• Des petits garçons en robe à l’école maternelle au nom de la théorie du genre

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    Oui, l’idéologie du genre veut encourager les petits garçons à devenir des petites filles et inversement. Bien sûr, c’est tellement hallucinant comme pensée que cela semble absurde et impossible.

    Et les politiciens ainsi que les journalistes du système jouent sur les deux tableaux à la fois. D’un côté, banaliser la théorie du genre sous couvert d’ »égalité » et de « liberté ». D’autre part, nier contre toute évidence, avec un aplomb déconcertant.

    Médias-Presse.Info a donc décidé de vous livrer les preuves de ce qui se prépare. Nous le faisons en collaboration avec Civitas qui a mis à notre disposition l’importante quantité de documents que cette association collecte en ce moment sur ce sujet.

    Aujourd’hui, nous nous intéresserons à un long article publié en 2012 sur le site internet du New York Times. Il est entièrement consacré à des petits garçons que leurs parents envoient à l’école habillés en filles.

    Et le journal américain de nous conter avec empathie l’histoire de Susan et Rob qui ont envoyé leur fils Alex à l’école maternelle vêtu d’une robe et ont adressé un e-mail aux autres parents de la classe pour les en avertir. Le mail se terminait par un lien vers un article sur les enfants de « sexe variant ». A 4 ans, Alex se serait senti à la fois « un garçon et une fille ». A 6 ans, il se considère plutôt comme un garçon qui aime parfois s’habiller en fille, peindre ses ongles et jouer à la poupée. Mais d’autres jours, nous dit l’article, il opte pour le genre « garçon » et change d’attitude et de démarche.

    Aux Etats-Unis, le phénomène se propage : des parents et des cliniciens encouragent les garçons à porter une robe. Une communauté de l’Internet est même née à ce sujet et serait en plein essor, publiant des photos de leurs fils « transgenres ».

    L’article du New York Times prend la peine de signaler que beaucoup de ces parents étaient socialement libéraux avant même qu’ils aient un « pink boy » (expression désignant ces garçons de « sexe variant ») et défendaient déjà la cause des homosexuels et s’interrogeaient sur les limites de la masculinité et de la féminité traditionnelle. Ils étaient donc « prédisposés » et il faut dans ce cas se poser la question logique : ont-ils consciemment ou inconsciemment influencé le comportement de leur fils « transgenre ». La réponse semble évidente.

    Comme il fallait s’y attendre, toute une propagande existe déjà à ce sujet pour banaliser ce phénomène. Des études prétendent même  que 2 à 7 pour cent des garçons de moins de 12 ans affiche régulièrement des comportements «transgenres». Ben voyons.

    Ces « études » conviennent tout de même que très peu de ces garçons veulent être en réalité une fille.

    Pour en revenir au cas d’Alex qui n’est qu’un enfant, ses parents parlent de « l’expression sexuelle » de leur fils et se félicitent de « l’évolution des mœurs » qui aurait permis une plus grande visibilité des homosexuels et des transgenres…

    Les cliniciens qui défendent la théorie du genre prétendent qu’être transsexuel peut se comparer à être gaucher : inhabituel mais pas anormal. La comparaison est pour le moins choquante. Mais elle sert de fil conducteur à ces cliniciens pour prétendre que, de même que le monde moderne ne corrige plus les personnes qui écrivent de la main gauche, de même les parents modernes devraient encourager les enfants à assumer leur « identité de genre » ou leur « variabilité de genre ».

    Ces théories fumeuses sont abondamment propagées par des sites internet. Et conduisent des adolescents, avec la bénédiction de leurs parents, à ingurgiter des hormones pour changer d’apparence. Pourtant, comment peut-on penser que les adolescents sont assez matures pour prendre de telles décisions qui changeront définitivement leur vie, sans compter que les effets à long terme de ces médicaments ne sont pas connus.

