• Comment Tikhanovskaya veut ouvrir la voie coloniale à la Biélorussie

     
     
     
    Il n'y a aucun doute, l'opposition biélorusse, avec Svetlana Tikhanovskaya, a un leader d'une qualité exceptionnelle. En tout cas, parfaitement dans l'air du temps. Alors qu'elle demande aux chefs d'Etat étrangers de ne pas reconnaître sa défaite électorale, prévue par les estimations de vote, qu'elle demande le départ de Loukachenko, Svetlana Tikhanovskaya ne prévoit pas de se présenter en cas d'organisation de nouvelles élections. Autrement dit, elle n'est pas là pour proposer un autre cours pour la Biélorussie, elle est là pour détruire. De quel leader de l'opposition parle-t-on ? A chaque nouveau Maïdan, la qualité des marionnettes est en chute, finalement Tikhanovskaya n'est là que pour conduire la Biélorussie sur la voie de la colonisation directe. Elle doit en parler aujourd'hui avec le vice-secrétaire d'Etat américain.
     

    Nous avions déjà parlé du parcours très original de Svetalana Tikhanovskyaya pour prétendre à un poste de président, sans n'avoir jamais fait de politique (voir notre texte ici). La technologie est bien rodée : mettre en place quelqu'un qui n'a aucune chance de gagner, ainsi quand il perd, il crie haut et fort à la manipulation des élections, ce que le monde global soutient avec joie et bonheur, par l'intermédiaire de ses médias et de ses dirigeants-fantômes.
     
    Or, ces figures d'un instant n'ont aucune carrure politique et même ce triste spectacle demande des acteurs d'un autre rang. Revenons à notre chère égérie portée aux nues par les médias main stream, reprenant docilement le discours du monde global.
     
    Lors de sa conférence de presse donnée en Lituanie, lorsqu'un journaliste lui demande pourquoi, avec des estimations de vote au maximum à 13%, elle estime avoir gagné les élections, Tikhanovskaya, sortie promptement de sa zone de confort vilnusienne, panique, refuse de répondre et les services d'ordre sortent manu militari ce journaliste, qui ose poser une question sensée. Il est vrai qu'il est plus facile d'enregistrer des vidéos en anglais ...
     
    Cela n'aurait pourtant pas été difficile de trouver quelque chose à dire. Ou bien pense-t-elle qu'un chef d'Etat n'aura jamais à répondre à aucune question délicate ?
     
    En fait, c'est beaucoup plus simple, elle ne veut pas être élue. Car, après que son état-major ait déclaré, comme nous l'avions souligné, qu'ils ne demandent aucun nouveau décompte et aucun deuxième tour, Svetlana Tikhanovskaya, ne voulant prendre aucun risque, a déclaré que même si de nouvelles élections étaient organisées, elle n'y participerait pas.
     
    Bref, une candidate estimée au mieux à 13%, perd des élections avec un score à peu près équivalent, conteste les résultats, mais ne veut pas accéder au pouvoir. C'est ça, ce qu'on appelle un leader politique aujourd'hui ? A chaque nouvelle ingérence, le niveau des marionnettes est en chute libre. Au moins en Ukraine, ceux qui étaient sur le Maïdan voulaient le pouvoir. 
     
    Elle, elle n'est là que pour détruire. Et puisque le tireur de ficelle arrive en Lituanie pour donner ses ordres, Tikhanovskaya rencontrera Stephen Biegun, le vice-secrétaire d'Etat, pour discuter de la suite. 
     
    Ainsi, dans la chaîne de l'ingérence, après le stade du Maïdan, nous revenons aux politiques coloniales directes. Puisqu'elle ne veut pas le pouvoir elle l'offre à une puissance extérieure. C'est beau le progrès!
     
     
     
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    • Tout à fait d'accord avec votre article. Vous avez cependant oublié une chose : la visite de BHL à Tikhanovskaya à Vilnius.
      D'après les déclarations de S. Lavrov le 23/08/20, elle a fait quelques propositions qui montrent exactement dans quel camp elle se situe et par qui elle est manipulée : le retrait de son pays de la CEEA, de l'OTSC et, à plus long terme, l'entrée dans l'UE et l'OTAN, imposer la langue biélorusse et évincer le russe etc, etc en quelque sorte le scénario ukrainien appliqué à la Biélorussie.
      Je souhaite bon courage à Loukachenko et qu'il tienne bon. 

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      Tout à fait d'accord : une amie russe me faisait remarquer que déjà, une femme n'avait aucune chance de gagner une élection en Biélorussie, ce que bien sûr les montreurs de cette marionnette et elle-même ne pouvaient ignorer.
      Autre chose relevée par une amie russe qui a souvent passé ses vacances là-bas : Tikhanovskaïa n'a pas d'accent biélorusse, mais par un russe classique. Donc une candidate importée ( née en Pologne, ayant vécu en Irlande...).
      Son programme a été supprimé, mais tout de même, il avait été prévu des élections législatives immédiates, autrement dit l'élimination des autres représentants élus par le peuple, par des valets achetés par l'Occident ( le cas s'est aussi présenté en Argentine, et fait des centaines de milliers de victimes, sous De la Roa et Menem).
      Et puis le programme comprenait aussi une politique à l'Ukraine, nationaliste russophobe et ... avec introduction de chaînes baltes et polonaises etc ... le nationalisme est souvent une arme de division étrangère, tout au moins à l'Est.

