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    Ajoutée le 7 févr. 2015

    Dans beaucoup de régions de l'Ukraine les gens commencent à se révolter contre la n-ème mobilisation. Petit-à-petit les ukrainiens "retrouvent la vue"...

    Guerre en Ukraine (en français):


    toutes les vidéos de cette chaîne; https://www.youtube.com/channel/UCV7E...
    celle de Vincent Parlier: https://www.youtube.com/channel/UC-R4...
    Le blog d'Olivier Berruyer: http://www.les-crises.fr/ukraine/
    celle de Kazzura avec le sous-titrage en anglais:https://www.youtube.com/user/winterso...

     

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    Ukraine – fausses ambulances et crimes de guerre + liens

     

     


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  • 1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

     

     
     
    1 million de signatures contre TAFTA à la poubelle

    Non, ce n’est pas Legorafi. La Commission Européenne a invalidé l’initiative citoyenne de « Stop TTIP » contre TAFTA qui vient de dépasser le million de signatures. Plus de 320 organisations de la société civile européenne se sont regroupées afin de s’opposer avec fermeté aux traités entre l’UE et les États-Unis (TAFTA / TTIP) mais aussi entre l’UE et le Canada (CETA). Ces millions de voix ne seront malheureusement pas entendues…

     

    2 mois, 1 million d’engagements

    C’est du jamais vu. Il n’aura fallu que 60 jours pour rassembler le million de signatures nécessaire pour qu’une initiative citoyenne européenne soit prise en compte par la Commission Européenne.

    En effet, selon les règles européennes, une « ICE » (initiative citoyenne européenne) doit recueillir un million de soutiens pour orienter la politique de la Commission sur un sujet déterminé. En théorie, une audition publique devrait être organisée au Parlement Européen. C’était sans compter sur la décision de la Commission aux relents antidémocratiques

     

    Refus catégorique de la Commission

    Les négociations commerciales sont devenues une priorité pour l’exécutif européen qui vient d’opposer une fin de non-recevoir envers la pétition. Pour le million de personnes impliquées, le statut d’initiative citoyenne européenne s’est vu refusé d’une manière unilatérale. Le pouvoir estime que ces initiatives citoyennes sont prévues pour instaurer de nouvelles lois, pas pour contester un texte en cours de législation. En d’autres termes, la contestation n’est pas autorisée. L’association Stop TTIP a immédiatement saisi la Cour de justice européenne.

    Un tel mouvement de masse démontre qu’il existe une véritable inquiétude citoyenne au sein de l’Union Européenne concernant ces accords transatlantiques. Selon ces centaines d’associations, les accords représentent un véritable danger pour la démocratie. Nous aurions là le terreau d’une « corporacratie » (si tant est qu’elle n’existe pas déjà), un système de plus en plus gouverné par les multinationales.

     

    CorpocracySlider

     

    Au prochain virage, la « World Company » ?

    Parmi les grands dangers dénoncés par Stop TTIP, il y a cette mise en place de tribunaux d’arbitrages qui offriront la possibilité aux entreprises de contester des décisions gouvernementales. Toute décision collective qui entraverait le libre marché transatlantique serait susceptible d’être punie. Par exemple, si la France estime qu’il faut interdire un conservateur déterminé afin de protéger la population d’un risque sanitaire donné et que cette interdiction engendre une perte pour une multinationale, cette entreprise pourrait poursuivre l’état et exiger des dommages et intérêts.

    Il s’agit là d’un pouvoir inédit dans l’histoire de l’Humanité qui serait offert aux grandes entreprises. Une menace directe contre toutes formes de démocraties. L’idée même de prendre des décisions démocratiques au nom de l’environnement contre une industrie serait implicitement compromise. Allons-nous laisser la démocratie mourir sous une salve d’applaudissements ?

    Mais TAFTA, c’est quoi déjà ? Petit rappel dans notre précédent article.