    Alors qu’Alex n’est encore qu’un enfant, sa mère envisage déjà tout cela en envoyant son fils en robe à l’école maternelle…

    http://www.medias-presse.info/des-petits-garcons-en-robe-a-lecole-maternelle-au-nom-de-la-theorie-du-genre/6308


     


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    Le jeu trouble des USA: Le Hezbollah d’Irak attaque un hélicoptère US venu approvisionner l’Etat Islamique

     

    hélico

    vendredi, 06 février 2015 10:02

    IRIB- Le Hezbollah d’Irak a revendiqué, dans un communiqué,

    le tir de missiles contre un hélicoptère de la coalition, qui projetait de larguer vivres et médicaments aux forces de l’Etat Ismamique, à Falloujah en Irak:

     « Sous le feu nourri du Hezbollah, l’hélicoptère US a été contraint de prendre la fuite et il a quitté la zone ».

    Le Hezbollah d’Irak semble, désormais, décidé à faire face aux forces de la coalition, quand celles- ci interviendront, pour apporter aide et soutien aux terroristes. Selon le texte, « l’hélicoptère US s’était posé, dans le stade sportif de Falloujah, quand les missiles du Hezbollah ont été tirés dans sa direction et l’ont poussé à quitter la zone, presque aussitôt. « 

    Les roquettes Katiouchia 107 et des obus de mortier de 120mm ont pris pour cible cet appareil. « Le Hezbollah continuera à surveiller, 24 heures sur 24, toutes les voies d’approvisionnement de l’Etat Islamique ». Le Hezbollah d’Irak dénonce, régulièrement, l’assisstance de dernière minute que les Etats Unis apportent aux miliciens de l’EI, à chaque fois que ces derniers sont acculés.

    SOURCEHezbollah

     

    Le Hezbollah, parti créé au Liban contre Israël est soutenu par l’Iran. C’est l’une des forces les plus déterminées contre l’Etat Islamique dans la région. Le Hezbollah est d’origine chiite, comme l’Iran et de fortes minorités en Irak, en Libye et en Syrie, tandis que l’EI est sunnite de tendance wahhabite.  

    Bachar el Assad a déclaré lors d’une récente interview au site Foreign Affairs, une détermination semblable:

    A la question: Ce que voudrait Bachar el Assad des USA:  « Pression sur la Turquie, sur l’Arabie saoudite, sur le Qatar, pour arrêter de soutenir les rebelles. Deuxièmement, faire de la coopération juridique avec la Syrie et commencer par demander la permission à notre gouvernement de faire de telles attaques. Ils n’ ont rien demandé, c’est donc illégal. »

    Sur d’autres questions, Bachar el Assad répond: « Je pense que ce sont [les USA] qui doivent montrer leur volonté. Nous sommes déjà combattus sur le terrain; nous n’avons rien à montrer. » « Les troupes qui ne travaillent pas en collaboration avec l’armée syrienne sont illégales et doivent être combattues. C’est très clair. »

    Question de Foreign Affairs – Même si cela vous met en conflit avec les Etats-Unis?
    Réponse de Bachar el Assad:  « Sans coopération avec les troupes syriennes, [les troupes étrangères] sont illégales et sont des marionnettes d’un autre pays, elles seront combattues comme toute autre milice illégale qui combat contre l’armée syrienne. »

     

     

    Voir aussi :

    Les États-Unis perdent leur emprise sur Israël et sur les Palestiniens

     

     

     


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  • Ben Laden explique la manipulation du terrorisme aux guignols en 2011 (vidéo 3’06)

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8377

    mardi 13 janvier 2015, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 13 janvier 2015).

     

    Comment faire pour éviter la révolution,
    Et garder le pouvoir ?

    Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.

    Pour étudier à fond la manipulation du terrorisme par l’État, voici un recueil de références indispensables présentées sous le titre « Terrorisme d’État sous faux drapeau, esquisse d’une bibliographie » :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article1053

    Les Brigades Rouges étaient manipulées par les Services Secrets italiens. Vidéo-preuve LCP de 54 mn :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article983

    Charlie - La vidéo du flic assassiné a été censurée parce que sa tête aurait dû exploser et il n’y a même pas de sang :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8359

    La manipulation du terrorisme expliquée par Jean Yanne (vidéo 2’32) :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article577

    JFK - Quand Arte dénonçait le complot pour assassiner JFK (vidéos 13’16 et 72’58) :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8361

    Coluche dénonce les manipulations du terrorisme par l’État (Vidéo 5’34) :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article4899

    Charlie Hebdo - La stratégie du choc avouée par Hollande (vidéo 11’’) :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8356

    Après le passeport du 11 septembre, voici la carte d’identité de Charlie Hebdo :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8349

    Selon les Iraniens, QUI a tué les caricaturistes de Charlie Hebdo ?