     

    Pour ma part, je considère que ceux qui jouent un jeu dangereux sont en Occident. On ne peut manquer de relever qu'alors que le climat social était serein en Biélorussie ( à titre indicatif, le niveau des retraites est 3 fois celui en Ukraine et le coût de la vie, la moitié, d'après l'évaluation d'une amie dont la mère y a voyagé récemment, mais aussi jadis, et a pu par ailleurs faire une étude comparative de l'évolution des niveaux de vie en Russie (où elle vit), en Biélorussie et en Lituanie où elle visite ses amies de l'époque soviétique, toutes sont des professeurs d'université ou des médecins - sauf que la médecin est devenue caissière en Lituanie et que toutes les riches fermes sont devenues des ruines).
    Alors pourquoi cette explosion soudaine, en Biélorussie, alors que le Covid n'y a fait que 603 morts : du fait du système de santé ... et sans masques ni confinement ?

    Eh bien l'explication logique est forcément ailleurs, où là les enjeux sont vifs : Joe Biden et sa clique qui se sont illustrés lors du Maïdan, ont en point de mire la présidentielle et ce n'est certainement pas avec un programme social qu'ils comptent combattre Trump...il faut motiver les soutiens de l'Etat profond. Au Venezuela, Guaido est grillé ...il n'avait d'ailleurs pas non plus la vocation d'être élu, mais juste de provoquer un chaos médiatisé et justifiant une invasion ( les USA n'ont pas renoncé).
    Or, avant même l'élection au Bélarus, des troubles étaient prévus et parfaitement organisés depuis la Pologne, via un média, Nextia, et par l'envoi d'émeutiers : un jeu dangereux, on en conviendra. C'est parfaitement acté : un ami polonais en a même été avisé par des Polonais de Varsovie, tout fiers"d'aller apporter la liberté au Bélarus"selon leurs propres mots. l'ingérence existe donc bel et bien, et sans complexe. Difficile de croire tout de même à l'innocence totale de l'oie blanche Tikhanovskaïa qui de son propre aveu n'a jamais souhaité devenir présidente, lorsqu'elle pose avec BHL et sinon, fraie avec des professionnels ...elle sait qu'elle joue un rôle d'amorce, pour ensuite disparaître... comment une véritable candide oserait-elle revendiquer la victoire avec 10% contre 80% ? Que se passerait-il si on lui donnait le pouvoir ? on aurait alors un véritable chaos, et l'invasion probable de groupes armés étrangers occidentaux...
    Ensuite, question "irresponsable provocation", que dire des manoeuvres de l'OTAN qui depuis 10 ans singent l'Occupation militaire de Kaliningrad ?
    Que dire de ces concours d'une école de diplomatie espagnole qui il y a 3 ans avait proposé comme sujet : " suite à l'occupation militaire du Bélarus par la Russie : que doit faire l'UE pour contrer les Russes ?"

    Je trouve Loukachenko bien posé par rapport à toutes ces velléités d'agression occidentale, où l'UE n'a rien à gagner, à part son propre anéantissement, pour les beaux yeux des Etats-Unis, un thème qui n'est pas sans rappeler celui du Cheval Roux, d'Elsa Triolet...


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    Marchandisation de l’embryon par le Dr Nicole DELEPINE

    - article censuré et récupéré

     

    Marchandisation de l’embryon par Nicole DELEPINE

     

     

    Le Pr Jean-Louis Touraine ose dire qu’il s’agit d’une « urgence sanitaire » en pleine crise organisée du Covid et obligation de port des masques, interdiction de la chloroquine etc.


    C’est selon le rapporteur une loi de rupture. C’est ce même rapporteur qui explique sur les médias qu’on portera le masque tant que le fameux vaccin anti-coronavirus ne sera pas injecté à plus de 80 % de la population et prévoit donc la vente de deux fois sept milliards de vaccins.

     

    Folie vaccinale, folie marchande


    L’embryon n’est plus qu’une source de cellules pour vendre, vendre et encore vendre. Quel mécanisme politique peut-il conduire à de telles dérives, même pour beaucoup d’argent ?

     

    Mise en garde explicite contre la marchandisation de l’embryon


    Écoutez la vidéo exceptionnelle d’un médecin honnête qui découvre le monde de la politique. Alexandra Cause-Henrion nous parle de la loi bioéthique qui sera votée en cette fin de juillet 2020 au moment même où l’on prive de leur liberté tous les Français en leur imposant le masque obligatoire sans aucune justification sanitaire, l’épidémie étant terminée et le masque inutile et de plus dangereux au moins pour les plus fragiles.https://youtu.be/tH6qwnxk2lE

     

    « Loi de Bioéthique : Sont-ils devenus fous ? » Alexandra Caude-Henrion

    Le début de cette vidéo pose le problème d’emblée. Le texte écrit par les sénateurs : « nul n’a le droit à l’enfant » a été supprimé : l’urgence a été de faire sauter cette phrase pourtant capitale. Mme Caude-Henrion présente son expérience de la commission à laquelle elle a participé avec beaucoup de déception parce qu’elle en espérait beaucoup et qu’il n’y a pas eu d’ « embryon » de discussion.

     

    Une mesure dite sociétale


    Faire porter aux deux femmes lesbiennes un enfant par chacune des deux à son tour ! Immense danger médical pour les deux et pour le futur bébé. Une loi dite sociétale qui entraîne énormément de risques médicaux chez des personnes saines.