    Source : RTBF Info / rfi.fr / latribune.fr

    https://mrmondialisation.org/1-million-de-signatures-contre-tafta-a-la-poubelle/

     

    Voir aussi l'article

    TAFTA : la dictature européenne sous nos yeux

     

     


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    Ahmed, 8 ans, entendu au commissariat pour « Apologie du terrorisme », donne sa version des faits…

    Brimades, insultes, Ahmed, 8 ans semble avoir payé très cher son refus maladroit de « ne pas être Charlie ». Le Collectif contre l’Islamophobie en France a réalisé une vidéo dans laquelle il donne la parole à l’enfant, à son père ainsi qu’à leur avocat. Sans surprise, on se rend compte que la version livrée par les autorités et la ministre de l’Education Nationale, Najat Vallaud-Belkacem, n’est pas tout à fait la même que celle de la famille…

     

    http://lesmoutonsenrages.fr/2015/02/05/ahmed-8-ans-entendu-au-commissariat-pour-apologie-du-terrorisme-donne-sa-version-des-faits/

     

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    Sur ce site,

     

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    Tous suspects !

    La source qui sert de base à l'article ci-dessous nous a paru fiable, mais en fait, c'est un canular ! La source réelle est "La dèche du midi", un site parodique. Bref, on s'est fait avoir. Mais l'histoire est belle et bien trouvée ! DR

     

    Tous suspects, c’est le principe même de l’anti-terrorisme ! En voici une illustration, belle comme un gag de Dany Boon.

    À la mi-janvier, la DGSI alerte une brigade de gendarmerie de l’Aveyron : un présumé terroriste se prépare à partir pour le djihad et ça ce passe dans leur coin. Les gendarmes font diligence, et en à peine quelques heures, un barrage intercepte un barbu au volant d’une Citroën. Il est franchement basané ! En fouillant le véhicule, les pandores trouvent un petit arsenal : un couteau de marque Laguiole, une hachette, un fusil de chasse, les munitions qui vont avec, et un sac d’engrais qui peut servir à faire des bombes. 

    Placé en garde à vue, le barbu, qui s’appelle Raymond, s’explique. Sa barbe ? Ça fait 40 ans qu'il la porte. Il l'a rasée une fois, pour voir… mais sa femme ne lui a plus adressé la parole jusqu’à ce qu’elle repousse ! Basané ? Il est agriculteur, dit-il, et avec le soleil et le vent, derrière le pare-brise de son tracteur, on est toujours bronzé ! Le couteau ? Mais dans l’Aveyron, tout le monde a un couteau dans la poche ! La hachette ? C’est pour faire du petit bois. Le fusil ? Je suis chasseur, explique-t-il, avec permis et tout ! L’engrais ? Mais c’est pour ses champs, enfin !

    Mais que faisait-il sur cette route ? Il doit se justifier : « depuis cet hiver, j’ai été pas mal occupé dans ma ferme et je n’ai pas eu le temps de faire du bois », dit-il. Alors avec le froid qui vient il a décidé d’acheter des chutes de bois. Comment ça, des chutes de bois ? « Ben oui », dit-il, « des chutes de bois, c’est moins cher. Avant de monter en voiture, j’ai appelé ma femme sur son portable pour lui dire que je partais pour la scierie ».

    Voilà l’affaire : la DGSI écoute tout ! Et ils sont un peu à cran en ce moment à ce qu’il paraît. Alors, ils ont tout de suite prévenu les gendarmes ! Ceux-ci reconnaissent qu’ils ont été surpris lors de l’interpellation. Au lieu de hurler « Allah Akbar », comme il convient, le bougre n’a cessé de maugréer « Diou me damne ! Diou me damne ! »

    La DGSI ferait mieux d’écouter ses collègues de la DGSE
    qui, en Syrie, arme et conseille des terroristes tout à fait authentiques !

    D.R.

     


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    Reçu cet appel, je relaie ! (eva)
     
     
     
    Bonsoir,
     
     
     
    Mon amie Dominique vient de recueillir ce chien, l'enlevant à un sort bien triste. Elle lui cherche une famille qui l'accueille et lui donne de bons soins et de l'amour, je vous transmets son message.
    Merci, Blandine
     
    URGENT!!!
     