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8347

    Hollande va pouvoir jouer au grand chef anti-terroriste :

    http://mai68.org/spip/spip.php?article8342


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  • L'article à lire absolument :

    Ukraine,ce qu'on vous cache. Le rôle d'Israël,de Soros. Crimée et Ukraine

    Syrie : La ceinture de sécurité des collabos
    Par Ghaleb kandil

    vendredi 6 février 2015, par Comité Valmy

     

    Syrie : La ceinture de sécurité des collabos

    Par Ghaleb kandil

    Parler du rôle direct d’Israël dans l’agression menée contre la Syrie n’est plus chose marginale. Au stade où nous en sommes, son rôle est fortement remarquable et se situe au cœur même de la bataille.

     

    Alors que l’on constate une certaine baisse d’énergie chez les Saoudiens et les Qataris, lesquels continuent à parrainer et à financer le terrorisme ; les forces les plus agressives se situent désormais en Turquie et en Israël, tandis que Aman, Doha et Riad, assument leurs rôles dans les domaines du renseignement et de la logistique, au service de l’alliance ottomano-sioniste. D’où l’exacte définition de la fonction des Arabes des USA : ce sont les domestiques d’Israël.

     

    Premièrement :

    Le projet de « la ceinture de sécurité des collabos » à la frontière sud de la Syrie, que nous avons si souvent évoqué, est devenu évident et en cours d’exécution sous les auspices des États-Unis qui ont garanti à Israël une large assistance jordanienne, ont rassemblé, entraîné et financé, les mercenaires répartis entre le Qatar, la Jordanie, l’Arabie saoudite et la Turquie, pendant que Aman confiait l’ensemble de ses « diplômés » à la garde du Mossad, se chargeant de leur faire franchir la zone de séparation établie aux termes de l’Accord de désengagement des forces israéliennes et syriennes de 1974, [1][2][3].

     

    Un accord rompu par Israël du fait de ses incursions en Syrie [4], de la même façon qu’il a rompu la Convention d’armistice avec le Liban dans les années soixante-dix, au profit d’un même projet de ceinture de sécurité garantie par des collabos.

     

    C’est en 1978 qu’Israël a lancé son idée d’occuper une bande frontalière en territoire libanais, fondée sur le principe d’une zone de sécurité destinée à protéger celle de l’entité sioniste. Les forces ennemies qui avaient alors avancé jusqu’au pont Qasimiyah sur le fleuve Litani ont dû battre en retraite devant la résistance libanaise et palestinienne, reculant jusqu’au pont Khardali sur ce même fleuve et jusqu’au sud de Nabatiyé, dans le but de préserver la dite « ceinture de sécurité » censée protéger les profondeurs de la Palestine occupée contre ces deux résistances.

     

    Mais au cours de la bataille de 1981, lorsqu’est apparue une capacité de dissuasion par les missiles ayant ciblé des colonies sionistes et que, pour la première fois, s’est créé « un équilibre de dissuasion » entre les Arabes et Israël, clairement évoqué lors de la médiation américaine de Philippe Habib [5][6] ; les sionistes ont poursuivi leur projet en cherchant à élargir leur bande de sécurité par une nouvelle guerre expansionniste au Liban, qui serait à la mesure de la portée des missiles soviétiques reçus par la Syrie, puis transférés aux factions de la Résistance palestinienne de l’époque.

     

    D’où la rumeur publique concernant une opération « accordéon », préparée par Israël, laquelle s’étendrait de la ville de Damour au nord de Saïda sur la côte libanaise, jusqu’aux profondeurs du Chouf, puis vers l’ouest de la Bekaa.