    Cette mesure dite Ropa, acronyme incompréhensible, sort du chapeau et personne n’en a entendu parler précédemment. Sans indication médicale évidemment. On prend l’ovocyte fécondé d’une des deux femmes, porté par l’une. On l’extrait pour le réimplanter quelque temps plus tard chez l’autre partenaire. Proposez de telles manipulations montre que ces législateurs sont sans limites, qu’ils manipulent tous les couples de lesbiennes en faisant croire qu’on peut faire ce genre de pratiques couramment, extrêmement lourdes et risquées pour les deux femmes et l’enfant à venir. Chocs d’injections hormonales pour l’une comme pour l’autre à haut risque, qui parfois arrivent au décès. Mais ce sont des supermarchés super-juteux. La folie n’a plus de limites. L’enfant, s’il naît, ne saura jamais quelle est vraiment sa mère. Insupportable frustration à vie. Honteux.

     

    Le but ultime de la loi en cours de vote à l’assemblée : fabriquer des organes de remplacement à vendre.


    Plus globalement, cette loi est une loi d’institutionnalisation du corps vivant et de l’embryon en pièces détachées. Le nom de bioéthique n’a plus de sens dans cette négation de l’être vivant, cette néantisation de l’embryon et marchandisation accélérée du corps. Le but étant de fabriquer et de vendre évidemment des organes. Un énorme marché mondial.

    N’importe qui est habilité à faire toute expérience sur l’embryon humain qui le tue évidemment. On est à 150 000 embryons congelés non réclamés, dont personne ne se sert, donc utilisable pour les expériences par n’importe qui. Cette nouvelle loi supprime les limites de l’utilisation des embryons congelés inutilisés qui existaient dans les précédentes moutures pourtant déjà très avancées.

    Le masque nous fait taire, c’est sa fonction réelle en cette période, et comme dit cette remarquable et courageuse biologiste, « je ne sais plus si vous me tirez la langue ou si vous me souriez pendant que je vous explique tout cela ». Néanmoins il faut réagir à cette loi si peu « discutée » bien que le mot ait perdu son sens à l’Assemblée nationale, « en urgence » alors qu’au minimum un débat sur le décret imposant un masque obligatoire aurait pu au moins y être débattu….

    Ne serait-ce que pour savoir ce que devient le jugement du Conseil d’État d’avril 2020 extrait : “de plus, en laissant entendre qu’une protection couvrant la bouche et le nez peut constituer une protection efficace, quel que soit le procédé utilisé, l’arrêté est de nature à induire en erreur les personnes concernées et à introduire de la confusion dans les messages délivrés à la population par ces autorités. ”https://www.actu-juridique.fr/administratif/port-du-masque-obligatoire-devant-le-conseil-detat-la-neutralisation-du-pouvoir-de-police-des-maires-dans-le-cadre-de-letat-durgence-sanitaire/

    Des juristes pourraient-il approfondir pour nous sortir du marasme actuel ? En tous cas, il est clair que ces nuages de fumée Covid alors que l’épidémie est terminée sont instrumentalisés pour MASQUER efficacement les monstrueuses évolutions sociétales qu’on voudrait nous imposer depuis cette décennie.

    Rappelons que le rapporteur de cette loi dite de bioéthique actuelle était aussi le rapporteur de l’épouvantable loi Touraine votée à vingt députés en fin 2015 avec son co-rapporteur le ministre Véran, toujours en place malgré l’interdiction de la chloroquine et le décret Rivotril. Cette équipe poursuit son œuvre de destruction de l’humain. Ils n’y arriveront pas, mais combien de victimes entre-temps ?

    Nicole Delépine

    https://chaosinformation.wordpress.com/2020/07/28/medias-presse-infomarchandisation-de-lembryon-par-nicole-delepine-article-censure-et-recupere/

     


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  • La Pologne dénonce la Convention d'Istanbul du Conseil de l'Europe qui force les signataires (dont la France) à adopter l'idéologie du genre comme loi de l'Etat.

    " Aujourd'hui, les députés commencent la deuxième lecture du projet de loi dit par antiphrase "bioéthique" (alors qu'il n'est ni bio, ni éthique, selon le mot très juste de mon ami Jérôme Triomphe qui défendit avec tant de courage Vincent Lambert contre les eugénistes). Vous le savez, cette deuxième lecture est, en soi, un scandale. De toute évidence, il n'y avait aucune urgence à légiférer sur ces sujets – sauf pour rendre service à des lobbies en tout genre. De toute évidence aussi, il est insensé de légiférer selon le "temps programmé" (c'est-à-dire, concrètement, en interdisant aux voix discordantes de s'exprimer) - d'autant que nous sommes toujours dans le régime d'exception qui interdit notamment les manifestations. Et, naturellement, les Etats européens, incapables en général de se mettre d'accord sur quoi que soit, tombent pratiquement unanimement sur la malheureuse Pologne qui veut seulement ne pas détruire elle-même ses propres enfants. Il est frappant que les clivages politiques reviennent de plus en plus aux questions fondamentales - aux questions anthropologiques. Il y a d'un côté ceux qui veulent détruire l'être humain créé par Dieu (le plus souvent au profit d'un "surhomme" qui nous annonce le même genre de cauchemars que ceux qui justifièrent que le XXe siècle soit appelé le "siècle de l'enfer" quand des dizaines de millions d'hommes payèrent de leur vie les délires de leurs dirigeants). Et de l'autre côté ceux qui, comme nous, sont émerveillés par la beauté de la Création divine - et notamment par la complémentarité de l'homme et de la femme. Oui, décidément, les débats politiques deviennent de plus en plus des débats anthropologiques, des débats sur la vie ou la mort de l'espèce humaine telle qu'elle a été voulue par Dieu " (Guillaume de Thieulloy, extraits)