    Sultan,
    ​ ​
    beau mâle de 4
    ​ ​
    ans, victime de grande maltraitance, recherche un foyer stable et motivé qui lui offrira enfin le bonheur qu'il mérite
    ​.​
    Sociable et équilibré, Sultan n'a aucune agressivité ni envers les humains ni envers ses congénères, il accepte les chats, est très calme à l'intérieur mais a néanmoins besoin d'espace pour se dépenser.

    Pour plus de précisions, merci de contacter Dominique 
     
     
    06 13 58 24 61
     
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  • La France fait une croix sur sa souveraineté concernant la défense terrestre

    FranceArticle

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    Nexter-KMW

     

    Lancée le 1er juillet 2014, « l’opération Kant » avance doucement dans les couloirs du Parlement. Mercredi 4 février 2015, la commission des Affaires Etrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat auditionnait Monsieur Daniel Reiner (1) sur l’état d’avancement du projet « KANT » de rapprochement entre Nexter (2) et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) (3). Nous en savons désormais un peu plus sur la future structure de ce géant européen, mariage franco-allemand que certains nomment « l’Airbus de l’armement terrestre ».

    Rappelons ici que le projet de loi pour la croissance et l’activité dite « loi Macron », consacre plusieurs articles au rapprochement entre ces deux entreprises.

    Extraits choisis du compte-rendu de l’audition.

    Le ton semble donné dès le début par M. Reiner :

    Les industries de défense terrestre ont longtemps été considérées comme des industries de souveraineté. Ce n’est plus le cas : la France, comme d’autres, est prête à acheter « sur étagère ».

    En cause ? Les budgets qui se contractent en Europe et en Amérique du Nord, ainsi qu’une concurrence exacerbée avec les leaders mondiaux américains General Dynamics et B.A.E.

    Présentant un carnet de commande « convenablement rempli, essentiellement grâce au marché domestique et à l’opération Scorpion », l’avenir de l’industriel français ne semble pas menacé. Selon M. Reiner :

    En 25 ans, l’État a injecté plus de 4 milliards d’euros dans cette entreprise, qui est passée de 18 000 à 3 000 emplois. Elle est actuellement profitable et consacre à peu près 20 % de son chiffre d’affaires à la recherche et développement. C’est donc une entreprise en bonne santé, dotée de belles perspectives.

    Le montage juridique de la future entité commence à se préciser, M. Reiner expose à l’auditoire les futurs contours de la société.

    Une société commune va être créée, à laquelle chacune apportera 100 % de son capital. Dénommée provisoirement « NewCo », elle pourrait aussi bien s’appeler « KANT », d’après l’acronyme qui désigne le projet.

    L’association à égalité empêche de donner à Nexter la majorité : il faudra donc privatiser cette entreprise. A cet effet, la loi devra la faire entrer dans la liste des entreprises publiques privatisables. La discussion est en cours entre l’Agence des Participations de l’État (APE) et la famille Bode-Wegmann sur la valorisation.

    Questions de l’auditoire. Après quelques réactions enjouées des sénateurs Jean-Paul Emorine et Joël Guerriau, la sénatrice du Nord Michelle Demessine, membre du groupe communiste républicain et citoyen, prend la parole et fait part de quelques inquiétudes notamment sur le siège social de la future structure.

    Mme Michelle Demessine. – Je ne pousserai pas, comme vous, un « cocorico » ! Beaucoup de questions demeurent et suscitent l’inquiétude du personnel. Certains produits resteront en concurrence, et nous savons que les Allemands sont mieux armés que nous pour exporter. Le siège social de la future société sera en Hollande…

    M. Daniel Reiner. – Oui, à La Haye.

    Mme Michelle Demessine. – Pourquoi ?

    M. Jacques Gautier, président. – Sans doute pour des raisons fiscales…

    Mme Michelle Demessine. – En pleine lutte contre l’évasion fiscale, ce n’est pas glorieux ! Les rapporteurs devront entendre les organisations syndicales.