     

    Deuxièmement :

    Par conséquent, la conception israélienne d’une telle bande frontalière combinait une intervention guerrière directe d’Israël contre le Liban et la création d’une force de collabos, qui dominerait une sorte de zone tampon, en territoire libanais, pour l’éloigner du danger et recevoir les coups à sa place.

     

    Et c’est cette même conception qui régit aujourd’hui la zone tampon escomptée à la frontière sud de la Syrie, là où Israël travaille à former une force de collabos parmi les groupes takfiristes et autres groupes de terroristes mercenaires armés sévissant en Syrie [7][8].

     

    Ainsi, il apparaît très clairement que les considérations doctrinales de ceux qui prétendaient qu’il était impossible que des groupes extrémistes islamistes s’engagent aux côtés d’Israël, sont caduques. Car c’est bel et bien arrivé, et c’est un fait qui prouve que c’est l’idée de la Patrie et de la Nation qui constitue l’immunité contre l’incursion sioniste, non l’idéologie des adeptes de telle ou telle religion. Les collabos sont toujours prêts à se vendre, quelle que soit leur doctrine et il est désormais évident que les recruteurs des « qaïdistes » [terme dérivé d’Al-Qaïda] des Pays du Golfe, de la Turquie et des États-Unis, utilisent ce que leur commande leur aveuglement doctrinaire pour les mettre au service de l’entité sioniste, moyennant fatwas et monnaies sonnantes et trébuchantes.

     

    D’ailleurs, parmi les collabos d’Israël, en Syrie, certains portent des étendards islamiques ; d’autres, portent des étendards libéraux. Peut-être que, si Michel Kilo et son redoutable compère, Burhan Ghalioun, avaient disposé de leur propre milice, nous les aurions vu lever un étendard mêlant l’étoile rouge et l’étoile de David, sans que cela ne nous étonne.

     

    Troisièmement :

    La Syrie qui se redresse et qui gagne sous la direction du Président Bachar al-Assad constitue, dans les calculs sionistes, un changement sérieux et décisif des équations du conflit. Mais, perturber cette voie, ouvre les portes à d’énormes défis, suite au rassemblement des résistances régionales en un seul système qui englobe, en particulier, l’Armée arabe syrienne, les forces populaires syriennes qui la soutiennent, le Hezbollah, l’Iran dont le rôle de soutien pourrait tourner à la participation d’unités combattantes. Ceci, alors que s’annonce la naissance d’une résistance populaire syrienne pour la libération du plateau du Golan.

     

    C’est dans ce contexte qu’Israël cherche à accélérer son projet de bande frontalière, en territoire syrien, par tous les moyens. Il intervient avec toutes ses forces, maintenant que son opération dans le Golan [Raid israélien sur Quneitra le dimanche 18 Janvier 2015, NdT] lui a donné un aperçu des changements à venir et des défis qui l’attendent face à un front uni allant des frontières jordano-syriennes jusque Naqoura, dans toute guerre future.

     

    Ceci, tandis que la terre palestinienne occupée, depuis 1948, deviendra un champ de bataille et non exclusivement une arène destinée aux bombardements israéliens, comme l’a annoncé Sayed Hassan Nasrallah, disant que « la Résistance ne sera plus tenue par les règles d’engagement, ni par les frontières, ni par les divisions territoriales » [9].

     

    La mobilisation du peuple syrien pour empêcher l’établissement de cette ceinture de collabos, par tous les moyens disponibles, est désormais une tâche centrale qui nécessite un effort politique et médiatique exceptionnel, car c’est l’avenir de la Syrie en tant que citadelle de l’arabité et de la résistance qui est en cause.

     

    Tous les masques sont tombés, et le projet sioniste est à nu, ainsi que tous ceux de toutes les oppositions futiles qui ruminent des discours obsolètes et sans valeur, alors que le sud syrien a dévoilé tous les mensonges colportés dans le seul but d’attiser une guerre d’agression contre la Syrie, l’état national central de la région qu’Israël craint de voir renaître et récupérer.