    Je relaie cette info car on ne la voit presque nulle part, elle est pourtant capitale ! En effet, la société est radicalement changée. Voici un article que j'ai dégoté à ce sujet (eva R-sistons)

     

     La Pologne envisage de dénoncer la Convention féministe d’Istanbul (23.7.2020) 

     

    On ne peut que saluer l’intention de la Pologne de dénoncer un tel document, dont l’objectif n’est pas de protéger les droits de l’homme réels, mais de réorganiser radicalement la société et de détruire ses fondements traditionnels, en particulier la famille naturelle et les droits des parents.

    par Pavel Parfentiev 23 juillet, 2020 in Breaking News, Politique

    Польский флаг. Фото:

    Marlena Maląg, ministre polonaise de la Famille, du Travail et de la Politique sociale, a déclaré dans une interview télévisée que la Pologne pourrait se retirer de la Convention d’Istanbul du Conseil de l’Europe.

    La Convention d’Istanbul, également connue sous le nom de Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et contre la violence domestique, tente en réalité de faire de l’idéologie du genre et du féminisme radical des normes contraignantes du droit international.

    La Convention a été ratifiée par la Pologne en 2015 avec un certain nombre de réserves et de déclarations. En particulier, la Pologne a déclaré que la convention ne serait appliquée que conformément à la Constitution polonaise. Cette position de la Pologne semble évidente et justifiée – en fin de compte, aucun gouvernement n’a le droit de ratifier un traité international contraire à la constitution de son pays. Mais la réaction a été très vive: l’Autriche, la Finlande, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède et la Suisse ont déclaré (en utilisant toujours les mêmes mots) qu’ils s’opposaient à cette position de la Pologne.

    Apparemment, ces réserves ne suffisent pas. Les partisans des idéologies dangereuses qui détruisent la famille naturelle et la vision traditionnelle des hommes et des femmes associés au sexe biologique utilisent activement la Convention d’Istanbul comme instrument de restructuration radicale de l’ensemble de la société.

    Dans une interview à TV Trwam, Mme Maląg a d’abord mentionné les réserves à la Convention, disant évasivement que son ministère travaillait sur les changements législatifs nécessaires avec le ministère de la Justice.

    Cependant, en réponse à la question directe de savoir si la Pologne dénoncerait la Convention d’Istanbul (c’est-à-dire s’en retirerait), elle a répondu: « Tout d’abord, la Pologne se prépare à des changements, car nous avons déjà protesté, exprimé notre position et nous sommes préparés à la dénonciation, lorsque nous aurons terminé les consultations conjointes avec le ministère de la Justice.  » Elle a ajouté: « Aujourd’hui, nous en avons déjà discuté au ministère. Nous attendons les propositions préparées par nos services, qui seront présentées au gouvernement, puis la loi sera soumise au parlement. »

    Quelques jours auparavant, les organisations non gouvernementales polonaises Christian Social Congress et Ordo Juris avaient lancé une campagne publique intitulée « Oui à la famille, non au genre ». La dénonciation de la Convention d’Istanbul est l’un des principaux objectifs de cette campagne.

    Plus tôt, en mai de cette année, le vice-ministre polonais de la Justice, Martin Romanowski, avait déjà appelé à la dénonciation de la Convention d’Istanbul. Sur Twitter, il a écrit que « le moyen de lutter contre la violence n’est pas d’apprendre aux jeunes garçons qu’ils peuvent porter des robes et jouer avec des poupées », et a ajouté que la Convention d’Istanbul, ratifiée par le précédent gouvernement polonais, était « une propagande néo-marxiste qui détruit notre système de valeurs ».

    Dans un autre tweet, il a ajouté: « La Convention d’Istanbul fait référence à la religion comme à une cause de violence contre les femmes. Nous voulons dénoncer ce « charabia » […]. Nous ne sommes pas intéressés par les opinions étrangères. Pour nous, la fondation est l’État-nation souverain. »

    Il convient de rappeler que la Convention d’Istanbul a reçu son nom en raison du fait qu’elle a été ouverte à la signature des États en 2011 à Istanbul. Depuis sa création, elle a été vivement critiquée par les organisations protégeant la famille naturelle et les valeurs familiales, ainsi que par les communautés religieuses traditionnelles de différents pays d’Europe. Tous ceux qui défendent de véritables droits de l’homme qui sont traditionnellement reconnus par tous les États (par exemple, le droit à la protection contre l’ingérence dans la vie familiale et l’éducation des enfants) s’opposent à cette convention.

    La critique est liée au fait que la Convention d’Istanbul impose très ouvertement et sans équivoque l’idéologie du féminisme radical. Par exemple, le préambule de ce document déclare que « la violence contre les femmes est une manifestation de relations de pouvoir historiquement inégales entre les femmes et les hommes, qui ont conduit à la domination et à la discrimination contre les femmes par les hommes ».