    M. Daniel Reiner. – Nous le ferons le moment venu.

    Et Daniel Reiner qui poursuit à ce sujet :

    Pourquoi un siège à La Haye ? Les Allemands ne voulaient pas qu’il soit en France et réciproquement. Bien sûr, on a choisi un pays à fiscalité intéressante, comme l’ont fait Airbus, Air France et bien d’autres. Mais il ne s’agit que de la fiscalité des dividendes : les usines, établissements, bureaux d’études resteront là où ils sont et ils paieront leurs impôts sur place.

    A une question de la sénatrice Marie-Françoise Perol-Dumont sur la question de la sauvegarde des intérêts français, réponse de M. Reiner :

    La privatisation ne pose pas de problème : elle est simplement imposée par le rapprochement à égalité et il ne s’agit pas d’une industrie de souveraineté. Il y aura bien une action spécifique pour l’Etat, essentiellement pour les munitions, qui relèvent, elles, de la souveraineté. Notre commission ne sera pas saisie pour avis du projet de loi « Macron », puisqu’il y a une commission spéciale, où notre collègue Jean-Pierre Masseret nous représentera et suivra les articles relatifs à ce projet « KANT », en entendant si besoin les parties prenantes.

    La gouvernance est déjà prévue. Il y aura un conseil de surveillance de sept membres, dont deux seront choisis par Krauss-Maffei Wegmann, deux par l’État français et trois seront indépendants. Le président sera l’un des trois membres indépendants. Le directoire sera bicéphale et MM. Haun et Burtin seront les directeurs jusqu’à l’élaboration d’une compagnie unique. L’objectif sera de mettre en place des programmes communs pour réaliser des économies d’échelle.

    Toujours sur la question de la privatisation, le sénateur Jacques Gautier déclara :

    Mon premier amendement à la loi de programmation militaire avait été de rendre privatisable, notamment, Nexter, pour dégager des marges. Si les négociations n’aboutissent pas, il n’y aura pas de privatisation. Il faudra suivre aussi les débats sur l’article additionnel introduit par le Gouvernement avant l’article 50 du projet de loi « Macron », sur les sociétés de projet, chères au ministre de la Défense, qui entend financer ainsi les 2,2 milliards d’euros de ressources exceptionnelles, prévues pour 2015, qui ne pourront pas provenir des cessions de fréquences hertziennes.

    Et pour conclure finalement par :

    « Merci. Il s’agit d’un dossier majeur, pour les mois et les années à venir, en matière de matériels militaires. »

    Nous ne vous le faisons pas dire…

    _______________________

    (1) Daniel Reiner est élu sénateur de Meurthe-et-Moselle depuis le 23 septembre 2001. Il appartient au groupe socialiste du Sénat. Entre autres fonctions, M. Reiner est membre titulaire de la Délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, ainsi que membre de la commission Sécurité Défense de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. De 2012 à 2013, il membre de la Commission du Livre Blanc de la Défense et de la Sécurité Nationale, et participe à ce titre au groupe de travail des industries de Défense.

    (2) Nexter est un groupe industriel de l’armement appartenant à l’État français. Il fabrique du matériel militaire pour le combat terrestre, aéroterrestre, aéronaval et naval. Nexter résulte de la filialisation des différentes entités du groupe Giat Industries qui en devient la holding de tête (source Wikipedia).

    (3) Krauss-Maffei Wegmann est une entreprise allemande issue de la fusion des entreprises J.A Maffei et Krauss et Co, qui donnera naissance à la Krauss-Maffei, puis en 1999 à la fusion avec Wegmann. Elle fabriqua à l’origine des locomotives pour fabriquer ensuite des machines-outil pour la production d’éléments en matière plastique et produit de nombreux véhicules militaires (source Wikipedia).

     

    Les industries de défense terrestre ont longtemps été considérées comme des industries de souveraineté. Ce n’est plus le cas : la France, comme d’autres, est prête à acheter « sur étagère »

     

    http://www.agenceinfolibre.fr/la-france-fait-une-croix-sur-sa-souverainete-concernant-la-defense-terrestre/

     

    Lire aussi :

    La voix de la France, l’ONU et la Russie, lettre ouverte d’anciens résistants à Monsieur le Président de la République.

     

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