     

    Ghaleb Kandil
    03/02/2015

    Source : New Orient News
    الشريط السوري العميل http://www.neworientnews.com/index.php/news-analysis/6177-2015-02-03-08-34-44

    Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal

    Notes :
    [1] l’Accord de désengagement des forces israliennes et syriennes http://www.un.org/fr/documents/view_doc.asp ?symbol=S/11302/Add.1

    [2] FNUOD Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement
    http://www.un.org/fr/peacekeeping/missions/undof/background.shtml

    [3] Les relations entre Israël et la Syrie
    http://lepetitsioniste.kazeo.com/m/article-845890.html

    [4] Israël : provocations et messages mafieux (mais nos médias font semblant de rien)
    http://www.mondialisation.ca/israel-provocations-et-messages-mafieux-mais-nos-medias-font-semblant-de-rien/5428942

    [5] Philip Habib
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_Habib

    [6] LA GUERRE AU LIBAN : forces en présence et début des affrontements
    http://www.acontresens.com/contrepoints/histoire/16_5.html

    [7] La Turquie et Israël soutiennent directement l’Etat islamique (EI) et les terroristes d’Al-Qaïda en Syrie
    http://www.mondialisation.ca/la-turquie-et-israel-soutiennent-directement-letat-islamique-ei-et-les-terroristes-dal-qaida-en-syrie/5406646

    [8] Ban Ki-moon passe aux aveux : « Israël » coopère avec Al-Qaïda
    http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php ?eid=13600&cid=324

    [9] Discours de Sayed Nasrallah
    http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php ?eid=217204&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

    Monsieur Ghaleb kandil est le Directeur du Centre New Orient News (Liban)

    http://www.comite-valmy.org/spip.php?article5574

    .

    Lire aussi :

    Entretien avec Bouthaina Chaabane*
    dans l’ombre de bachar el-assad
    Entretien conduit par Frédéric Pichon**

     

    Mise en ligne CV : 5 février 2015


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    Les objectifs mortifères du Nouvel Ordre Mondial

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    Pourquoi l’Amérique a-t-elle besoin d’une grande guerre en Europe ?

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    Voilà où mène l’Otan extra-large

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    secrétaire de l'Otan

     

    Photo : Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg

    Pour les ministres de la Défense de l’Otan, réunis hier à Bruxelles, cela a été « une journée très intense ». Après la rencontre bilatérale dans laquelle le ministre étasunien de la défense Chuck Hagel a transmis les instructions au secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, s’est tenue une réunion du Groupe de planification nucléaire (auquel participe aussi l’Italie, en violation du Traité de non-prolifération).  On ne sait pas ce qu’il a décidé, puisqu’aucun communiqué n’a été émis. Mais, comme Washington a réaffirmé que l’ « Otan restera une alliance nucléaire », on peut déduire qu’il a été décidé d’accélérer la « modernisation » des forces nucléaires USA déployées en Europe (Italie comprise) et la potentialisation des françaises et britanniques. S’est ensuite réunie la Commission Otan-Géorgie, appréciant la contribution géorgienne aux opérations en Afghanistan et à la « Force de riposte de l’Otan » (viatique pour l’admission désormais certaine de la Géorgie dans l’Alliance).

    Après ces prémisses constructives, s’est déroulée la réunion du Conseil Nord Atlantique avec la participation des 28 ministres de la défense, annonçant que l’Otan a décidé de potentialiser ses forces militaires pour conduire « la gamme entière de missions » et « affronter les défis provenant de toutes directions ». Avec une référence particulière à l’Ukraine, où « la violence s’accroît » parce que « la Russie continue à violer les normes internationales en soutenant les séparatistes » et à l’ «extrémisme violent qui est en train de se répandre en Afrique du Nord et au Moyen-Orient ». Dans cet objectif sera potentialisée la « Force de riposte Otan », en la portant de 13mille à 30mille hommes et en établissant des unités de commandement et de contrôle dans six pays d’Europe orientale. En même temps sera formée une « Force de pointe », composée de 5mille hommes, pouvant être déployée en quelques jours seulement.