    En outre, la convention définit les « genres » comme des « rôles socialement construits ». Cela signifie que les pays signataires, en fait, sont obligés de considérer l’idéologie du genre comme la « loi » – cette même idéologie, selon laquelle chaque personne peut choisir sa propre « identité de genre », se considérant comme un « homme » ou une « femme » « indifféremment de son sexe biologique. La Convention oblige les États membres à éradiquer tous les « préjugés, coutumes et traditions » qui reposent sur des « rôles stéréotypés des femmes et des hommes ». Ces stéréotypes peuvent inclure, par exemple, des idées traditionnelles sur le rôle du père et de la mère ou sur le devoir de l’homme de protéger sa patrie.

    La Convention ne s’arrête pas là. Elle exige également une formation appropriée pour les enfants, y compris leur parler des « rôles de genre non stéréotypés ». Et, à strictement parler, le refus des parents de laisser endoctriner leurs filles par l’idéologie du genre en soi peut, selon ce document, être qualifié de « violence ».

    On ne peut que saluer l’intention de la Pologne de dénoncer un tel document, dont l’objectif n’est pas de protéger les droits de l’homme réels, mais de réorganiser radicalement la société et de détruire ses fondements traditionnels, en particulier la famille naturelle et les droits des parents.

    Pavel Parfentiev

    Pavel A. Parfentiev is an independent Russian expert on family law and family policy. Over the years he has defended the natural family and the rights of parents in the public sphere, inter alia as a member of expert councils under the State Duma (Russian Parliament) committees on family issues and education. He has written a number of books on church history, as well as a monograph on Christian motifs in the works of J.R.R. Tolkien and the first Russian handbook on legal aspects of family education. Pavel is a CEO of the FamilyPolicy.Ru Advocacy Group and Chairman the Russian NGO For Family Rights. He also leads Russian language campaigns for family, life and freedom at CitizenGO.

    https://www.ifamnews.com/fr/pourquoi-tous-les-defenseurs-de-la-dignite-humaine-des-droits-de-lhomme-et-de-la-vie-humaine-devraient-soutenir-la-reelection-de-donald-trump/

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    Populaire

    • Netflix promeut une idéologie transgenre dangereuse sur des enfants sans méfiance

    https://www.ifamnews.com/fr/netflix-promeut-une-ideologie-transgenre-dangereuse-sur-des-enfants-sans-mefiance/

     


    2 commentaires
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    Nouveau scandale: Mobilier de l'Elysée,de la Nation,vendu au profit d'un organisme privé par Brigitte Macron pour faire reluire sa communication

     

    Privatisation et vente de la France à la découpe : le Mobilier National maintenant

    • par Régis de Castelnau. 2 mai 2020

     

     

    Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire ?

    Lorsque l’on s’informe sur les raisons du numéro de Paris-Match orné de la photo/provocation de Brigitte Macron annonçant « qu’elle s’engage pour les hôpitaux », on apprend la chose suivante :

    « Lutte contre le Coronavirus : la France va vendre du mobilier national contre le Covid 19. Une vente aux enchères de meubles issus des collections publiques aura lieu en septembre au profit de la fondation hôpitaux de France présidée par Brigitte Macron. »

    Pardon ?

    Décodage :

    • « La France » ? Qui donc ? Quelle autorité publique a pris cette décision ?
    • Le mobilier national appartient à l’État, et par conséquent à la Nation. Il est inaliénable. Si l’on souhaite le vendre il faut auparavant le déclasser. Qui va le faire et pour quelle raison ?
    • Le produit de la vente sont des fonds publics et l’on se demande bien pourquoi les sommes obtenues en seraient attribuées à un organisme privé ce qu’est la fondation « hôpitaux de France ». Pourquoi et à quel titre ? Sur quelles bases juridiques ?
    • Comment est-il possible que Madame Macron qui bien qu’elle n’ait aucune fonction officielle publique soit manifestement intervenue par l’intermédiaire de son mari pour prendre la décision de vendre à l’encan des biens d’État. Et puisse recueillir ensuite le produit de cette vente en tant que personne privée présidente d’un organisme de droit privé ?

     

    Au-delà de l’aspect moral profondément déplaisant de cette opération de communication, celle-ci sent le droit pénal à 100 km.

    Explication :

    • Tout d’abord, pour se mettre en avant et jouer les humanitaires soucieuses des intérêts de la Nation et après que son époux ait détruit le système hospitalier français, Madame Macron joue les bons samaritains. Mais elle se garde bien de solliciter ses amis milliardaires oligarques, vous savez, ceux qui nous avaient annoncé le versement de sommes ronflantes au moment de l’incendie de Notre-Dame, sommes que pour certaines on attend toujours. Non non elle tape dans la caisse publique, c’est plus facile. A priori Bernadette Chirac ne s’est jamais autorisée cette facilité au profit de la fondation quand elle la présidait.

    Ensuite cette opération est menée exclusivement dans l’intérêt personnel de Madame Macron. Sur le plan juridique, cela ne semble pas permettre de justifier le déclassement de biens publics inaliénables pour les vendre à l’encan. Ce montage semble bien justiciable de l’application de l’article 432–15 du code pénal qui sanctionne le détournement de biens publics. De plus celui-ci serait double, d’abord les meubles dont on va quand même rappeler que Monsieur et Madame Macron n’en sont pas les propriétaires et qu’ils appartiennent à tous les Français. Ensuite les fonds recueillis sont évidemment des fonds publics, et les voilà attribués à Madame Macron personne privée pour faire reluire sa communication.

