger les victimes du conglomérat chimique nazi IG Farben qui s’est, dans la suite, subdivisé en plusieurs société chimiques, dont l’une bien connue est Bayer.

     

    L’ancien président de Bayer qui, pour mémoire, a été reconnu coupable de crimes de guerre Nazis par le Tribunal de Nuremberg a été condamné à la prison. Aujourd’hui, les cadres pharmaceutiques commettent régulièrement des crimes et actes délictueux graves, et tout ce beau monde se maintient en liberté, même quand « USA Today » demande que les parents soient jetés en prison  pour avoir dit non aux produits chimiques meurtriers de Big Pharma.

     

    Nul doute que les promoteurs de vaccins d’aujourd’hui qui exigent l’arrestation et l’emprisonnement des résistants américains aux vaccins ne se gêneraient sûrement pas d’approuver l’utilisation de ces prisonniers pour leurs expériences médicales. VoirIci, Ici, Ici.

     

    La plupart  de ces expériences médicales inhumaines ont été menées sur des prisonniers, des minorités ou des soldats.

     

    Il est assez clair que le même système médical, éthiquement pervers, qui en ce moment même réclame l’emprisonnement des sceptiques des vaccins, n’hésiterait pas à utiliser ces personnes pour «une importante recherche médicale dans l’intérêt du bien public.»

     

    C’est ainsi que sont nés les crimes contre l’humanité. Vous êtes aujourd’hui même en train de les voir se dérouler en Amérique sous vos yeux dans les pages d’ « USA Today ». Il s’agit ici de l’histoire en marche, cette histoire qui nous conduira sur la route du terrorisme médical parrainé par l’état qui est ouvertement soutenu par les médias traditionnels.

     

    Certaines personnes tirent les leçons des erreurs de l’histoire. Mais Berezow, lui, semble déterminé à les répéter.

     

    Source : NaturalNews

     

    Voir aussi: "Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines"

     

    http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-un-journaliste-de-usa-today-demande-l-arrestation-et-l-emprisonnement-des-sceptiques-125497299.html

     

    Sur ce site,

     

     
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    Ajoutée le 7 févr. 2015

    Dans beaucoup de régions de l'Ukraine les gens commencent à se révolter contre la n-ème mobilisation. Petit-à-petit les ukrainiens "retrouvent la vue"...

    Guerre en Ukraine (en français):


    toutes les vidéos de cette chaîne; https://www.youtube.com/channel/UCV7E...
    celle de Vincent Parlier: https://www.youtube.com/channel/UC-R4...
    Le blog d'Olivier Berruyer: http://www.les-crises.fr/ukraine/
    celle de Kazzura avec le sous-titrage en anglais:https://www.youtube.com/user/winterso...

     

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    Ukraine – fausses ambulances et crimes de guerre + liens

     

     


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  • 1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

     

     
     
    1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

    Non, ce n’est pas Legorafi. La Commission Européenne a invalidé l’initiative citoyenne de « Stop TTIP » contre TAFTA qui vient de dépasser le million de signatures. Plus de 320 organisations de la société civile européenne se sont regroupées afin de s’opposer avec fermeté aux traités entre l’UE et les États-Unis (TAFTA / TTIP) mais aussi entre l’UE et le Canada (CETA). Ces millions de voix ne seront malheureusement pas entendues…

     

    2 mois, 1 million d’engagements

    C’est du jamais vu. Il n’aura fallu que 60 jours pour rassembler le million de signatures nécessaire pour qu’une initiative citoyenne européenne soit prise en compte par la Commission Européenne.

    En effet, selon les règles européennes, une « ICE » (initiative citoyenne européenne) doit recueillir un million de soutiens pour orienter la politique de la Commission sur un sujet déterminé. En théorie, une audition publique devrait être organisée au Parlement Européen. C’était sans compter sur la décision de la Commission aux relents antidémocratiques

     

    Refus catégorique de la Commission

    Les négociations commerciales sont devenues une priorité pour l’exécutif européen qui vient d’opposer une fin de non-recevoir envers la pétition. Pour le million de personnes impliquées, le statut d’initiative citoyenne européenne s’est vu refusé d’une manière unilatérale. Le pouvoir estime que ces initiatives citoyennes sont prévues pour instaurer de nouvelles lois, pas pour contester un texte en cours de législation. En d’autres termes, la contestation n’est pas autorisée. L’association Stop TTIP a immédiatement saisi la Cour de justice européenne.

    Un tel mouvement de masse démontre qu’il existe une véritable inquiétude citoyenne au sein de l’Union Européenne concernant ces accords transatlantiques. Selon ces centaines d’associations, les accords représentent un véritable danger pour la démocratie. Nous aurions là le terreau d’une « corporacratie » (si tant est qu’elle n’existe pas déjà), un système de plus en plus gouverné par les multinationales.

     

    CorpocracySlider

     

    Au prochain virage, la « World Company » ?

    Parmi les grands dangers dénoncés par Stop TTIP, il y a cette mise en place de tribunaux d’arbitrages qui offriront la possibilité aux entreprises de contester des décisions gouvernementales. Toute décision collective qui entraverait le libre marché transatlantique serait susceptible d’être punie. Par exemple, si la France estime qu’il faut interdire un conservateur déterminé afin de protéger la population d’un risque sanitaire donné et que cette interdiction engendre une perte pour une multinationale, cette entreprise pourrait poursuivre l’état et exiger des dommages et intérêts.

    Il s’agit là d’un pouvoir inédit dans l’histoire de l’Humanité qui serait offert aux grandes entreprises. Une menace directe contre toutes formes de démocraties. L’idée même de prendre des décisions démocratiques au nom de l’environnement contre une industrie serait implicitement compromise. Allons-nous laisser la démocratie mourir sous une salve d’applaudissements ?

    Mais TAFTA, c’est quoi déjà ? Petit rappel dans notre précédent article.


    Source : RTBF Info / rfi.fr / latribune.fr

    https://mrmondialisation.org/1-million-de-signatures-contre-tafta-a-la-poubelle/

     

    Voir aussi l'article

    TAFTA : la dictature européenne sous nos yeux

     

     


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