    L’Otan (et avec elle l’Italie) est donc en guerre sur deux fronts, oriental et méridional. Comment a-t-on pu arriver à cette situation ? Après la fin de la guerre froide, les USA se servent de l’Otan pour maintenir leur leadership sur l’Europe occidentale et en même temps conquérir l’orientale. La Yougoslavie ayant été démolie par la guerre, l’Otan s’étend à l’est, en englobant tous les pays de l’ex Pacte de Varsovie, deux de l’ex Yougoslavie  et trois de l’ex URSS. En entrant dans l’Otan, les pays de l’Est se retrouvent plus dépendants de Washington que de Bruxelles. Mais quelque chose grippe le plan de conquête : la Russie se remet en grande partie de la crise, établit des relations économiques croissantes avec l’Ue, en lui fournissant le gros du gaz naturel, et ouvre de nouveaux débouchés commerciaux avec la Chine. Ceci met en danger les intérêts stratégiques étasuniens. C’est là qu’éclate la crise en Ukraine : après avoir pris, par un travail de plusieurs années, le contrôle de positions clé dans les forces armées et entraîné les groupes néo-nazis, l’Otan promeut le putsch de Kiev. Elle oblige ainsi Moscou à se ranger dans la défense des Russes d’Ukraine, en s’exposant à des sanctions des USA et de l’Ue. Et les contre-sanctions russes, qui créent des dommages surtout à l’Ue, facilitent le plan du partenariat transatlantique pour le commerce et les investissements à travers lequel Washington essaie d’accroître l’influence étasunienne sur l’Union européenne.

    Simultanément, sous conduite USA, l’Otan étend sa stratégie à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient.  La démolition de la Libye par la guerre, l’opération analogue lancée en Syrie, la relance de la guerre en Irak, l’usage à double tranchant de formations islamistes (soutenues pour abattre les gouvernements pris pour cible, et donc utilisées pour justifier d’autres interventions armées) rentrent dans la stratégie USA/Otan.

    Manlio Dinucci

     


    Edition de vendredi 6 février 2015 de il manifesto

    http://ilmanifesto.info/la-nato-mobilita-30mila-uomini-al-confine-russo/

    Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

    Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

    http://www.mondialisation.ca/voila-ou-mene-lotan-extra-large/5430150

     

    L’Ukraine : une bombe géopolitique à retardement
    Jean Geronimo

    La voix de la France,
    l’ONU et la Russie,
    lettre ouverte d’anciens résistants à Monsieur le Président de la République.

    Une chasse dont Poutine serait le gibier.
    Mikhaïl Leontiev

     

    Ukraine – fausses ambulances et crimes de guerre + liens

    ttp://lesmoutonsenrages.fr

    Les forces ukrainiennes posent des mines dans les infrastructures civiles de Debaltsevo

    http://www.wikistrike.com

    Ukraine: des mercenaires étrangers pris au piège à Debaltsevo

     

    Drapeaux des États-Unis et  de l'Union européenne

    Ex-premier ministre italien: veut la en

     

    Selon l'ex-premier ministre italien Mario Monti, les Etats-Unis manipulent l'Otan et certains pays de l'Europe de l'Est.

     

    L'ancien premier ministre italien Mario Monti a accusé lundi les Etats-Unis et des pays européens d'inciter à la guerre en Europe, lors d'une émission diffusée par la chaîne de télévision italienne La7.

    Selon M.Monti, les Etats-Unis manipulent les pays européens et instrumentalisent l'Otan en vue de "défendre leurs intérêts internationaux".

    M.Monti estime que la phrase lancée par Victoria Nuland, sous-secrétaire d'Etat américaine pour l'Europe et l'Asie, lors d'un entretien avec l'ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine Geoffrey Pyatt ("que l'UE aille se faire foutre") montre bien l'attitude du gouvernement américain à l'égard de l'Europe.

    Les deux autres invités de l'émission, le directeur de l'édition italienne Limes, Lucio Caracciolo, et le général Fabio Mini, ancien commandant en chef des forces armées de l'Otan au Kosovo, ont soutenu la position de M.Monti.

    Le général Mini a notamment noté que les Etats-Unis incitaient à la guerre entre la "vieille Europe" et "une nouvelle Europe" formée par les pays baltes et la Pologne.

    Les trois experts ont qualifié de mauvaise idée les livraisons d'armes en Ukraine qui ne contribuent pas au règlement du conflit dans le sud-est du pays.

     
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