    • Enfin les époux Macron ont pris cette initiative en tant que personnes publiques. Ils auraient dû le faire en théorie exclusivement pour des motifs d’intérêt général. Or le produit de la vente sera versé à Madame Macron personne privée en tant que présidente de l’organisme privé Fondation des hôpitaux de France. Ce mélange des genres public-privé, cette double casquette que l’on porte en étant des deux côtés de la barrière est sanctionnée par le code pénal et l’article 434–12 du code pénal qui sanctionne la « prise illégale d’intérêts ». Le caractère « intérêt général » de la décision de la vente à l’encan du mobilier national doit être chimiquement pur. Or en la circonstance le fait d’en attribuer le produit à la structure privée présidée par Madame Macron fait peser un lourd soupçon sur la motivation en la polluant avec un caractère privé. Monsieur et Madame Macron en tant que personnes publiques ont la surveillance et l’administration de la décision de cette vente. En tant que personne privée, Madame Macron destinataire des sommes à un intérêt personnel privé, Monsieur Macron en tant qu’époux de celle-ci, un intérêt personnel indirect également privé. Dura lex sed lex. La jurisprudence désormais séculaire concernant cette infraction est de ce point de vue intraitable.

    Peut-être serait-il nécessaire d’arrêter de faire n’importe quoi. Et la moindre des choses serait de donner toutes les informations plutôt que de confier la communication aux journaux officiels de la flagornerie, Paris-Match et Gala.

    source : https://www.vududroit.com

    https://reseauinternational.net/privatisation-et-vente-de-la-france-a-la-decoupe-le-mobilier-national-maintenant/

     


    36 commentaires
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    L'Union Européenne est un monstre, sortons-en !

    R-sistons, vidéo 22

     

    UE-dictature-NOM.jpg**

     

    L’Union Européenne, l’escroquerie du siècle !

    Nicole Cheverney
    lundi 26 décembre 2016

     

    Le 29 Mai 2005, 54,68 % de Français – (suffrages exprimés) – toutes catégories sociales confondues, ont répondu NON ! lors du Référendum sur la Constitution Européenne.

    Malgré toute l'insistance dont les Français ont usé pour faire savoir au Gouvernement Sarkozy, que Non c'est Non ! Que de l'UE, une majorité de Français n'en voulait pas, et n'en voudrait jamais, Sarkozy et son équipe, appuyés des socialistes, ont cyniquement posé leur fondement sur le résultat pourtant bien explicite de la part des Français.

    NON ! NEIN ! NO ! NADA !

    Mais dans quelle langue fallait-il le leur dire pour nous faire comprendre ?

    Alors, me rétorquerez-vous, 45 % d'électeurs ont voté OUI, leurs voix ne comptaient-elles pas pour autant ?

    C'est tout simplement que ces voix se perdirent dans le brouillage d'ondes partisan des partis politiques européistes, du forcing des technocrates bruxellois, des médias, des think tank, ces émetteurs de consignes de vote à toutes celles et ceux qui croyaient ferme aux messages du genre :

    L'Europe ? Mais c'est la Paix !

    L'Europe ? Mais c'est la Concorde !

    L'Europe ? Mais c'est l'Avenir !

    Bip ! Bip ! Bien reçu !

    Ça, c'était en 2005.

    Mais, faisons un petit retour en arrière de 17 ans, pour rafraîchir la mémoire des oublieux et de ces politiciens atteints d'amsie.

    En 1999, au pays béni de l'UE pacifique, très pacifique comme nous allons le constater, ce fut une pluie de bombes venue de l'OTAN et de l'UE, déversée sur les populations serbes, avec l'opération Allied Force, en parfaite violation des lois et conventions internationales, et qui conclut ainsi le message : l'Europe ? Mais c'est la Paix !

    L'Europe-c'est-la- Paix, bombardait donc sur ordre de l'OTAN, nos voisins les Serbes, nos amis, nos alliés historiques, la Serbie, à quelques encablures seulement de la botte italienne. L'OTAN et l'UE-la-Concorde avaient leurs raisons, qu'au nom de la Raison nous ne saurions accepter !

    Une fois la Serbie désintégrée, la population soumise, le Kosovo, cœur de la Serbie historique récupéré par l'OTAN, et ses bases installées au cœur des Balkans, la surenchère européiste pouvait continuer. Ce qu'elle fit avec cœur et allant, grâce à la Propagandastaffel, émettant toujours et un peu plus ses messages et son morse.

    Mais, le grand projet d'une UNION EUROPEENNE n'était pas tout à fait abouti. Il manquait quelque chose : une Constitution, pendant que Washington regardait tous ces pays européens de son œil sagace, des pays, disons-le, qui avaient d'ores et déjà un pied dans la tombe.

    Alors, parlons de nous, de la France que Washington matait beaucoup.

    Par tradition historique, la France a toujours attiré les convoitises, je ne pousserai pas ici mon cocorico éraillé, mais souvenons-nous que nous fûmes tout de même une Nation avec un État stable. Je me fais un plaisir de rappeler que, avant Maastricht, (chiffres pour l'année 1983) :

    Le produit intérieur brut français – PIB - représentait 3957 milliards de francs.

    Selon la Banque Mondiale, le PIB par habitant de la France était de 11 680 « dollars », soit 16 % de plus qu'au Japon, mais 6 % de moins qu'en RFA. La France occupait la 7ème place parmi les 19 pays industrialisés.

    Je laisse donc aux spécialistes, le soin de compter, contester les chiffres ou de les approuver, sinon de les affiner.

    Le cœur du problème, c'est que depuis la désintégration de la France et la mise en coupe réglée de ses institutions par l'UE, j'ai le grand déplaisir de parler de mon pays quasiment au passé, et d'être contrainte de parler de l'UE au présent.

    Nous nous sommes fait escroquer, spolier de notre destin commun. Ce destin ne peut se trouver dans l'âme damnée de l'UE, pour la bonne raison que l'UE est une construction totalement artificielle, c'est du pré-fabriqué de carton-pâte et de papier dollar, qui porte pompeusement le nom d'Euro, et qui ne tient que par la volonté ferme des Eurocrates Bruxellois accrochés à leurs sièges et leurs privilèges exorbitants, conquis à force de chantage envers les peuples, de mensonges, et grâce à la veulerie des politiciens européens, complices, et traîtres.

    Combien de traités scélérats ont été pondus à Bruxelles, dans le secret des think tank européistes et otaniens, à force de compromissions de ces mêmes politiciens œuvrant dans l'ombre du parlement européen où l'ombre s'agite et la lumière, exclue.

    Cela va faire bientôt cinquante ans que l'UE couve son projet démentiel de destruction des États-Nations. Elle est presque parvenue à ses fins. Et avec, la longue cohorte de ses dégâts irréparables, direct ou collatéraux.

    Je parlais de la Serbie, mais pensons à la Grèce, emblématique victime. Martyre. Peuple dépecé, dépossédé, réduit à la pauvreté, à la misère.

    Et après ? Que restera-t-il de nos amours entre cette UE si « pacifique » ! et les peuples qu'elle s'ingénie à vouloir garder dans son giron monstrueux de gorgone tentaculaire ?

    Posons-nous la question de notre réel désir d'appartenance à l'UE ?

    Est-il spirituel, moral, politique ? Il n'est rien de tout cela, parce que cette appartenance n'existe pas. Nous ne pouvons pas, nous, les Européens, appartenir à une entité bureaucratique fondée de toutes pièces par des entités étrangères à notre façon de penser et d'agir, nous ne nous reconnaissons pas dans cet appareil, ce cancer qui ronge de l'intérieur et de l'extérieur, nos Nations, nos États, nos Peuples, nos Coutumes, notre façon de vivre.

    Alors, passons à la question suivante : Qu'est-ce que pour nous, être Européens ?

    Aujourd'hui comme hier, et peut-être bien plus que demain, notre appartenance est territoriale. Nous vivons sur un Continent vieux comme le monde, fait de terres, de côtes et de mer, de montagnes, de rivières et de fleuves... et de pays. Et l'Europe n'a pas attendu l'UE pour s'inventer. Nous sommes Européens comme d'autres sont Océaniens ou Asiatiques ou Africains. Ni plus, ni moins.

    Qu' est-ce qu'être Européens, sinon vivre sur une terre multi-millénaire, un territoire, un continent, qui va d'Est en Ouest, depuis les monts Oural jusqu'à l'extrémité Nord-Ouest de la France, la protubérance rocheuse du Finistère, et à l'extrême sud de l'Espagne, le détroit de Gibraltar ? Au Nord, les Îles Ferroé et plus au Nord encore, l'Islande ?

    Qu'est-ce qu'être Européens, après l'appartenance territoriale, sinon l’appartenance à des multitudes de cultures différentes, de traditions différentes, de rites, de cultes, différents ?

    Également l'appartenance à une histoire, qu'elle fût glorieuse, féconde, malheureuse ou remplie d’infamie, qu'elle vît des périodes fastes, ou de récession, des épisodes destructeurs ou novateurs, d'abaissement moral ou de renaissance, nos trajectoires historiques parallèles ou opposées entre Nations, nos malheurs communs, nos destins erratiques, nos fautes, nos qualités intrinsèques, nos erreurs, nos renonciations, nos pardons, notre destin, tragique ou lumineux, ce destin, mais bon Dieu, c'est le nôtre !

    Qui ne peuvent en tant qu'Européens si diversifiés par les langues, les coutumes et les mœurs, les influences, et l'histoire de chaque Nation, les nôtres, se contenter de l'uniformisation militaire et a-culturelle venue d'ailleurs, que nous imposent l'UE, et ses paperassiers à la manœuvre derrière leurs bureaux de tecks ou de verre fumé, non élus, anti-démocratiquement installés ?

    L'Europe, c'est l'histoire d'abord des Nations qui la composent, ces longues maturations patientes du temps qui passe. Or, ce sont à ces Nations et à ces États légitimes que l'UE, la plus illégitime des constructions mise en place, conteste le droit inaliénable, aux pays et aux peuples, pourtant, de disposer d’eux-mêmes et de leur destin.

    C'est qu'ils sont voraces, les paperassiers et les ploutocrates européistes. Ils en veulent toujours plus. D'années en années, sous l’œil cérébral de Washington, le technocrate bruxellois opère à cœur ouvert, desquame, ouvre, titille la plaie et surgit tout d'un coup la béance infecte de ses œuvres. La mort des peuples, et l'écrasement total de leur volonté.

    Bruxelles impose ! Plaque sa grande main sur nous ! Sans relâche.

    Vous en voulez ? Vous en aurez !

    Comment ?

    Par les traités. Et leurs articles. Leurs lois d'airain !

    (Article 32, 63, désindustrialisation des pays). C'est fouillé, c'est précis, c'est sans ambages.

    Cela s'appelle le TFUE.

    L'article 106, lui c'est de la très belle couture. C'est grâce à lui que des lois scélérates ont pu voir le jour comme la loi El Khomri/Macron, grâce à quoi des « libéraux » trépignent de joie, rien qu'à entendre prononcer ces mots qui sont à l'oreille, la douceur du velours, lorsque grâce à l'article 106, ils pourront brader au nom de l'UE, le « patrimoine public national », démanteler les « services publics », ce que le TFUE, qui agit au nom des grands groupes « privés », ne se privera pas de faire.

    Article 121, alors là c'est toute la protection sociale qui est attaquée. La Sécurité Sociale en tête, car les think tank veillent au grain, et à mon avis le pactole promis est d'importance avec la privatisation totale de la Sécurité sociale.

    La Sécu ! Ah ! Ce « machin »gaulliste, cette « chose exécrable » du CNR, que les libéraux voudraient bien voir disparaître, jeter aux oubliettes, à jamais !

    Et pour clore le tableau bien sombre de l'Europe-c'est-l'avenir ! Nous avons, parmi la ponte bruxelloise, l’œuf d'autruche : les G.O.P.E. (Grandes Orientations des Politiques Économiques) de l'UE, dictées par Washington, exécutées par Bruxelles. Attendez de voir !

    L'UE s'attaque à tout ce qui garantissait la pérennité de l’État, de la France et des 27 autres pays européens.

    Est-ce suffisamment clair ?

    Washington et l'OTAN, se sont réservés au sein de l'UE le rôle de « superviseurs », en Chef ! Et leur très obligeante servante UE, la Grand ordonnatrice de Pompes Funèbres pour l'enterrement définitif des États-nations. Parce que nous aurons bientôt les « 50 propositions pour l'UE pour 2030  ». Ils voient loin et ne doutent de rien.

    J'insiste, j'insiste... L'esprit de l'UE est condamnable. C'est sa nature hégémonique, globaliste, totalitaire, ce sont les raisons secrètes et délictueuses moralement et techniquement de la création du monstre qui sont condamnables derechef. Elles sont nées de l'esprit trouble et calculateur des faux-réformateurs se réclamant de l'évolution vers la modernité et sous le faux-prétexte de libérer les peuples, elle est née des décombres de la dernière guerre mondiale et des rêves de grandeur impériale de quelques hommes politiques outre-atlantique ou européens, formés à ce dessein.

    Le pilier du projet ? Un ancien Nazi allemand récupéré par le gouvernement américain de l'époque et convié à la tâche de calquer sur le projet Nazi d'une Nouvelle Europe et d'un Ordre Nouveau, celui d'une nouvelle Europe technocratique, impersonnelle et totalitaire. Je dois avouer que cela me laisse pantoise. Projet Nazi qui consistait à faire de l'Europe un vulgaire assemblage de land politico-financiers, technocratiques, sans âme, sans but, sans destin. Les membres s'actionnant à Bruxelles, la tête pensante outre-Atlantique. Et c'est de ce projet que nos Césarion aux petits-pieds, ont, pendant des décennies, organisé une des plus vastes entreprise de propagande et de désinformation pour faire accepter la marchandise frelatée. C'est ainsi que l'on présenta aux Français les « bienfaits » de Maastricht et les délices de Schengen et la félicité d'une Consitution Européenne !

    Ce projet que l'on nous a présenté comme la panacée universelle, est bien né, oui, dans les arcanes les plus obscures du XXe siècle. Et si l'on a la curiosité de comparer ce projet de la nouvelle Europe d'Hitler, détaillé dans Mein Kampf, force est de constater que nous y retrouverons tous les ingrédients, les ferments de l'UE, avec son totalitarisme, son arbitraire. N'oublions pas non plus, que les Nazis furent les premiers à inventer le principe de gouvernement « technocratique », ce fut même un exemple qui fut suivi par beaucoup, en Europe et dans le reste du monde. C'étaient des spécialistes, des organisateurs, des planificateurs.

    Seulement voilà, si l'UE a pris le chemin de cette réalisation bruyante et tonitruante, elle n'est pas REFORMABLE, et rien dans ses textes et articles ne laisse à penser qu'elle est NEGOCIABLE.

    « Lorsque l'on dîne avec le diable, il faut une très longue cuillère  », or, nous nous apercevons que bien de nos femmes et hommes politiques, par confort intellectuel, ou idéologie ou naïveté, allez savoir, dans une projection contractuelle qui ne peut exister réellement, pensent pouvoir re-négocier les traités, d'égal à égal. Il faut bien les lire pour s'apercevoir que le moindre mot, la moindre virgule, le moindre espace, ont été prévus de telle sorte que sa majesté l'UE n'acceptera jamais de RE-NEGOCIER avec quiconque, des traités parfaitement verrouillés. Pour sa Majesté l'UE, il n'y a pas d'autre alternative.

    Le SEUL ESPACE NEGOCIATEUR DE SORTIE, LE SEUL ARTICLE VALABLE, en la matière, pour sortir de l'UE, c'est l’article 50, que l'ONU a imposé à l'UE, devant le verrouillage excessif et qui commence à s'imposer de facto dans les esprits, comme la seule et unique issue possible à la libération des États-Nations européens de cet insupportable carcan.

    Les Anglais ont voté pour le Brexit, et sortiront, les Français leur emboîteront-ils le pas un jour ou l'autre ?

     

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